Le prince Louis et la princesse Marie Marguerite de Bourbon, duc et duchesse d’Anjou, invités par le clergé et les autorités municipales, assisteront à Aigues-Mortes le vendredi 25 avril (jour anniversaire de la naissance et du baptême du Roi Saint Louis), à une messe pontificale célébrée par Monseigneur Wattebled, évêque de Nîmes, Uzès et Alès en l’église Notre Dame des Sablons à 19 heures. (Merci à Quentin)

AUDOUIN
25 avril 2014 @ 10:13
Entretien intégral du prince Louis de Bourbon par Stéphane Bern (Le Figaro du 24 avril 2014)
Louis de Bourbon : « Le message de Saint-Louis est bien actuel »
Il y a 800 ans, naissait Louis IX. Né le même jour que lui, un 25 avril, son descendant nous parle de l’héritage laissé par celui qui est entré dans l’histoire sous le nom de Saint Louis.
LE FIGARO. – Que représente pour vous cette date du 25 avril ?
LOUIS DE BOURBON. – Une date importante ! Celle de mon anniversaire, mais surtout celle de la naissance et du baptême de Saint Louis, dont nous fêtons, en 2014 le 800ème anniversaire. En effet, nous sommes nés tous les deux le 25 avril, de sorte que 760 ans, jour pour jour, nous séparent. J’ai souhaité cette année solenniser spécialement cette date. C’est mon saint protecteur, comme il est aussi celui de la France et, plus largement, de tous ceux qui sont préoccupés par le bien commun. Cette date est donc à la fois émouvante et importante.
Pourquoi avoir souhaité marquer l’anniversaire de Saint Louis, ici, à Aigues-Mortes ?
Beaucoup de villes commémorent cette année la naissance de Saint Louis. En mars, je suis allé à Poissy, qui était associée à un très beau triduum de vénération de la sainte couronne d’épines, organisé par les diocèses de Versailles et de Paris. Pour le 25 avril, j’ai souhaité un geste fort, et il m’a semblé qu’être, en ce jour, à Aigues-Mortes était symbolique. Aigues-Mortes est une ville importante de l’histoire de France, dont l’image est totalement attachée au souvenir de Saint Louis, qui l’a fait bâtir en 1240 pour donner au royaume une porte sur la Méditerranée. Par la suite, il lui a octroyé une des premières chartes communales ouvrant la voie à une profonde réforme des institutions. Cela a permis d’affranchir les villes du pouvoir des féodaux. Le roi y est venu plusieurs fois, et la ville est toujours fidèle au souvenir de Saint Louis, qu’elle fête chaque 25 août. Que le chef de la maison capétienne y vienne est une occasion de rendre hommage à cette fidélité. C’est d’ailleurs ici qu’en 1992, j’ai effectué un de mes premiers déplacements de chef de maison, successeur des rois de France, en venant y déposer solennellement des reliques du saint roi. En 2014, je tenais à y revenir aussi, car j’ai le souci de ne pas associer les commémorations du 800ème anniversaire de Saint Louis aux seules grandes villes, mais à l’ensemble des cités – quelle que soit leur taille – où les rois ont laissé une trace. Les rois, en particulier Louis IX, ont toujours été de grands voyageurs, laissant le souvenir de leur passage de ville en ville.
Né le même jour que Saint Louis et portant son prénom, quels liens filiaux et sentimentaux entretenez-vous avec cette figure historique ?
Au-delà du prénom qui nous relie et qui est celui de la majorité des rois de France depuis Clovis, dont Louis n’est qu’une déformation, il y a cette similitude dans nos dates de naissance. Je ne peux qu’y voir un encouragement à regarder le souvenir de mon aïeul comme un modèle. Le roi Louis IX fut à la fois un grand souverain sachant réformer son Etat et imposer la paix, un mari et un père de famille exemplaire et ce fut aussi un grand saint. Cette triple qualité n’est pas très courante. Bel et lourd héritage, car comment pourrait-on l’égaler ? Saint Louis est un modèle et je partage avec lui quelques liens intimes. D’abord, nos épouses portent le même prénom, Marguerite. Ensuite, le roi Louis à sa naissance n’était pas le successeur, puisqu’il avait un frère aîné, Philippe, mort alors qu’il avait à peine une dizaine d’année. Avec la mort de mon frère aîné, François, j’ai vécu le même deuil. Enfin, Saint Louis est devenu roi à 12 ans, et j’en avais à peine plus grand quand je suis devenu chef de famille.
Que retenez-vous de Saint Louis après huit siècles d’histoire ?
Les trois qualités que je viens de signaler : un bon mari et un excellent père de famille ; un souverain reconnu par tous ses contemporains ; et un saint. Il me semble que ces trois vertus sont toujours actuelles dans notre monde en pleine mutation où la jeunesse est inquiète. La société contemporaine manque de repères et se replie sur elle-même. J’ai été frappé de voir, ces dernières années, que l’abstention domine dans les élections, même au niveau le plus local. Comment peut-on s’abstenir de la vie sociale ? Voilà quelque chose que Louis IX n’aurait pas compris ! Nos contemporains ne croient malheureusement plus dans leurs institutions et préfèrent l’individualisme à l’ouverture aux autres. Ils manquent de confiance en l’avenir. Pourtant, la petite lueur de l’espérance n’est pas éteinte.
Saint Louis peut-il servir d’exemple pour ranimer cette espérance ?
Pourquoi pas ? Le roi est souvent présenté comme celui qui rend la justice sous le chêne de Vincennes. Belle image. Cette aspiration n’est-elle pas toujours celle de notre temps ? Les gouvernements doivent être les garants de la justice et de l’intérêt général. Ce message est bien actuel. Saint Louis demeure l’un des fondateurs de la France et de ses institutions. Il faut s’en souvenir au moment où, comme au XIIIème siècle, un cycle historique s’achève, pour ouvrir de nouvelles pages de notre histoire commune. Mais ces pages ne peuvent s’écrire qu’en respectant les valeurs qui ont toujours fait la grandeur de la France. Le respect du beau, du vrai et du bien et, comme le rappelle notamment le pape François, il faut remettre l’homme au centre de l’action politique.
Quel sens voulez-vous donner à votre 40ème anniversaire ?
Le 40ème anniversaire est toujours un tournant important. Milieu de la vie, c’est l’époque où tout homme se pose le problème de sa destinée et du sens de son existence. Cet anniversaire correspond au moment où l’on peut véritablement s’affirmer. Deviens ce que tu es ! A notre époque, la génération des quadras aspire à prendre toutes ses responsabilités.
Quel rôle peut encore jouer la monarchie en France ? N’est-elle pas une nostalgie regardée avec sympathie, mais sans avenir, par les Français ?
Avec ma position d’héritier de l’une des plus vieilles dynasties d’Europe, j’ai du mal à parler de la royauté en termes nostalgiques. Pour moi, elle est beaucoup plus concrète. En observant les huit siècles de monarchie ininterrompue, j’ai plutôt envie de parler d’une continuité. Ce régime a fait ses preuves et il y a deux manières de le regarder. Ceux qui parlent de nostalgie se retournent vers le passé et essayent d’y voir un âge d’or qui serait meilleur que le présent. Ce n’est pas ma manière de voir. Ceux qui ont fait la royauté française, c’est-à-dire les rois et les Français, eux, n’étaient pas des nostalgiques. Ils ont toujours cherché à aller de l’avant. A faire progresser leur pays. A l’agrandir, à lui donner la première place en Europe, à faire triompher ses lettres et ses industries, ses arts et sa langue. La royauté « à la française », comme Saint Louis nous le rappelle, est avant tout un esprit, une volonté d’agir, guidée par la foi, qui donne les principes, et la raison, qui permet de rester dans le réel. Cet esprit est celui de l’unité contre la division, de la vérité contre le scepticisme qui mine nos sociétés, d’un sens de l’aventure commune contre les individualismes, d’un monde qui respecte l’homme de sa conception à sa mort plus que l’argent, d’une société qui protège la famille.
Quelle place entendez-vous occuper aujourd’hui ?
A la suite de mes aïeux, je suis là pour continuer à donner cette envie, de faire mieux demain qu’aujourd’hui. Rappeler que l’espoir peut animer notre société, que les jeunes y ont toute leur place et que l’on compte sur leurs idées et leur énergie, qu’ils doivent avoir confiance dans l’avenir. Certes, cela n’est peut-être pas facile, mais est-ce que cela le fut à Bouvines que l’on commémore aussi en 2014, ou après la guerre de Cent Ans ou celles de religions, quand il a fallu reconstruire un royaume ruiné ? Personnellement, parce que j’ai 40 ans, parce que j’ai une famille et trois enfants, bien plus que d’une quelconque nostalgie, j’ai envie d’un lendemain et d’un avenir.
Source : Le Figaro du 24 avril 2014 – propos recueillis par Stéphane Bern – stephane.bern@wanadoo.fr
jul
25 avril 2014 @ 13:14
Merci Audouin d avoir communiqué à tous les lecteurs le contenu de l’entretien.
J’espère qu’il permettra aux lecteurs de mieux connaître les opinions du Prince, loin des caricatures que certains orleanistes essaient d’en donner…
ARAMIS
25 avril 2014 @ 13:33
Allez de l’avant, Prince Louis, comme vous dites ! ayez confiance dans l’avenir, suscitez les énergies chez la jeunesse,…. mais vos déclarations publiques de l’an dernier sont si contraires à tout cela…. allez, encore un petit effort et vous direz aussi « vive le mariage pour tous ! », cela vous différenciera des Orléans puisque le comte de Paris nous indique dans un twitt que son fils Eudes fait partie des veilleurs…. !
jul
25 avril 2014 @ 17:28
Aramis,
vous plaisantez ?
« l’avenir » et les « énergies de la jeunesse » ne sont pas le « mariage pour tous » !
le mariage pour tous n’est pas l’alpha et l’oméga de la modernité politique mdr !
Je crois qu’il y a plus important dans un pays. Réduire la politique à cela…c’est affligeant.
Gérard
26 avril 2014 @ 10:57
D’accord avec vous Jul.
ARAMIS
26 avril 2014 @ 20:36
Ce n’est pas moi qui ai choisi, c’est Louis qui l’an dernier a pris une position publique sur le sujet, la seule de l’année non et au surplus sous une forme solennelle. Donc, c’est lui qui a choisi ce sujet là pour intervenir.
Par ailleurs, vous savez, ami Gérard aussi, que j’aime bien « titiller » un peu afin qu’on ne sombre ni uniquement dans la querelle dynastique, ni nécessairement dans des propos convenus. Un peu de provocation ne nuit pas…
Gérard
27 avril 2014 @ 17:38
Aramis c’est peut-être pas un pseudo ?
Naucratis
25 avril 2014 @ 18:39
Armais, quand vous cessez d’être sectaire, vous devenez intéressant et je me réjouis d’être d’accord avec vous.
Kalistéa
28 avril 2014 @ 20:43
Tiens! Naucratis fait des fautes en orthographiant le saint pseudo des intervenants! C’est d’un goût !
Cosmo
25 avril 2014 @ 19:17
Cher Aramis,
Qui sont les veilleurs ?
Amitiés
Cosmo
ARAMIS
26 avril 2014 @ 10:53
Des gens qui croient encore utile d’exposer dans la rue leur opposition au mariage pour les personnes de même sexe en se retrouvant en groupuscules, debout, assis, à genoux, avec bougies ou sans bougie, en chantant ou en silence, en lisant ou en ne faisant rien y compris devant des lieux définis comme hostiles ou devant des lieux publics. Sentinelles, précurseurs, veilleurs, … les noms se bousculent, comme un trop plein de qualificatifs en contrepoids de la vanité de la poursuite d’un combat perdu.
AUDOUIN
26 avril 2014 @ 18:18
Mais non, Aramis! Au contraire, le combat n’a pas été perdu. La preuve: la gifle magistrale administrée aux élections municipales à ceux et celles qui ont voulu imposer aux Français l’institution d’un mariage contre nature. Et ce n’est pas fini….Une nouvelle défaite les attend le mois prochain.
AUDOUIN
Cosmo
26 avril 2014 @ 22:48
Cher Aramis,
Ces gens-là n’ont sans doute rien d’autre à faire. Peut-être pourraient-ils s’occuper de leurs propres familles ?
Amitiés
Cosmo
Actarus
27 avril 2014 @ 13:52
Cette histoire de « Veilleurs » a rendu la République encore plus folle et parano qu’elle ne l’était déjà. Voir ce qui s’est passé au début du mois : http://leschroniquesderorschach.blogspot.ca/2014/04/loi-taubira-30-gendarmes-encerclent-une.html
Autrement dit, si vous allez lécher les vitrines des bijouteries Place Vendôme, qui sont voisines avec le siège du ministère de la Justice, et que vous êtes perdu(e) dans vos pensées (femme : « j’espère qu’il m’offrira ce solitaire » ; homme : « quel collier vais-je lui acheter pour notre anniversaire de mariage ? » ; pauvre : « ah, si j’étais riche… »), 30 gendarmes peuvent donc vous encercler en disant que vous représentez un attroupement qui trouble l’ordre public, et vous ordonner de vous « disperser »… Quelle époque formidable ! ;-)
La « taubirage », c’est too much, ça dépasse les actaruses ! ^^
AUDOUIN
27 avril 2014 @ 18:57
Actarus, bravo et merci! J’ai fait suivre …
AUDOUIN
Gérard
26 avril 2014 @ 08:28
Les énergies de la jeunesse ont été amplement mobilisées justement contre le mariage pour tous. C’est aussi ça la jeunesse, la remise en cause.
Actarus
25 avril 2014 @ 10:51
… et le Prix du Racisme et de la Xénophobie est attribué à… (roulement de tambours) : DENIS et CANDY !
candy
25 avril 2014 @ 17:15
je vous aimais bien et vous me faisiez rire, Actarus, mais là votre commentaire est archi méchant ; vous ne me connaissez pas, je ne suis ni raciste ni xénophobe (eh oui) mais j’ai le malheur de dire mon avis ; alors Actarus, allez finir dans les donjons de nos châteaux !!!! (roulement de tambours !!!) je vous accompagne jusqu’à la porte avec plaisir
Actarus
26 avril 2014 @ 11:22
Vous riiez ? J’en suis fort aise. Eh bien, pleurez maintenant !
Les flèches que vous êtes « prêtre » à décocher seront des larmes. ;-)
AUDOUIN
25 avril 2014 @ 17:51
Et le premier accessit de la bêtise, à qui l’attribuez vous, cher Actarus?
Actarus
26 avril 2014 @ 11:23
It’s a tie. ;-)
Je vous laisse le soin de décerner le trophée, cher Audouin.
candy
26 avril 2014 @ 14:16
Audoin, le trophée de la bêtise , mais à Actarus, en personne LOL/MDR….
Naucratis
25 avril 2014 @ 18:40
Qui suscitent peu de condamnations, à part celles des légitimistes. Cela est assez triste quand on y songe.
Gérard
26 avril 2014 @ 10:58
Comble de l’hypocrisie !!
Gérard
26 avril 2014 @ 08:31
Un peu hypocrite non Cher Actarus ?
cril17
25 avril 2014 @ 11:03
Joyeux et saint anniversaire, Monseigneur, avec nos très respectueux hommages à Madame la duchesse d’Anjou !…
http://cril17.info/
Voyez comme ils sont jeunes et beaux … aurait dit Charette !…
http://cril17.fr/
Gérard
26 avril 2014 @ 11:00
Quand et à propos de qui a-t-il dit ça Charette ? Ce n’est pas une question perfide.
Cosmo
25 avril 2014 @ 19:28
Mais pourquoi ne parle-t-on pas de Charles de Bourbon-Busset ?
Après-tout n’est-il l’aîné de tous les Bourbons ? Et comme ces cérémonies ne peuvent en aucun cas être considérées comme « dynastiques » mais simplement françaises, il ne serait que juste de voir l’aîné des Capétiens à l’honneur pour célébrer son ancêtre, dont d’autres se saisissent allègrement comme étant leur propriété personnelle, et ce à des fins partisanes.
Gérard
26 avril 2014 @ 11:03
Les chers Bourbon-Busset en effet qui n’ont jamais brigué une place qui aurait pu leur revenir ! Et ne se sont pas parjurés.
Kalistéa
27 avril 2014 @ 09:23
Que cela plaise ou non à nos nerveux pseudo-Légitimistes, » l’ainé des Bourbon » est bien le comte de Bourbon-Busset: c’est comme çà et personne ne pourra changer cela! Comme vous dites ,Gérard ils ne se sont jamais parjurés.Le parjure est une chose grave même en République laique!!!Les membres de
la branche non régnante de la famille Bourbon d’Espagne passent leur temps à revenir sur leurs renonciations variées, comme ils brisent régulièrement leurs engagements matrimoniaux…Ce qu’ils font n’est ni sérieux, ni fiable ,ni…intéressant.C’est du domaine de l’anecdote médiatique.
Gérard
27 avril 2014 @ 17:43
Heureux d’être de votre avis Chère Kalistéa.
aubert
26 avril 2014 @ 12:27
Monsieur de Busset aurait-il d’autres choses à f(ou)eter, même avec des lys ?
Actarus
26 avril 2014 @ 15:28
Les Bourbon-Busset n’ont jamais prétendu être les aînés des Capétiens, pour la simple et bonne raison que leur branche n’est pas légitime.
Si le chef de la branche de Bourbon-Busset avait été légitime, c’est à lui que serait revenue la couronne de France à la mort du roi Henri III, en 1589, et non au roi de Navarre.
Les Bourbon-Busset n’en demeurent pas moins des descendants de saint Louis et, à ce titre, sont d’illustres gentilshommes. Sous la monarchie, ils étaient qualifiés de « cousins du roi ».
Rien ne les empêche de participer à toutes les commémorations qui concernent leurs ancêtres royaux, et rien n’empêche les autorités civiles et religieuses en charge des cérémonies de les inviter à la table d’honneur. Or cela ne dépend ni de vous ni de moi, mon cher Cosmo.
Bon samedi. :)
Gérard
27 avril 2014 @ 17:46
Ou peut-être les auraient-on snobés comme les Courtenay…
Pas assez chic !
Kalistéa
3 mai 2014 @ 18:50
« leur branche n’est pas légitime », comme la branche Espagnole des Bourbon, non régnante en Espagne après renonciations diverses, et non dynaste en France depuis trois siècles et la renonciation solennelle enregistrée et suivie d’effets, par toutes les chancelleries d’Europe, de Phuilippe V.
Nemausus
27 avril 2014 @ 15:40
bizarrement, les orléanistes ne trouvent scandaleux que le pseudo parjure quand il viendrait des Bourbons mais non des Orléans…. rien d’étonnant car ils oublient systématiquement le serment de Philippe Egalité de renoncer pour lui et ses descendants à son appartenance à la maison royale ! et ce serment ce régicide l’a fait devant tous les Français à travers leurs représentants ! alors si le parjure de Philippe Egalité est valable, le pseudo parjure des Bourbons l’est tout autant, cela s’appelle l’équité de traitement (c’est une notion que ne connaissent et ne comprennent pas les orléanistes !)
Ils font du soi disant parjure un argument pour la validité des renonciations…. c’est tellement risible de voir ces gens s’agiter sur un tel sujet mineur ! cela démontre qu’ils sont vraiment nuls en histoire car sous l’ancien régime, la plupart (voire tous), des traités étaient jurés sur les évangiles ce qui n’a jamais empêché tous les souverains y compris les rois de France de violer leurs serments quand l’intérêt de l’état l’exigeait !
s’ils avaient un minimum de connaissances juridiques ils seraient également que la violation d’une loi entraine de plein droit la nullité des effets que procurerait un contrat signé en violation de cette loi ! mais encore faut-il avoir des connaissances tout court !
Cosmo
28 avril 2014 @ 09:38
Quel argument extraordinaire !
Il signe à lui tout seul l’essence de votre mauvaise foi et votre méconnaissance des procédures et de leurs effets.
Mais ce n’est pas grave, il y a bien longtemps que le petit rond de cuir que vous êtes a dévoilé l’inutilité de sa pensée.
Francine du Canada
28 avril 2014 @ 18:42
Bonjour Cosmo, je rigole un peu en vous lisant : Je ne sais pas comment ça fonctionne en France mais, ici au Canada, les « lois » viennent rarement sans les « règlements » qui sont souvent aussi importants (voir volumineux) que les lois et ensuite, les procédures d’application (qui font suite à la jurisprudence); tout un monde que celui du Droit. Amicalement, FdC
Gérard
29 avril 2014 @ 02:18
J’ajoute à ce que vous répondiez Cosmo et vous Francine et justement à notre examinateur de certif que ce propos de circonstance dont nous avons déjà parlé n’était pas un serment de Philippe et surtout pas sur les Saintes Écritures ! Pas de parjure évidemment et au demeurant Philippe n’aurait pu renoncer que pour lui et non pour ses fils.
Nos rois ont pu réviser leur politique après un traité par nécessité de répondre à une attaque mais ils craignaient le courroux de Dieu.
Nos aînés des Bourbons ne craignent ni de trahir leurs ancêtres ni d’offenser Dieu ! Ça fait tellement plaisir d’être applaudi dans une église et c’est tellement moderne.
Kalistéa
28 avril 2014 @ 20:55
Philippe d’Orléans dit Egalité, n’était pas roi.Si, vivant dans une époque Horrible il a pu avoir ces faiblesses qu’on ne cessera jamais de lui reprocher, ses déclarations et renonciations n’ont cependant aucune valeur,justement parce qu’il n’était pas roi.
Nemausus
30 avril 2014 @ 18:14
Philippe d’Anjou n’étant pas roi de France également et étant sous la contrainte également, ses renonciations ont donc la même valeur que celles de Philippe Egalité !
Kalistéa
3 mai 2014 @ 18:52
Faux Nemausus et vous le savez :les deux cas sont dissemblables et ne peuvent se comparer.
Nemausus
30 avril 2014 @ 18:19
la nullité en matière juridique de Cosmo n’est plus à démontrer puisqu’il l’a lui même avoué en écrivant un bouquin ramassis d’interprétations dénuées de tout fondement juridique ! mais il est vrai qu’ayant la caution d’Henri d’Orléans reconnu pour son expertise juridique (sic) il se croit largement au dessus des spécialistes du droit ce qui explique qu’il ne peut admettre la moindre contestation à sa divine interprétation des « diktats » (dixit Cosmo) que seraient les lois fondamentales….
AUDOUIN
29 avril 2014 @ 13:20
Voter la mort d’un cousin, vous appelez ça une « faiblesse »? L’Histoire appelle ça un crime.
AUDOUIN
Kalistéa
29 avril 2014 @ 20:16
La guerre est une chose horrible et parmi les guerres une guerre civile est ce qu’il y a de plus affreux .Ce ne sont pas seulement des cousins qui s’entretuent mais aussi des frères et des fils tuent leurs pères !…La Révolution Française a été une de ces diaboliques guerres civiles! .. ».Liberté! que de crimes on commet en ton nom! ».
Le général Franco a gagné la guerre , ce fut au prix de combien de vies de ses compatriotes? On lit ici même sans arrêt que c’était un horrible criminel. On le dit même de Napoléon qui lui se battait pour empêcher l’invasion du pays et sauvegarder les acquis de la révolution. Et vous,Audouin et comparses, vous venez nous seriner sans répit, que le duc d’Orléans a commis un crime en votant la mort du roi.Un vote n’est pas un crime ,c’est un acte politique. Un général victorieux n’est pas un criminel même si sa victoire est au prix de la mort de nombreux ennemis!
AUDOUIN
29 avril 2014 @ 22:57
Vos amalgames laborieux et vos diversions approximatives sont le produit d’un esprit faux auquel vous nous avez accoutumés depuis votre première apparition sur N&R . Ils ne sauraient nous surprendre. Ils ne sauraient davantage masquer l’ignominie du geste d’Egalité, soulignée par tous les historiens. Si je « serine », comme vous le dites, que le ci-devant duc d’Orléans a commis un crime, c’est parce vous avez qualifié ce crime de « faiblesse ». Aujourd’hui, vous en rajoutez une couche en parlant « d’acte politique ». En sa qualité de parent de l’accusé, Egalité était le seul membre de la Convention qui était en droit de se récuser. Ce n’est ni moi, ni mes « comparses » qui l’affirment, mais Robespierre, selon les témoignages de l’époque. Danton fut soulevé de dégoût devant tant de couardise. « L’acte politique » d’Egalté procédait de sa lâcheté. Il fut salué, non par des applaudissements, mais par un murmure d’horreur. Voilà ce qu’a retenu l’Histoire…Si vous ne voulez plus qu’on vous rappelle le crime de d’Orléans, évitez de le minimiser. Vous ne changerez rien à sa nature.
AUDOUIN
Kalistéa
3 mai 2014 @ 19:08
Audouin depuis » ma première apparition sur le site, » vous avez eu peur de mes moqueries et de mon esprit caustique ,sachant très bien que votre cause est « fabriquée » sur du faux et la négation des faits historiques. Alors vous « et vos comparses »vous n’arrêtez pas de me poursuivre de vos mauvaises manières, de vos « corrections d’orthographe » (MDR) et de vos mensongères mises au point….Ce qui m’est complêtement égal et ne m’empêchera nullement de dire ma façon de penser.
J’ai l’habitude de fréquenter des gens bien élevés et l’échange avec des individus de votre a cabit ne m’intéresse nullement, s’il ne me fait pas peur toutefois!
Vous m’avez dernièrement traitée de « sénile » ce qui manque singulièrement de savoir-vivre, je suis probablement plus jeune que vous!
Ne serait-ce que parce que je n’irais pas en 2014, avoir des idées aussi vermoulues et poussiéreuses que celles véhiculées par le pseudo néo légitimisme!
Gérard
4 mai 2014 @ 12:05
Bravo Kalistéa ! On n’a que faire des appréciations grossières de ces sinistres et prétentieux ignorantins sans cœur et sans humour qui vous font des procès staliniens à longueur de colonnes. Si Louis de Bourbon lisait leurs horreurs de temps en temps il serait effrayé. Ils sont incapables de discuter pour la plupart, quand on ne leur répondra plus de tout ils s’excommunieront entre eux. Il y a une ou deux exceptions mais de plus en plus minoritaires.
Je ne réponds déjà plus à deux d’entre eux et je ne les lis plus.
Kalistéa
4 mai 2014 @ 17:21
Vous serez interpelé Gérard, moqué (ce qui n’est pas grave et de bonne guerre), mais aussi aigrement agressé et même carrément injurié…de quoi attraper la sinistrose névrotique d’Actarus!
Alors, malgré vous, vous répondrez…
Bonne soirée. K.
AUDOUIN
4 mai 2014 @ 18:20
Le dépit transpire de chaque mot que vous employez, mon brave Gégé. Vous avez raison, consolez-vous avec lady Kaka. Comme dit ma concierge qui se ressemble s’assemble…
AUDOUIN
Kalistéa
5 mai 2014 @ 08:03
Des courtisans qui se prétendent de haut vol ,qui n’ont que leur concierge à citer! Mais l’adage trop connu, même si on n’a pas de concierge: « qui s’assemble se ressemble »(et inversement) s’applique particulièrement à toute cette bande d’illuminés mal appris et névrosés donneurs de leçons de style et d’orthographe, qui prétendent faire la loi en matière d’Histoire trafiquée sur le site de Régine Salens!
Gérard
5 mai 2014 @ 17:22
Mais ma Chère Kalistéa, m’est avis que la concierge d’Audouin n’est pas celle du Hérisson (et a fortiori celle de l’Élégance du hérisson !). Sans quoi elle aurait déjà rendu la clé de sa loge ou se serait jetée volontairement sous les roues d’une voiture. Mais je ne sais pas de quel dépit parle ce monsieur car de quoi serions-nous dépités sinon de cette totale absence de dialogue, de cette impossibilité de communiquer qui est la marque de trop de ces prétendus néo légitimistes qui se voudraient sans doute, bien qu’ils ne le soient sûrement pas, les descendants de ceux qui n’avaient rien appris ni rien oublié ? Quel dépit pourrions-nous avoir sinon du gaspillage d’énergie que nous nous sommes crus obligés de dépenser contre ces fossoyeurs de l’idée monarchique ?
Que pourrions nous dire en réponse sauf à paraître prétentieux à celui qui prétend nous plaindre ? Peut-être comme il y a 490 ans le disait quelqu’un de bien plus grand que moi : « mais j’ai pitié de vous, car vous servez contre votre prince… ! »
AUDOUIN
5 mai 2014 @ 09:44
Gérard
N’avez-vous mieux à faire que de vous joindre au choeur des pleureuses dominé par les glapissements hystériques, toujours les mêmes, de qui-vous-savez? Par exemple, vous pourriez expliciter cette phrase absconse dont vous avez orné un de vos commentaires dans la rubrique; « Le duc et la duchesse d’Anjou à la messe pontificale en l-honneur de Saint Louis? Je vous cite:
« Je souhaite, même si ça vous est indifférent, que les Bourbons d’Espagne et d’abord pour le roi que j’admire beaucoup. »
Je comprends que vous soyez désarçonné par mes contre-commentaires mais vous vous honoreriez en me répondant autrement que par des invectives.
AUDOUIN
Gérard
5 mai 2014 @ 17:57
Je souhaite, même si ça vous est indifférent, que les Bourbons d’Espagne soient légitimes et d’abord pour le roi que j’admire beaucoup.
Voilà ce que disait ma phrase intégralement. Quant aux invectives je me passe aisément des vôtres et n’ai guère envie de vous copier.
Vous êtes injuste en insultant un certain nombre de dames qui ne sont pas de votre avis et qui ne vous répondent vertement que parce qu’elles sont attaquées d’une manière qui n’est parfois pas convenable pour leur sexe. Je ne parle pas nécessairement pour vous mais elles sont souvent moquées injustement et je crains qu’elles ne le soient surtout parce qu’elles sont femmes. Il y a certaines choses qui ne doivent pas s’écrire sous le couvert de l’anonymat quand on ne les dirait pas face à face. Bien sûr nous pourrions répliquer de la même manière à certains et certaines de vos amis mais ce serait du plus haut ridicule et de la plus grande inconvenance.
L’argumentation qui est la vôtre est connue, les lois fondamentales, est-ce pour autant une raison pour dénigrer comme il a été trop fait ici l’ouvrage remarquable et très complet de Patrick Germain qu’aucun de vous je pense n’a lu ? Tout cela ne grandit pas votre cause.
Cessez de croire que j’ai du dépit comme si nous avions perdu quelque bataille parce que Louis de Bourbon a assisté à la messe de Saint-Louis à Aigues-Mortes. Il est bien que l’aîné des Capétiens se souvienne de ce qui est dû à Saint-Louis.
Je ne vous connais pas, vous dites parfois des choses qui sont justes dans d’autres domaines, je suis pas désarçonné par vos commentaires, parfois fatigué de ces redites incessantes, mais je suis choqué souvent par des mauvaises manières qui sont faites à tel ou à telle alors que rien ne le justifie et alors que rien ne pourrait le justifier. Ces manières de s’exprimer ne sont pas à l’honneur de votre cause et le dénigrement systématique des princes de la Maison d’Orléans ne devrait pas être le fait de monarchistes ni même d’admirateurs de la monarchie.
Le dépit pourrait être évidemment que la monarchie précisément n’ait pas encore été rétablie mais pour qu’elle le soit il faudrait d’abord que ceux qui le souhaitent s’unissent. Bien sûr vous ne le souhaitez pas parce que vous savez que jamais les Bourbons d’Espagne même redevenus français ne monteront sur le trône de France et je crains que vous ne souhaitiez pas non plus que les Orléans y montent, alors qu’indépendamment même de toute question juridique, eux seuls auraient quelque chance. La monarchie est une idée qui traverse les siècles et qui sera peut-être concrétisée, si Dieu veut, par les enfants de nos enfants et les petits-enfants de nos princes. Pour l’heure il faut que nous remplissions chacun notre rôle à la place qui est la nôtre dans cette république, dans cette démocratie qui pourra un jour être couronnée.
Kalistéa
6 mai 2014 @ 10:47
Vous voyez que vous avez répondu cher Gérard!
A mon avis ce fut une faiblesse. Cela les encourage à continuer. Ce n’est même plus amusant.
Bonne journée. K.
Gérard
7 mai 2014 @ 16:02
Je ne réponds plus à Nemausus et à Naucratis. Peut-être dois-je en effet arrêter de répondre à toute leur équipe car je crois que vous avez raison, mais parfois certaines énormités me font réagir.C’est peut-être bien une faiblesse dont je devrai me corriger.