Le prince Louis et la princesse Marie Marguerite de Bourbon, duc et duchesse d’Anjou, invités par le clergé et les autorités municipales, assisteront à Aigues-Mortes le vendredi 25 avril (jour anniversaire de la naissance et du baptême du Roi Saint Louis), à une messe pontificale célébrée par Monseigneur Wattebled, évêque de Nîmes, Uzès et Alès en l’église Notre Dame des Sablons à 19 heures. (Merci à Quentin)

Gustave de Montréal
24 avril 2014 @ 11:46
L’héritier de France n’est pas invité ?
Naucratis
24 avril 2014 @ 12:03
Il n’est pas précisé si son fils Louis sera là.
Actarus
24 avril 2014 @ 12:26
Et toc. ;-)
Bien vu Naucratis.
Gérard
24 avril 2014 @ 13:22
Gaston ?
Gustave de Montréal
24 avril 2014 @ 15:13
Don Luis ?
jul
24 avril 2014 @ 12:44
Ah comme vous j espère que les petits princes seront présents :)
Cosmo
25 avril 2014 @ 18:58
François ?
marielouise
24 avril 2014 @ 12:13
Chez les héritiers de France, il y a le couple glamour et le couple désuet!
JAY
24 avril 2014 @ 13:41
sans aucun parti pris, il faut juste regarder les images et on comprend tout de suite !!!
Damien B.
24 avril 2014 @ 18:16
Se fier aux apparences Marie-Louise conduit à des erreurs d’appréciation car les deux princes partagent une vision sociétale très similaire, cette vision de la chrétienté traditionnelle que vous brocardez dès que c’est possible en nous rappelant que votre mariage à l’église, bla bla bla :)
Sexy or not, Louis et Jean sont pareils, encore que ce concept de sexyté soit très relatif.
jul
25 avril 2014 @ 07:38
Bonjour Damien B.
J’ai la même impression : Louis et Jean ont les mêmes idées.
Damien B.
25 avril 2014 @ 16:21
Bonjour Jul :)
Oui, j’ai d’ailleurs lu attentivement l’intéressant article que vous nous avez proposé en lien !
Gérard
25 avril 2014 @ 09:15
Exact Damien.
Jean Pierre
24 avril 2014 @ 12:21
Plutôt un bon choix si on le compare à ce qui l’attend à Paris.
Actarus
24 avril 2014 @ 12:24
L’héritier du Royaume de France sera donc en France le jour de son quarantième anniversaire pour la commémoration du 800e anniversaire de son illustre aïeul. C’est une bonne nouvelle.
Je ne sais pas si Gustave de Montréal est un Canadien ou bien un Français expatrié au Québec, mais quoi qu’il en soit sa connaissance du sujet souffre de lacunes. ;-)
Gustave de Montréal
25 avril 2014 @ 15:55
Gustave est un canadien dont l’ancêtre normand a fui la France de Louis XIV au XVIIè siècle pour la Nouvelle-France. Gustave connaît très bien l’histoire et la monarchie de son pays d’origine.
jul
25 avril 2014 @ 17:17
Vous êtes donc un peu comme Le Prince Louis
Mais vous, l’ancêtre de Louis n’a puis « fui » la France, car il est parti en Espagne pour y régner
et vous n’êtes PAS Français.
Gérard
27 avril 2014 @ 20:22
Oh mais nos cousins canadiens sont français par le cœur et le cousinage et par l’affection que nous leur portons.
Francine du Canada
28 avril 2014 @ 17:57
;-)))
jul
28 avril 2014 @ 22:56
Et le prince Louis ne serait pas Français par le coeur, l ainesse de nos rois et l affection que des royalistes lui portent ? ;)
Il va falloir clarifier votre point de vue Gérard…
Francine du Canada
25 avril 2014 @ 21:10
De plus, Gustave de Montréal sait très bien que le fils aîné (enfin le premier né) du duc d’Anjou est le prince Louis (duc de Bourgogne) et son frère jumeau, le prince Alphonse (duc de Berry). FdC
jul
24 avril 2014 @ 12:43
Merci pour cette bonne nouvelle Quentin et Regine !
Les orleanistes qui ont amplement commenté la nouvelle de la visite du Prince en Mai en seront sûrement très préoccupés mdr !
Baia
24 avril 2014 @ 12:49
Très beau couple … la princesse est superbe !
marianne
24 avril 2014 @ 13:18
Attention aux tirs nourris ….
JAY
24 avril 2014 @ 13:42
J aime vraiment l image que reflète ce couple. Ils sont tous sauf naphtalineux !
De la fraicheur, de la modernité, de l élégance, un sourire directe et franc.
JAY
24 avril 2014 @ 13:43
le Duc d Anjou a vraiment bien su choisir son épouse, un véritable atout !
bianca
25 avril 2014 @ 13:30
Bien de votre avis Jay, j’aime voir ce couple, leur jeunesse, quelle beauté cette princesse !
AUDOUIN
24 avril 2014 @ 13:53
Les liens particuliers tissés entre la commune d’Aigues-Mortes, d’où Saint Louis embarqua le 4 juillet 1270 pour sa seconde et dernière croisade, et les aînés de la dynastie capétienne, sont déjà anciens. En 1987, le Prince Alphonse, duc d’Anjou avait été convié, en sa qualité d’aîné des descendants de Saint Louis, à présider la 4ème édition de la fête du saint roi instituée en 1984.
En août 1992, c’est son fils et successeur Louis, tout juste âgé de 18 ans qui fut invité à ces festivités auxquelles la population est très attachée. Le Prince dont c’était le premier engagement officiel reçut de la part des habitants un accueil extrêmement chaleureux qu’il n’a pas oublié. Il était accompagné en la circonstance, par l’archiduchesse Constance d’Autriche, petite-fille de l’Impératrice Zita. qui l’ a entouré de beaucoup d’affection au moment de la mort tragique du Prince Alphonse.
AUDOUIN
Mayg
25 avril 2014 @ 12:29
Merci pour ce complément d’informations Audouin.
Lady Chatturlante
24 avril 2014 @ 14:40
Quelle belle robe de princesse !
Maguelone
24 avril 2014 @ 14:52
La duchesse d’Anjou Marguerite est vraiment très jolie et pleine de charme ! Par contre, son mari a un souci avec ses costumes qui sont bizarrement taillés et lui donnent souvent une allure débraillée.
AMJ du val de marne
24 avril 2014 @ 15:17
Un couple « glamour » certes mais est-ce essentiel à vos yeux ? Ah la culture des apparences ! et de l’argent aussi puisque Madame est une très riche héritière ce qui ne gâte rien!
Mayg
25 avril 2014 @ 12:34
Est ce un crime d’avoir de l’argent ?
Elle aurait été pauvre ou issue de la classe moyenne, vous l’auriez traité de parvenue. Mais puisque ce n’est pas le cas, faut bien trouver quelque chose à lui reprocher !
aubert
24 avril 2014 @ 15:48
Dans le Figaro de ce jour un entretien du prince avec Stéphane Bern. Poncifs habituels, références religieuses redondantes et mutisme sur les espérances et les difficultés de notre époque ce qui rend ces propos pas plus intéressants que ceux de nos responsables politiques.
Et, à la fin, on se demande si Messieurs de Bourbon et d’Orléans ne se livrent pas au concours du meilleur chrétien.
Philippe
25 avril 2014 @ 06:59
Bravo Aubert ! Tout est dit …
Ils sont tous ridicules avec cette posture religieuse permanente. On leur
demande d’être des princes, pas des curés ! Chacun son job.
jul
25 avril 2014 @ 12:52
Bonjour Philippe
Penser que la France ne doit pas se couper des racines chrétiennes qui ont donné les valeurs précieuses de dignité de l’Homme, de liberté, d’égalité, de fraternité,de démocratie (laicisees ensuite par les Lumières) ne fait pas se vous un curé !
On remarque que lorsqu’on s’en coupe, s’effacent progressivement ces valeurs et sont remplacees par le matérialisme, le cynisme…et leurs bébés : le totalitarisme, l anarchie et dans un premier temps l abstentionnisme.
les princes Louis et Jean ont donc le devoir de defendre les racines chrétiennes de la France.
Tous les rois sont engagés dans leurs Églises respectives et sont pénétrés de l importances des valeurs qu elles défendent.
Vous risquez d être déçu sur N&R les princes qui vous intéressent se trouvent ailleurs.
aubert
26 avril 2014 @ 11:54
Pour ma part il n’est pas question d’oublier les racines chrétiennes de l’Europe.
Je trouve toutefois que ces références permanentes de l’un et l’autre des capétiens actuels à leur foi catholique finissent par devenir lassantes voir suspectes
Comment peut-on croire encore en se disant chrétien que Dieu a porté son choix il y a mille ans sur un petit chef de guerre pour faire de lui et sa descendance les conducteurs du peuple français. Et, dans ce cas, devant les difficultés bien actuelles de notre pays comment ne pas se demander où Dieu a bien pu passer…peut-être se tait-il pour nous punir de ne pas être assez royalistes ?
Des personnalités éminentes nous redisent régulièrement que nos malheurs viennent de ce que nous sommes gouvernés par des énarques et non plus par des humanistes d’autres par des mécréants et plus par des chrétiens. Allons un peu de bonne foi !! Où voyez-vous que l’histoire des siècles passés y compris ceux des Rois Très Chrétiens soit plus favorable à notre pays et à son peuple que notre quotidien ?
Gérard
26 avril 2014 @ 13:16
Très juste Jul et en plus ils ont un certain courage.
Et puis peut-être que plaire n’est pas leur objectif premier (je sais que c’est le cas pour Jean) . Être plus que paraître. C’est bien et Philippe devrait être d’accord.
jul
28 avril 2014 @ 23:00
Merci Gérard
ARAMIS
25 avril 2014 @ 13:22
Ben oui, ami Philippe, mais qui se soucie encore réellement d’eux en dehors de quelques cathos de toutes obédiences ? Ils cultivent le fonds de commerce facile… quand on a rien à faire ou à dire sur le chômage, les déficits, les crises internationales, ou quand on ne serait pas entendu sur ce qu’on dirait là dessus, on peut toujours se positionner contre le mariage pour tous, l’avortement, etc. et pour la royauté sociale de NSJC, qui seule constituerait un contexte propice au rétablissement de la monarchie, ce qui n’est donc pas pour demain !
Les descendants de rois sacrés, d’évêques du dehors, peuvent ils nous tenir d’autres propos que ceux de sacristie dans une République heureusement laïque ?
jul
25 avril 2014 @ 17:19
Oui, voilà Aramis le matériel avant tout…
Gérard
25 avril 2014 @ 18:08
Non Aramis je ne suis pas d’accord, le prince Jean s’est largement exprimé dans un livre sur les sujets les plus divers. Je suis sûr, je sais également que le prince Jean est un catholique très fervent, très sincère, qui a été élevé dans la foi catholique et qui la met en pratique.
Je crois qu’il se soucie assez peu d’avoir à cet égard un fonds de commerce. Ce n’est pas un pharisien.
Par ailleurs je ne ferai pas de procès d’intention non plus au prince Louis qui est sûrement un chrétien convaincu.
La foi profonde envahit tout dans une vie, elle influe sur la manière d’être, sur la manière d’agir avec les autres, même si tout homme est pécheur. Il y a bien entendu des tartufes mais ils ne sont plus très nombreux car la tartuferie de nos jours ne fait plus recette.
aubert
26 avril 2014 @ 11:58
Peut-être qu’élevé à l’Orléans plutôt qu’à la Wurtemberg le Prince Jean serait différent. Encore aurait-il fallu que son père ne soit pas marié à la Wurtemberg.
ARAMIS
27 avril 2014 @ 11:23
oui Gérard, il faut bien exagérer un peu pour créer du débat !
jul
28 avril 2014 @ 23:03
Comment ça « la Wurtemberg » ? !!
C est quoi ces préjugés ?
Le duc de Vendôme a vu combien sa mère madame la duchesse de Montpensier avait souffert à cause de son père.
Dans ce sens il a participé à son éducation…
jul
28 avril 2014 @ 23:05
Très beau commentaire Gérard. Merci d’éclairer certains.
Gérard
25 avril 2014 @ 15:13
Au-delà de quelques considérations générales sur la nécessité de ne pas perdre espoir, on relève une attaque contre les abstentionnistes. Louis de Bourbon vote-t-il dans les élections françaises ? On sait qu’il a fait son service militaire en Espagne. Paye-t-il des impôts en France où il ne réside pas ? Est-il propriétaire en France ? Consomme-t-il en France ?
Je ne fais pas de mauvais esprit mais je crois que si l’on prétend être le chef d’une famille royale, surtout quand ce titre est très discuté, il faut en quelque sorte être totalement de son pays ; et puisque l’on reproche à ce jeune prince de trop parler de religion j’oserai une image : il faut en quelque sorte s’incarner dans la peau d’un Français, vivre en Français, se réjouir et peiner et souffrir en Français. Si l’on veut donner des leçons aux Français il faut l’être totalement et n’être que français. Si l’on veut donner des leçons aux espagnols il faut être espagnol et ainsi de suite. Je pense que l’immigré qui vivrait en France depuis de nombreuses années, qui serait par exemple résident français, qui remplirait des devoirs identiques à ceux des Français de nationalité, pourrait critiquer ce qui se fait dans notre pays dont il participe à la vie et auquel il rend des services. Qu’on ne vienne pas me dire que la France a toujours donné leur place à de grands esprits même s’ils n’étaient pas nés en France. Oui bien sûr Mazarin, Lulli, Necker, et en d’autres sont devenus pleinement français avant même d’en avoir la nationalité et l’on a cité ici Manuel Vals mais si Manuel Vals est né en Espagne et s’il est venu enfant en France il a toujours, à chaque stade de sa vie, été un acteur de la vie française.
La situation serait un peu différente si le prince était exilé, banni de son pays pour avoir comploté contre la République ou pour avoir été soupçonné de mettre en danger la République par exemple, je crois que cette situation a existé n’est-ce pas pour les ancêtres de nos Orléans d’aujourd’hui. Mais en exil les Orléans n’ont pas condamné les Français. Ils ont cherché à partager leur sort, à se battre avec eux pendant les guerres, et le fils de l’exilé a même fait un peu de prison pour avoir voulu accomplir ses obligations militaires en France. Le père et le grand-père de Louis ne s’exprimait pas sur des sujets politiques et dans la position inconfortable qu’ils occupaient il me semble que c’était plus sage.
Cosmo
25 avril 2014 @ 19:09
Cher Gérard,
Attention au tir groupé et nourri dont vous allez être victime ! Les partisans de Louis de Bourbon trouvent tout-à-fait normal qu’un prétendant au trône de France – qui dit ne pas prétendre mais fait comme si…- jouisse des bienfaits de l’Espagne, grâce à une fortune vénézuélienne, sans contribuer en quoique ce soit à la vie française. Payer ses impôts en France ? Mais quelle horreur !
Ils sont heureux comme cela. Rien de nouveau sous le soleil !
Amicalement
Cosmo
Gérard
26 avril 2014 @ 13:18
Merci Cosmo et merci Aubert.
Kalistéa
26 avril 2014 @ 20:20
Vous avez oublié la sécu Cosmo!
aubert
26 avril 2014 @ 12:04
Voila Gérard un commentaire qu’on ne peut qu’approuver et si, comme vous le dit Cosmo, il fait l’objet d’attaques c’est tant mieux cela prouvera qu’il est juste et qu’il fait mouche.
Danielle
24 avril 2014 @ 16:09
Aigues Mortes est une belle ville.
Cosmo
24 avril 2014 @ 17:03
Aigues-Mortes est un bon choix, même si la ville est plus liée au souvenir de la mort de Saint-Louis qu’à sa naissance.
Henri d’Orléans à Poissy, Louis de Bourbon à Aigues-Mortes, c’est à croire que les princes se sont enfin entendus pour chacun assumer une partie de l’héritage royal, du berceau à la tombe !
Baia
25 avril 2014 @ 07:31
Et le beau Jean, il sera où ?
Naucratis
25 avril 2014 @ 07:42
Si cette complémentarité peut éviter les conflits, nul ne peut la regretter.
DENIS
24 avril 2014 @ 17:56
Les espagnols sont de retour ! après Valls , Hidalgo , etc … Luis
Alfonso de Borbon y Martinez Bordiu!
Naucratis
25 avril 2014 @ 07:46
Denis, les trois personnes que vous citez sont françaises. Vous avez du mal à l’accepter mais il va falloir vous y faire !
Par ailleurs, durant la Fronde, je vous rappelle qu’une reine espagnole et un cardinal italien ont sauvé la France.
Ravalez votre xénophobie, elle ne peut que vous aigrir.
jul
25 avril 2014 @ 12:53
Exactement Naucratis !
Gérard
25 avril 2014 @ 15:25
Oui mais encore une fois la différence entre Louis de Bourbon et les personnes que vous citez c’est que le premier vit en Espagne depuis toujours et qu’il ne vient en France que pour quelques commémorations et pour combler d’aise ses partisans. Anne d’Autriche comme toutes nos reines n’est jamais retournée dans son pays, Mazarin non plus. M. Vals, Mme Hidalgo sont français et vivent en France. Il y a bien sûr des Français expatriés mais qui ne sont pas coupés de notre communauté française.
Il y a là une grosse différence avec le prince Louis.
Beaucoup de nos compatriotes qui vivent en France ont une double nationalité à laquelle ils ne veulent pas renoncer sentimentalement ou parce qu’elle pourrait leur être utile un jour, à eux ou à leurs enfants, mais ce sont des Français au fond de leur cœur et dans toute leur vie. Votre prince a aussi la nationalité française, mais il est un Espagnol vivant en Espagne avec sa femme et ses enfants et comme tous ses ancêtres depuis trois siècles.
Cette situation n’est pas comparable à celle des Romanoff non plus par exemple car pour eux ce fut partir ou mourir.
Nemausus
26 avril 2014 @ 08:24
Manuel Valls a la double nationalité franco-espagnole et cela ne l’empêche pas de servir son pays d’adoption !
Beaucoup de français vivent à l’étranger et y travaillent, cela ne les empêchent pas de participer à la vie de leur pays d’origine et d’ailleurs ils sont représentés au parlement français comme tels ! Don Carlos Felipe d’Orléans a même tenté de se faire élire comme leur représentant, tout en vivant lui même au Portugal ! mais bien entendu dès qu’il s’agit d’un Orléans, tout est permis….
Décidément, les tentations xénophobes et surtout hispanophobes ont vraiment la vie dure chez les orléanistes !
Gérard
26 avril 2014 @ 13:22
Louis est un touriste en France Nemausus. Sympathique, charmant, bien élevé mais un touriste, au mieux un pèlerin.
Kalistéa
25 avril 2014 @ 09:17
C’est vrai cher Denis, et même avec leur « teint d’Espagnol malade », fort sympathiques au demeurant.Bonne journée. K.
Nemausus
26 avril 2014 @ 16:11
alors selon la théorie fumeuse de Gérard, tous les Français vivant à l’étranger, dont Carlos Felipe d’Orléans, sont des touristes ! voilà encore une théorie qui fera des amis aux Orléans (sic) !
Gérard
27 avril 2014 @ 16:50
Quel rapport ? Louis est un binational qui n’a jamais vécu en France pas plus que ses ancêtres depuis 300 ans.
Charles-Philippe français depuis toujours a vécu en France jusqu’à son mariage et partage aujourd’hui son temps avec le Portugal. Sa femme a la double nationalité. Il est titulaire de décorations militaires et officier de réserve.
Il est petit-fils de France.
Nemausus
30 avril 2014 @ 17:49
c’est bien ce que je disais, avec les orléanistes, leurs théories fumeuses ne s’appliquent qu’aux autres mais surtout jamais aux Orléans ! c’est leur principe démocratique d’application des lois à tous sauf aux Orléans ! l’illogisme est devenu synonyme d’orléanisme !
Mayg
25 avril 2014 @ 12:55
Commentaire complètement ridicule et insultant vis à vis des millions de français qui ont des origines étrangères.
Kalistéa
26 avril 2014 @ 20:22
Alors adressez vos reproches à Edmond Rostand, chère Meg!
Jean Pierre
25 avril 2014 @ 15:45
Cher Denis, étant sur un site belge, souhaitez vous demander à Régine qu’elle nous envoie Fabiola, cela fera une espagnole de plus ?
Francine du Canada
24 avril 2014 @ 18:18
Merci à Régine et à Quentin pour cette belle photo; la duchesse est lumineuse ici… très, très jolie! FdC
Zeugma
24 avril 2014 @ 18:32
Quel beau couple ! (et toujours pas de nouvelles de la reine mère ….)
candy
24 avril 2014 @ 18:42
Ce couple n’a rien à faire chez moi, la France ! qu’il reste en Espagne !
Baia
25 avril 2014 @ 07:29
Moi je suis ravie que ce couple soit « chez moi, la France … »
jul
25 avril 2014 @ 12:54
Moi aussi Baia :) bravo !
Naucratis
25 avril 2014 @ 07:48
En voilà un propos xénophobe et vulgaire…
La France c’est chez vous mais c’est aussi chez plus de 63 millions d’autres personnes, dont moi. Or, chez moi, la France, l’aîné des Capétiens est le bienvenu.
Gérard
25 avril 2014 @ 15:33
Mais bien sûr qu’il est le bienvenu mais normalement il n’aurait pas être bienvenu, il devrait être chez lui ici pour être en concordance avec cette nationalité qui fut reconnue à son père et avec toutes ses prétentions à lui. Nous accueillons les étrangers très volontiers et a fortiori s’ils ont aussi une carte d’identité française et encore plus s’ils sont de la famille de nos rois ou de nos grands hommes. Pour moi en vérité je me fiche qu’il habite en France ou ailleurs, il peut faire ce qu’il veut, et même s’il habitait en France nuit et jour, 365 jours par an il ne serait pas plus « Louis XX roi de France » comme je viens de le lire sur un site à sa dévotion, il n’aurait pas une once de plus de légitimité. Mais je prétends qu’il faut avoir une certaine cohérence dans les idées et dans la vie. En fait c’est l’idée qu’on ne peut pas servir deux maîtres, surtout quand l’un est une maîtresse exigeante et un peu en difficulté comme la France.
Cosmo
25 avril 2014 @ 19:11
Très juste, cher Gérard !
jul
28 avril 2014 @ 23:08
Bravo de vous documenter Gérard :)
Nemausus
25 avril 2014 @ 08:14
Candy se croit propriétaire de la France pour interdire son accès à qui ne lui plait pas…. la camisole la guette….
Un prince français a tout à fait sa place en France mais la xénophobie hispanophobe des orléanistes leur fait oublier systématiquement et volontairement que le duc d’Anjou est autant français que les Orléans et certainement plus que les Orléans-Bragance du Brésil qui sont pourtant considérés comme dynastes en France par les partisans de la branche cadette usurpatrice !
candy
25 avril 2014 @ 15:41
Je réponds aux 3 personnes qui me jettent la pierre : je ne veux surtout pas de débat sur ce sujet (orléans ou bourbon) ; mon choix est ce qu’il est, ne vous en déplaise ; quand à me reprendre quand je dis « chez moi, la France » je sais que mon pays LA FRANCE est peuplé de 63 millions d’individus ; pfffffffff ; et me faire traiter de xénophobe hispanophobe (votre terme Nemausus) il faudrait peut-être tempérer vos propos ; c’est nul de chez nul ; et Naucratis, vous ne valez pas mieux dans vos propos ; encore 3 personnes « vulgaires » dans leurs écrits et qui ont la pensée unique. Surtout, internautes de NR, pensez comme eux car vous allez vous faire traiter de tout et n’importe quoi comme moi, ce jour
Nemausus
26 avril 2014 @ 08:28
Candy n’apprécie pas de se faire traiter de ce qu’elle est. Encore une orléaniste qui n’assume pas ses propos et idées intolérantes ! Elle fait bien de rester dans le camp des Orléans ! mais elle reste une xénophobe hispanophobe malgré tout qui donne raison aux républicains de ne pas vouloir une monarchie surtout si elle est représentée par des orléanistes comme elle !
candy
26 avril 2014 @ 12:26
Naucratus et Memausus,
il y a longtemps que j’ai remarqué qu’il n’y a aucun dialogue entre Orléanistes et Bourbons ! Mon Dieu, qu’ai-je dit de si répréhensible pour me faire traiter de la sorte par deux bourbons purs et durs ! et je rajoute Actarus à qui j’ai répondu. Restez avec vos idées bien belles, je ne changerai pas d’avis pour vos beaux (hic !) yeux !!!! (roulement de tambours)
Je me suis assez amusée avec vous et vous me lassez.
J’espère que le we vous ramènera un peu plus sympathique lundi prochain. Bye bye
Gérard
25 avril 2014 @ 15:41
La question a été largement évoquée des Orléans et Bragance dans l’Histoire et l’on sait que depuis fort longtemps les chefs de la maison de France ont renoncé à l’idée que les Orléans et Bragance seraient successibles au trône de France. Aujourd’hui il n’y a donc plus que les partisans de Louis de Bourbon qui les comptent parmi les successibles, et non plus bien sûr par esprit de famille mais pour les besoins de leur
« démonstration », étant ici supposé d’ailleurs que si une catastrophe internationale mettait brutalement fin à l’existence de tous les Bourbons d’Espagne, de Naples, de Parme ou de Luxembourg, ils préféreraient encore le roi des Patagons ou celui des Gitans à l’aîné des Orléans.
Nemausus
26 avril 2014 @ 16:08
C’est entièrement faux, le pacte de famille entre Orléans n’ayant jamais été dénoncé. Vos Orléans-Bragance brésiliens sont toujours officiellement reconnus comme dynastes par la branche française en contradiction complète avec leur théorie nationaliste.
Mais cela n’est pas surprenant car cela confirme la devise orléaniste : faites ce que je dis mais pas ce que je fais !
vos affirmations sont donc entièrement fausses Gérard et vous le savez très bien !
Gérard
27 avril 2014 @ 16:53
C’est faux Nemausus et je vous le démontrerai quand j’aurai retrouvé ma bibliothèque.
Gérard
28 avril 2014 @ 17:12
En 1864 Gaston d’Orléans, comte d’Eu, épousa la princesse impériale Isabelle du Brésil, il reçut le prédicat d’altesse impériale et le titre de prince brésilien et perdit ses droits et prérogatives de prince de la maison de France et ses droits dynastiques français. Son père le duc de Nemours aurait souhaité qu’il pût conserver ses droits français et envisageait de protester auprès du comte de Chambord. Le comte d’Eu écrivit alors à son père le 7 décembre 1864 : « Pour une protestation, il est impossible que je m’y joigne. Jamais je n’avais entrevu la possibilité pour moi de porter la couronne de mes aïeux, et c’est de tout mon cœur que j’ai renoncé à la faible chance d’obtenir ce que je tenais de ma naissance. » Le prince fut naturalisé brésilien après la promulgation de la loi brésilienne du 23 novembre 1869 qui obligeait le mari de la princesse impériale à être naturalisé. Lorsque les enfants naquirent leur naissance fut annoncée officiellement par l’empereur du Brésil y compris au duc de Nemours lui-même et au chef de la maison de France. Lorsqu’Henri V reçut le comte d’Eu il chargea le duc de Blacas de faire connaître à M. Bocher, représentant du comte de Paris, qu’il le recevait comme prince étranger quoique issu de la maison de France, et au cours de cet entretien ils ne parlèrent que d’affaires brésiliennes. Après la mort du duc de Nemours c’est d’ailleurs son fils cadet Ferdinand, duc d’’Alençon, qui recueillit le droit à l’héritage de Nemours et ce titre devait être porté, comme on le sait, par son petit-fils. De même le titre de comte d’Eu fut conféré par le deuxième comte de Paris à son propre petit-fils Foulques d’Orléans à la demande de la comtesse de Paris. Le 23 janvier 1865 le duc de Nemours, lui, de Claremont écrivait dans une note testamentaire : « Par suite du mariage de mon fils aîné Gaston Comte d’Eu avec la Princesse Impériale Isabelle… tout ce qui… concernait le dit fils, doit désormais être appliqué à mon second fils Ferdinand, Duc d’Alençon puisque par suite du susdit mariage il devient virtuellement l’aîné de ma descendance au point de vue de la Famille d’Orléans ». Il ajoutait le 10 mars 1870 : « Quant à Alençon, il se trouve, par ce fait, le seul représentant mâle de ma branche… » Et il ajoutait : « Même dans le cas improbable où le Comte d’Eu perdrait sa situation au Brésil »…
Peu avant sa mort, le 27 septembre 1895, après la perte de la situation du comte d’Eu au Brésil le duc de Nemours ajoutait depuis Bushy House à propos de cet écrit : « Ce passage fait voir que dès lors je considérerais que la perte de sa situation au Brésil ne rendait pas Gaston apte à reprendre dans la Famille d’Orléans, celle qu’il y avait occupée antérieurement et cependant il n’était que le mari de l’Héritière apparente et non pas comme aujourd’hui l’Empereur consort ». Et plus loin :
« l’hypothèse d’un retour à la nationalité française ne peut s’appliquer qu’à Gaston. Il est à remarquer qu’il n’est fait mention là que d’un retour à la nationalité française, et non pas de reprendre dans la Famille d’Orléans une situation politique, ni même un rang quelconque ». On observera d’ailleurs que dès 1889 la famille impériale du Brésil vivait en France « en exil », comme disait le comte d’Eu dans sa proclamation au peuple brésilien. Le comte de Paris, chef de la maison royale, dans une lettre au duc Alençon datée de Stowe House du 15 septembre 1893 devait préciser : « Mon cher Alençon,… Les prétentions éventuelles de Gaston à reprendre son rang et tout ce qui s’en suit dans la Maison de France sont absolument inadmissibles…
Quand on sort de la Maison de France pour se faire étranger, quand on renonce à la vie d’exil qui affirme l’attente, l’espérance et la fidélité à la France pour chercher auprès d’un trône étranger une situation officielle, un pareil acte a des conséquences irrévocables.
On ne peut pas, après trente ans, venir dire qu’on s’est trompé, que le passé est non avenu et réclamer d’abord une place qu’on a volontairement abandonnée. La naturalisation (brésilienne) l’a exclu de la Maison de France comme elle a exclu l’oncle Montpensier et sa descendance. C’est la loi fondamentale de l’Hérédité dans la race capétienne qui, elle-même, n’est arrivée au trône qu’en vertu de cette loi.
Cette loi doit être irrévocable car sans cela il suffirait qu’un des exclus se fit naturaliser pour venir primer ceux qui auraient joui pendant plus ou moins longtemps des droits à eux dévolus… » Après la mort du comte de Paris le comte d’Eu tenta sa chance auprès de Philippe VIII duc d’Orléans et celui-ci malgré sa gentillesse écrivit de Marienbad le 15 juillet 2001 : « Pour toute Famille Souveraine la fidélité à son droit traditionnel est une indispensable condition d’existence.
Cette fidélité est l’unique sauvegarde des Familles Souveraines dépossédées.
En dehors de là, il n’y aurait pour elles que caprice et l’arbitraire avec toutes leurs conséquences : empiétements, violation des droits d’autrui, discorde et ruine…
Monsieur le Comte d’Eu a, par son établissement au Brésil sans esprit de retour en 1864 et les engagements qui l’on lié alors à la Monarchie brésilienne, par sa formelle renonciation à ses droits de succession à la couronne de France, par son adoption de la nationalité brésilienne, perdu ses droits de succession à la couronne de France et à sa qualité d’agnat de la Maison Royale.
Les Fils du Comte d’Eu, nés brésiliens, de parents brésiliens et successibles au trône du Brésil n’ont jamais été princes de la Maison Royale de France, qualité que la naissance seule donne et qui peut se perdre et non s’acquérir.
Ils ne peuvent donc devenir Princes de la Maison de France pas plus que leur père ne peut reprendre cette qualité qu’il a perdue ».
Arriva le fameux document du 26 avril 1900 signé par le duc d’Orléans, chef de la maison de France, le duc de Montpensier, le duc de Guise, le duc d’Alençon, le duc de Vendôme, le duc de Penthièvre et tous les princes d’Orléans Bragance, à savoir le comte d’Eu, les princes Pierre, Louis et Antoine : il était précisé : « 1° Notre cher oncle le Comte d’Eu, reconnaissant, dans la note qu’il nous a fait tenir que ses trois fils issus de son mariage célébré en 1864 avec la Princesse Impériale Isabelle, alors héritière immédiate du trône du Brésil et qu’eux et leur descendance constituent une Maison distincte de l’ensemble des branches de la Maison d’Orléans composant actuellement la Maison de France…
3° Nous maintenons et confirmons notre note du 15 juillet 1901 en tant qu’elle constate l’ordre d’accession à la couronne et règle les rangs et préséances à observer dans toutes les cérémonies ayant un caractère officiel politique ou national français. Cela déclaré, nous consentons volontiers à la demande de notre oncle le Comte d’Eu au sujet des réunions ou cérémonies de famille, en ce sens que lorsque la réunion ou cérémonie sera exclusivement familiale ou bien lorsque nous aurons décidé qu’on devra prendre rang, non pas par ordre d’accession à la couronne, mais par rang de parenté : soit par rapport à nous-mêmes soit par rapport aux personnes princières, vivantes ou défuntes, auxquelles il s’agirait de rendre honneur, le Comte d’Eu, ainsi que sa descendance masculine princière et légitime pourront prendre le rang que leur assignera cette parenté, ainsi que cela a déjà eu lieu pour d’autres parents ou alliés de notre famille y compris des non princes et des princes des Maisons souveraines étrangères.
4° Le Comte d’Eu et ses fils s’engagent ici, solennellement pour eux et leur descendance à ne faire valoir de prétentions à la Couronne de France et à la position de Chef de la Maison de France qu’en cas d’extinction totale de toutes les branches princières françaises composant actuellement la Maison de France.
Nous prenons acte de cet engagement solennel qui aura son effet et sera arrêté sera établi par l’apposition des signatures à notre présente déclaration. »
Le texte est clair et son avant-dernier paragraphe ne concerne que l’extinction de la maison de France, en ce cas-là les lois fondamentales considèrent que la dynastie étant éteinte il appartient à la Nation de choisir une autre dynastie et dès lors chacun peut être candidat, un prince brésilien issu de la maison de France forcément aussi. On rappellera l’édit du 2 juillet 1717 qui fut pris contre les enfants légitimés de Louis XIV, qui souhaitait qu’ils puissent prétendre au trône après l’extinction de tous les princes du sang : « mais si la nation française éprouvait jamais ce malheur (qu’il n’y eut plus de princes légitimes successibles de la couronne), ce serait à la nation même qu’il appartiendrait de le réparer par la sagesse de son choix … », ce qui fut confirmé par un édit du 26 avril 1723 dans des termes voisins.
On sait que sous Louis XIV beaucoup soutenaient que dans ces cas-là il appartiendrait à la maison de Lorraine de faire valoir sa position, du fait de sa parenté avec les derniers souverains carolingiens.
Le comte d’Eu ne fut pas satisfait de ces dispositions car il craignait que sa descendance masculine se trouve un jour exclue de la succession brésilienne puisque celle-ci pouvait suivre la voie féminine et aussi parce que si un prince brésilien renonçait à ses droits il pourrait ne plus être prince ou altesse royale s’il n’avait pas de position française. Il souhaitait aussi conserver dans sa descendance masculine le titre de comte d’Eu. Mais les chefs de la maison de France ne varièrent pas des positions qui avaient été prises et même le comte de Paris Henri VI malgré toute l’affection profonde que le liait à son beau-frère don Pedro. On sait qu’Henri VI considéra toujours nonobstant les vœux de la comtesse de Paris que le prince Louis d’Orléans Bragance était le chef de la maison impériale du Brésil, et non pas son propre beau-frère, et tous deux figuraient au premier rang des invités d’honneur à la dernière grande manifestation qui eut lieu pour lui, pour ses 90 ans à Amboise.
Cf. Guy Coutant de Saisseval, La légitimité monarchique, le Droit Royal historique, Paris.
Nemausus
30 avril 2014 @ 18:08
Mon pauvre Gérard, votre vaine tentative est un coup d’épée dans l’eau car non seulement le pacte de famille date de 1909 et non 1900 et en second lieu ce pacte prévoit bien que les Orléans-Bragance sont successibles au trône de France après la branche aînée Orléans en cas d’extinction de cette dernière comme vous l’écrivez vous même. En aucun cas il est mentionné dans ce pacte que c’est la Nation qui choisirait un roi en cas d’extinction de la famille d’Orléans. Vous inventez et extrapolez ce qui est grave ! Les Orléans branche française confirment bien que les Orléans brésiliens sont successibles en cas d’extinction de la branche française sans passer par l’approbation de la Nation. Ce pacte contredit complètement les théories orléanistes affirmant qu’un prince étranger ne peut plus prétendre au trône de France ! mais comme toujours vos théories fumeuses ne s’appliquent jamais à ceux qui les inventent.
voici le texte intégral du pacte : http://diretoriomonarquicodobrasil.blogspot.fr/2011/11/voici-le-pacte-de-famille-du-26-avril.html
Ce pacte privé n’a jamais été dénoncé et est donc toujours valable selon les théories orléanistes qui se contredisent donc !
Gérard
3 mai 2014 @ 16:08
Je ne répondrai pas à Nemausus qui est de plus en plus grossier et insupportable par son incapacité à soutenir une conversation sérieuse et courtoise, et que je n’autorise pas à des familiarités, n’ayant pas fréquenté à ma connaissance la même cour de récréation et en ayant passé l’âge, mais comme ce qui est écrit peut être retrouvé plus tard sur ce site, et pourrait induire de futurs internautes en erreur, il convient de dire à leur intention à propos de l’accord de 1909 et non 1900 (on pardonnera ma faute de frappe que le lecteur avait rectifiée), dont le texte est en effet donné intégralement par Montjouvent, qu’il dit mal ce qu’il veut dire.
Mais c’est un pacte familial destiné à permettre aux princes brésiliens d’être altesses royales même s’ils avaient perdu leurs droits au Brésil et ce juste après le mariage de 1908 du père de la future comtesse de Paris avec une comtesse tchèque.
Il n’innove en rien en ce qui concerne la succession royale, chacun pouvant après extinction de la race royale prétendre à former une nouvelle race, la Nation devant exercer alors ses droits et prérogatives selon ses vœux et dans le respect des lois.
C’est ce qu’a toujours dit feu le comte de Paris.
Il est intéressant à cet égard de lire en page 492 L’ami du Prince. Journal inédit d’Alfred de Gramont 1892-1915, texte édité et présenté par Éric Mension-Rigaud, Fayard, Paris, 2011.
« 5 mai (1909), Paris. […] Je sors du bureau de Chevilly [Robert Hatte, comte de Chevilly, ancien administrateur des biens de Philippe VIII, duc d’Orléans, et ami du duc d’Alençon], 59, rue de Varenne, où j’ai été convoqué par le comte d’Eu qui nous a raconté ce qui s’était passé à Bruxelles [l’accord a été signé à Bruxelles, le commentateur ajoute : ‘cet « accord de famille » a été imposé par le duc d’Orléans le 26 avril 1909´]. Heureusement tout est terminé, mais en réalité le comte d’Eu a cédé sur tout et on a manqué complètement de formes à son égard. L’acte signé par les princes est fort mal rédigé et sera peut-être dans la suite un nid à procès et à controverses ; il n’a du reste qu’une portée relative et pour ainsi dire familiale. Cet acte reconnaît le titre d’altesse royale aux fils du comte d’Eu et à toute leur descendance de sorte que, si un des descendants épouse une cuisinière, elle peut être altesse royale puisque le mariage morganatique n’existe pas dans la famille royale de France et qu’il suffisait du consentement du roi . […] Le comte d’Eu nous dit que, le conseil de famille une fois terminé, il avait demandé audience au prince et lui avait demandé le titre de comte d’Eu pour son fils aîné, et que le duc d’Orléans avait répondu évasivement (moi qui connais le duc d’Orléans aussi bien que possible, je puis dire que cette façon de répondre est un refus formel). Dans l’acte signé par tous les princes, il est dit que le duc d’Orléans se réserve le droit de donner aux fils du comte d’Eu des titres sans apanage ; mais comme je l’avais fait remarquer au comte d’Eu avant ce conseil, il n’y est pas dit que Monseigneur donnera des titres. Et comme Monseigneur est complètement envoûté par le duc d’Alençon, je me figure que jamais la branche du comte d’Eu n’aura le moindre titre, jamais sous aucun prétexte. Il aurait fallu spécifier immédiatement ces titres dans l’acte, et c’est ce que le duc d’Orléans a empêché ou évité. Il y a autre chose que je me réserve de dire au comte d’Eu : c’est que si le prince Pierre [Pedro qui avait renoncé à ses droits dynastiques brésiliens pour se marier en 1908] a des enfants nés en France, il est probable qu’à la mairie on refusera de les inscrire avec les qualifications d’altesses royales ; et plus tard, s’il y a lieu, on s’appuiera sur cet état civil pour refuser à cette branche la qualification d’altesse royale. Je comprends parfaitement que Monseigneur le comte d’Eu tienne à la qualification d’altesse royale ; je ne vois l’avantage qu’il y a actuellement à avoir un titre. Il est vrai que cela était l’habitude dans la famille royale de France mais actuellement l’idée monarchique est tellement affaiblie et peu connue qu’un titre comme « comte d’Eu » ne fait aucun effet ; tandis que le nom de « prince d’Orléans-Bragance » indique de suite à qui l’on a à faire. Si j’étais un de ces princes, je ferais comme le prince Henri d’Orléans, qui ne voulait pas de titre et qui était aussi connu que possible. […] »
Le prince Henri (1867-1901) , explorateur et prince très intelligent et très travailleur, du point de vue religieux ou politique aimait à faire son Philippe-Égalité ou son prince Napoléon comme le dit Gramont. Il était le second fils du duc de Chartres et l’aîné du duc de Guise.
Le 6 mai à Paris le duc de Vendôme dit à Gramont : c’est du protocole.
De fait le comte d’Eu et le duc d’Alençon qui étaient brouillés s’étaient revus et embrassés début janvier 1909 et par la suite le duc d’Orléans très influencé par Alençon avait décidé d’organiser cette signature pour consacrer la position de celui-ci contre de vaines promesses mondaines à son frère. Le 16 avril Eu montre à Gramont la convocation au conseil de famille à Bruxelles où l’on voulait lui donner une satisfaction mondaine « à condition que le comte d’Eu signe sa renonciation aux droits à la couronne de France, etc. » (op. cit. p. 479). Le comte d’Eu se demandait quoi faire et disait « que s’il y allait et s’il signait, il serait roulé comme il l’avait été jusqu’à présent, etc. » Gramont le sait et pense que la lettre est faite ou inspirée par Alençon et que son frère « sera complètement roulé ; et une fois qu’il aura signé, le duc d’Alençon s’arrangera de façon que le duc d’Orléans, qui est faible, ne donne aucun titre au fils du comte d’Eu ; et de cela, je suis absolument convaincu. » Il conseille néanmoins au prince de terminer sa brouille en allant à Bruxelles « mais pour prendre part à une discussion contradictoire dont il ne pouvait prévoir le résultat ». Et il est heureux qu’il soit accompagné par son second fils le prince Louis, « remarquablement intelligent ». (C’est lui que les Brésiliens ont nommé le Principe Perfeito). Gramont écrit : « Tout cela, ce sont des affaires de famille dont le populo se fiche complètement, mais qui doivent être réglées, car on ne sait jamais ce qui peut arriver, en France surtout. » Gramont est encore mêlé à l’affaire par Eu le 17 avril et en est bien ennuyé en raison de son affection pour Philippe, de son dévouement pour les deux frères et de sa droiture. Il craint la « roublardise » du cadet. Le 21 avril nouvelle discussion où l’on évoque la lettre antérieure très dure du comte de Paris adressée au duc d’Alençon et que le comte d’Eu n’avait pas lue et dont Gramont passe les détails. Il s’étonne d’ailleurs de cette dureté chez le comte de Paris « homme bon, pondéré et modéré ». Il pense que si la monarchie avait subsisté au Brésil tous les princes appelleraient le prince brésilien « gros comme le bras ‘mon oncle, mon cher oncle’ et lui demanderaient le grand cordon du Brésil ! »
Gramont pense qu’Alençon qui vit comme un saint humble et charitable n’en n’est pas un en fait.
À Bruxelles à la fin du mois Philippe VIII dit à Alfred que le comte d’Eu a signé mais que la séance avait été agitée et fort longue.
Le texte de Bruxelles est long et pompeux mais il exclut bien les princes brésiliens même redevenus français, de leurs droits français et les titres consolateurs ne furent effectivement pas donnés qui auraient ajouté à l’ambiguïté comme le soulignait Alfred de Gramont.
Certes aujourd’hui les partisans de Dom Luiz au Brésil arguent du fait que cet acte consacrait plutôt la renonciation brésilienne du prince Pierre (Armando Alexandre dos Santos, A legitimadade monárquica no Brasil, Edição de Artpress, São Paulo 1988) mais les droits français du comte d’Eu ne furent pas réhabilités.
Mayg
25 avril 2014 @ 13:22
Commentaire tout aussi ridicule que celui de Denis.
Avez vous demandé à doña Philomena de Tornos y Steinhart, née à Vienne de rester en Autriche ? Ou à la duchesse de Montpensier née Marie-Thérèse de Wurtemberg de rester en Allemagne ? Ou encore devait-on considérer qu’ Isabelle d’Orléans-Bragance arrière-petite-fille de l’empereur Pierre II du Brésil et descendante des rois de Portugal, de son vivant n’avait rien à faire en France ?
Gérard
25 avril 2014 @ 18:12
Le débat n’est pas là. Certains se disent en revanche que puisque nous avons une famille royale légitime en France il est inutile d’en chercher une autre ailleurs.
candy
26 avril 2014 @ 12:28
Bien dit Gérard
Mayg
26 avril 2014 @ 14:08
Le débat est bien là et a été ouvert par Candy ! Mais il est tellement plus facile de voir la paille dans les yeux du voisin que la poutre dans ses propres yeux !
Actarus
26 avril 2014 @ 11:27
Candy, selon un vieil adage, « en France, le roi est partout chez lui ».
Je suis cependant surpris d’apprendre que vous possédez la France. Vous allez vous attirer les foudres, pour ne pas dire les flèches, des MM. d’Orléans que l’on surnomme « de France » ! ;-)
Kalistéa
24 avril 2014 @ 19:09
Que ce prince a l’air toujours avenant et surtout très distingué! La Race: il n’y a que çà de vrai, on aura beau dire!
Dommage qu’on ne voie pas cette fois les cuisses de la reine de France: Je crois me souvenir qu’elles sont fort suggestives .Comment se fait-il que cela ne choque point tous ces inénarrables puritains qui sont le pilier de fer de Don Luis Alfonso Borbon ?
bianca
25 avril 2014 @ 13:56
Il est vrai Kalistéa qu’il il y a « cuisses » et « cuisses » elles ne peuvent être comparées à celles de la duchesse d’Anjou, d’apparence plus « rustiques… » LOL
(Je ne pense pas que la magnifique épouse de Don Luis Alphonso ait porté une robe laissant paraître cette partie de son anatomie lors d’un office religieux).
Pour ce qui concerne la Duchesse d’Anjou, elle est toujours fagotée comme l’as de pique et je déplore pour elle que son époux ne se montre pas plus généreux…Peut-être craint-il qu’elle ne lui fît de l’ombre ! bon week-end à vous, chère Kalistéa
jul
24 avril 2014 @ 19:12
Bonsoir Régine
Un entretien du Duc d’Anjou avec Stéphane Bern a été publié dans le Figaro. Le Prince y parle du Roi Louis IX (Saint Louis), son aïeul, dont il est l’aîné des descendants.
A noter que le Prince a été nommé Louis par ses parents, car il est né le même jour que le Roi Louis IX, un 25 Avril. L’ainé des Bourbons fêtera donc demain ses quarante ans, en France, à Aigues Mortes.
http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2014/04/23/10001-20140423ARTFIG00320-louis-de-bourbon-le-message-de-saint-louis-est-bien-actuel.php
Gérard
25 avril 2014 @ 15:45
Bon anniversaire ! Et nous qui pensions qu’il avait été prénommé Luis pour prétendre au trône de France, son frère Francisco ayant probablement été nommé ainsi plus pour sa famille maternelle que pour nos deux rois François.
jul
25 avril 2014 @ 17:24
Mais vous débarquez ?
L’un ne va pas sans l’autre Gérard !
Louis était le nom le plus porté par les Rois de France !
Kalistéa
25 avril 2014 @ 18:43
Et pas encore pour le pape François, cher Gérard !
aubert
26 avril 2014 @ 12:18
Gérard j’ai trouvé ce passage de l’interview de prince assez cocasse.
Il explique qu’il est né le même jour que Saint-Louis, qu’il porte le même prénom et que sa femme se prénomme Marguerite comme celle du saint roi.
Voila qui réjouira tous ses « fans » (avouons que certains propos relevés ici méritent ce qualificatif ) en effet, on peut en conclure que Dieu voulait à travers lui donner le signe de Son choix puisque Sa main S’est étendue sur son pauvre frère Francisco pour qu’il laisse l’aînesse au bel hidalgo.
Gérard
26 avril 2014 @ 13:27
Oui Aubert et Saint Louis en Paradis doit être bien honoré de ces signes du destin…
Kalistéa
26 avril 2014 @ 20:32
Il aurait pu même ajouter que sa mère est Espagnole comme l’était celle de saint-Louis , Bianca de Castille,( dont on ne sait pas toutefois si elle dansait aussi bien !)
Gérard
27 avril 2014 @ 16:56
Je ne crois pas. Elle n’avait pas la tête aux jeux… Certes Carmen doit être plus drôle.
Nemausus
24 avril 2014 @ 20:19
Nouveau démenti d’autorités officielles françaises aux allégations mensongères des orléanistes qui répètent inlassablement que seuls les Orléans sont reconnus ! la preuve que c’est faux ! mais, à part les partisans des Orléans, tous les gens honnêtes le savaient déjà !
Cosmo
25 avril 2014 @ 07:26
Ignorez-vous que Louis de Bourbon est l’aîné de la Maison de Bourbon et que ce fait suffit à lui seul pour justifier une invitation ? Ce n’est pas une prise de position sur la querelle dynastique, c’est la constatation d’un fait.
jul
25 avril 2014 @ 13:11
Mais qui parle de « prise de position » ?!
Nemausus parle de reconnaissance !
Cosmo
25 avril 2014 @ 19:14
Jul,
Reconnaissance par la République ? Mais vous rêvez.
Invitation courtoise serait plus juste.
Cosmo
jul
26 avril 2014 @ 10:50
Mais qui parle de « reconnaissance par la République » ?
Vous avez un sérieux problème de lecture
Gérard
25 avril 2014 @ 09:48
Poudre aux yeux ! Autorités officielles françaises ? Que la municipalité d’Aigues-Mortes reçoive dignement le prince Louis est bien naturel d’autant qu’il connaît bien la ville où il s’est rendu il y a déjà longtemps et dont il a été fait citoyen d’honneur.
Mais cela ne confère pas à l’aîné des Capétiens une légitimité dynastique royale française !
On remarquera que le site de la commune et celui de l’office du tourisme sont très discrets sur cette fête de Saint-Louis (non signalée parmi de nombreuses manifestations) qu’il ne faut pas confondre avec les grandes fêtes médiévales de la Saint-Louis qui ont lieu chaque année au mois d’août évidemment. Déjà en 1970 à une époque où le comte de Paris, affaibli par des problèmes cardiaques et qui n’était pas un grand amateur de commémorations, voyageait moins, les fêtes de la Saint-Louis avaient amené dans la cité languedocienne le prince Xavier de Bourbon-Parme. C’était une époque où personne n’avait entendu parler des revendications espagnoles au trône de France et les journaux avaient titré : le descendant de Saint-Louis se rend à Aigues-Mortes. Le prince Xavier était très loin dans l’ordre généalogique après l’aîné des Capétiens, il était descendant de Saint-Louis comme des milliers d’autres certes de mâle en mâle comme des centaines d’autres. Il ne faut pas compter sur la presse ni sur les municipalités pour avoir un avis compétent sur les questions dynastiques. Somme toute ce qui est important c’est qu’un membre de la famille soit là. Tant mieux donc. Même si comme le fait fort justement remarquer Cosmo Aigues-Mortes n’est pas spécialement liée à la naissance du roi…
Comme le disait devant moi une haute personnalité politique française au demeurant de haute culture, au duc de Vendôme en substance : je connais bien votre père que j’aime bien et par ailleurs j’ai rencontré Louis de Bourbon. Qui est-il par rapport à vous ?
Nemausus
25 avril 2014 @ 16:21
J’avais bien précisé que seuls les gens honnêtes savaient que les Orléans ne sont pas les seuls reconnus en France par les autorités françaises et on constate justement que ce sont les gens de mauvaise foi, orléanistes, qui répondent à mon message en essayant encore vainement de faire passer leur prince comme le seul reconnu en France…. tous ces gens là n’ont toujours pas digéré les invitations officielles faites aux chefs de la maison de France dite de Bourbon depuis le millénaire capétien…. la digestion par leurs partisans, de ce que les Orléans considèrent comme un camouflet à leur usurpation, continuera à être très longue voire éternelle tant qu’il subsistera des princes de Bourbon avant les cadets Orléans ! tant pis pour eux….
Gérard
25 avril 2014 @ 18:19
Vous êtes toujours semblable à vous-même Nemausus, intolérant et présomptueux. Vous êtes dans l’erreur mais je ne vous ferai pas l’injure d’imaginer que vous êtes de mauvaise foi. Je pense que vous croyez ce que vous dites et la plupart de vos amis aussi. Mais vous ne supportez pas la contradiction et pour vous le monde est divisé en deux ceux que vous appelez les légitimistes et ceux que vous appelez les orléanistes ou d’autres noms inappropriés.
Ce qui me désole le plus dans tout cela c’est que ça donne de l’idée monarchique en France une image caricaturale et que ça crée une division navrante.
candy
26 avril 2014 @ 12:30
Nemausus,
et toc dans les dents ha ha ha
Nemausus
26 avril 2014 @ 16:01
La vérité vous dérange de voir le duc d’Anjou invité en France pour ce qu’il représente et que cette représentation n’est pas exclusivement réservée aux cadets Orléans ! toutes vos jérémiades n’y changeront rien et encore moins les relents xénophobes de candy qui vous accompagnent ! mais à force de côtoyer des xénophobes et de faire soi même de l’hispanophobie en rappelant la double culture du prince tout en niant son appartenance à la société française montre que ce genre de thème est devenu l’argument essentiel des orléanistes. Tant mieux cela ne pourra que vous rendre encore moins sympathique aux yeux des Français dont ceux issus de l’immigration !
En matière de caricature, il suffit de voir vos princes naphtalinés et manifestant avec la minorité intolérante dans les rues ….
Gérard
27 avril 2014 @ 16:58
J’ajoute « légitimiste » très atypique si j’en crois ce qui suit !
AUDOUIN
26 avril 2014 @ 18:07
Gérard, votre texte comporte deux assertions qui dénotent chez vous une grave méconnaissance de l’histoire du Légitimisme en France.
1. Vous écrivez: « C’était l’époque [en 1970] où personne n’avait entendu parler des revendications espagnoles (sic) au Trône de France ». Vous peut-être… Vous ignoriez sans doute à l’époque que le prince Jacques, dès 1946, avait réaffirmé les droits que lui confère la primogéniture et informé le pays, par une lettre à Jacques de Bauffremont-Courtenay, qu’il assumait dorénavant le titre de Duc d’Anjou.
2. A partir de 1952, Jacques de Bourbon, duc d’Anjou présida chaque 21 janvier à Paris la messe anniversaire de la mort du roi Louis XVI, d’abord à l’église Saint-Augustin jusqu’en 1957, puis à l’église Notre-Dame des Victoires de 1958 à 1971, puis à la Chapelle expiatoire à partir de 1972.
3. Le 8 mai 1956 à la basilique Saint-Denis, le duc d’Anjou et de Ségovie, invité par le conseil général du département de la Seine, présida en compagnie de son fils aîné, Alphonse, la cérémonie de remise du reliquaire de saint Louis, organisée par le Mémorial de France à Saint-Denys.
4. En juin 1959, la télévision française diffusa un entretien avec Jacques Henri de Bourbon, dans lequel il raconta le voyage autour du monde qu’il venait de faire pendant trois mois.
5. Le 30 avril 1967, le duc d’Anjou inaugura à Angoulême une plaque sur la statue de Jean d’Orléans (1400-1467), à l’occasion du cinquième centenaire de la mort de ce Capétien, grand-père du roi François Ier de France. À cette occasion, Jacques de Bourbon fut accueilli par l’évêque d’Angoulême dans la cathédrale Saint-Pierre et par le maire, à l’hôtel de ville.
6. Quant au Prince Xavier de Bourbon-Parme, il accepta, jusqu’en 1954 de représenter le duc d’Anjou en diverses circonstances. Dès le mois d’août 1946, en effet, ce dernier avait demandé à son cousin de remettre aux cours européennes ainsi qu’aux branches cadettes de la dynastie capétienne une déclaration solennelle aux termes de laquelle, il rappelait les droits au trône de France que lui confère sa naissance. Le Prince Xavier s’acquitta de cette mission. Le 24 mai 1946, il écrivit au chef de la Maison de Bourbon: « Je sais bien que ta renonciation au trône d’Espagne ne pouvait modifier ton droit d’aîné ». Il est vrai que la décision du fils d’Alphonse XIII, mal conseillé, de revenir en 1954 sur cette renonciation créa un froid entre les deux cousins. En 1969, Don Jaime abandonna toute visée sur l’Espagne.
En 1987, lors de son tour de France, le Prince Alphonse, fils de Jacques, était accompagné très souvent du Prince Sixte-Henri, fils cadet du Prince Xavier.
De nos jours, la nouvelle génération des Princes de Bourbon-Parme est très proche du Prince Louis, duc d’Anjou, comme on a pu s’en rendre compte il y a trois ans lors des cérémonies du 8ème centenaire de la Cathédrale de Reims.
Enfin, je vous signale que « tout affaibli » qu’il qu’il était, le comte de Paris, en 1989, a gravi allègrement sans l’aide de personne la colline de Valmy. J’étais jeune à l’époque mais je l’ai vu tout guilleret et visiblement content d’être là pour célébrer le Bicentenaire de la Révolution à laquelle son illustre ancêtre Egalité contribua si puissamment…
AUDOUIN
AUDOUIN
27 avril 2014 @ 11:51
@ Gérard
J’ajoute encore une chose: le prince Xavier de Bourbon-Parme ne pouvait assister en 1970 aux fêtes de Saint Louis à Aigues-Mortes, comme vous l’affirmez, pour la simple raison que celles-ci n’ont été instituées qu’en août… 1984. Elles devaient être présidées par le prince Alphonse. Hélas, l’accident du 5 février que vous savez et qui coûta la vie à son fils aîné François d’Assise, le deuil le plus cruel de sa vie, l’empêcha de se déplacer. Mais il était présent aux fêtes de 1987.
Vos partis-pris orléanistes affirmés de semaine en semaine sont une chose. La vérité des faits en est une autre…
AUDOUIN
Gérard
27 avril 2014 @ 17:14
Xavier était à Aigues-Mortes en 1970 et il se passait bien du fait que la fête n’existait pas encore. Vous savez c’était quelqu’un Xavier !
AUDOUIN
28 avril 2014 @ 11:01
Si le prince Xavier de Bourbon est venu à Aigues-Mortes en 1970, c’est à titre privé. Il n’a pas été reçu officiellement comme les chefs de la Maison de Bourbon.. De même, il est venu à Reims, quasi incognito en novembre 1976 assister à la messe célébrée à la Cathédrale pour le 750ème anniversaire du Sacre de Saint Louis. Il était seul et peu de monde a reconnu en ce noble vieillard le prince frère d’une impératrice, qui a joué un rôle important en 1917. Je l’ai moi-même escorté jusqu’à la gare où il a repris son train pour Paris. Je sais autant que vous qui était ce grand patriote français, descendant de Philippe V.
AUDOUIN
Gérard
27 avril 2014 @ 17:36
Bon admettons cette prétention était connue de trois personnes, son fils, Bauffremont et Xavier. En fait c’était très confidentiel. Les élus locaux pour eux tous les princes se ressemblent…
Moi je savais ce qu’il en était comme le savaient les plus fervents partisans de la maison de France mais ça ne dépassait pas le stade des initiés.
Bien sûr le comte de Paris en agaçait plus d’un avec ses idées « de gauche » mais les vieux briscards lui restaient fidèles puisqu’il était le roi.
Vous me parlez de 1989 c’est à dire de 19 ans après où Monseigneur avait retrouvé son mordant et où Mitterrand ne supportait pas les prétendus légitimistes et aimait son prince.
Henri voulut toujours réconcilier la France avec elle-même et ne supportait pas les a priori. Beaucoup lui en voulurent mais il n’aurait pas trahi sa pensée pour plaire.
Et on ne discutait pas ce qu’il avait décidé ; ses yeux bleus étaient redoutables.
Mais beaucoup de vos amis devraient regretter ce prince moderne qui cependant n’aurait sans doute encouragé le mariage pour tous.
AUDOUIN
28 avril 2014 @ 10:36
Cette façon quasi enfantine que vous avez de persister dans le déni d’informations facilement vérifiables serait désarmante, si,
hélas, la mauvaise foi n’éclatait dans chacun de vos messages… Même le très orléaniste PDV, en son temps, a informé ses lecteurs de la position du chef de la Maison de Bourbon, bien sûr avec des réserves qu’on pouvait attendre de ce magazine mais avec une courtoisie qu’il a, depuis, bien oubliée.
Alors Gérard, je vous prie, soyez un peu sérieux, arrêtez de dire que cette position n’était connue que de trois personnes.
Quant au comte de Paris, vous le décrivez à l’agonie en 1970 pour le ressusciter en 1989! Un miracle qui aurait échappé la Congrégation pour la cause des Saints? A moins que vous n’attribuiez ce rétablissement aux dons de guérisseur que son ineffable fils Henri s’estime avoir reçus de Dieu lui même…
Là encore, vos contorsions finissent par être touchantes.
AUDOUIN
Gérard
28 avril 2014 @ 14:30
Rectificatif pour Audouin qui manque singulièrement d’humour : il y avait un peu plus de trois personnes qui connaissaient en 1970 la prétention dynastique des Bourbons d’Espagne et même un peu plus de quatre en comptant Audouin. Je ne suis pas capable cependant de vous dire le nombre exact qu’Audouin pourra peut-être nous préciser.
AUIDOUIN
28 avril 2014 @ 22:10
Sûr de vous et avec le plus grand sérieux, vous affirmiez le 26 avril que: »Personne [en1970] n’avait entendu parler des revendications espagnoles au trône de France. »
De deux choses, l’une: soit vous ignoriez jusqu’à maintenant la vie et les activités du duc d’Anjou et de Ségovie dont même le magazine orléaniste PDV a entretenu ses lecteurs dans les années 50; soit, vous mentez effrontément. Dans les deux cas, vous n’êtes plus crédible, mon pauvre Gérard…
Deux jours plus tard, ne sachant plus quel argument opposer aux informations que j’ai données et pour ne pas perdre la face, vous nous dites qu’il faut prendre vos bourdes comme une forme de votre « humour ». Que vous plaisantiez, en somme…C’est ce que bafouillent les gamins quand ils sont pris la main dans le sac. Ce n’est pas très brillant. Cette nouvelle palinodie, après d’autres, ne trompera personne…
AUDOUIN
Gérard
30 avril 2014 @ 04:47
Aérez un peu votre esprit Audouin !
AUDOUIN
2 mai 2014 @ 09:48
Mon pauvre Gérard, décidément, vous êtes passé maître dans l’art du faux-fuyant.
AUDOUIN
Gérard
4 mai 2014 @ 11:53
Vous êtes très lourd Audouin !!!
anae
24 avril 2014 @ 20:23
Il est le légitime Bourbon….
Les autres, branche cadette et régicide
Belle femme….charmante…..
Mais elles se copient toutes….
Même coiffure……même ´look´…..
Gérard
25 avril 2014 @ 10:04
Branche régicide ! Peuple déicide ! Quelle horreur !
Naucratis
26 avril 2014 @ 11:20
Vous mélangez tout Gérard. Vos amalgames sont ignobles.
Gérard
26 avril 2014 @ 13:42
Ignoble ? Comment osez-vous Naucratis ?
Un peuple, une famille désignés pour les siècles futurs comme coupables ! Ça ne vous surprend pas ?
Les Bourbons espagnols ont pu avoir leurs faiblesses aussi mais on n’en fera pas supporter le poids à leurs héritiers. La seule chose que je puisse reprocher aux aînés de cette branche c’est de continuer dans le parjure.
Naucratis
27 avril 2014 @ 21:49
Je maintiens, vous mélangez tout et de manière ignominieuse.
Gérard
28 avril 2014 @ 14:36
Observation pour Naucratis : il est déshonorant voire ignominieux de qualifier une famille de régicide. « C’est donc quelqu’un des tiens » disait déjà le loup de la fable !
ARAMIS
24 avril 2014 @ 22:22
Il serait intéressant de savoir pourquoi ces autorités ont invité Luis Alfonso plutôt que Jean ou Henri. Influence légitimiste ? ignorance des lois dynastiques ? les deux n’étant pas contradictoires….ou simple volonté de donner plus de pompe à une cérémonie en y associant l’aîné des Bourbons, sans aucun souci dynastique ? C’est le plus probable. Ont-elles trop lu ou vu Thierry Ardisson ? ont-elles oublié le comte de Paris ? Se sont-elles dit qu’un bel hidalgo valait mieux qu’un vieux prétendant au discours new age souvent incompréhensible ? qu’un accent hispanique était plus sexy ? que sa jeune épouse serait plus « in » que la comtesse de Paris ? Ont-elles eu peur qu’Henri ne vienne dans la tenue adoptée lors de sa dernière visite à Dreux ? Se sont-elles dit que la présence de Louis, qui prétend ne prétendre à rien, valait mieux que celle d’Henri ou de Jean, qui s’obstinent à prétendre à quelque chose ?
Louis, né le même jour que Louis IX, c’est porteur…
Suis-je bête : Henri étant déjà pris à Poissy lieu de naissance ou de baptême de Louis IX, je ne sais plus, ne restait disponible à Aigues Mortes que le représentant séduisant d’une branche dynastiquement morte, royalement ignorée par les autres familles royales, et quasi roturière par une succession de mariages plus inégaux, et en tout cas moins royaux, les uns que les autres…
Gérard
25 avril 2014 @ 09:51
Aramis j’ai apprécié vos pertinentes remarques, parfois impertinentes. Le plus probable est que des amis du prince Louis se sont manifestés auprès de la commune, de la paroisse ou de l’évêché pour signaler que le prince pourrait venir.
Livia
25 avril 2014 @ 17:25
Hors sujet Cher Gérard : je viens de perdre brutalement une chienne encore très jeune qui m’a offert une belle famille de chiens il y a deux ans.Je n’ai pas le coeur à participer, je fais uniquement cet aparté pour vous souhaiter un doux voyage à Rome pour la canonisation de nos papes puisque vous avez exprimé ici que vous y seriez présent.
Gérard
26 avril 2014 @ 13:43
Toutes mes amitiés Livia dans cette peine.
AUDOUIN
27 avril 2014 @ 18:52
Gérard, vous avez oublié de lui présenter vos condoléances attristées…
AUDOUIN
Francine du Canada
28 avril 2014 @ 18:20
Ce ne serait pas une mauvaise idée de « se garder une petit gêne » Audouin. C’est à cela que je fais référence lorsque je parle « d’impolitesse » mais je devrais peut-être qualifier cela de « bassesse ». Cordialement, FdC
AUDOUIN
28 avril 2014 @ 22:16
Bassesse? Francine du Canada, vous usez de mots que vous ne maîtrisez pas.
AUDOUIN
flabemont8
29 avril 2014 @ 18:16
En réponse à Audouin :ce n’est même plus de la bassesse, mais une écoeurante sécheresse …Que maîtrisez-vous vous-même , à part , et encore, votre insupportable prétention ! Quel triste sire ! Vous feriez mieux de vous divertir à ce que je vous ai déjà conseillé, c’est de votre niveau !
AUDOUIN
2 mai 2014 @ 09:42
La petite chatte se contentait jusqu’ici de miauler en prenant l’accent espagnol. C’est qu’elle voudrait griffer maintenant. De loin, bien sûr…Allons, tout doux, petite chatte…Donnez papatte à papa .
AUDOUIN
Kalistéa
28 avril 2014 @ 20:39
EXACTEMENT Gérard: c’est ce qui s’est passé!.
HRC
25 avril 2014 @ 07:42
c’est la guerre de tranchées, même sans centenaire de 1914 on ne pourrait pas ne pas voir la parenté
jusqu’ici, c’est drôle à lire, mes félicitations à Aramis, Zeugma, Cosmo et les autres pour la complémentarité de leurs partitions
Nemausus
25 avril 2014 @ 08:10
Aramis utilise la perfidie pour parler des mariages « inégaux » de la branche aînée de Bourbon mais il oublie certainement ou fait semblant d’oublier que dona Micaela Cousino et dona Philomena de Tornos ne sont pas également issues de familles royales ! mais comme d’habitude les orléanistes reprochent aux autres ce qu’ils font eux mêmes ! ces gens là sont vraiment indécrottables !
Percehaies
25 avril 2014 @ 08:34
Vive Louis XX, vive le Roy
Tonton Soupic
25 avril 2014 @ 09:17
Et tout cas, moi, le 25 avril, je suis à Poisseux avec Mgr Henri, parce que la laideur n’efface pas la royauté ni l’héritage de notre grande révolution française. Vive Henri VIII !
Jean Pierre
25 avril 2014 @ 15:38
Et vive ses six femmes !
Lady Chatturlante
25 avril 2014 @ 19:54
Et vivent mes dix maris ! Encore que deux sont morts… ou peut-être trois, il y en a un qui ne m’a plus donné de ses nouvelles depuis un long moment. Je vais vérifier !
aubert
26 avril 2014 @ 12:23
Vérifiez, vérifiez, peut-être avez-vous droit à une pension de réversion.
Kalistéa
25 avril 2014 @ 09:20
Vous avez toujours beaucoup de bon-sens Aramis.Votre analyse me parait tout -à-fait juste.Bonne journée. K.