
C’est en l’église Saint-Pierre de Dreux qu’a été baptisée hier la princesse Louise-Marguerite, troisième enfant du duc et de la duchesse de Vendôme. Les parrains et marraines sont la princesse Sibilla de Luxembourg, la princesse Marguerite de Liechtenstein, le duc de Luynes, l’archiduc Mickael d’Autriche et le prince Alvaro d’Orléans-Bourbon. La duchesse de Montpensier, la princesse Blanche, le duc et la duchesse d’Angoulême assistaient aussi à la cérémonie. (Copyright photo d’archives : Oggi)
Domitilla
3 septembre 2014 @ 11:57
Parterre royal pour le Baptême de la petite princesse Louise Marguerite!!! J’attend voir les photos …,merci Régine amitiés à tous
Nelly
3 septembre 2014 @ 18:27
c’est ridicule ces querelles de succession, chacun sait bien que la monarchie ne reviendra JAMAIS en France, sauf Charles sans doute qui espère toujours, mais l’espoir fait vivre …..
Gérard
3 septembre 2014 @ 22:11
Le monde n’a jamais cessé de se construire sur des situations impossibles et invraisemblables et s’il y avait pu avoir un témoin du bigbang il n’aurait pu croire au sérieux du plan de Dieu. Et plus prosaïquement qui aurait cru si rapide la chute de l’Europe communiste ? Il y a toujours eu des hommes et des femmes qui se sont levés pour des idéaux impossibles.
Cosmo
4 septembre 2014 @ 01:38
Les questions insidieuses sur l’absence du comte et de la comtesse de Paris au baptême de la jeune princesse ne sont que des piques contre la Maison d’Orléans. Tout le monde sait que les relations du père avec ses enfants sont rares, voire inexistantes. Y-a-t-il de quoi gloser ? Non, car ce n’est pas une situation exceptionnelle et ce depuis l’aube des temps. La famille d’Orléans avec ses problèmes ne diffère en rien des autres familles. Les Bourbons de Parme ont eu, et continuent, à avoir les leurs, les Ségovie et les Cadix aussi. Certains se sont disputés l’héritage, d’autres ont divorcé et ont été séparés de leurs enfants, etc…Comme tout le monde en somme ! Et que je sache, l’appartenance à la noblesse ou à une famille royale n’a jamais rendu personne plus ou moins intelligent ni plus ou moins sensible.
Mayg
4 septembre 2014 @ 12:41
Cosmo,
Si vous, vous admettez que les relations du père avec ses enfants sont rares, voire inexistantes, ce n’est pas le cas de tout le monde. Car j’ai à plusieurs occasions pu lire certains commentaires qui disaient que les choses s’étaient améliorées, et que le Comte de Paris avait renoué contacte avec ses enfants, etc…
Or, pour ma part, je crois qu’il n’en est rien…
Pierre-Yves
4 septembre 2014 @ 13:22
Vous avez sans doute raison, Cosmo, mais si ces questions sont insidieusement et régulièrement posées, c’est peut-être aussi parce que, du côté de amis des Orléans en général et du duc de Vendôme en particulier, elles sont systématiquement évacuées, comme si, en effet, il était hors de question que le joli tableau familial qu’on s’évertue à dresser soit gaché par la moindre zone d’ombre.
Si Charles, et tous ceux qui aiment et soutiennent cette famille, admettaient une bonne fois pour toutes qu’en effet, les relations au sein de cette famille comportent, comme dans toutes les familles, des réussites et des échecs, que tout le monde ne s’entend pas avec tout le monde, cela désamorcerait sans doute la tentation de perfidie à laquelle leurs détracteurs adorent céder.
Il ne me parait pas exagéré de dire que le recours trop fréquent à la langue de bois lénifiante chez les pro Orléans a sa part de responsabilité dans les provocations du camp adverse.
Francine du Canada
4 septembre 2014 @ 23:33
Mais Pierre-Yves, les « amis des Orléans » comme vous dites ne sont pas si nombreux vous savez? Pour récapituler, je dirais : Charles, Brigitte et Christian, Roch et Hélène (j’espère que je n’oublie personne). Les autres : Cosmo, Gérard, Kalistea, moi et quelques autres sommes des « gens de Droit » ou des personnes qui essaient de rééquilibrer les interventions des « légitimistes » ou « pros Louis de Bourbon » mais la plupart ne croient pas du tout au retour de la monarchie en France. Si Charles a décidé de ne pas répondre… c’est son droit le plus absolu et si les autres veulent des réponses, ils peuvent toujours aller sur le site de « La Couronne », peut-être auront-ils plus de succès hahaha! Amitiés, FdC
Nemausus
5 septembre 2014 @ 22:39
On aura vraiment tout lu sur N&R de la part des partisans des Orléans du plus absurde au plus hypocrite mais là c’est le summum : Francine du Canada ose se présenter elle et les champions de l’orléanisme comme des gens de droit qui essaient de rééquilibrer les interventions des légitimistes…. vraiment ces gens là ne doutent de rien et sont d’une suffisance qui frise le ridicule… si ce n’était pas risible on en aurait honte pour eux…et le pire est que cette dame dans sa prétention est persuadée qu’elle fait partie des gens de droit…. vraiment on arriverait presque à plaindre les Orléans d’avoir de pareils partisans aussi imbus de leur personne !
Milena K
6 septembre 2014 @ 08:16
Pas faux…!!
Mayg
6 septembre 2014 @ 14:12
Nemausus,
+ 1000
Ce qui caractérise Francine du Canada, c’est son obsession à vouloir à tout prix se comparer à certains intervenants de N & R. Considérant ses interventions comme étant au dessus de ceux des légitimistes ( on se demande pourquoi d’ailleurs…), elle se comporte comme le gendarme du site distribuant les bons points à ceux qui vont dans son sens, et les mauvais à ceux qui osent la contredire. Et le pire dans tout cela, c’est qu’elle y croit dure comme fer. Heureusement que le ridicule ne tue pas…
Gérard
8 septembre 2014 @ 17:57
Vous avez raison ma Chère Francine, il faut rétablir un certain équilibre et c’est une des raisons pour lesquelles j’écris à l’occasion. Aussi lorsque nous avons l’impression que la vérité n’est pas reconnue, il faut que nous puissions argumenter.
Cependant, cependant, il faut que je vous fasse un aveu. Du plus loin qu’il m’en souvienne, mes sentiments restent les mêmes, j’ai toujours espéré le roi. Lorsque j’étais enfant ou adolescent et que je parlais avec mon père d’histoire, de politique, de société, nous guettions les signes qui annonceraient le retour du roi, qui permettraient au général de Gaulle d’être le Monk français et de couronner la démocratie avec Henri comte de Paris. Quand j’avais 17 ans j’ai pu faire la connaissance de Monseigneur dans une période un peu difficile de sa vie où il n’avait pas approuvé un mariage et où il avait subi son premier infarctus. J’ai pu ensuite être présenté à Madame. Je garde de ces moments et de tous ceux qui suivirent des sentiments d’admiration pour l’un et pour l’autre, pour leur intelligence, pour leur humanité, pour cette simplicité toute aristocratique qui était la leur et qui ne marquait pas de distance avec le tout jeune homme que j’étais. Et puis j’ai pu nouer bien plus tard des relations avec les jeunes princes qui étaient alors adolescents. Pour ce qui concerne l’héritier avec lequel j’ai pu bien souvent converser il faut vous dire que le prince Jean, il n’est vraiment pas difficile de l’aimer compte tenu de toutes les qualités qui sont les siennes. Il est totalement de son siècle contrairement à ce que beaucoup écrivent et s’exprime comme tous les gens de sa génération entre 40 et 50 ans, dans le privé il peut être très drôle, il dit toujours ce qu’il pense mais sans méchanceté et il a conservé cette jeunesse d’esprit et cet amour de l’humanité qui séduisent toujours. Il est bien sûr mon prince, mais il est aussi pour moi un ami, le plus titré de mes amis, celui pour lequel j’ai le plus de révérence certes mais pas moins d’affection.
Nous avons une famille royale et comme toutes les familles elle connaît des hauts et des bas, des dissensions et des réconciliations. Mais cette famille a incarné comme il le fallait l’espérance monarchique depuis la mort du comte de Chambord, elle ne s’est jamais séparée du destin de la France. Ma famille et moi avons toujours servi la République du mieux que nous pouvons et nous savons les valeurs qui sont aussi les siennes, nous savons tout ce que l’histoire de France nous apprend, mais résolument, Francine ma Chère Amie, je vous le dis, mon cœur qui est assez vaste bat aussi pour cette famille royale. La Marianne des hôtels de ville, quel que soit le visage qu’on lui donne, est un peu anonyme finalement. Les présidents de la République passent et ont du mal à incarner au bout de quelques mois tous ceux-là mêmes qui les ont élus, c’est pourquoi pour l’avenir de nos enfants j’aimerais l’instauration d’une monarchie telle qu’elle a été réinstaurée en Espagne dans la personne de l’héritier du trône. Une monarchie française, sans tendance xénophobe (comment parler de xénophobie quand on parle des Espagnols !), une monarchie française sans fondamentalisme, une monarchie française qui ne soit pas pharisienne, une monarchie française qui tienne compte des nécessités actuelles et de l’esprit des lois. Les lois fondamentales ne sont pas faites pour elles-mêmes, les lois fondamentales sont faites pour la France et pour le peuple de France, afin qu’il ait toujours des rois qui gardent le souci permanent de la France et de tous ceux qui l’habitent. Les lois fondamentales, qu’on veut nous opposer comme si elles étaient les tables de la loi que Dieu lui-même avait voulu marquer dans la pierre, cependant, ne sont pas plus fortes, plus indispensables que le roi, et ces lois fondamentales telles qu’elles ont été imaginées et amendées au cours des siècles, voire écrites, sont faites pour la stabilité de la nation française et autant qu’il est possible pour son bonheur. Elles ne sont pas destinées à donner à la France des princes qui sont séparés d’elle depuis 300 ans. Mais ces princes rien ne leur interdit de servir la France.
Aramis
5 septembre 2014 @ 11:03
Exact Pierre-Yves et la projection des espérances sur les réalités ne changevrien à ces dernières !
Cosmo
6 septembre 2014 @ 15:56
Cher Pierre-Yves,
La langue de bois est la même chez les uns et les autres. On évacue les rapports difficiles des Orléans entre eux d’un côté mais de l’autre côté, on veut faire passer Emmanuella de Dampierre ou Carmen Bordiu pour des modèles de vertu, en évacuant mariages, divorces et cie.
J’ai du mal à comprendre cette quasi « divinisation » des princes car au bout du compte combien de princes et monarques ont été des modèles de vertu. Combien de familles royales sont-elles des modèles d’unité et de sagesse ?
Il semble d’ailleurs que dans l’inconscient collectif le modèle des Atrides ou des Césaro-Claudiens soit plus fort que tout autre car de tout autre, il n’en existe pas. Et entre nous, on s’amuse plus à lire « La vie des Douze Césars » que « La légende dorée ».
Cela dit, ni les Bourbons, ni les Orléans ne se sont inspirés des modèles antiques. Ils sont tout simplement de l’ordre de l’humain et du contemporain. Ils semblent faire passer sentiments et intérêts personnels avant l’intérêt supérieur de leur famille.
Amicalement
Cosmo
Baia
4 septembre 2014 @ 13:40
Cosmo, vous écrivez que les relations entre le Comte de Paris et ses enfants sont rares, voire inexistantes.
Gérard, dans son commentaire du 03.09 – 11:44:50, nous dit qu’au cours des ces dernières années les relations s’étaient restaurées.
Bizarre non ?
Gérard
4 septembre 2014 @ 15:48
On a pu effectivement les voir ensemble au cours de ces dernières années et notamment le comte et la comtesse de Paris et le duc et la duchesse de Vendôme mais il est vraisemblable en effet que ces relations ne sont pas fréquentes.
Nemausus
4 septembre 2014 @ 18:20
« pas fréquentes », c’est un euphémisme…moi je dirai pour qualifier la relation entre les Orléans, c’est cordialement haineuse ! car il faut vraiment haïr son géniteur pour l’exclure systématiquement des évènements familiaux aussi intimes que le baptême des petits-enfants du vieux prince…. et on devine aisément que derrière ce sentiment peu empreint d’amour filial pointe une haine maternelle envers l’ex-époux qui a et est toujours entretenue…. maintenant je vous rassure je ne plains pas Henri d’Orléans junior que je n’aime pas du tout non plus mais je relève l’hypocrisie des discours orléanistes sur l’union de cette famille !
Aramis
5 septembre 2014 @ 11:01
Cher Cosmo, comme chez tout le monde , voire au vu des exemples donnés, de manière plus exacerbée que chez tout le monde !
Cosmo
6 septembre 2014 @ 15:43
Cher Aramis,
Vous avez raison de me reprendre car des relations aussi tendues ne sont le fait que de quelques familles. Mais on ne saurait se servir de cet argument pour tenter de diminuer les Orléans, comme on ne saurait s’en s’en servir pour tenter de diminuer les Bourbons. Chacun veut faire passer ses favoris pour des anges, alors qu’ils sont des êtres humains avec qualités et défauts, grandeurs et petitesses. N’est-ce pas mieux comme cela ? La perfection n’existe qu’en Dieu et pour certains les princes sont des Dieux. Pas à mes yeux !
Mais vous aurez compris que je n’appartiens pas au club des thuriféraires aveugles et que ma foi est vacillante.
Amicalement
Cosmo
Nelly
7 septembre 2014 @ 10:50
Quoi qu’on dise, les familles dites « royales » ont les mêmes soucis que les communs des mortels, ce ne sont pas des saints, en France, on parle d’elles uniquement à cause de leurs aïeux, les membres actuels de ces familles n’ont jamais rien fait d’étincelant , tout ça ne mérite pas tant de querelles et de parti pris
Enfin, à mon sens …..
Francine du Canada
7 septembre 2014 @ 19:58
Vous avez raison Nelly, ça ne mérite pas tant de querelles et de partis pris et surtout pas d’invectives, d’injures et d’agressions sournoises. Pour ma part, j’espère que le duc et la duchesse de Vendome ainsi que le duc et la duchesse d’Anjou ont passé un bon dimanche en compagnie de leur famille respective. Bonne semaine, FdC
Gérard
10 septembre 2014 @ 08:42
Dans sa livraison d’aujourd’hui Point de vue, sous la plume de Jérôme Carron, nous apprend que la jeune princesse Louise-Marguerite avait aussi pour marraine Madame William Berry. Il s’agit d’Éléonore, deuxième fille du défunt comte Charles-Maurice de Pourtalès et de la comtesse née Ségolène de Mandat-Grancey, et donc petite-fille de James, comte de Pourtalès et de Violette de Talleyrand-Périgord, Madame Gaston Palewski, duchesse de Sagan, de Louis de Mandat, comte de Grancey et de Myriam d’Andigné.