
La famille d’Udekem d’Acoz se reconcilie après des années de batailles judiciaires (lien >)
A Madrid, la reine Sophie d’Espagne préside l’hommage de la Fondation d’aide contre la drogue aux médias (lien >)
Article sur le prochain mariage du duc de Vendôme à Senlis (lien >)
Débat en Suède quant aux coûts du futur mariage de la princesse héritière Victoria (lien >)
Le coût des vols en avion de la Famille royale belge (lien >)
Naissance en janvier 2009 du prince Brando de Windisch Graetz, troisième enfant du prince Manfred et de la princesse Maria Vittoria (Merci à Corentine)
Le prince Andrew inaugure l’embassade de Grande-Bretagne au Montenegro (lien >) (Merci à Damien)
Mariage le 7 mars 2009 à la mairie de Saint Germain en Laye du prince Bragat de Bagration (né en 1949) avec Mademoiselle Françoise Cazaudehore. il s’agit du deuxième mariage du prince qui avait épousé en premières noces Maria Carmen Ulloa. Le prince est le fils du prince Irakly de Bagration et de l’infante Maria Mercedes de Bavière. (Merci à Corentine)
Damien
10 mars 2009 @ 19:03
Est-ce qu’elle sera diffusée en direct sur TF1 et commentée par Jean-Claude Narcy et Stéphane Bern, comme le fut le mariage du Prince des Asturies ?
(Ce n’est pas de l’humour, ni une provocation indigne, juste une question d’ordre pratique qui vise à mesurer la portée exacte de ce mariage que certains qualifient « d’événement national »…)
Lorenz
10 mars 2009 @ 19:11
Le château de Chantilly appartient à l’Institut de France. Sait-on à quelles conditions il est mis à disposition des fiancés et de leurs invités ?
Charles
10 mars 2009 @ 19:37
Damien,
Il suffira pour vous de consulter le programe TV!
Michael
10 mars 2009 @ 19:38
je crois que don luis alfonso de borbon porte aussi le titre de duc de cadix d’après le site de l’institut de la maison de bourbon?
Lorenz
10 mars 2009 @ 19:46
Non, le titre de duc de Cadix a été reversé à la Couronne en 1989 à la mort d’Alphonse.
Charles
10 mars 2009 @ 19:46
Lorenz,
Ceci ne concerne que la Maison de France et l’Institut de France.
Damien
10 mars 2009 @ 19:55
Michael > Par la disgrâce de don Juan Carlos de Borbón y Borbón, le prince Louis n’est pas duc de Cadix, ou s’il l’est ne peut transmettre ce titre à sa descendance. Le décret royal de 1987 n’est pas très clair. J’y reviendrai demain si cela vous intéresse.
Lorenz
10 mars 2009 @ 20:17
Charles,
L’Institut de France, institution de la République et donc de tous les Français, ne peut disposer de l’argent public sans en rendre compte.
J’aimerais savoir si les Français vont payer de leurs deniers, sur leurs impôts, qui plus est en temps de crise, les épousailles privées d’un prince non régnant, et de surcroît cadet.
Louis de Bourbon, chef de la Maison de Bourbon (qui est la seule vraie Maison de France), a financé ses noces de manière exclusivement privée, avec des fonds exclusivement privés.
L’usage veut que l’on se marie chez la fiancée, qui est hispano-autrichienne en l’occurrence. Pourquoi Jean ne le fait-il pas ? Il y a lieu d’éclaircir ce point.
Charles
10 mars 2009 @ 20:27
Le titre de duc de Cadix a ete donne a don Alfonso de Bourbon y Dampierre par le dictateur Franco, alors que seul Mgr le Comte de Barcelone etait a meme de remettre un titre a un membre de sa famille a cette époque.C’est pourquoi le titre etait raille par le Gotha europeen qui lui n’etait pas dupe de la situation!
Lorenz
10 mars 2009 @ 20:38
Charles,
Charles, pardon de vous dire gentiment que vous déraillez. ;-)
Le titre de duc de Cadix, titre espagnol, ne pouvait être attribué que par le chef de l’Etat de l’époque, en l’occurrence, Son Excellence le Général Francisco Franco y Bahamonde, par la Grâce de Dieu, régent du Royaume d’Espagne depuis 1947, et il le fit sur proposition de S.A.R. le Prince d’Espagne, depuis le roi Juan Carlos.
Depuis quand le comte de Paris, prétendant au trône de France, confère-t-il des titres espagnols ? ;-)
Corentine
10 mars 2009 @ 21:14
Lorenz
vous me choquez « son excellence le general Franco… » allez-vous vous prosternez devant lui ?
je vous rappelle : c’était un dictateur, pas tant de déferences pour ce genre de personnage
je suis de l’avis de Regine, ces querelles deviennent pénibles… surtout quand on sait le choix politique qui se cache derrière
Jose
11 mars 2009 @ 01:25
Oui, j´ai fais confusion, c´est Louis Alphonse de Bourbon qui s’est recueilli sur le cercueil du comte de Paris, en 1999. A été un beau geste chrétien. Merci a Charles pour l´éclaircisement au sujet de Senlis.
Laurent D
11 mars 2009 @ 01:33
Selon la loi française, on peut léguer un tiers de son patrimoine à la personne que l’on souhaite ; feu Madame a fait cela avec son petit-fils pour lui assurer une certaine sécurité financière et ainsi lui permettre de se consacrer pleinement à ses activités d’héritier.
Il a reçu la plupart des bois et forêts du couple donc sa situation financière ne doit pas être trop « désagréable » si on peut dire.
En ce qui concerne le château de Chantilly, l’Institut de France le mettra peut-être gracieusement à sa disposition en mémoire et par respect pour la famille d’Orléans qui lui a légué, en revanche, il est normal que les frais de décoration et de bouche soient payés par la famille.
Enfin, n’oubliez pas les noces de la Princesse Clothilde d’Orléans, fille du Comte et de la Comtesse d’Evreux, elles étaient grandioses au Palais de Villaramanque en Espagne.
Thribette
12 avril 2009 @ 13:41
Laurent D, dans le cadre d’une famille d’au moins trois enfants, la part disponible (que l’on peut léguer librement, et que Madame la comtesse de Paris a léguée à celui de ses petits-enfants qui devait devenir chef de branche) est d’un quart de la succession, les trois autres quarts revenant automatiquement aux héritiers réservataires (mais il lui était possible, je ne sais pas si elle l’a fait, d’empêcher la cession de ses parts, par exemple par son fils aîné, afin qu’elles soient bien transmises à ses petits-enfants). Il s’agissait essentiellement d’une part du domaine forestier des Orléans au Nouvion en Thiérache, qui représente environ 1.500ha. Si l’héritage ne se composait que de cela, étant donnée la part déjà probablement réduite détenue par feue la comtesse de Paris, et le fait que le duc de Vendôme n’en a reçu qu’un quart, il n’y a probablement pas de quoi lui assurer une « sécurité financière », ne serait-ce que le SMIC, à moins d’y être salarié. Maintenant, il me semble probable que la succession de la comtesse de Paris ait comporté d’autres éléments.
Quant aux commentaires, Charles, ceux qui m’ont paru ridicules sont les commentaires agressifs des personnes qui haïssent tant l’aîné de la Maison de Bourbon qu’ils ne peuvent s’empêcher de le laisser transparaître dans leurs messages. Un grand avantage des légitimistes, c’est que, considérant les princes d’Orléans comme successibles jusqu’à preuve du contraire, ils leur accordent une estime parfois toute simple (les fils de l’actuel comte de Paris, leurs mère et grand-mère) parfois énervée eu égard à leur comportement (le comte de Paris, son père, le prince Charles-Philippe d’Orléans), et espèrent de tout cœur une réconciliation familiale.
vincent
12 avril 2009 @ 18:52
Lorenz, suite à votre message, (68 je crois) je ne crois pas trahir un grand secret en vous disant que la réception du mariage n’aura pas lieu au château lui même, qui de toute façon ne saurait être fermé au public pour un événement somme toute privé, même s’il s’agit d’un lointain neveau du donateur.
Cette réception aura lieu sous une tente dressée spécialement pour l’occasion sur une pelouse dans une partie du domaine de Chantilly. De plus, je crois que le prince Jean paiera un droit de location pour cet emplacement pour la journée.
Il n’y a donc pas de risque d’utilisation des deniers publics. Et ce d’autant plus que le domaine de Chantilly n’est pas en ce moment sous gestion publique.
Il a été confié pour une période (de dix ans je crois) à son altesse l’Aga Khan III qui a créé une fondation qui dépensera durant ces dix annnées 100 millions d’euros afin de restaurer entièrement le site et le château lui même. Dépenses que l’Institut n’était pas à même de faire en cette période, qui, vous avez raison de le souligner, est difficile.
Techniquement, Chantilly est donc géré en ce moment par un organisme privé dirigé par l’Aga Khan. Ce qui n’empêche pas l’Institut de disposer d’un droit de regard sur les initiatives prises par la fondation de l’Aga Khan.
En outre, pour être historiquement précis, il se trouve que la famille d’Orléans dispose bien d’un droit sur le château et le domaine. C’est un droit « moral » mais parfaitement réel qui s’exerce encore pleinement.
Un peu d’histoire ! Les biens du duc d’Auamale, propriétaire de Chantilly ont été répartis en quatre groupes.
1)Le duché d’Aumale et les biens de Siciles au duc d’Orléans
2)Chantilly à l’institut
3)Le duché de Guise, c’est à dire la forêt du Nouvion, au duc de Guise
4)Tout le reste des biens au duc de Chartres, qui était en outre désigné comme légataire universel du duc d’Aumale. Les autres n’étant que des légataires particuliers.
Ce legs universel au duc de Chartres comportait le droit moral de veiller au respect de la donation de Chantilly à l’Institut. Et les clauses du legs sont très restrictives. Pour vous donner un exemple, on ne peut ni modifier l’accrochage des tableaux, ni surtout en sortir un du château, c’est pourquoi, entre autres, Chantilly ne peut pas prêter ses oeuvres.
Aujourd’hui ce droit moral appartient à TOUS les descendants du duc de Chartres, de l’actuel Comte de Paris à la reine Anne de Roumanie en passant par le prince Michel de Grèce, les Magenta, les Rambuteau… ecta…
Pour faire court, en cas de non respect des clauses du testament, les descendants du légataire universel seraient fondés à demander l’annulation du legs (bien sur il faudrait que les faits reprochés à l’Institut soient graves). Toujours est-il que ce droit moral existe bien, même si aujourd’hui, il est très éparpillé…
C’est une anecdote historique, mais tout de même. Il y a vraimennt un lien entre Chantilly et les Orléans.
En ce qui concerne le patrimoine du prince Jean. Il a effectivement hérité de la « quotité disponible » dont sa grand mère la comtesse de Paris pouvait disposer, soit un quart de ses biens. (Sans enfants, cette quotité est de la totalité, avec un enfant de la moitié, avec deux, du tiers et avec trois ou plus du quart).
Le Comte et la Comtesse de Paris s’étant marié en exil à Palerme le 8 avril 1931 et l’Italie à cette époque n’ayant pas de mariage civil, il n’ont pas eu de contrat de mariage. Lorsque des problèmes ont éclaté dans les années 1990 entre eux et leurs enfants, ils ont du en choisir un devant un tribunal et ils ont opté pour la « Communauté universelle ».
A la mort de son époux, la Comtesse de Paris était donc propriétaire de la moitié de tous les biens du couple : parts de forêts, meubles, bijoux, portefeuille d’actions… C’est sur cette moitié que le legs du prince Jean a été calculé à la mort de sa grand-mère.
Son legs représentait donc un 8ème de la fortune familiale (soit 1/4 de la moitié). Les chiffres ont déjà été publiés,entre autres par moi même, ils ne sont donc pas secrets, ce legs représentait plusieurs millions d’euros.
Les 7/8ème restants ont été répartis entre les dix héritiers « réservataires » du Comte et de la Comtesse de Paris, leur neuf enfants et leur petit fils Robert qui a reçu la part de son père, le prince Thibaut mort en 1983.
Vous le voyez il n’y a pas d’utlisation d’argent public dans ce mariage, à part et je vous le concède les forces de sécurité si certains invités étrangers viennent. En outre, le prince Jean a largement les moyens de le financer lui même.
En ce qui concerne les invités présents, je crois que le prince Felipe d’Espagne est annoncé, ce qui, vous en conviendrez oblige le gouvernement français, à assurer sa sécurité.
Pardon d’avor été un peu long, une fois de plus, mais cette fois, cela ne concernait pas la querelle dynastique.
Amicalement à tous
Vincent Meylan
P S : Lorenz et Actarus, très sincèrement, j’apprécie vos interventions sur ce site, je trouve qu’elles sont souvent pleine d’esprit et qu’elles ont le mérite, de nous ramener un peu sur terre. Continuez… Même, et vous le savez, si je ne suis pas d’accord avec vous. Comme disait Voltaire « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais pour que vous ayiez le droit de le dire… »
isabelle
13 avril 2009 @ 09:04
laurent D.
la forêt du Nouvion en Thiérache est revenue en totalité au prince Jean de france.
La comtesse de Paris possédait une grande partie de la forêt d’Eu plus deux pavillons,ce patrimoine à du revenir au duc d’Orléans et au comte d’Evreux.