
La princesse Aiko du Japon, fille unique du prince héritier Naruhito et de la princesse héritière Masako du Japon, n’a plus assisté aux cours de l’école primaire Gakushuin de Tokyo ces derniers jours après avoir été victime d’intimidations de la part d’autres écoliers. La Cour impériale ne donne pas davantage de précisions mais la fillette a dû garder le repos, étant dans un étant de grande anxiété et de stress. Il n’a pas non plus été précisé quand la princesse Aiko retournera à l’école. (Merci à Conny pour l’info – Source BBC – Copyright photo : Reuters)
Nelly
6 mars 2010 @ 15:13
Les enfants sont cruels entre eux
Etonnant tout de même que la petite princesse qui ne doit pas fréquenter n’importe quelle école, ait pu subir de telles pressions !!
Elle doit avoir des gardes du corps (même à l’école), c’est obligé, personne ne s’est aperçu de rien ?
Claudie
6 mars 2010 @ 16:33
Aiko a subi bien des épreuves,depuis sa naissance. Vivre en vase clos avec un précepteur ne serait pas une bonne solution, je pense. Elle n’était pas préparée a affronter « la vraie vie ».Elle est sans doute fragilisée par la dépression de sa maman et l’ambiance étouffante du palais.Notre monde hélas devient de plus en plus cruel. je souhaite qu’une solution soit rapidement trouvée pour que Aiko trouve au mieux sa voie et retrouve la sérénité.Enfin ,j’espère que ses agresseurs soient punis.
Caroline
6 mars 2010 @ 18:07
Etant ‘arrivee assez tard’ a ce site,que je suis choquee d’avoir lu tous les commentaires precedents sur les problemes d’intimidation de la delicieuse petite princesse nippone a son ecole! J’espere bien qu’elle ne sera pas depressive comme sa mere,la pauvre! Ce serait surement preferable de l’envoyer dans une ecole privee avec les filles du meme milieu social qu’elle! Helas,la violence a toujours existe dans le passe et est malheureusement de plus en plus courante de nos jours!
maria56
6 mars 2010 @ 18:29
non mais j’ ai la berlu c’est quoi cette histoire
je viens de lire sur votre site que la petite prncesse
à été victime d’intimidation dans son école!!!
pourriez vous s’il vous plait nous renseigner un peu plus bien sur si vous avez des informations
vraiment ce couple n’a pas de chance et les souçis ne manquent pas,nous vivons dans un monde de brute
courage au couple royal
Pourceaugnac
6 mars 2010 @ 18:40
Il s’agit d’une école japonaise. La société japonaise fonctionne très différemment de la notre, en particulier pour l’éducation. Les enfants sont élevés par classe d’âge beaucoup plus que dans leur propre famille. Les Français au Japon sont plus que surpris de toujours rencontrer les enfants visitant les temples et autres lieux célèbres avec leur école et jamais en famille, même le dimanche.
Au XIXe siècle les dirigeants japonais traumatisé par le traitement réservé à la Chine par les occidentaux ont décidé d’occidentaliser leur société par la force.
La victoire des Prussiens contre les Français les ont poussé à adopter le modèle prussien (Kadetten) pour la scolarisation des élites : c’est l’origine des fameux costumes marins des collégiens et collégiennes japonaises.
Il s’agissait de s’endurcir par la compétition scolaire et sportive, élève contre élève, classe contre classe. Cette éducation militaire s’est renforcée des traditions japonaises propres de soumission à l’autorité et de dévouement absolu au groupe.
Cette tradition a survécu discrètement à la défaite de 1945. Elle a ressurgit au grand jour depuis vingt ans, et l’on peut voir dans les écoles privées les plus cotées des gamins de maternelle obligé de courir en slip dans la neige, harcelés par leurs maîtresses à coup de badine. Sans que nul n’ose, voir ne songe à protester.
Dans ce contexte n’oublions pas non plus que la famille impériale n’est révérée que par la fonction qu’elle incarne et certainement pas pour la personnalité de ses membres.
Jusqu’à la seconde guerre mondiale, il existait un lycée réservé à la noblesse et à quelques boursiers très doués : le Gakushuin. La famille impériale y envoyait ses enfants, qui n’avaient aucun traitement de faveur, ni des élèves, ni des profs.
La mésaventure arrivée à la petite-fille de l’Empereur n’a a priori rien à voir avec les clichés français sur « la violence des jeunes d’aujourd’hui » et « l’école publique à l’abandon ». (Mes enfants sont dans le public et j’en suis parfaitement content).
Le problème vient plutôt à mon avis de l’isolement dramatique dans lequel a vécu cette fillette avant d’être lâchée dans un groupe formé à la dure, constitué depuis plusieurs années et qui n’avait pas envie de se trouver sous l’oeil des médias.
Il est possible aussi que les idées modernistes sur l’accès possible au trône des filles ait exaspéré les familles des camarades de l’enfant, qui se sont cru encouragé à la bizuter.
marie-francois
6 mars 2010 @ 19:23
Les midinettes sont de sortie .
Laure
6 mars 2010 @ 20:10
martine,
Mon collège est calme comme il y en a des milliers en France et dans toutes les villes de France. Mais c’est vrai que la clé réside souvent dans l’efficacité de l’équipe de direction.
Mais pour en revenir à Aiko qui était quand même le sujet de base, je crois qu’un jour où l’autre il faudra qu’elle affronte la réalité de la vie et qu’elle arrête d’être couvée par ses parents et très franchement, je doute que ses petits camarades l’aient tant maltraitée que cela et pour avoir un fils de l’âge d’Aiko, je ne pense pas que ce soit encore l’âge où les enfants sont méchants entre eux (ça arrive plus tard).
Moi, je ne dis pas « pauvre Aiko » mais « bienvenue, petite princesse, dans la vraie vie, celle de vos sujets ».
A.Lin
6 mars 2010 @ 22:06
TOKYO – La jeune princesse Aïko, petite-fille de l’empereur du Japon, a manqué plusieurs jours de classe parce qu’elle a été rudoyée par des garçons dans son école, a révélé vendredi un porte-parole de la famille royale.
Agée de huit ans, la princesse, qui s’est plainte de maux d’estomac et d’angoisse, était rentrée plus tôt de l’école primaire Gakushuin de Tokyo mardi dernier et n’a pas été en cours depuis, a précisé le porte-parole sous le couvert de l’anonymat.
Une enquête menée par l’Agence de la maison impériale et l’école a révélé qu’elle avait été victime avec d’autres élèves d’actes « violents » de la part de garçons d’une autre classe.
Mais le directeur de cette école de l’élite, située dans le quartier de Shinkuju, a estimé que l’incident pourrait n’être qu’un simple malentendu. « J’ai appris que deux garçons se sont approchés très soudainement et ont failli la heurter, ce qui l’a effrayée », a expliqué Motomasa Higashisono à la presse.
L’affaire offre un rare aperçu de la vie privée de la plus ancienne monarchie héréditaire au monde, qui observe habituellement un protocole strict et une extrême discrétion sur les questions personnelles.
Le porte-parole de la famille n’a pas fait de commentaire sur la réaction des parents, ni précisé quand la petite princesse retournerait à l’école.
Source : http://www.journalmetro.com du 05 mars 2010
Colette
7 mars 2010 @ 00:19
….Après avoir lu tout ces commentaires je me dit que tout ces problèmes que les parents rencontrent aujourd’hui, c’est le résultat de la grande tolérance.
Je ne mets pas en cause tous les professeurs mais peut être que si les élèves n’étaient pas manipulés par certains , le devoir passerait avant le droit.
Laure
7 mars 2010 @ 12:45
A.Lin
Ce complément d’information ne m’étonne pas. Je constate deux garçons ne sont approchés soudainement d’Aiko et que, à en croire les autres bloggeurs, la jeunesse mondiale est une bande de pré déliquants ! Le ridicule ne tue pas …
dimitri
7 mars 2010 @ 13:03
LAURE 21
Vous pouvez déduire ce que vous voulez de mon commentaire, mais comme vous ne me connaissez pas vous êtes tombée à côté.
Les deux personnes les plus proches de ma famille sont l’un, Maître de Conférences en Fac donc dans le PUBLIC, l’autre prof d’anglais dans un Lycée du public et j’ai moi-même été chargé de cours en Fac .
Donc je sais de quoi je parle, et je ne mets pas en comparaison la qualité des enseignants du public, mais l’encadrement et aussi les exigences qu’il y a dans le privé par rapport au public, et peut-être aussi les choix éducatifs des parents qui mettent leurs enfants dans le privé plutôt que dans le public. Puisqu’il faut sans cesse tout justifier, je sais qu’il y a des parents qui élèvent parfaitement leurs enfants et qui les mettent dans le public.Mais il y en a aussi énormément qui laissent pousser leurs enfants sans leur inculquer les rudiments de ce qu’est le fait de vivre en société. Aussi, et par voie de conséquence, il y a de plus en plus de violence, nous allons voir dans les toutes prochaines années, ce que les écoles sont en train de devenir et quels élèves elles sont en train de préparer. Quant à leur niveau , que dire? A qui la faute?
nos chères , à force de ci=ouprivé,Maintenant s’il faut aller plus loin, je constate que le droit de grève (droit constitutionnel je le sais je suis juriste) est beaucoup plus vous rappelle que dans le privé les profs et qui se préoccupent . , mais et j’ai assisté à la dérive même si elle n’est pas aussi prononcée partout.
JAusten
7 mars 2010 @ 19:35
Dimitri (41), j’adhére à vos propos en général, mais plus en particulier aux deux première phrases car c’est souvent ça l’objet des « conflits » qui peuvent exister entre internautes.
Et euh quant au dernier paragraphe … j’ai un peu jeté l’éponge :)
shandila
7 mars 2010 @ 19:57
Dimitri (41) : Comme Jausten, j’adhère à vos propos, mais le dernier paragraphe pose problème…
Marie-François (36) je suis une vilaine curieuse. Qui sont les midinettes et que peut-on leur reprocher ?
louise.k
8 mars 2010 @ 06:33
Danielle, mes petits enfants fréquentent un établissement privé, catholique de surcroit..et crois moi, il n’est pas fréquenté par des anges! Par contre je travaille dans un établissement public, et je n’ai jamais eu de gros problèmes. Mais je suis certaine tout de même que c’est dans tous les milieux que les PARENTS devraient être mieux éduqués, ils pourraient alors transmettre de solides valeurs à leurs rejetons!
Martine, j’ai aussi travaillé dans plusieurs établissement classés ZEP, et je vous assure que les enfants ne sont pas plus « sauvages » là qu’ailleurs.
Cette petite fille devrait prendre l’air, s’amuser, avoir des amis, et connaître la vraie vie,sa santé mentale en dépend! mais peut être vaut-il mieux qu’elle reste fragile, pour stopper net une éventuelle loi sur l’accession au trône des femmes au japon!
Bonne journées à vous tous et à Danielle en particulier.
Arielle
8 mars 2010 @ 08:46
Intéressant message de Pourceaugnac (35), qui éclaire le débat.
Danielle
8 mars 2010 @ 08:51
Louise k, merci, je ne peux toujours pas t’adresser de courriels.
Personnellement, je suis 100 % pour le public mais j’ai tout de même dû mettre mon fils en privé aux collège et lycée (pas assez de discipline près de chez moi) et encore maintenant (mais là c’est par sa faute de manque de travail en fac).
marie louise
8 mars 2010 @ 08:53
Danielle mess 30,j adhere entierement a vos propos!Ayant fait des remplacements quelque fois dans des classes de petits,j avais des parents qui arrivaient en me demandant d eduquer leurs enfants car ils etaient deja impuissants face a l ampleur de la tache!!!!!
Etre parents,eduquer est une grande responsabilite et un metier qui demande beaucoup de disponibilite, d energie et d investissement!On compte et demande trop a la societe pour tenir ce role!
Les parents doivent etre conscients de leurs devoirs et responsabilites!
Bon lundi a tous!
Renée
8 mars 2010 @ 16:13
Je suis étonnée par cet incident. Vu la cour impériale japonaise, je ne savais pas que la Princesse fréquentait un établissement public. Je pense que le directeur doit être « dans ses petits souliers » face aux remarques qu’il doit avoir reçu de la Cour, j’espère qu’il ne se fera pas « harakiri » ! Par contre, il serait temps que la cour vive avec son temps…
francesca
8 mars 2010 @ 20:32
Merci à Pourceaugnac , ses propos étaient bienvenus.
Les Japonais ont longtemps détenu les records de suicide d’écoliers.
Quant au « bizutage », tout le monde connait.
francesca
8 mars 2010 @ 20:32
Merci à Pourceaugnac , ses propos étaient bienvenus.
Les Japonais ont longtemps détenu les records de suicide d’écoliers.
Quant au « bizutage », tout le monde connait.
Alix
8 mars 2010 @ 22:29
Caroline (mess 33) : l’école fréquentée par la Princesse Aiko est la plus élitiste du Japon. Elle est l’école de la Cour, de l’aristocratie et des plus grandes fortunes nippones comme des enfants des hauts fonctionnaires.
Les petites frappes et leurs admirateurs qui ont terrorisé Aiko et d’autres sont issus pour certains de la noblesse. Les amis et les amies d’Aiko sont issus d’un même milieu.
Mon cousin qui a aujourd’hui 41 ans a été bizuté sexuellement avec d’autres pendant sa première année à Saint Cyr par plusieurs garçons dont un était dans la même classe que son frère aîné à Saint Louis de Gonzague un lycée à Paris. Milieu de la vieille noblesse d’épée pour les victimes et les bourreaux pour certains et « catholiques pratiquants » pour tous.
Mon frère qui fréquentait comme toute ma famille et moi l’aînée la premiere, Saint Jean Education lorsque nous nous sommes établis à Paris a perdu un ami décédé à 17 ans suite à un accident dû à son taux d’alcool dans le sang. La soirée « prière » préalable à un départ en camps était une petite soirée adolescente des plus classiques et des plus débridées avec alcool et sexe à volonté selon les dires des jeunes interrogés après la tragédie.
Rien absolument rien ne garantit une conduite adéquate et éclairée des enfants et l’absence de folies.
C’est l’éducation et l’attention aux résultats effectivement obtenus des parents qui garantissent un minimum de civilité des enfants.
Ce ne sont pas aux écoles d’éduquer les enfants, elles sont chargées d’instruire les enfants et de leur faire acquérir un socle de connaissances élémentaires.
Les parents eux sont chargés du complément mais aussi du tutorat moral et religieux quand ils ont une foi.
Il ne faut jamais prendre pour contenu la façade d’un nom ou d’une institution.
Les mauvaises graines naissent et grandissent dans tous les milieux, seule une véritable éducation avec sens et coeur modifie la destinée.
marie louise
9 mars 2010 @ 12:07
Tres vrai,Alix mess 51!
Marie JFB
9 mars 2010 @ 18:36
Généralement (enfin, c’est mon cas, celui de quelques amise et c’était celui de ma mère et ses soeurs), les enfants qui brutalisent sont indisciplinés en cours. Mais lorsqu’ils mettent le pied chez eux, ils deviennent sages comme des images et les parents pensent que leuf fils/fille est parfait(e).
Alors, quand des brutalisés commencent à parler à leurs parents ou aux profs, les parents du petit ange, lorsqu’ils finissent par être convoqués, tombent des nues et réagissent souvent comme ça « Mais je ne comprends pas, à la maison, il/elle est très calme, il n’embête pas son petit(e) frère/soeur. Il ne ferait pas de mal à une mouche… »
Je pense donc que les enfants qui ont embêtés la princesse Aiko entre dans la catégorie « Je suis un petit monstre à l’école et un petit ange à la maison ». D’autant plus qu’il arrive que certains établissements ferment les yeux sur le comportement de certains élèves parce qu’ils/elles sont le fils/la fille de bidule ou de machin et que les parents peuvent faire la pub de l’école auprès de amis et alliés.
Et surtout, entre bien se faire voir d’un PDG d’entreprise ou du prince héritier du pays… Y a pas photo, si j’étais la directrice, je choisirais le futur empereur.
Marie JFB
9 mars 2010 @ 18:37
Désolé, je voulais dire « amies »
JAusten
9 mars 2010 @ 19:22
je pense toutefois, qu’il ne doit pas en falloir beaucoup à cette petite princesse pour lui faire peur. Un « Bouh! » devrait même peut-être suffir.
marc senneville
26 mars 2011 @ 04:08
La princesse serait bien mieux avec un professeur privé
je ne crois pas à aucun système d’éducation dans les institutions.Je crois que l,école devrait être toujours
à la maison de maître à élève.tout comme quand on apprends le piano ça se fait de maître à élève,et non en groupe.beaucoup de parents enseignent eux même à leurs enfants et ils obtiennent de bien meilleurs résultats.
marc
26 mars 2011 @ 04:28
je pense qu,il faut tout simplement qu’elle ait son professeur privé.d’ailleur beaucoup de parents maintenant adhère à enseigner eux même à la maison.Et les résultats sont bien meilleurs,et cela sans subir
de l,intimidation.