
La princesse Alexia des Pays-Bas entamera fin septembre des études en sciences et ingénierie pour le changement social à l’University College de Londres.

La princesse Alexia des Pays-Bas entamera fin septembre des études en sciences et ingénierie pour le changement social à l’University College de Londres.
particule
11 août 2024 @ 14:26
Le titre des études est pompeux … L’école est elle payante ? si oui le diplôme fait partie de l’investissement.
Gab-Pnth
13 août 2024 @ 22:51
Oui. C’est payant et très onéreux.
Pascal Hervé
12 août 2024 @ 06:37
On aime ici louer ceux qui s’engagent dans des études plus ou moins à la mode et vilipender ceux qui font du manequinat.
N’y-a-t’il pas là une forme de mépris ?
Croit-on vraiment que tout le monde est fait pour ”faire des études” ?
C’est je crois un des sujets avec lequel je suis d’accord avec Michel Onfray.
Perlaine
12 août 2024 @ 14:19
Oui je suis aussi de l’avis de Michel Onfray , nos regrettés prix Nobel , Gilles de Gennes et Charpak l’ont dit , répété , écrit je ne sais combien de fois , dès l’école primaire il faut amener les petits écoliers à se servir d’outils dans le bois , entre autres , bon sang nous avons l’exemple des Compagnons que oeuvrent sur la résurrection de Notre-Dame de Paris . Regardez- actuellement , ce que des crânes d’oeuf arrivent à faire dans le désastre . Nous avons une mauvaise récolte de blé mais quand donc laissera-t-on nos agriculteurs libres de faire leurs récoltes au mieux .C’est une aberration d’imposer à tous des dates , blé mouillé , blé foutu !
Gab-Pnth
13 août 2024 @ 22:09
Pierre-Gilles est son prénom, donc Gennes ou de Gennes, comme vous voulez mais sans détour.
Merci.
Gab-Pnth
13 août 2024 @ 22:49
Ceci dit, je vous rejoins.
Mais qui nous dit qu’elle fait cela de bonne grâce ? Que c’est ce qu’elle voulait faire ?
Un jour, un vieux prince expliquait à une jeune princesse (elle aurait pu être sa petite-fille) comment il avait défié l’autorité paternelle et aussi le code de son milieu à l’époque, pour devenir cavalier professionnel puis éleveur de chevaux. Il avait accepté de s’attacher à un cursus durable, à l’Agro Paris mais il le faisait contre la liberté d’aller élever et valoriser ses chevaux. Son père accepta.
La petite princesse avait écouté et quelques années plus tard, imposa ses choix d’études contre vents et marées, ou plutôt contre les avis familiaux – et embarqua son alter ego dans l’aventure. Leur père accepta.
Le prince fut le premier à proposer le procédé d’homogénéisation des yaourts à une petite société en ce temps, aujourd’hui leader dans la fabrication de desserts laitiers (il paraît qu’on se lève tous pour son produit phare) ; il travailla aussi sur un outil qui révolutionna le métier d’étalonnier.
La princesse acheva ses études agricoles dans la meilleure faculté de France, existant en la matière. Une réorientation, quelques années plus tard, avec un brin d’expérience, elle initiera par ses recherches, des changements dans la préparation physique des professionnels de la filière équine, cavaliers et autres.
Quant à l’acolyte de toujours, il est lui aussi devenu agronome et s’est illustré par ses propres apports aux sciences et techniques agricoles et agroalimentaires. Nombre d’élèves des lycées agricoles lui doivent le sésame à leur installation.
Bref. Tout cela pour dire qu’il est toujours intéressant d’imposer ses choix, même si ça fait gueuler Papa et pleurer Maman. Ça ouvre très souvent de grands horizons.
Alexia s’est-elle imposée ?
Je n’en suis pas certaine.
Kalistéa
13 août 2024 @ 08:45
Pascal Hervé , je suis d’accord avec vous. Tout le monde n’est pas fait pour passer des années à étudier pour décrocher des diplômes. Mais entre sciences -po ou l’ENA et le mannequinat , il me semble qu’il y a un éventail plus fourni d’occupations ou de métiers qu’une jeune fille ou un jeune homme bien élevés peuvent exercer leurs talents .
Baboula
12 août 2024 @ 12:19
Faisons confiance à ceux qui ne connaissent pas ce cursus pour le démolir. Les études ont évolué depuis les Cours Pigier pour demoiselles.
HELENE
12 août 2024 @ 18:01
Baboula , je vous envie ce sens de la synthèse basé sur une observation implacable.
Tellement juste et incisif.
Je voulais juste vous le dire, depuis longtemps, j’aime énormément ?
Baboula
13 août 2024 @ 18:36
Hélène ? ??? Si vous êtes sincère , votre jugement me touche. ?
Gab-Pnth
13 août 2024 @ 22:07
Oui, enfin sans aller dans les extrêmes, on peut nourrir des doutes sur la pertinence d’un cursus « Ingénierie pour le changement social ». La sociologie a toujours été une voie de garage pour beaucoup d’étudiants (pas tout le monde !), ce n’est pas nouveau ; et le changement est une vaste utopie lorsqu’il est vu sous l’angle de cursus dispensés par des établissements qui pètent plus haut que leur séant. Je ne suis pas sociologue mais je sais reconnaître un cursus lorsqu’il est creux.
HELENE
14 août 2024 @ 13:05
Gab,une vingtaine de posts sur ce sujet est-ce bien raisonnable?
On ne peut pas vous reprocher un manque d’intérêt pour cette chère Alexia.
Gab-Pnth
15 août 2024 @ 15:01
J’avoue qu’elle m’intéresse autant qu’elle m’insupporte. Ce qu’elle sait d’ailleurs.
Baboula
14 août 2024 @ 09:15
J’espère que votre clairvoyance n’est pas trop pénible à vivre et que vous n’êtes pas désenchantée . Une chose est sûre vous êtes sans illusion sur la nature humaine. Condoléances.?
Gab-Pnth
15 août 2024 @ 15:35
Vous me dites cela à moi ?
Si tel est le cas, sachez que je crois en l’homme. L’inverse m’aurait empêchée de faire mon métier actuel. Ceci étant, je ne me fais aucune illusion sur ces « gamins de » pour qui les études ne sont qu’un faire-valoir.
Alexia des Pays-Bas ne sera jamais une grande sociologue, ne fera jamais rien pour changer la société et n’aura aucun rôle auprès de sa sœur. Elle se mariera avec un mec riche, peut-être un noble européen, aura des enfants et finira par se fondre dans le paysage néerlandais. Rien de plus. Elle n’en a pas les arguments.
Je tourne beaucoup autour du pot à ce propos mais bon, j’appartiens à un milieu social qui côtoie beaucoup les chefs d’état et plus particulièrement les têtes couronnées, avec la plupart desquelles je cousine à plus d’un titre. Pour moi, étudier et avoir un métier n’a pas été un choix ; mon nom à rallonge (que je tronque volontiers, je l’admets), ma charette de titres et ma généalogie ne m’ont jamais ouvert aucune porte, à tout le moins : aucune qui débouche sur un métier sécurisé, me permettant de mettre un toit sur ma tête, manger trois fois par jour, me vêtir proprement et me faire plaisir de temps à autres.
En comparaison, tous ces « enfants de » ont tout à leur portée, dès le premier de leur souffle. Je ne les envie pas car j’aime trop ma liberté d’être et penser comme je suis et je pense. Par contre, justement, parce que mon milieu est ce qu’il est, parce que l’on ne m’a rien servi sur un plateau, je m’autorise une critique, certes parfois acerbe, sur les mérites inexistants de certains de ces gosses, et sur le peu d’efforts globaux qu’ils ont à fournir pour se hisser à un rang honorable dans la société.
Partant, je me moque que cela plaise ou non. Si les intéressés ont quelque reproche à me faire, ils ont les moyens de me démasquer, puis de venir me trouver pour explications.
Baboula
18 août 2024 @ 15:47
C’est bien ce que j’ai dit mes condoléances.
Personnellement deux repas par jour ,rien le soir ,ça me laisse les idées claires pour éviter les jugements péremptoires sur des gens que je ne connais pas.
Gab-Pnth
19 août 2024 @ 22:17
Ça tombe bien, je la connais.
Évitez les roses, ça finit par faire sale en fanant.
Hervé J. VOLTO
16 août 2024 @ 08:58
D’accord avec Vitabel.