La princesse Isabelle d’Orléans, princesse du Sang de France, née le 22 février 2012, jour de la fête de Sainte Isabelle de France, à Lisbonne au Portugal célèbre ce jour son 4ème anniversaire. La jeune princesse, filleule du Roi Felipe VI d’Espagne et de la princesse Theodora de Loewenstein, comtesse Manfredi della Gherardesca vit avec ses parents, le prince Charles-Philippe d’Orléans, Duc d’Anjou et la princesse Diane, Duchesse d’Anjou et de Cadaval, au Palais Cadaval à Evora.(Merci à Charles – Photo Facebook Charles-Philippe d’Orléans)

COLETTE C.
22 février 2016 @ 17:45
Adorable petite princesse, déjà bien sérieuse !
misa
22 février 2016 @ 18:33
Seulement 4 ans et déjà un début de morgue sur son joli visage, avec ses mignonnes petites lèvres qui descendent vers le bas l Elle doit ^tre à bonne école avec papa et maman! Ravissante petite veste rouge.
Nour
22 février 2016 @ 18:39
Princesse du sang de France ca fait bizarre non?
Charles
23 février 2016 @ 21:58
Non puisque c’est le titre qui lui revient légitimement en tant que fille du Prince Charles-Philippe d’Orléans, lui-même Petit-Fils de France.
bambina
27 février 2016 @ 09:49
Charles, je vous imagine bien en pantalon en velours marron côtelé, un gilet en laine et une lavalière, assis à votre bureau et tel un enfant concentré sur son travail, je vous vois découper dans les (rares) magasines les photos de votre chère « famille du sang de France » et les coller dans des albums à fleurs de lys empilés et rangés minutieusement …
kalistéa
27 février 2016 @ 22:06
Les pantalons de velours c’est pour Cosmo, chère Bambina , avec un style très « gentleman campagnard ».
Charles , ce serait plutôt le style BC BG, vous voyez ? Le sourire est aussi charmeur chez l’un comme chez l’autre: avis aux amatrices! (ou faut-il dire « amateures »?
Annie DurThé
22 février 2016 @ 18:45
Son chiffre fétiche devrait être le « 2 » alors, puisque 22/02/12.
JAusten
22 février 2016 @ 19:50
elle a de magnifiques yeux et de superbes cheveux et si elle a la même joie de vivre que sa maman, alors elle devrait bien s’entendre avec la petite Etoile de Suède.
Mary
22 février 2016 @ 19:58
Question : si elle n’hérite pas du titre de duchesse de Cadaval,héritera -t-elle au moins du château d’Evora ?
Gérard
22 février 2016 @ 20:02
Cette enfant est princesse du sang parce qu’elle est fille d’un petit-fils de France. Il fut un temps envisagé sous l’Ancien régime de créer l’appellation d’arrière-petits-fils de France mais ce n’eut pas de suite. Les petits-fils de France sont les petit-fils du roi ou du dauphin. Au-delà nous trouvons les princes et les princesses du sang de France dont celui qui généalogiquement est le plus proche du roi est appelé le premier prince du sang, ou du sang royal de France, titre qui est dévolu au fils aîné du duc de Chartres aujourd’hui, futur duc de Valois, Philippe d’Orléans. Son frère Constantin que nous avons vu récemment est aussi prince du sang comme leurs sœurs Louise, Hélène et Isabelle et la petite princesse Isabelle dont c’est aussi en ce jour la fête.
Seront dans la même situation les enfants de Foulques, de François et de Robert.
Sous l’Ancien Régime les Orléans étaient premiers princes du sang du temps des Bourbons avant les Condé et les Conti, tandis que les Penthièvre ne purent obtenir cette qualification et venaient juste après comme légitimés de France.
AUDOUIN
24 février 2016 @ 07:27
@Gérard
Vous écrivez: « Les petits-fils de France sont les petits-fils du roi ou du dauphin ». Votre affirmation est inexacte ou imprécise. Les petits-fils du roi sont Fils de France, pourvu qu’ils descendent du fils aîné. Ce fut le cas des trois fils du Grand Dauphin, Fils aîné de France: les ducs de Bourgogne, d’Anjou et de Berry, le premier ayant recueilli la titulature de Fils aîné de France après la mort de son père en 1711 Le futur Louis XV, arrière-petit-fils du roi, né Fils de France.devint à son tour Fils aîné de France à la mort de son frère aîné le 8 mars1712.
Quant au reste de votre texte, il relève de choix dynastiques qui vous appartiennent.
AUDOUIN
Gérard
25 février 2016 @ 01:10
Selon Le Sang de Louis XIV (Braga, 1961), « Les enfants d’un fils de France (fils cadet du roi ou du dauphin) peuvent être qualifiés de petits-enfants (petit-fils, petite fille) de France, avec le nom du fief principal de l’apanage qui sert de nom à toute la branche qui sort du fils de France. Vid. par exemple le régent : Son Altesse Royale Monseigneur Philippe d’Orléans, petit-fils de France, duc de Chartres, puis d’Orléans ; Son Altesse Royale Monseigneur Louis Antoine d’Artois, petit-fils de France, duc d’Angoulême. Le premier Capétien à être titré petit-enfant de France est Mademoiselle de Montpensier (morte en 1693), fille aînée de Gaston, Monsieur, frère du roi, duc d’Orléans. Ce titre fut manifestement inventé (ce serait Claude, 1er duc de Saint-Simon, qui l’aurait proposé à Louis XIII) pour ne pas lui donner le titre de première princesse du sang, alors qu’il était entre les mains de la femme de Monsieur le prince, premier prince du sang. Très au-dessus du reste de la maison de France par de nombreux privilèges, les enfants et petits-enfants de France formaient la famille du roi. En 1688, Louis XIV décida que Philippe d’Orléans, petit-fils de France, duc de Chartres (puis d’Orléans) serait qualifié de très haut et très puissant prince (au féminin pour sa femme). À plus forte raison, les enfants de France reçurent une telle titulature dans les actes. »
Les petits-enfants de France des deux sexes avaient droit au prédicat d’altesse royale.
Dangeau écrit (Journal, tome I, page 27, et voir aussi Saint-Simon, Mémoires tome I, page 38–39 de l’édition Ramsay) : « Le rang de petit fils de France doit sa création à Louis XIII. Il n’avait point d’enfants, et Monsieur Gaston de garçons. Peiné de voir sa fille unique, si connue sous depuis sous le nom de Mademoiselle, et qui ne fut point mariée, sans aucune distinction des autres princesses du sang, il en parla à Monsieur de Saint-Simon, favori du roi, qui en obtint cette formation de degré mitoyen entre les fils de France et les princes du sang, qui, se réglant en faveur de Gaston pour sa fille, fut plus approchant de celui des fils de France que celui des princes du sang. À cet exemple, Gaston s’étant remarié et ayant eu deux autres filles, elles eurent le même rang, et par conséquence nécessaire, les enfants de Monsieur Philippe, frère de Louis XIV, qui ont encore un peu haussé cet éclat ».
J’observe que les enfants du duc de Berry, fils de France, fils cadet de Monseigneur, et donc petit-fils de Louis XIV sont petits-enfants de France : Charles de Berry, duc d’Alençon, né et mort en 1713, et ses deux sœurs, l’aînée non dénommée en 1711 et Marie-Louise-Élisabeth de Berry, Mademoiselle de Berry en 1714.
C’est bien pourquoi le titre a été créé pour la fille de Gaston qui était le deuxième fils du roi.
Gérard
25 février 2016 @ 12:00
Dans Saint-Simon (tome I, chapitre 7, in fine) à propos des obsèques de Mademoiselle à Saint-Denis : « L’abbé Anselme, grand prédicateur, fit l’oraison funèbre. Mademoiselle, fille de Monsieur, suivie de la duchesse de Ventadour et de la princesse de Turenne, sa fille, avait conduit le cœur : toutes distinctions au-dessus des princesses du sang, par ce rang de petite-fille de France, que mon père lui fit donner par le feu roi, étant lors seule de la famille royale. »
Gérard
25 février 2016 @ 22:02
Notons que le duc d’Angoulême, neveu de Louis XVI, qui était prince du sang comme arrière-petit-fils de Louis XV, fut créé par son oncle en 1787 petit-fils de France comme son cadet Berry, et le titre d’altesse royale qui était alors réservé aux enfants de France lui fut également accordé. À l’avènement de Louis XVIII en 1795 on lui accorda les droits d’un fils de France. Pas à Berry. Angoulême le devint effectivement à l’avènement de son père. Berry est qualifié fils de France en 1816 dans l’Almanach royal.
AUDOUIN
26 février 2016 @ 22:40
Vous faites erreur encore une fois Gérard.
Louis XVI, Louis XVIII et Charles X sont tous trois nés Fils de France, leur père Louis étant Fils aîné de France, dauphin du Viennois.
Issu d’un Fils de France cadet (le Comte d’Artois), le duc d’Angoulême est donc né Petit-Fils de France en 1775. Nulle part, il n’a été dit « prince du Sang », ce qui l’aurait placé derrière le duc d’Orléans, Premier prince du sang, futur citoyen Egalité. Inconcevable!
Ce dernier titre concédé à son grand-père Louis d’Orléans par Louis XIV est resté dans la branche cadette d’Orléans, nonobstant les changements considérables intervenus dans la Maison de Bourbon.
Vous trouverez confirmation de ma mise au point en relisant ce que vous écrivez vous-même un peu plus haut. Je vous cite:
« Selon Le Sang de Louis XIV (Braga, 1961), « Les enfants d’un fils de France (fils cadet du roi ou du dauphin) peuvent être qualifiés de petits-enfants (petit-fils, petite fille) de France ».
C’était bien le cas du duc d’Angoulême, non?…
AUDOUIN
Gérard
27 février 2016 @ 10:47
Vous vous étiez trompé Audouin et j’ai donc voulu apporter des précisions dans ces matières complexes. Il reste qu’effectivement j’ai imprudemment reproduit une phrase de Van Kerrebrouck qui est erronée et bien sûr le duc d’Angoulême est né petits-fils de France.
AUDOUIN
27 février 2016 @ 16:35
@ Gérard
Vous ne dites pas en quoi, selon vous, je me serais trompé…. Seriez-vous assez aimable de me le préciser? Je vous rappelle que je suis entré dans ce débat pour relever l’erreur que vous faisiez, vous, en affirmant : « Les petits -fils de France sont les petits-fils du Roi » sans les distinguer des uns des autres entre eux selon leur place sur l’arbre généalogique. Les enfants du fils aîné et ceux du fils cadet ne sont pas traités à la même enseigne. Le Grand Dauphin et le futur Régent étaient tous les deux petits-fils de Louis XIII. Le premier était Fils aîné de France, le second Petit-fils de France… Et je vous faisais remarquer que les trois petits-fils de Louis XIV, fils du fils aîné, étaient tous Fils de France, le duc de Bourgogne étant pour sa part Fils aîné de France. J’ajoutais qu’il peut même arriver qu’un arrière-petit-fils d’un Roi de France soit titré Fils aîné de France. Ce fut le cas du futur Louis XV à la mort de son frère aîné, le second duc de Bretagne le 8 mars 1712.
AUDOUIN
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Sigismond
28 février 2016 @ 10:59
Il y a effectivement eu une sorte de « flottement » après 1795, Angoulême et Berry furent qualifiés parfois de fils de France au lieu de petits-fils de France, comme si leur père était une sorte de « dauphin » de Louis XVIII. Stricto sensu, Angoulême et Berry n’étaient que petits-fils de France (jusqu’en 1824 pour Angoulême, qui devint alors le dauphin) et le duc de Bordeaux aurait dû être titré premier prince du sang en 1820, puisque par sa naissance Henri d’Artois prenait rang devant Ferdinand VII.
AUDOUIN
29 février 2016 @ 13:54
@Sigismond
Il faut s’en tenir à la lettre des textes existants, sinon on s’égare, Sigismond…. Je vous rappelle ou je vous informe que l’acte de baptême du Comte de Chambord en 1820 l’intitule: « Très haut et puissant prince Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d’Artois, petit-fils de France….fils de Très haut et puissant prince feu Charles Ferdinand, duc de Berry, Fils de France.. »
Depuis la mort de Louis XVII en 1795, son grand-père, le Comte d’Artois, était Monsieur, frère du Roi et son premier successible. Ses fils, Louis-Antoine, duc d’Angoulême et Charles-Ferdinand, duc de Berry devinrent alors Fils de France bien qu’ils naquissent Petits-Fils de France. Donc, le comte de Chambord est bien né Petit-Fils de France. Il n’y a aucun « flottement » là-dedans. Lui coller du premier prince du sang, même stricto sensu (sic), est une idée farfelue dont je m’étonne qu’elle soit venue sous votre plume…
Bien à vous
AUDOUIN
Sigismond
29 février 2016 @ 15:58
Effectivement Audouin, on ne voit pas en quoi vous vous seriez trompé. Mais peut-être Gérard éclairera-t-il notre lanterne sur ce point.
Quant à Patrick Van Kerrebrouck, il donne (page 235, note 40) les références précises de ce qu’il avance. Aussi étonnant que cela paraisse, les enfants du comte d’Artois seraient nés princes du sang et ne seraient devenus petits-fils de France que par décision formelle de Louis XVI en 1787. L’édit de Louis XIV du 12 mars 1710 avait pourtant bien établi que « tous ceux qui sont de la ligne directe aînée » sont fils de France, ce qui entraînait que leurs fils fussent petits-fils de France (comme les fils du roi d’Espagne, ainsi que le fils du duc de Berry : le duc d’Alençon, né et mort en 1713). On peut penser que pour ce dernier point, cela n’allait pas forcément de soi : les enfants du roi d’Espagne étant désignés par leurs titres espagnols, et les enfants du duc de Berry n’ayant jamais atteint l’âge d’un mois, la naissance des enfants du comte d’Artois constitua en quelque sorte un cas inédit. Comment titrer les enfants d’un fils puîné du dauphin ? Il semble que le Roi ait attendu que son neveu atteigne l’âge d’onze ans et soit reçu chevalier des ordres, pour le titrer petit-fils de France.
De la même façon, c’est par décision expresse de Louis XVIII que la sœur aînée du duc de Bordeaux fut titrée petite-fille de France en 1817 (Van Kerrebrouck page 242, note 15). En contradiction avec l’édit de 1710, puisque son père et son grand-père n’étaient pas « de la ligne directe aînée », le comte d’Artois étant alors un cadet portant brisure (crénelée).
Sigismond
29 février 2016 @ 16:15
Tout cela montre bien une fois de plus, que le titre de premier prince du sang n’était qu’un titre de cour, un hochet laissé aux Orléans par Louis XV, Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, et qu’il pouvait y avoir des princes du sang mieux placés que celui qui faisait tintinnabuler ce fameux hochet. Ferdinand VII était véritablement en 1830, le mieux placé de tous les princes du sang, mais son titre royal, de même que le titre d’infant de ses frères et de ses neveux, leur faisaient dédaigner le hochet agité par Louis-Philippe.
AUDOUIN
29 février 2016 @ 20:27
Le Roi de France crée des ducs, des comtes ou des barons. Mais il ne crée pas plus de Fils de France, de Petits-Fils de France et de princes du Sang qu’ il n’a la possibilité d’inventer son propre successeur. Les princes de la Maison de France naissent ou ne naissent pas Fils de France, Petits-Fils de France ou princes du Sang. Cette titulature ne dépend pas d’une décision du Roi mais de l’ordre de naissance des princes de sa Maison. Certes, leur place peut évoluer en fonction des changements intervenus sur l’arbre généalogique. Louis XVI na pas « décidé » que ses neveux naîtraient petits-fils de France. Les seules décisions qu’il était en son pouvoir de prendre, c’est de titrer Louis-Antoine duc d’Angoulême le jour de son baptême en 1785 et de le créer chevalier des Ordres du Roi le 27 mai 1787. Charles -Ferdinand, baptisé en même temps que son frère, dut attendre le 31 mai 1789 pour être reçu à son tour chevalier de Ordres du Roi.
Quant à la soeur du Comte de Chambord, comme lui, elle est née Petite-fille de France le 21 septembre 1819, et non en 1817 comme le dit Van Kerrebrouck. Il est extravagant d’en faire une princesse du Sang à la suite du duc d’Orléans ! En 1819, et ce depuis 1795, il y avait un Roi sans enfant, un premier successible faisant en quelque sorte office de dauphin ou de Fils aîné de France. Il était parfaitement conforme à l’Edit de 1710 que les deux fils de ce dernier, d’abord petits-fils de France jusqu’à la mort de Louis XVII deviennent Fils de France, le Comte d’Artois, à l’évidence, n’étant plus un « cadet » à cette date.
AUDOUIN
Sigismond
2 mars 2016 @ 11:11
Audouin,
Je suis bien d’accord avec vous (à cette nuance que je maintiens que jusqu’en 1824 le comte d’Artois, bien que premier successible, restait néanmoins un cadet portant brisure, ne pouvant être fils aîné de France puisque ayant un frère aîné : le roi Louis XVIII ; d’ailleurs, le duc de Berry était qualifié de petit-fils de France dans l’Almanach royal de 1814-1815, page 23) sur l’automaticité des titulatures de fils de France, petit-fils de France et prince du sang, qui ne dépendent pas d’une décision du roi.
Il n’en reste pas moins que Patrick Van Kerrebrouck donne des références historiques précises, tendant à montrer que les enfants du comte d’Artois seraient nés princes du sang. Il faudrait pour en être sûr lire les actes d’ondoiement (et de baptême pour les deux fils) de ces quatre dynastes. Van Kerrebrouck en donne les références mais n’en donne pas d’extraits. Il les présente cependant tous les quatre comme nés « N. d’Artois, prince (princesse pour les deux filles ; la première atteignit l’âge de 7 ans) du sang ».
Une précision : la sœur aînée du duc de Bordeaux, Louise-Isabelle d’Artois, est bien née en 1817, et décédée le lendemain de sa naissance.
AUDOUIN
2 mars 2016 @ 23:23
M. Van Kerrebrouck se trompe. Le Comte d’Artois est le fils de Louis, Fils Aîné de France. Il est donc né Fils de France. Par conséquent, ses deux fils sont nés Petits-Fils de France et en aucun cas princes du Sang. Pourquoi vouloir à tout prix ramener ces deux princes de la branche aînée derrière le duc d’Orléans , premier prince du Sang?
Louise-Isabelle d’Artois, née en 1817 ou Louise-Marie, future duchesse de Parme, née en 1819, peu importe…Leur père, le duc de Berry étant devenu Fils de France en 1795 après l’accession au trône de Louis XVIII, elles sont nées Petites-Filles de France. Faire de ces princesses et de leur frère, le Comte de Chambord, des princes du sang est, je répète, une démarche complètement loufoque. Les personnes intéressées par ce sujet auraient intérêt à consulter les ouvrages d’Hervé Pinoteau, expert en la matière…
AUDOUIN
DIBS
22 février 2016 @ 21:31
Isabelle de France soeur de Saint Louis qui est fêtée le 22 février n’est pas sainte mais bienheureuse ce qui n’est déjà pas mal…
Personellement je ne trouve rien de bien extraordinaire à cette photo, toute « princesse du sang de France » qu’il s’agisse, mais s’agissant d’une petite fille de 4 ans on ne peut lui souhaiter qu’un bon anniversaire
kalistéa
24 février 2016 @ 18:32
Merci cher Dibs, je ne savais pas que sainte Isabelle était la soeur de saint Louis.
Blanche de Castille avait donc une nichée de saints: Heureuse époque pour la royauté!
Louise Marie
23 février 2016 @ 10:16
J’aime cette très charmante petite princesse d’Orléans
gene
23 février 2016 @ 17:09
Pour quelle raison certains commentaires n’apparaissent-ils pas ? That is the question !
aubert
23 février 2016 @ 18:17
les commentaires qu’on peut lire sur le titre de « prince du Sang de France » prouvent qu’il y a sur ce site beaucoup d’ignorants de l’histoire de notre pays . Lorsqu’il s’agit de la période monarchique on se demande ce que ces ignorants font ici…ils recherchent peut-être un Hollywood couronné.
Milena K
24 février 2016 @ 00:50
Pour une fois,ne pourrait-on pas nous épargner ces barbantes références historiques et cette obséquiosité visqueuse?!!Ici,il s’agit d’une fillette de 4 ans qui,je pense,est encore fort loin des préoccupations monarchistes de certains…
Baia
24 février 2016 @ 08:13
Je partage votre commentaire Milena K.