
A la Une de Point de Vue (n° 1892 du 2 novembre 1984), la duchesse de Montpensier et son fils le prince Jean. La duchesse de Monpensier, née duchesse Marie Thérèse de Wurtemberg fêtait ses 50 ans. Une messe d’action de grâces avait été célébrée en la chapelle royale de Dreux puis une réception fut donnée en présence de sa famille. Parmi les personnes présentes : ses cinq enfants Marie, François, Blanche, Jean et Eudes, le comte et la comtesse de Paris, le duc et la duchesse d’Orléans, le duc et la duchesse de Wurtemberg, la princesse Hélène, comtesse Evrard de Limburg-Stirum, le prince Antoine de Bourbon-Siciles, la duchesse Sophie de Wurtemberg, la princesse George de Liechtenstein,…
Trianon
14 avril 2010 @ 14:11
« séminariste » et non séminatiste, pardon pour ces fautes de frappe, j’ai la fâcheuse habitude de me relire après…!!
david g
14 avril 2010 @ 14:54
À en croire les rumeurs, la duchesse de Montpensier n’aurait pas seulement monté ses enfants contre leur père mais aussi tous (ou quand même la plupart) les frères et les soeurs de l’actuel comte de Paris. Ce n’est pas excessif pour une seule personne qui a déjà été sufisamment éprouvée?
marie louise
14 avril 2010 @ 15:09
Meme analyse que vous martine et Laurent D!Mais nous allons nous faire taper sur les doigts…par Alexis,entre autre!
Michael
14 avril 2010 @ 15:09
j’aime beaucoup le message d’alexis (50)…
Alix
14 avril 2010 @ 15:31
Alexis soit vous plaisantez soit je dois vous faire remarquer que nous ne sommes pas en Union Soviétique. Nous n’avons pas de besoin de propagande, qui plus est mensongère.
Peut-être 20 % de la population ont entendu parler de feu le Comte de Paris puis de sa descendance parce qu’ils ont pris le temps de lire un article sur eux dans un de leurs quotidiens ou n’ont pas zappé une rubrique people ou reportage dans leur visionnage télé.
Et parmi eux il y a aussi des curieux cherchant par eux-mêmes à s’informer.
Et sur ces 20 % entre 4 et 10% sont monarchistes convaincus ou sympathisants.
Il importe peu que cette ex Famille royale soit fâchée ou ait des rapports permanents ou ponctuels conflictuels – tout un chacun en rencontre dans sa propre famille ou avec ses proches et ici dans ce cas, ces conflits étaient plus importants plus graves mais cela arrive aussi dans de nombreuses familles quelque soit la culture ou le milieu social.
Aussi cela fait quelques décennies que l’exposition « famille » est réduite à sa plus simple expression chez les Orléans, souvent conscients des limites de l’hypocrisie.
De plus Le Vatican a constaté à plusieurs reprises que le sacrement de mariage n’avaient pu être donnés et reçus par des époux « Capétiens » puisque les motivations premières (je ne dis pas uniques) étaient étrangères aux motivations chrétiennes du mariage et de choix du conjoint. Au bout d’X années de procédure et de recueils de témoignage, les plus éminents membres ont avoué certaines fautes et certaines tournures d’esprit.
Quant aux qualités intellectuelles de feu le Comte de Paris prises individuellement en par comparaison , personne ne les a jamais remis en cause , pas même la classe politique classique. Ce que certains lui dénièrent cependant ce fut une stature d’homme d’état ou d’homme du siècle (mais en cela la plupart des politiques aussi n’ont pas la carrure)
Son neveu de Grèce plus poliment et plus magnanimement comme ses enfants même les plus cabots, ont exprimé que les photos « Point de Vue » etc…étaient des mises en scène, on les sortait de la nursery on les mettait dans les bras ou aux côtés des adultes puis aussitôt le petit oiseau sorti on les replaçait sous l’autorité de la nurse. Ils ont aussi témoigné que le Comte avait une plus vive compréhension de l’enfance et n’avait pas cherché à réfréner mais plutôt à encourager la camaraderie, les jeux, les bêtises et qu’il supportait le raffut. Plus tard devenus adultes, leurs rapports se sont détériorés car en effet le Comte les traitait comme des pions méconnaissant gravement leurs aspirations même les plus nobles et la psychologie.
Feue la Comtesse de Paris est décrite comme un joli papillon mondain, à l’éducation de salon léger, indifférente et absolument pas maternelle. Plus tard lorsque les sauteries les plus joyeuses lui furent interdites du fait de son âge, le cercle d’amis se raréfiant elle découvrit la « maternité » avec ses petits-enfants. Ce qui explique les gestes tendres dont se souviennent ses petits-enfants et qui tranche avec les propres souvenirs de leurs propres parents même du plus indulgent des enfants des Comtes de Paris.
Quoiqu’il en soit la médiatisation énorme des Orléans voulu par eux s’est retourné contre eux puisque les placards furent ouverts. Ce n’est guère brillant, mais enfin cela brise le mythe pour adultes déficients mentaux de la « Famille Témoin française » et cela permet au détour de découvrir hors des évènements et blablabla officiels où chacun se gante de sa bonne éducation et des règles de politesse française, de sympathiques et profondes natures, et comme personne n’est parfait les « vilains » obtiendront facilement le pardon et l’indulgence de leur public et de leurs fidèles.
MAIRE
14 avril 2010 @ 16:33
Grand homme d’état feu le comte de Paris? il faut arrêter la fumette.
marie-francois
14 avril 2010 @ 17:15
Laurent D
J’ecrivais plus haut qu’une fois adultes,i y a de cela 20 ans, les enfants concernés auraient pu faire la part des choses.
Ils ne l’ont pas fait.
marie-francois
14 avril 2010 @ 17:58
Alexis
Votre charge est un peu forte.
La personnalité du Comte de Paris était certes a multiples facettes.
On ne peut lui dénier deux choses :
– celle d’avoir réussi son retour d’exil et ancrer saa personne et sa famille, dans le pays
– celle d’avoir dialoguer avec de Gaulle.
Il a été surnomme l’homme qui voulait etre roi.Il avait été élevé pour etre le prétendant.Il a donc joué et assumé son role.
Qu’il ait donc songé par deux fois que la chose fut possible, ce n’est pas étonnant.On ne peut le critiquer pour cela.
Le reste , sa relation a sa famille a la fin de sa vie, sans etre du détail, est le résultat de la deception que lui ont causé ses fils.
pepita
14 avril 2010 @ 18:00
Ce week-end j’ai pu visiter la Chapelle Royale de Dreux surmontée d’une grande couronne dorée. J’ai parcouru le chemin autour des tombeaux dans un sens ensuite dans l’autre de peur de n’avoir pas tout vu. Je me suis arrêtée avec émotion devant le tombeau du prince Thibaut ainsi que celui de Madame la comtesse de Paris sans oublier celle de Monseigneur le comte de Paris. Sur le tombeau de Monsieur le comte se trouvait déposé un rameau de laurier. Devant le tombeau du prince Thibaut se trouvait une belle azalée rouge, la même devant celui de Madame la comtesse. J’ai questionné le gardien qui m’a affirmé que la famille princière venait régulièrement visiter ses disparus dans la chapelle.
jul
14 avril 2010 @ 18:17
Alexis 50, vous m’avez fait trop rire. Vous avez enjolivé la vérité comme ferait un courtisan de Louis XIV, c’est très réussi :) ! J’aime trop l’ironie
Mister B
14 avril 2010 @ 18:34
Maintenant ça me revient..le jour de la mort du comte de Paris, était retransmis à la télé le mariage du comte de Wessex…..aucun mot sur le décès du grand homme d’état ou sur le mariage de son petit fils Eudes….troublante est la façon dont sont traités les grands hommes!!!!
JAusten
14 avril 2010 @ 18:36
Alexis, excellent contre-pied ! voir l’histoire côté du verre-plein est très amusante !
Audouin
14 avril 2010 @ 18:39
Alexis (50)
Cher Alexis, votre pastiche du style de Charles est tout bonnement irrésistible…
Audouin
shandila
14 avril 2010 @ 18:44
Alexis (message 50) : certains internautes ne comprendront pas, d’autres seront éventuellement blessés ?…
Personnellement, j’apprécie beaucoup. Mais je crains pour vous quelques foudres !!!!
marie louise
14 avril 2010 @ 18:48
Oui,je crois qu il faut prendre le message d Alexis (50) au 4e degré et comme ca,j aime!
Danielle
14 avril 2010 @ 18:49
Alexis, votre tirade (50) est exquise !
cecil
14 avril 2010 @ 19:22
Charles,
vous pouvez coller du « donna » à la deuxième femme du comte de Clermont, elle n’en reste pas moins une roturière, comme Clotilde Courreau que vous critiquez dès que vous en avez l’occasion, pour ne citer qu’elle.
philippe
14 avril 2010 @ 19:26
Trianon (52), je n’évoquais pas sa posture sur la photo, et vous avez bien raison de rappeler qu’à cet âge là on ne sait pas encore quelle image donner de soi et quelle attitude adopter devant un objectif (en ce qui me concerne c’était même risiblement catastrophique)…
Hélas, trois fois hélas, je parlais de l’homme que Mgr le duc de Vendôme est devenu aujourd’hui. Je vous rappelle qu’il a récemment « commis » un livre par lequel il prétend se faire connaitre des français … et où il brandit fièrement, à longueur de pages, sa morale « veille France », catholique, apostolique, romaine… et ridicule.
Bien à vous,
Phil.
NB. Si l’on s’en tient à son image strictement « photographique », vous aurez sans doute noté que sur la couverture de son livre, il est pris en « contre plongée », c’est a dire dans une position artificiellement supérieure (mais révélatrice…) et les bras croisés,
ce qui n’est pas moins révélateur de son manque d’ouverture, et de la certitude qui est la sienne d’avoir raison sur tout…
Or, on ne lui demande rien sur rien. Juste d’être là et de se taire.
Sylvie
14 avril 2010 @ 19:45
Est-ce possible que certains aient pris au premier degré le message 50 d’Alexis ???? Alexis : bravo pour votre humour !
Laure-Marie Sabre
14 avril 2010 @ 20:11
Euh… Alexis, 2ème degré n’est-ce pas ?
Charles
14 avril 2010 @ 20:39
Le comte de Paris était un grand prince Capetien.
Je reproduis ici les propos de la princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein. Cette dernière, très proche du comte et de la comtesse de Paris prendra sa plume pour défendre publiquement son grand-père dans une lettre publique publiée a sa demande dans le journal Le Figaro en date de novembre 1999 et répondant ainsi a des calomnies de Stephane Bern.
« J’aimerais en tant que petite-fille, dire combien je garde de mon grand-père le souvenir d’un homme proche des siens. Il était certes sévère et exigeant, mais toujours bon et juste. Son sens de la morale et du devoir et l’amour de son pays forçaient l’admiration. Quoi que ses détracteurs puissent dire, c’était un grand homme, et il restera comme tel dans la mémoire de ceux qui l’ont approche, bien connu et aime. »
Ce temoignagne émouvant de princesse Marie permettra de mieux connaître le prince defunt et surtout rétablir la vérité.
Princesse Marie, ses frères, soeurs et madame la duchesse de Montpensier ont fréquente Monseigneur jusqu’au jour de son deces avec plaisir.
Princesse Marie est a l’image de madame la duchesse de Montpensier une femme de devoir, simple et droite.
HENRI N.
14 avril 2010 @ 22:22
Cette dame est somme toute assez peu sympathique.
Marie du Béarn
14 avril 2010 @ 22:24
Alexis50,
J’ ai dû nettoyer mes lunettes et vous relire plusieurs fois…
Un peu tard pour un poisson d’avril mais vous êtes doué pour faire un humour plein d’ironie !
Laurent D
14 avril 2010 @ 22:24
Marie-Francois,
Je partage votre avis mais les enfants ont du tellement être « intoxiqués » par leur Grand-Père puis leur Mère que leur situation semble irrécupérable vis à vis de leur Père.
N’oublions pas non plus que la Princesse Marie n’a même pas autorisé son propre père à la conduire à l’autel lors de son mariage.
C’est honteux je trouve et après on parle de pardon et de tolèrance chrétienne.
Bravo pour une famille royale de montrer l’exemple !
palatine
14 avril 2010 @ 22:38
jul, moi aussi j’ai bcp aimé le mesg 50 d’Alexis. Pour moi c’était du 3e degré.
Laurent D
15 avril 2010 @ 00:10
« Princesse Marie, ses frères, soeurs et madame la duchesse de Montpensier ont fréquente Monseigneur jusqu’au jour de son deces avec plaisir. »
« avec PLAISIR », vous n’avez pas honte d’écrire des choses pareilles !
Vous attendez le décès de vos proches avec « plaisir » ? Personnellement j’aurais prié pour le repos de son âme et l’aurai accompagné du côté de la lumière jusqu’au dernier moment avec le plus grand respect et la plus grande ferveur religieuse.
Laurent D
15 avril 2010 @ 00:11
Je dois avouer que ce message m’a profondément choqué.
Laurent D
15 avril 2010 @ 00:18
Pardon, pour ce troisième message mais l’horreur de lire une telle phrase ne m’a pas permis d’écrire dans un même message tout le fond de ma pensée.
En plus le jour du décès de Monseigneur, le Duc d’Angoulême se mariait religieusement donc il n’a pas pu assister aux derniers instants de son Grand-Père tout comme sa soeur et sa mère.
marie-francois
15 avril 2010 @ 00:20
Charles
Pourquoi n’utilisez vous jamais le pronom le ou la lorsque vous parlez des enfants du Comte et de la Comtesse de Paris ?
Charles
15 avril 2010 @ 09:09
Laurent D,
Les princes Jean et Eudes de France ont veille leur grand-père jusqu’à ses derniers moments y compris la dernière nuit.
Monseigneur est décéde a l’instant même du mariage civil de prince Eudes celebre a Dreux (et non mariage religieux), c’est pourquoi la famille se trouvait a Dreux et non auprès de Monseigneur lorsqu’il a rendu l’âme.