
Point de Vue n°1304 du 20 juillet 1973 consacré au mariage à Baden-Baden de Francisco de Bourbon y Escasany, duc de Séville avec la comtesse Béatrice von Hardenberg. Le couple qui a divorcé en 1989, a eu 3 enfants : Olivia, Cristina et Francisco.

Point de Vue n°1304 du 20 juillet 1973 consacré au mariage à Baden-Baden de Francisco de Bourbon y Escasany, duc de Séville avec la comtesse Béatrice von Hardenberg. Le couple qui a divorcé en 1989, a eu 3 enfants : Olivia, Cristina et Francisco.
jul
16 décembre 2009 @ 19:26
Bravo Pétronille pour votre histoire-fiction :)
Cependant je pense que Louis XVII aurait épousé sa cousine sicilienne Marie Amelie de Bourbon, sa promise. Peut être auraient-ils eu ensemble de nombreux enfants parmis lesquels
-Louis Auguste, Dauphin, marié à l’Infante Louise d’Espagne :)
-Caroline, Madame Première
-Ferdinand, Duc de Normandie
-Charles, Duc d’Aquitaine
-Antoine, Duc d’Auvergne
bon je n’ai pas encore trouvé les époux de ces derniers lol
jul
17 décembre 2009 @ 07:04
Ah François 27. Vous parlez de l’Infant François ? Il est vrai que les Reines ou Princesses n’étaient pas toujours des modèles de fidélité. Je crois avoir lu que Philippe Egalité avait lui aussi renié son propre père Louis Philippe « le Gros ». Sa mère, Louise Henriette de Bourbon-Conty avait des amants.
corentine
17 décembre 2009 @ 10:44
Charles 22
oui bien sur j’ai commis une erreur involontaire dans mon message 8
la comtesse Beatrice de Hardenberg est la fille du comte Gunther et de la princesse Maria-Josepha zu Furstenberg
merci Charles de l’avoir relevée
Sigismond J.
17 décembre 2009 @ 11:28
Concernant la branche des ducs de Séville, il faut savoir qu’un de ses membres, feu S.A.R. Mgr le prince Albert de Bourbon (1916-1997) avait été naturalisé français en 1970, en même temps que son épouse et leurs deux filles, Béatrice et Marie Louise (mais pas leur fils, Henri, qui par ailleurs n’est pas dynaste car né avant le mariage de ses parents). Le prince Albert était un fils du prince Joseph Marie de Bourbon (1883-1962), qui était un grand-oncle de l’actuel duc de Séville.
À ma connaissance, le premier dynaste de nationalité française après Monseigneur le duc d’Anjou est actuellement S.A.R. Mgr le prince Charles de Bourbon (né en 1963), parrain du petit prince Gaston d’Orléans.
Sigismond J.
17 décembre 2009 @ 11:54
On peut voir ici une photo de feu S.A.R. Mgr le prince Albert de Bourbon, dont je parlais dans mon précédent message. Il est ici à côté de la première épouse du prétendant au trône d’Araucanie et de Patagonie : http://www.araucanie.com/araucaniaesp/dom_fichiers/Dom.htm
Michael
17 décembre 2009 @ 12:39
arrêtez de confondre les principes de nationalités, droit de sang, droit du sol, vice de pérégrinité. Une maison royale espagnole reste este espagnole tant qu’elle ne fonde pas une maison régnante dans un autre pays sans espoirs de retour. les Séville sont espagnols. Eux le savent très bien, seulement certains internautes s’obstinent à croire le contraire…
Alix
17 décembre 2009 @ 16:00
A Sigismond J : quel sont ce trône et ce royaume dont vous parlez dans votre message 34?
N’est-ce pas simplement une fantaisie d’un énième Bourbon qui désœuvré et éloigné de tout trône désespère d’être roi?
Je n’ai jamais compris la raison que faisait que dans cette dynastie on avait autant de prétendants! Même chez les Habsbourg qui ont pourtant régné sur plusieurs pays, en empire, ou aujourd’hui sur des régions autonomes ils en sont loin!
Tigre
17 décembre 2009 @ 17:28
C’est reparti !!!!!!!
Pour MarieJFB (30) Le Duc de Séville n’est pas dynaste car seul Juan Carlos fut désigné par Franco parmi les branches espagnoles pour monter sur le trône.
Dans l’ordre de la famille royale traditionnelle, Louis de Bourbon passe avant son cousin le Duc de Séville, car ce dernier appartient à une branche cadette.
Audouin
17 décembre 2009 @ 17:54
Michael (36)
Qui confond quoi? La branche de Séville est espagnole? Et alors? Personne ne dit le contraire. La nationalité n’est pas un état absolu acquis définitivement et dont on ne pourrait pas changer. On peut même en avoir plusieurs…Très au dessus de cette notion hasardeuse et fluctuante, ignorée des Lois fondamentales de dévolution de la Couronne de France, il y a le jus sanguinis, principe supérieur et intangible, un des sept fondements de notre Droit monarchique. On peut devenir espagnol ou français et cesser de l’être. On naît–on ne devient pas– prince de la Maison de Bourbon… Principe en vertu duquel la branche des Bourbons-Séville demeure, le cas échéant, successible au Trône de France.
Tout le reste, tout ce qui a été construit
a posteriori n’est que bidouillage juridique bricolé par le parti national-orléaniste pour faire de la Maison d’Orléans une pseudo Maison de France, Maison de France qui n’existe plus depuis 1830, depuis qu’il n’y a plus de roi en France.
Sigismond J.
17 décembre 2009 @ 18:26
Je sais très bien moi aussi que les « Séville », ou plus exactement les princes de Bourbon de la branche des ducs de Séville, sont espagnols. Je n’ai pas écrit le contraire, mais seulement que l’un d’entre eux (le prince Albert, ainsi que son épouse et leurs deux filles) était devenu français. Si vous ne le croyez pas, consultez donc le décret du 24 mars 1970, publié au Journal officiel de la République française.
Par ailleurs, je ne confonds rien du tout : le fait d’avoir ou pas la nationalité française n’a aucune incidence sur le statut dynastique français des Bourbons ni des Orléans. Il suffit pour être dynastes qu’ils descendent de Louis XIII par les mâles et par une continuité ininterrompue de mariages catholiques (en excluant les filiations légitimées par mariage subséquent). La nationalité française n’est pas obligatoire pour être dynaste, mais bien évidemment les Français fidèles à la Maison de France ne peuvent que se réjouir quand un dynaste naît français (comme Monseigneur le duc d’Anjou) ou devient français (comme feu le prince Albert de Bourbon).
Sigismond J.
18 décembre 2009 @ 08:42
Pour la lisibilité de la discussion : mon message 40 répondait au message 36 de Michael.
Sigismond J.
18 décembre 2009 @ 08:51
Alix (37)
L’Araucanie et la Patagonie n’ont rien à voir avec les Bourbons : il s’agit d’un éphémère royaume fondé en 1860 dans le sud du Chili et de l’Argentine par un aventurier français, Orllie-Antoine de Tounens (1820-1878). Le prétendant au trône est depuis 1952 Philippe Boiry (né en 1927).
Audouin
18 décembre 2009 @ 10:40
Alix (37)
Navré de vous le dire, chère Alix, vous ne lisez pas correctement les messages…Sigismond n’a jamais dit que le trône d’ Araucanie et Patagonie « était la fantaisie d’un énième Bourbon, etc… » Le prince Albert de Bourbon-Séville est photographié — ce qui semble d’ailleurs beaucoup l’amuser — avec cette soi-disant princesse, épouse du prétendant Philippe Boiry, un Français né à Paris.
La branche de Bourbon-Séville n’a rien à voir, ni de près , ni de loin, avec ce royaume aussi lointain qu’inexistant…Et dont l’écrivain Jean Raspail se dit pour rire consul général.
Audouin
Audouin
18 décembre 2009 @ 17:12
DAMIEN (msg n°9)
Vous écrivez ceci dans le 3ème paragraphe de ce message: « (…)le duc de Séville n’est pas, à ma connaissance, considéré comme REGNICOLE en Espagne. »
Permettez-moi de relever ici une impropriété de terme qui risque d’induire en erreur les lecteurs de ce site peu familiers de cette terminologie…
Le mot régnicole désigne la qualité de celui ou celle qui vit dans le royaume, de l’habitant indigène d’un Etat par opposition à étranger…
Par conséquent, le duc de Séville est bien régnicole en Espagne.
Vu le contexte de votre billet, je suppose que vous avez voulu dire DYNASTE. Effectivement, le duc de Séville, issu de plusieurs mariages inégaux, n’est pas dynaste en Espagne. Mais, prince de la Maison de Bourbon, il demeure théoriquement successible en France. Et il en est très conscient, contrairement à ce qu’avance MICHAEL (36) avec tant d’assurance…
Audouin
Tigre
18 décembre 2009 @ 21:22
Le Duc de Séville est pour une partie des légitimistes ou des partisans de Louis de Bourbon son héritier immédiat pour le trône de France tant que celui-ci n’a pas d’héritiers mâles.
Arlette
19 décembre 2009 @ 09:10
A Sigismond J.
Etait-ce le Duc de Séville portant un uniforme noir très particulier, assis parmi les membres de la famille, à la déposition du coeur de Louis XVII à Saint Denis le 8 juin 2004 ? Cet uniforme m’était inconnu .
Je vous remercie à l’avance de votre réponse
Sigismond J.
19 décembre 2009 @ 12:42
Arlette (46)
Je ne sais pas répondre à votre question, n’ayant malheureusement pas vu le duc de Séville sur les photos parues dans les médias.
Ce que je sais c’est qu’il était bien présent, mais que le protocole assez désastreux de cette cérémonie l’avait placé au bout du premier rang, après les princes de Parme ! Alors que le duc de Séville était – après Monseigneur le duc d’Anjou – le dynaste le plus important présent à cette cérémonie (il est bien plus proche de la branche aînée que les princes de Parme), et qu’il aurait donc dû être placé juste après le prince Louis et sa grand-mère, donc avant l’archiduc héritier d’Autriche-Hongrie. Rappelons que sous l’Ancien Régime, les princes du sang de France ne cédaient pas le rang aux archiducs d’Autriche.
Autre aberration protocolaire de cette cérémonie : Madame la duchesse d’Anjou douairière, duchesse de Ségovie, avait été placée au deuxième rang, juste derrière son petit-fils, alors qu’elle aurait dû être au premier rang, immédiatement à la droite du prince Louis, là où se trouvait… l’archiduc héritier d’Autriche-Hongrie !
Cependant, sur certaines photos de la cérémonie, Madame se trouve à côté de son petit-fils. Je ne sais pas à quel moment de la cérémonie cela se situe.
Isabelle
19 décembre 2009 @ 15:14
Sigismond j.
Vous faites erreur dans la Maison Royale de France il ne peut y avoir de princes espagnols,la Maison Royale de France est composée exclusivement des princes d’Orléans bien Français eux depuis toujours avec Monseigneur le comte de Paris comme chef.
Les princes de Bourbon d’Espagne en question sont des princes de la Maison de Bourbon,non dynaste en Espagne et pas plus dynaste dans notre pays et en aucune manière des princes de la Maison Royale de France.
Isabelle
19 décembre 2009 @ 15:48
Bonjour à toutes et a tous.
Sophie2.25
Le comte de Chambord voulait comme épouse l’archiduchesse Maria Beatrix d’Autriche-Este mais celle ci n’a pas voulu de lui préférant un prince Espagnol don Juan de Bourbon comte de Montizon alors il a du faire le choix de la soeur ainée pas très belle de cette dernière car il n’avait pas d’autre choix.
Ce n’est pas sa tante la duchesse d’Angoulême qui lui a imposé cette princesse.
jul
19 décembre 2009 @ 19:55
» bien français eux depuis toujours » lol Isabelle vous êtes bien nationaliste :). Vous vous entendriez bien avec les révolutionnaires ou les républicains de la IIIème République lol
Arlette
19 décembre 2009 @ 22:14
A Sigismond J.
Merci de votre réponse.
Je me souviens très bien des places des Princes de Parme, de la Duchesse de Ségovie, de Monseigneur le Duc d’Anjou, de l’archiduc Héritier d’Autriche Hongrie ayant un écran de télévision juste devant moi, de plus ayant visualisé un certain nombre de fois le D.V.D. de la cérémonie, je retrouve toujours une personne non repérée auparavant. Je l’ai prêté actuellement ; cette personne en uniforme noir, est visible à plusieurs reprises surtout lorsque nous descendions dans la crypte pour se recueillir, toute l’assistance présente l’après-midi a été filmée.
Audouin
20 décembre 2009 @ 16:11
ISABELLE (48)
L’assurance avec laquelle Isabelle pousse ses cocoricos me fascine. Elle ne se remet jamais en question. Elle n’argumente pas. Elle affirme. Elle ne peut pas se tromper. Isabelle, c’est la foi du charbonnier personnifiée. Vous la croyez, c’est bien. Vous doutez, vous êtes dans l’erreur. Isabelle est une adepte de la pensée unique. Impressionnant, non?
Audouin
Sigismond J.
22 décembre 2009 @ 12:07
Tigre (45)
Je ne sais pas quels sont ces légitimistes dont vous parlez, mais ils ont une conception bien fantaisiste des Lois fondamentales et comme on dit, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis !
L’héritier présomptif de Monseigneur le duc d’Anjou est bien évidemment S.M. le roi d’Espagne, qui est de droit petit-fils de France. Et après lui son fils, S.A.R. Mgr le prince des Asturies, qui est de droit premier prince du sang de France.
S.A.R. Mgr le duc de Séville vient en 3e position, il est un des dynastes les plus importants de la Maison de France. On ne peut que regretter profondément de ne pas le voir plus souvent en France, notamment aux cérémonies du 21 janvier, à Saint-Denis et à la Chapelle expiatoire.
Il y a quelques jours, pour l’ouverture solennelle de l’année Henri IV à Rome, la Maison de France n’était représentée que par deux princes cadets très éloignés de la branche aînée (Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme et Jean d’Orléans). Quel dommage que le duc de Séville (ou son fils le prince François, ou son frère le prince Alphonse) n’ait pas représenté Monseigneur le duc d’Anjou à cette cérémonie !
Audouin
22 décembre 2009 @ 13:04
SIGISMOND J (53)
La « dissidence sévillane » a effectivement disparu depuis longtemps.
Si, ce qu’à Dieu ne plaise, le duc d’Anjou n’avait pas de fils, l’actuel roi d’Espagne se trouverait dans la position qui fut celle de son grand-père, Alphonse XIII, à ceci près que ce dernier, ayant volontairement quitté son trône pour épargner, croyait-il, la guerre civile aux Espagnols, se trouvait alors en exil à Rome. Alphonse XIII est devenu chef de la Maison de Bourbon le jour où le dernier Bourbon de la branche carliste, Alphonse Charles, mourait à Vienne après avoir été renversé par un camion le 29 septembre 1936, jour anniversaire de la naissance du duc de Bordeaux.
Alphonse XIII prit aussitôt les pleines armes de France, manifestant ainsi que l’immuable loi de primogéniture faisait de lui l’aîné des Capétiens et le seul dépositaire de la tradition monarchique.
Sophie2
26 décembre 2009 @ 16:26
marie-amélie de bourbon,avant d’être mariée à louis-philippe a été au fils ainé de louis xvi et marie-antoinette,louis-joseph qui mourut en 1789 et non au duc de normandie,futur louis XVII
LJDGA
14 juin 2010 @ 00:24
Contrairement à ce qu’affirme le message 40, les mariages subséquents canoniquement valides et dont rien n’aurait pu empêcher la conclusion à l’époque de la naissance des enfants, sont valides du point de vue des lois fondamentales du royaume. On pense souvent le contraire du fait que ces cas furent très rares, mais l’exemple des Bourbon-Carency en fait la démonstration.
Bien sûr, les enfants adultérins légitimés par un mariage subséquent ne sont pas dynaste puisqu’au moment de leur naissance, le mariage de leurs parents aurait été impossible.
Molly
20 juin 2010 @ 15:01
Au message 8 erreur
Béatrice Von Hardenberg n’a qu’un frere Hubertus et une soeur Christa.
Gunter était le pere de la mariée.
La mère de la mariée est née Princesse de Fürstenberg et décédée il y a 2 ans.
J’ai assisté a ce mariage
Pomiès
22 septembre 2010 @ 15:08
Un complément généalogique :
la bisaïeule de Francisco de Borbon y Escasany est française, Marie Paule AUZEILL, née à Céret (Pyrénées orientales), mère de son grand-père maternel Ignacio Escasany.