La princesse Beatrice d’York qui va fêter ses 28 ans, quitte son emploi au sein de la société d’investissements Sandbridge Capital pour créer sa propre start up en conseils d’entreprise. (Merci à Anne)
Une princesse dans la finance, ça change du milieu de la mode. Attention toutefois aux conflits d’intérêts! Son père ou sa mère n’avaient-il pas été, il y a quelques temps, inquiétés à ce propos?
Cela confirme définitivement que les sociétés financières sont des planques pour princes indolents ou non et intéréssés.
Quels conseils et quelle expertise peut dispenser Béatrice?
Peut-être a-t-elle appris des choses et acquis quelques compétences en travaillant, comme nous tous. Et qu’elle souhaite aujourd’hui se lancer parce qu’elle sent qu’elle a des choses à apporter à d’autres entreprises.
Et si on arrêtait de partir du prince que prince = planqué qui fout rien ? C’est un cliché, après tout. Et surtout, on n’a jamais travaillé avec eux, donc on ne sait pas de quoi ils sont capables…
Les sociétés financières ont besoin de gens très sérieux car c’est un métier difficile.
Si Beatrice ne connaît rien à la finance, elle peut avoir été placée aux archives et je ne plaisante pas.
Il est impossible pour une personne sans aucune formation bancaire de se trouver, pour commencer, au guichet car quoiqu’en pense beaucoup de personnes, c’est déjà un endroit où il faut un fameux bagage.
Je ne croirai jamais qu’elle se soit trouvée aux services placements, gestion de patrimoine ou prêts hypothécaires entre autres.
Il n’est cependant pas défendu d’apprendre maintenant, je suis toujours sceptique sur les immenses connaissances de tous ces bien-nés qui n’ont guère besoin de travailler pour vivre.
Lorsque je lis le cursus de Tessy de Luxembourg et je précise que je l’apprécie, parfait pour elle s’il est vrai mais je doute toujours.
Le fait d’être la bru du grand-duc de Luxembourg doit aider un peu ??
Comme pour tellement d’autres.
Oh, l’histoire peut mener à beaucoup de carrières, comme les lettres d’ailleurs. J’en ai quelques exemples dans mon entreprise en ce moment… Et moi-même…
Pardon, c’est parti trop vite , Joke d’été , pour désoeuvrée critique …
Comme ,elle sera le boss, elle pourra se balader de fashion weeks en courses d’Ascot , via le ski à Gstadt , Leyzin ou Courchevel ou les shoppings parties à son gré …
Une start up en conseil d’entreprise, créée par une jeune femme qui a un concept élastique du travail, c’est comme confier la décoration de sa maison à un aveugle.
D’accord, Antinéa, Gibbs, Baboula, Lionel, Brien, Lili.M, Limaya et Jos, je fais amende honorable : Beatrice d’York est la petite-fille de la reine Elisabeth.
La fille aînée du prince André et de Sarah Ferguson se met à son compte à un moment où le Royaume-Uni ne sait pas très bien où il va après la vote en faveur de la sortie de l’Union européenne.
La nouvelle première ministre est très enquiquinée car les supporters du « brexit » ont en réalité deux conceptions diamétralement opposé de l’avenir du pays.
Pour les uns, l’Angleterre (mettons l’Ecosse à part) doit se libérer des règles bruxelloises, déréguler au maximum, pratiquer le dumping fiscal et social et être ouverte sur le grand large.
Le projet est de transformer le pays en une sorte de Singapour européen.
Cela implique le recours aux travailleurs immigrés qui ont l’immense avantage à leurs yeux de peser sur les salaires.
Les autres, au contraire, veulent contrôler l’immigration, l’Union européenne ayant permis l’arrivée massive des travailleurs venant d’Europe de l’Est Polonais et maintenant Roumains et Bulgares (sans parler des 300.000 ou 400.000 Français qui vivent à Londres ni de la Luxembourgeoise princesse Tessy dont « Noblesse & royautés » nous a parlé récemment).
Comment madame Theresa May va-t-elle se sortir de cette contradiction ? Nous verrons.
Que penser du projet de la sympathique Béatrice d’York de vendre ses conseils aux entreprises ? Il ne suffit pas d’être « bien né » pour inspirer confiance.
J’ai déjà écrit qu’il ne s’agit pas « des règles bruxelloises »; tellement de journalistes emploie Bruxelles à mauvais escient.
Il se fait que le siège de l’UE se trouve à Bruxelles et les décisions sont prises à cet endroit mais elles n’ont rien de bruxellois car elles sont collégiales.
C’est assez suréaliste cette information.
Entre Maria Olympia de Grèce « spécialiste » en mode, et Béatrice d’York qui prétend avoir, de part son cursus professionnel, l’expérience nécessaire pour donner des conseils à ceux qui ont réellement besoin de travailler… on croit rêver !
« La princesse Beatrice a d’abord fréquenté la Upton House School à Windsor en 1991, puis la Coworth Park School en 1995. Elle entre ensuite à la St George’s School à Ascot où elle fut élève de 2000 à 2007. De 2008 à 2011, elle étudie l’histoire au collège Goldsmiths, avant de poursuivre un cursus universitaire au University College de Londres, puis des cours en finances aux États-Unis en 2015. »
Le passage dans le monde de la finance fut bref pour avoir terminé la formation en 2015.
18 commentaires variés, mais à part un , nous sommes dubitatifs …Dans la famille royale, je cherche , mais il y a + de problèmes , d’échecs que de réussites .Le mieux restant un poste militaire , cadré .(cf Philip ,Andrew ou les 2 cousins Wales …
quelle fut ma surprise d’apprendre par le DM qu’elle avait laissé tomber 4 boulots en 5 ans dont 1 à New York …. Ce qui est rigolo c’est que certains, dans cette « boite » disent qu’elle a été mutée dans un autre département et d’autres qu’elle n’est pas apparu à son bureau depuis 2 mois.
je ne savais même pas qu’elle travaillait entre deux longues périodes de vacances.
Eeeennnnnnnnfin bref, je lui souhaite de réussir et surtout ce marier avec son petit ami de très longue date et se trouver enfin une vraie vie.
Clémence
2 août 2016 @ 07:50
Une princesse dans la finance, ça change du milieu de la mode. Attention toutefois aux conflits d’intérêts! Son père ou sa mère n’avaient-il pas été, il y a quelques temps, inquiétés à ce propos?
ambre
2 août 2016 @ 09:13
Eh bien, bon courage à elle également ! Et réussite.
Anne-Cécile
2 août 2016 @ 09:26
Cela confirme définitivement que les sociétés financières sont des planques pour princes indolents ou non et intéréssés.
Quels conseils et quelle expertise peut dispenser Béatrice?
ambre
2 août 2016 @ 12:02
Peut-être a-t-elle appris des choses et acquis quelques compétences en travaillant, comme nous tous. Et qu’elle souhaite aujourd’hui se lancer parce qu’elle sent qu’elle a des choses à apporter à d’autres entreprises.
Et si on arrêtait de partir du prince que prince = planqué qui fout rien ? C’est un cliché, après tout. Et surtout, on n’a jamais travaillé avec eux, donc on ne sait pas de quoi ils sont capables…
ambre
2 août 2016 @ 12:03
partir du principe, pardon.
Gibbs ?
3 août 2016 @ 08:07
Anne-Cécile,
Les sociétés financières ont besoin de gens très sérieux car c’est un métier difficile.
Si Beatrice ne connaît rien à la finance, elle peut avoir été placée aux archives et je ne plaisante pas.
Il est impossible pour une personne sans aucune formation bancaire de se trouver, pour commencer, au guichet car quoiqu’en pense beaucoup de personnes, c’est déjà un endroit où il faut un fameux bagage.
Je ne croirai jamais qu’elle se soit trouvée aux services placements, gestion de patrimoine ou prêts hypothécaires entre autres.
Il n’est cependant pas défendu d’apprendre maintenant, je suis toujours sceptique sur les immenses connaissances de tous ces bien-nés qui n’ont guère besoin de travailler pour vivre.
Lorsque je lis le cursus de Tessy de Luxembourg et je précise que je l’apprécie, parfait pour elle s’il est vrai mais je doute toujours.
Le fait d’être la bru du grand-duc de Luxembourg doit aider un peu ??
Comme pour tellement d’autres.
Marie de Cessy
2 août 2016 @ 09:44
Du moment qu’elle ne conseille pas aux femmes comment elles doivent s’habiller parce que là elle risque de faire un bide total !
Baboula
2 août 2016 @ 13:07
Bien vu!
Claudia
2 août 2016 @ 09:54
Conseils d’entreprises ? C’est bien vague….Souhaitons lui de réussir dans ce nouveau départ.
Gibbs ?
3 août 2016 @ 08:09
Claudia,
C’est trop souvent vague et je pense que c’est volontaire ainsi, on noie le poisson.
Valérie Yopla
2 août 2016 @ 10:05
et le mariage? on veut du rêve nous!
Danielle
2 août 2016 @ 10:24
J’espère que Béatrice possède assez de compétences pour se lancer dans un tel challenge !!
Jacqueline
2 août 2016 @ 10:25
N’avait-elle pas fait des études d’histoire? Bonne chance dans cette nouvelle entreprise.
ambre
2 août 2016 @ 12:04
Oh, l’histoire peut mener à beaucoup de carrières, comme les lettres d’ailleurs. J’en ai quelques exemples dans mon entreprise en ce moment… Et moi-même…
Gibbs ?
2 août 2016 @ 12:26
Tout à fait exact Jacqueline.
Excellente journée
framboiz 07
2 août 2016 @ 10:25
Conseils d’entreprises ,j’attends de voir…Domaine de la mode ??? (j’arrête, je suis sévère …)Bon, c’est une joke !
framboiz 07
2 août 2016 @ 10:30
Pardon, c’est parti trop vite , Joke d’été , pour désoeuvrée critique …
Comme ,elle sera le boss, elle pourra se balader de fashion weeks en courses d’Ascot , via le ski à Gstadt , Leyzin ou Courchevel ou les shoppings parties à son gré …
Robespierre
4 août 2016 @ 08:25
En fait, c’est ce que j’ai pensé. Un vrai boss doit froncer le nez à toutes ces vacances et absences.
Cosmo
2 août 2016 @ 10:28
Une start up en conseil d’entreprise, créée par une jeune femme qui a un concept élastique du travail, c’est comme confier la décoration de sa maison à un aveugle.
Corsica
2 août 2016 @ 18:09
J’adore !J’espère pour ses clients qu’elle aura l’intelligence de bien s’entourer.
agnes
2 août 2016 @ 20:09
très bon.
Philibert
2 août 2016 @ 10:29
« pour créer sa propre start-up en conseils d’entreprise » : qu’est-ce qui lui prend ?
Lancer une start-up en conseils d’entreprise ne s’improvise pas. Et le fait d’être petite-nièce de la reine ne lui sera pas d’un grand secours…
Antinéa
2 août 2016 @ 12:21
Petite fille de la reine
Gibbs ?
2 août 2016 @ 12:28
Philibert,
Beatrice est petite-fille de la reine, l’aînée de son fils Andrew !
Baboula
2 août 2016 @ 13:10
Petite fille sera-ce plus facile ?
Lionel
2 août 2016 @ 13:55
Elle n’est pas la petite-nièce de la reine, elle est sa petite-fille.
Brien
2 août 2016 @ 13:57
Elle n’est pas petite-niece de la reine mais plutôt sa petite-fille. Et j’imagine qu’elle a les compétences nécessaires pour lancer son entreprise.
Lili.M
2 août 2016 @ 17:38
La princesse Béatrice est la petite fille de la reine Elizabeth II !
Limaya
3 août 2016 @ 05:20
« petite fille «
jos
3 août 2016 @ 06:48
Elle n’est pas petite-nièce de la Reine Elisabeth, mais petite-fille !!!
Philibert
4 août 2016 @ 01:03
D’accord, Antinéa, Gibbs, Baboula, Lionel, Brien, Lili.M, Limaya et Jos, je fais amende honorable : Beatrice d’York est la petite-fille de la reine Elisabeth.
Leonor
2 août 2016 @ 10:49
Conseils d’entreprise ?
Euh…. Ah bon.
Robespierre
2 août 2016 @ 10:49
C’est bien de se lancer. Esperons qu’elle ne dépose pas le bilan trop vite.
ciboulette
2 août 2016 @ 10:59
Mon Dieu , Béatrice conseillère financière ? Je vais aller garder les moutons …
aggie
2 août 2016 @ 16:40
et j’espère qu’elle ne va pas demander conseil à… sa mère
Caroline
2 août 2016 @ 11:05
Béatrice d’York a donc la tete bien faite! A-t-elle rompu avec son boy-friend Dave Clark ?
Philibert
4 août 2016 @ 15:23
La tête bien faite, je ne sais pas. Mais les dents, sûrement pas !
claudine
2 août 2016 @ 11:06
ah bon – elle TRAVAILLE !!!!!
Muscate
2 août 2016 @ 11:09
C’est passionnant ! ;-))
Gibbs ?
3 août 2016 @ 08:13
Muscate,
Puis-je vous demander si c’est Vous sur la photo ?
maman monique
2 août 2016 @ 11:59
Bonne reussite dans son entreprise
ils filent toujours le parfait amour mais à 28 ans ils on bien le temps de faire des projets
Pierre-Yves
2 août 2016 @ 12:20
Et quel genre de conseils va t-elle facturer ?
Si c’est en stylisme, je ne parierais pas sur la réussite de l’entreprise …
Zeugma
2 août 2016 @ 12:20
La fille aînée du prince André et de Sarah Ferguson se met à son compte à un moment où le Royaume-Uni ne sait pas très bien où il va après la vote en faveur de la sortie de l’Union européenne.
La nouvelle première ministre est très enquiquinée car les supporters du « brexit » ont en réalité deux conceptions diamétralement opposé de l’avenir du pays.
Pour les uns, l’Angleterre (mettons l’Ecosse à part) doit se libérer des règles bruxelloises, déréguler au maximum, pratiquer le dumping fiscal et social et être ouverte sur le grand large.
Le projet est de transformer le pays en une sorte de Singapour européen.
Cela implique le recours aux travailleurs immigrés qui ont l’immense avantage à leurs yeux de peser sur les salaires.
Les autres, au contraire, veulent contrôler l’immigration, l’Union européenne ayant permis l’arrivée massive des travailleurs venant d’Europe de l’Est Polonais et maintenant Roumains et Bulgares (sans parler des 300.000 ou 400.000 Français qui vivent à Londres ni de la Luxembourgeoise princesse Tessy dont « Noblesse & royautés » nous a parlé récemment).
Comment madame Theresa May va-t-elle se sortir de cette contradiction ? Nous verrons.
Que penser du projet de la sympathique Béatrice d’York de vendre ses conseils aux entreprises ? Il ne suffit pas d’être « bien né » pour inspirer confiance.
Gibbs ?
3 août 2016 @ 08:15
Zeugma,
J’ai déjà écrit qu’il ne s’agit pas « des règles bruxelloises »; tellement de journalistes emploie Bruxelles à mauvais escient.
Il se fait que le siège de l’UE se trouve à Bruxelles et les décisions sont prises à cet endroit mais elles n’ont rien de bruxellois car elles sont collégiales.
Merci
Gibbs ?
3 août 2016 @ 12:21
… de journalistes emploieNT !!
JAusten
3 août 2016 @ 18:43
euh je crois que Zeugma le sait très bien ça :)))
Gibbs ?
4 août 2016 @ 12:48
JAusten,
Alors, pourquoi l’écrire ?
Carole 007
2 août 2016 @ 12:20
C’est assez suréaliste cette information.
Entre Maria Olympia de Grèce « spécialiste » en mode, et Béatrice d’York qui prétend avoir, de part son cursus professionnel, l’expérience nécessaire pour donner des conseils à ceux qui ont réellement besoin de travailler… on croit rêver !
Antinéa
2 août 2016 @ 12:22
N’importe quoi ! Je n’y crois pas une seconde …
Gibbs ?
2 août 2016 @ 12:24
Wiki
« La princesse Beatrice a d’abord fréquenté la Upton House School à Windsor en 1991, puis la Coworth Park School en 1995. Elle entre ensuite à la St George’s School à Ascot où elle fut élève de 2000 à 2007. De 2008 à 2011, elle étudie l’histoire au collège Goldsmiths, avant de poursuivre un cursus universitaire au University College de Londres, puis des cours en finances aux États-Unis en 2015. »
Le passage dans le monde de la finance fut bref pour avoir terminé la formation en 2015.
Mayg
2 août 2016 @ 13:22
Qu’est ce qu’elle connait en conseils en entreprise ?
Brian
2 août 2016 @ 13:59
Elle n’est pas petite-niece de la reine mais plutôt sa petite-fille. Et j’imagine qu’elle a les compétences nécessaires pour lancer son entreprise.
Baya
2 août 2016 @ 14:14
Je ne lui demanderai pas conseil, c’est sûr
framboiz 07
2 août 2016 @ 14:39
18 commentaires variés, mais à part un , nous sommes dubitatifs …Dans la famille royale, je cherche , mais il y a + de problèmes , d’échecs que de réussites .Le mieux restant un poste militaire , cadré .(cf Philip ,Andrew ou les 2 cousins Wales …
Alain golliot
2 août 2016 @ 14:44
Ah bon, elle avait decolle ? Je ne l’ai jamais vu ds les pages saumon du Figaro… Si les conseils ressemblent au ramage, je m’inquiete…
martine arnold
2 août 2016 @ 16:37
petite niece de la reine???????? je crois que c est plutôt que c est une petite fille
bonne soiree
martine
JAusten
2 août 2016 @ 17:00
quelle fut ma surprise d’apprendre par le DM qu’elle avait laissé tomber 4 boulots en 5 ans dont 1 à New York …. Ce qui est rigolo c’est que certains, dans cette « boite » disent qu’elle a été mutée dans un autre département et d’autres qu’elle n’est pas apparu à son bureau depuis 2 mois.
je ne savais même pas qu’elle travaillait entre deux longues périodes de vacances.
Eeeennnnnnnnfin bref, je lui souhaite de réussir et surtout ce marier avec son petit ami de très longue date et se trouver enfin une vraie vie.
Corsica
3 août 2016 @ 08:54
4 boulots en cinq ans… Joli score ! Finalement, c’est une sorte de version anglaise du prince de Venise.