Descriptif : »Si la France était restée un royaume, Henri d’Orléans (1908-1999) en aurait été le roi sous le nom d’Henri VI. Son règne aurait été l’un des plus longs de l’Histoire, de 1940 à 1999.
Personnage d’une intelligence remarquable et d’un charisme captivant, il a incarné avec une force singulière la continuité de l’héritage capétien.
Rompant très tôt avec la posture poussiéreuse du « prétendant au trône », le comte de Paris va jouer un rôle politique méconnu mais capital. De sa réflexion confidentielle avec le général de Gaulle sur l’instauration d’une monarchie constitutionnelle démocratique jusqu’à ses soutiens répétés à François Mitterrand — qui lui vaudront le surnom de « prince rouge » —, sa trajectoire surprend et fascine.
Bien que les dernières années de sa vie aient été assombries par des querelles familiales et financières médiatisées, il reste, aux côtés d’Otto de Habsbourg, l’une des figures royales ayant le plus marqué le XXᵉ siècle européen.
De 1981 à sa disparition en 1999, le conférencier Christian Cannuyer a entretenu avec le prince un dialogue privilégié, d’abord par lettres puis au fil de nombreuses rencontres.
Cette relation forte avait d’ailleurs conduit l’épouse du comte de Paris, la princesse Isabelle d’Orléans-Bragance, à venir donner une conférence à Ath en décembre 1997.
À travers le récit d’une vie hors du commun, l’analyse de ses idées politiques et le partage de ses souvenirs personnels, Christian Cannuyer pose une question centrale : Henri d’Orléans était-il vraiment le « dernier des Capétiens » ?
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Jürg Sorg
28 août 2026 @ 05:52
On peut le citer comme exemple d’une mauvaise personne.
Il a trompé sa femme à maintes reprises.
Il était en conflit avec la plupart de ses enfants.
Il a vendu les bijoux de famille dont il avait hérité.
Il a vendu les châteaux et les maisons dont il avait hérité.
Il n’avait qu’une seule devise, à laquelle il est resté fidèle toute sa vie : « Le travail, ce n’est pas pour moi. »
Bastide
28 août 2026 @ 07:14
L’intelligence, ça doit se prouver pour un homme politique, et c’est ce que souhaitait être le Comte de Paris.
Mais en juin 1940 ce n’est pas lui qui a fait le bon choix, celui de continuer la lutte à Londres.
Après cette erreur (et d’autres) il n’a plus eu le moindre rôle ni de contact politique autre que de courtoisie.
Zulma
28 août 2026 @ 07:18
Henri d’Orleans c’était pas le dernier des Capetiens, il en reste un certain nombre parmi lesquels l’aîné d’entre eux, Louis-Alphonse de Bourbon.
Ce brave homme qui visiblement défend la cause orléaniste n’est par ailleurs guère déférent envers Jean d’Orleans qu’il semble voir comme, selon les termes de l’article, poussiéreux voire inexistant (!)…
Bref, tout pour plaire, toutes sensibilités confondues 🤣.
A-t-il aussi fait de longs entretiens intelligents avec la maîtresse d’Henri ? Bebelle avait beau faire comme si de rien n’était elle était tout de même une réalité.