Décès à l’âge de 92 ans à son domicile de Neuilly-sur-Seine de l’académicien, écrivain, acteur et chroniqueur Jean d’Ormesson. C’est en 1925 à Paris que Jean, Bruno, Wladimir, François de Paule Lefebvre d’Ormesson vit le jour. Son père André d’Ormesson appartenant à la noblesse, fut ambassadeur. Sa mère était Marie Henriette Anisson du Perron. Jean d’Ormesson a grandi au château de Saint-Fargeau. Il était membre de l’Académie française depuis 1973 et en était actuellement le doyen. (Merci à Gibbs)

Isa C
5 décembre 2017 @ 17:15
Je ne suis pas une Macroniste convaincue mais ce qu’a tweeté le Président de la République ce matin m’a semblé parfait.
Le regard bleu de Monsieur d’Ormesson nous manque déjà.
Deux « immortels » s’en vont en 2017, Simone Veil et Jean d’Ormesson… Longue conversation à deux en perspective
Gérard
6 décembre 2017 @ 04:09
Et le Cher Max Gallo aussi.
Ghislaine-Perrynn
6 décembre 2017 @ 18:12
ah oui Gérard , un monument Max Gallo !
J’ajouterais Robert Manuel disparu pratiquement dans l’anonymat .
Le choix des media est arbitraire .
Merci pour vos interventions que j’apprécie .
limaya
8 décembre 2017 @ 16:33
Puisque vous citez R.Manuel et je vous approuve rajoutez également R.Hirsch disparu il y a peu , grand acteur également
bianca
12 décembre 2017 @ 19:19
Permettez que je vous rejoigne, ils nous manquent !
Baboula
8 décembre 2017 @ 23:08
C’est vous empêche pas de pleurnicher pour cette idole
Pascal
5 décembre 2017 @ 17:38
Je serais sans doute moins intéressé par les articles de N§R si je n’avais été un spectateur enthousiaste de la série « Au plaisir de Dieu » avec le merveilleux Jacques Dumesnil puis un lecteur curieux du livre éponyme.
Tout vient d’être dit sur » Jean d’ O » ici ou ailleurs , sur son élégance , sa culture , son espièglerie policée , son art de la conversation ainsi qu’on l’entendait au grand siècle .
Je n’ajouterais qu’une chose , il savait d’où il venait et nous le savons aussi avec tout ce que cela implique , il ne s’en servait pas pour s’imposer , bien au contraire , ayant paraît-il un don rare pour mettre ses interlocuteurs à l’aise et il ne le reniait pas non plus .
Il l’assumait avec humour et panache .
Et c’est ce que je trouve admirable , cette façon d’être à l’aise , dans le Monde et avec lui même .
Je crains bien que de telles gens ne deviennent de plus en plus rares hélas .
Bonsoir Monsieur d’Ormesson !
Ami des Bataves
6 décembre 2017 @ 10:02
J’ai vu la série « Au plaisir de Dieu » comme quoi on peut être un bon écrivain et pouvoir faire un feuilleton grand public. On y montrait bien l’impolitesse des parvenus et la classe des nobles appauvris. J’avais remarqué que le patriarche de cette famille noble acceptait mieux les mariages avec d’honnêtes roturiers qu’avec des gens « qui s’étaient enrichis dans la vente de biens nationaux » pendant la Revolution française. On devrait repasser cette série pour les jeunes générations.
Je pleure aussi ce jour le décès de Johnny Halliday. Je me rappelle que pendant mes études, nous nous moquions de lui et riions de la raillerie à son sujet dans la chanson d’Antoine (Elucubrations). Mais avec le temps il s’était bonifié, avait vraiment « une voix » et je m’étais mis à l’admirer. Il a duré alors que tant de yéyés de mon époque ont disparu.
Triste semaine, deux monuments s’en vont, dans différents registres, mais ça me fiche le bourdon quand même.
Pascal
5 décembre 2017 @ 17:42
A son propos un mot me vient à l’esprit en même temps que l’image de son regard si particulier , à la fois perçant , bienveillant et narquois : « alacrité «
Marie1
5 décembre 2017 @ 17:52
Un grand Monsieur vient de nous quitter, un esprit brillant, une grande perte.
val
5 décembre 2017 @ 18:10
Cher Jean ,
« Je dirai malgré tout que cette vie fut belle » , je retiendrai cette phrase de vous que je ferais mienne , mes condoléences sincères à vos proches ,
Francois
5 décembre 2017 @ 18:35
Il est de ces personnes dont on n’imagine
jamais qu’un jour elles vont nous quitter
Et pourtant
Cette génération est en train de nous laisser
Le sens de la conversation les bons mots
Tout cela s’en va peu à peu
Jean d’Ormesson savait nous faire oublier un instant
la dureté des temps
Il avait une je ne sais quelle façon de nous donner
l’illusion qu’encore un peu de douceur de vivre nous parvenait
des siècles disparus
Telles des traces de polychromies laissées par le temps qui passe
Ironie des temps en lisant ce matin sur la toile son décès
Il y avait juste en dessous un filet annonçant le meurtre commis à Bastia
À l’aéroport
Or monsieur Jean d’Ormesson connaît tres bien la Corse et cet endroit
Puisqu’il a lancé avec Maurice Rheims et le comte de Beaumont
Le petit port de Saint Florent
Appelé le Saint Tropez Corse
Il a possédé et possède peut être encore une maison en ce lieu
Mais hors des touristes
Donc un monde part et celui de maintenant continue
Au Revoir Monsieur d’Ormesson et Au plaisir de Dieu
Cosmo
5 décembre 2017 @ 22:29
François,
Saint-Florent n’avait pas besoin de Jean d’Ormesson ni de Maurice Rheims pour être lancé. Ni l’un ni l’autre n’appartenaient à la vie de ce petit port. Leurs propriétés, dont ils sortaient peu, étaient de l’autre côté du Golfe de Saint-Florent. Cela dit, ils étaient tous deux de grands messieurs et la Corse peut être fière d’avoir été choisie par eux comme villégiature.
Cordialement
Cosmo
Francois
6 décembre 2017 @ 13:30
Je suis d Oletta où je possède une maison
Quand je dis lancé je veux dire il a fait les beaux jours
en certains moments
Et surtout à une époque où Peu de célébrités
venaient là
C’était avant la construction du port de plaisance
Corsica
6 décembre 2017 @ 00:28
Les habitants du Nebbio perdent l’un des leurs par le cœur et l’île perd l’un de ses plus grands amoureux. Mais si Jean d’Ormesson adorait la Corse, l’auteur n’en parlait jamais dans ses livres car disait-il « j’aurais peur de l’abîmer ». L’un des plus beaux compliments fait à cette île que l’on dit de beauté, une île où Jean d’Ormesson continuait à venir, notamment en juillet dans la maison que son beau-père, Monsieur Beghin, avait acheté à la limite du désert des Agriates. À Dieu Monsieur et merci.
Kalistéa
7 décembre 2017 @ 21:56
Il préférait parler de Venise peut-être pensait-il avec raison que notre île aux mille facettes …moins on en parle et mieux c’est !
Corsica
8 décembre 2017 @ 18:59
Moins on en parle, mieux c’est, surtout en ce moment !
Bernadette
5 décembre 2017 @ 18:35
Un homme lumineux, éternel, qui aimait la vie et elle lui rendait bien. Il a trouvé maintenant sa place parmi les étoiles qu’il connaissait si bien, et il doit continuer à contempler la terre de son regard pétillant et amusé !
AnneD75
5 décembre 2017 @ 18:57
Il aura eu une belle vie, intéressante, c’est non seulement un grand écrivain qui disparait mais toute une époque, où la télévision diffusait « Apostrophes » ou « Bouillon de culture » en première partie.
Maintenant nous avons la télé-réalité !
Si au moins ils avaient le bon sens de rediffuser « Au plaisir de Dieu ».
Leonor
5 décembre 2017 @ 19:51
J’adorais l’autodérision de cet homme-là. Entre autres . Un régal d’intelligence pétillante.
Baboula
8 décembre 2017 @ 23:13
Oui voici ce qu’il manquait à un autre
Gérard St-Louis
5 décembre 2017 @ 20:10
J’ai toujours trouvé amusant que l’ancien Président François Mitterrand aimait souper en sa compagnie, lui le président de gauche. J’ean d’Ormesson avait l’art de la conversation mais affichait ses convictions de droite devant le Sphinx.
AnneLise
6 décembre 2017 @ 13:36
François Mitterrand, vraiment de gauche ? hum…
Robespierre
8 décembre 2017 @ 13:16
D’accord avec vous.
G. Lily May
5 décembre 2017 @ 20:55
Ce grand Monsieur s’en est allé…
Danielle
5 décembre 2017 @ 21:12
Un Grand Homme, un Immortel, s’en est allé ; il manquera à tous et à la Langue Française.
Caroline
5 décembre 2017 @ 23:48
C’était un grand écrivain avec ses belles qualités de coeur et sa tolérance envers tout le monde ! Quelques-uns de mes proches le connaissaient bien, ils habitent près de chez lui.
Qu’il repose en paix !
Mes sincères condoléances à sa famille !
Olivier d'Abington
5 décembre 2017 @ 23:56
Triste 5 décembre…
Entre d’Ormesson et le roi Michael…
L’iconoclaste de droite d’Ormesson va me manquer… Mais pas ses livres…
Rien que le fait qu’il soit à l’origine de l’élection de la première femme de l’Académie Française me le rendait sympathique (et Dieu sait que Yourcenar méritait amplement ce siège!)… En plus de ses interventions souvent à contre-courant de sa famille politique.
Mais, ses livres… Bon…
Gauthier
7 décembre 2017 @ 10:38
Louer Jean d’Ormesson sans reconnaître le talent de sa plume est, comment dire?, assez curieux.
Dorothée
7 décembre 2017 @ 16:35
Oui curieux ! c’est après l’avoir vu chez Pivot ou chez PPDA (Vol de nuit) que j’ai eu envie de le lire et je l’ai beaucoup apprécié.
Carolibri
5 décembre 2017 @ 23:59
Tout a été dit et tellement bien que tête page et es commentaires devraient nous marquer, juste une exception, un fâcheux qui l’a traité de cabot je suis sidéré et lui ça l’aurait bien fait il aurait acquiescé bien Mr sachez que, contrairement à ce que vous pensez, il séduisait toujours et par son intelligence et son élégante courtoisie vous n’avez qu’à relire tous ces posts
Carolibri
6 décembre 2017 @ 00:00
Que cette page…pardon
Carolibri
6 décembre 2017 @ 00:04
Ça l’aura bien fait… rire…et il’aurait acquiescé .
décidément je ne me relis pas bien ce soir
Sylvie-Laure
6 décembre 2017 @ 06:46
Monsieur d’Ormesson rejoint les défunts célèbres de 2017. Simone Veil, Gonzague Saint-Bris, des acteurs Claude Rich, Jeanne Moreau, Johnnie également.
C’est une cohorte de personnes qui nous ont quitté, ( je suis certaine qu’il en manque à la liste) tous très connus, et aimés. Ils ont laissé des passages remarqués, tant en littératures, qu’en filmographies, et hit-parade. Pour celà, je les remercie de leurs carrières respectives, ils nous ont tous donné beaucoup, et c’était bien agréable..
Ghislaine-Perrynn
6 décembre 2017 @ 18:15
une cohorte ?!
AnneLise
7 décembre 2017 @ 15:26
Cohorte peut s’appliquer ici, puisque ce sont des individus qui ont vécu le même évènement durant la même période, à savoir :
La mort en 2017.
Je pense que Sylvie-Laure n’employait pas ce terme péjorativement.
Gibbs
6 décembre 2017 @ 08:02
Mes excuses pour cet hors-sujet.
Johnny l’a rejoint cette nuit j’en suis certaine et je pense qu’ils ont beaucoup de choses à se dire.
Johnny était un homme de coeur, vrai et profond.
Sa vie c’était la scène et le bonheur partagé avec mes millions de fans.
Merci pour tout ce bonheur et ces merveilleuses chansons que je continuerai de chanter.
Muscate-Valeska de Lisabé
6 décembre 2017 @ 19:46
…Quelque chose en Gibbs de Tennessee….
Gibbs
6 décembre 2017 @ 08:03
Il faut lire « avec SES millions… »
Robespierre
6 décembre 2017 @ 09:54
C’est lui qui m’a appris (par lecture, je le précise) une anecdote intéressante sur son ancêtre Le Pelletier de Saint Fargeau, riche propriétaire du château du même nom, qui vota la mort de Louis XVI? Quelques jours plus tard un royaliste l’assassina. Il laissait une jeune orpheline, riche héritière qui versa sans le royalisme pur et dur et était épouvantée d’être la fille d’un Révolutionnaire. Elle demanda à David de lui vendre le portrait du père régicide. D’abord il refusa parce qu’il pensait qu’elle allait détruire le tableau. Elle promit qu’elle ne le ferait pas. David obtempéra et l’aïeule de Jean d’Ormesson cacha le portrait, dans le château. Elle l’a sans doute emmuré quelque part, dans une pièce quelconque, une cave, un couloir. On ne l’a jamais retrouvé.
Robespierre
6 décembre 2017 @ 13:04
elle versa Dans le royalisme…
Muscate-Valeska de Lisabé
6 décembre 2017 @ 10:16
J’ai lu tous les hommages de cette page,ce que je fais rarement sur N&R,et je suis heureuse de constater combien il était aimé, apprécié,respecté. ..il inspirait ces sentiments naturellement. Il aurait sans doute souri,avec sa malice délicieuse, sa noble désinvolture,si on lui avait dit qu’il partirait presque simultanément suivi de Johnny Hallyday. Je regrette que le décès du chanteur vienne fatalement éclipser les hommages dûs et rendus à Jean d’Ormesson.
Carolibri
6 décembre 2017 @ 13:42
Ce matin sur France 2 les deux ont été mêlés pendant un long moment en disant notamment qu’on avait perdu Johnny d’Ormesson et jean Hallyday…? et plusieurs fois . C’est un joli hommage à ces deux décès . Comme vous j’ai lu tous les postes ce que j’évite habituellement pour éviter ce qui est trop méchant ou agressif mais là…et quelle belle unanimité, sauf un! C’est vraiment beau ?
Brigitte - Anne
6 décembre 2017 @ 13:44
Je pense comme vous Muscate ! Et ce matin lorsque j’ai appris le décès de Johnny , j’y ai vu un clin d’oeil de notre Jean d ‘ O , peut être était il gêné devant tous ces hommages , sans doute beaucoup plus humble que le personnage qu’il s’était construit et la mort de Johnny arrivait à point nommé ….Allez savoir !
Ghislaine-Perrynn
6 décembre 2017 @ 18:22
Pourquoi ? Deux monuments s’en vont , deux Hommes de talent , chacun a apporté à la France sa particularité et les Français dans leur ensemble le comprennent , pour Johnny Halliday les Belges interviennent aussi parce qu’il était aussi des leurs .
Par ailleurs, bien souvent vous avez des mots assez durs pour les gens qui décèdent à 90 ans ou plus .
Si j’ai bien compris , ils sont bons pourr le saut final et l’on ne va pas quand même être éplorés par leur disparition, somme toute naturelle .
Mais , là, parce que vous appéciiez Jean d’Ormesson vous faites une exception , compréhensible dans votre cas .
Moi pas . Un nonagénaire est une richesse pour tous .
Dorothée
7 décembre 2017 @ 16:42
D’ailleurs Paris Match ne s’y est pas trompé et sort (pour la première fois !) deux numéros la même semaine avec deux couvertures donc pour n’éclipser personne ! Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday, libres d’acheter l’un ou l’autre ou les deux (comme moi)
Baboula
8 décembre 2017 @ 23:19
Pas la première fois, mais pas plus glorieuse.
Dorothée
11 décembre 2017 @ 00:34
Ah oui, c’était quand la dernière fois deux numéros distincts, la même semaine ?
Muscate-Valeska de Lisabé
7 décembre 2017 @ 20:11
Vous structurez mal votre antipathie à mon égard,Ghislaine^^.
Robespierre
8 décembre 2017 @ 13:18
Pas seulement à votre égard, Muscate. On pourrait dire de Dame Ghislaine ce qu’on disait de Tatie Danielle « elle ne vous connait pas, mais elle vous déteste déjà » .
Muscate-Valeska de Lisabé
9 décembre 2017 @ 18:58
Cher Rob,alors c’est elle qui est perdante,dans cette ligne de conduite,pas nous.Dans les échanges,l’intérêt commun est qu’ils soient harmonieux entre particuliers.
Claude MARON
6 décembre 2017 @ 13:10
Il est en effet assez rare, si pas exceptionnel, de lire sur ce site des commentaires exclusivement positifs, mais Monsieur d’Ormesson les mérite amplement… Il était sans nul doute la personne la plus agréable avec qui discuter. J’apprécie en particulier le fait qu’il ne disait pas, comme le faisait ses anciens confrères en parlant de leur jeunesse, que « c’était le bon temps ». Le bon temps, c’est celui que l’on vit au présent, avec ses bons et ses mauvais côtés.
Carolibri
7 décembre 2017 @ 14:32
?
olivier Kell
6 décembre 2017 @ 14:58
Quelle culture et quel humour Beaucoup de malice de goût de vivre
ciboulette
6 décembre 2017 @ 16:36
Vous avez tout dit , chers amis du site …Reposez en paix , cher Jean , et faites-nous un petit signe de temps en temps , nous en avons tellement besoin …
Mélusine
6 décembre 2017 @ 17:01
Ses apparitions à la télé me passionnaient et m’amusaient toujours beaucoup. Il était hors normes, inclassable, si ce n’est parmi les gentlemen érudits et talentueux. Il nous reste heureusement ses livres et, par eux, cet « immortel » ne nous quittera jamais vraiment.
Pendant un séjour à Venise, je me prélassais à nouveau en gondole quand, à l’approche d’un pont, j’ai cru le reconnaître. Aussitôt je me lève en lui lançant des « je vous aime, je vous aime, j’adore vous lire » en lui envoyant des bisous. Aussitôt et du haut de son pont, il m’envoie à son tour des bisous, en riant « merci, merci », jusqu’à ce que ma gondole soit passée. Quel souvenir !
Corsica
8 décembre 2017 @ 19:01
Jolie anecdote, merci.
villers
12 décembre 2017 @ 00:53
comme j’aurais aimé être à Venise à ce moment précis.
Baya
6 décembre 2017 @ 17:10
J’ai eu de la peine en apprenant le décès de cet homme exquis. Il m’a toujours semblé très prôche, unis par quelque chose que nous avions en commun : son unique fille s’appelle Héloïse, tout comme ma première fille, prénom que j’ai choisi, dès mon adolescence, lorsque au lycée j’étudiais Jean-Jacques Rousseau. Que votre repos soit doux .
bianca
6 décembre 2017 @ 19:11
Il y a bien des personnes qui vont ressentir une grande tristesse avec ces deux disparitions, deux monde différents, certes, mais deux personnages également appréciés, souvenirs… souvenirs… je vous garde dans mon cœur comme le chantait Johnny !!! bianca
Philippe Gain d'Enquin
6 décembre 2017 @ 20:47
Pauvre D’O il lui advient ce qui fut pour Colette morte le même jour que Jean Cocteau, elle passa si ce n’est à la trappe, du moins au second, second, plan, las…
AnneLise
7 décembre 2017 @ 15:31
Vous êtes sûr ?
Ne serait ce pas plutôt Edith Piaf qui éclipsa peu ou prou la mort de Jean Cocteau ?
Colette nous avait quitté bien avant et je crois, je dis bien je crois qu’elle eut des funérailles nationales.
Corsica
8 décembre 2017 @ 19:12
Tout à fait AnneLise, Cocteau et Piaf sont morts le 11 octobre 63 alors que Colette est décédée en août 54. Elle a été la deuxième femme, après Sarah Bernhardt, a être honorée par des funérailles nationales. L’Église ayant refusé une cérémonie religieuse pour cause de vie dissolue, la cérémonie a eu lieu dans la cour du Palais Royal.
Lili.M
7 décembre 2017 @ 16:20
Désolée de rectifier mais c’est Edith Piaf qui est décédée le même jour que Cocteau !
ace de Colett
8 décembre 2017 @ 13:07
Au bridge je tiens trop souventes fois le rôle du mort (qui par ailleurs me complait) ce qui m’embrouille (j’ai les jeux de carte en horreur bien que les jeux de carte quoique devant les pratiquer) et quelque soit la combinaison gagnante de Piaf à Cocteau, en lieu et Colette, il y eut une victime et un « gagnant » comme quoi : « A quoi çà sert l’amour… » et puisque : « qui aime bien châtie bien », « à quoi çà sert d’aimer ??? » A vous Lili Marlène (?) Pge
Dorothée
7 décembre 2017 @ 16:39
Colette morte aussi…le même jour que Jean Cocteau ? j’irai vérifier car il y a eu Edith Piaf morte quelques heures avant Jean Cocteau !
Bernadette
7 décembre 2017 @ 17:34
Il me semble que c’est plutôt Edith Piaf qui est morte le jour d’avant ou après Jean Cocteau, en 1963.
limaya
7 décembre 2017 @ 18:16
Il me semble que vs faites erreur P.G.E c’est le décès de Piaf qui a fait passer à la trappe celui de Cocteau
ace de Colett
8 décembre 2017 @ 13:07
J’en suis mort de honte !!!
Muscate-Valeska de Lisabé
8 décembre 2017 @ 15:41
Je n’ai pas voulu reprendre PGE notre ami…Colette et Cocteau étaient de grands amis,ceci dit.
Dorothée
8 décembre 2017 @ 13:49
Colette est morte en 1954 et Jean Cocteau en 1963 ! (même jour qu’Edith Piaf)
limaya
7 décembre 2017 @ 07:00
M.V.L je vous rejoins à 300% ds votre dernière phrase , je regrette et déplore que ce décès ds le show Biz vienne éclipser (comme vs dites ) l’évènement qui précède. Rien contre ce chanteur , un manque d’intérêt général seulement , permettez que je ne m’étende pas.
Merci aux intervenants qui n’ont oublié ni Mme Veil ,ni Max Gallo ds cet hommage
J.d’Ormesson . Une grande perte cette année pour la notre culture française
ERZULIE
7 décembre 2017 @ 09:09
Bonjour, Je rejoins votre point de vue Madame Muscate, je suis également touchée par tous les hommages rendus à Tonton Jean comme nous l’appelions dans notre famille. Je pense qu’ils ont rejoint là-haut le Cardinal de Richelieu et Eddy Barclay……
Nous pleurons d’abord sur notre propre mortalité, doux repos à deux seigneurs
Muscate-Valeska de Lisabé
7 décembre 2017 @ 20:15
Oui,on imagine qu’il a rejoint beaucoup de monde, Erzulie ^^.
Si.
villers
9 décembre 2017 @ 20:18
un peuple pleure une idole;
une nation a perdu une lumière.
Muscate-Valeska de Lisabé
10 décembre 2017 @ 18:40
Superbe,Villers.