
La famille impériale iranienne a annoncé le décès du prince Ali Reza d’Iran à son domicile de Boston. Né le 28 avril 1966, le prince Ali Reza était le troisième fils du Shah et de l’Impératrice Farah d’Iran. Diplômé des universités de Princeton, Columbia et Harvard, le prince qui étudiait l’histoire ancienne de l’Iran, souffrait selon son frère, de voir la situation en Iran et de cet exil prolongé. On imagine l’immense douleur de l’impératrice Farah qui avait déjà perdu sa fille cadette la princesse Leila en 2001. (Merci à Wendy, Royautes News, Michèle et Observateur – Source : BBC – Copyright photo : site de l’impératrice Farah)
Véronique Y
14 janvier 2011 @ 15:11
Sur le site de l’impératrice vous pouvez envoyer un message.
Alice
14 janvier 2011 @ 16:57
quel drame! quel destin tragique! on pense à toi Farah…que Dieu t’aide à surmonter encore un fois cette dure épreuve! Tu n’es pas seule et , malgré tout, t’es une femme forte……ce drame te rendra encore plus forte…courage!
Une larme , une fleur et ma plus belle pensée au beau Prince disparu!
Alice Pop(Roumanie)
Florence
21 janvier 2011 @ 00:06
moi aussi je me sens mal; depuis trois jours, je passe mes soirées sur youtube ou sur daily-motion à visionner des vidéos du prince et je les télé-charge dans le disque dur de mon ordinateur.
dans les articles parus sur le web, les journalistes parlent de suicide par « arme à feu » ; et pour moi c’est terrible car ce détail réveille le souvenir d’une amie qui elle aussi s’était tirée une balle dans la tête mais bon…c’était il y a longtemps maintenant …. en 1991.
les vidéos sont splendides; j’avais une grosse boule dans la gorge en les regardant; je vais aller dormir ; demain est un autre jour.
courage aux Iraniens d’Iran et à ceux de la diaspora occidentale
gabsi elisabeth
13 février 2011 @ 19:26
votre altesse,
je n’ose imaginer votre douleur, personne, absolument personne ne peut deviner le passage à l’acte d’une personne perdue dans ce monde, les sourires sont des pleurs, leurs regards sont déjà loin,leur décision est mûrement réfléchie, ce jour là ils sont seuls, ne pensent seulement au seul moyen de ne plus souffrir,ils sont à bout de force
je suis maman de deux enfants, j’ai pensé moi aussi à partir malgré mes enfants.
votre altesse, je vous sens forte mais trop c’est trop, il absolument vous rapprocher de votre grand fils et consulter en urgence un médecin avec de l’ampathie, vous avez encore des enfants et petits enfants qui vous aiment plus que leurs yeux, votre heure n’est venue.
votre altesse, recevez mes hommages du fond de mon âme.
elisabeth charef khodja gabsi