
La famille impériale iranienne a annoncé le décès du prince Ali Reza d’Iran à son domicile de Boston. Né le 28 avril 1966, le prince Ali Reza était le troisième fils du Shah et de l’Impératrice Farah d’Iran. Diplômé des universités de Princeton, Columbia et Harvard, le prince qui étudiait l’histoire ancienne de l’Iran, souffrait selon son frère, de voir la situation en Iran et de cet exil prolongé. On imagine l’immense douleur de l’impératrice Farah qui avait déjà perdu sa fille cadette la princesse Leila en 2001. (Merci à Wendy, Royautes News, Michèle et Observateur – Source : BBC – Copyright photo : site de l’impératrice Farah)
Françoise 2
7 janvier 2011 @ 08:24
Cette famille ne vit que par ses drames, pour une femme et une mère comme la Shabanou, sa vie est pavée de larmes, il n’y a pas de mots pour exprimer cette douleur.
Les enfants ne se sont jamais remis de cet exode et de cette chute brutale de leurmonde, le décès de leur père a du achever de la traumatiser.
Toutes mes condolèances à cette famille que j’admire.
Luc
7 janvier 2011 @ 10:44
Bien triste nouvelle!Dommage qu’il n’ pû se soigner dans une clinique oû faire appel à quelqu’un à ce moment-là.La dépresseion est bel et bien une maladie mais comme c’est encore une maladie tabou pour beaucoup de gens.Je pense bien à L’Impératrice Farah.
Luc
marie-françoise
7 janvier 2011 @ 11:14
Depuis plusieurs années et plus particulièrement depuis la mort de la princesse Leila, je m’inquiétais de ne jamais voir Ali-Reza et Farahnaz en photos avec leur frère aîné Reza et leur mère l’impératrice. Pour Norroz 2010 nouvel an iranien, nous avons eu la chance de voir publier des photos d’Ali-Reza avec sa mère, son frère et sa belle-soeur Yasmine. Mais j’étais loin de me douter que le deuxième fils de l’impératrice souffrait lui-aussi de dépression comme sa jeune soeur Leila. Je mettais ses absences sur le compte d’une grande discrétion de vie, peut-être aussi à la tristesse due à des fiançailles rompues avec une jeune iranienne, cela remonte à déjà plus d’une dizaine d’années. Sur les dernières photos il avait beaucoup forci ce qui peut être le signe d’un mal être ou de la prise de certains anti dépresseurs. Maintenant comme nous n’avons jamais de nouvelles de la princesse Farahnaz, j’espère au moins qu’elle est en bonne santé et peut apporter un soutien à sa mère. Pour en revenir à la vie d’Ali-Reza, on peut imaginer aisément que n’ayant pas de rôle actif sur le plan politique comme son frère Reza, n’ayant également ni épouse ni enfants, il ait pu petit à petit sombrer dans la dépression, n’ayant jamais trouvé sa place en exil, loin de son pays. Cela n’explique peut-être pas tout et nous ne connaissons pas tous les tenants et aboutissants de sa vie réelle, aussi il est difficile d’expliquer le pourquoi du comment dans son geste extrême. Certaines autres familles royales ont bien supporté l’exil surtout lorsque les enfants ne sont pas nés dans leur pays d’origine ou bien l’ont quitté très jeunes comme c’est le cas des enfants de Constantin et d’Anne-Marie de Grèce.
Je ne sais pas où l’impératrice va trouver les forces de surmonter cette terrible épreuve, sans doute grâce à ses trois adorables petites-filles, je ne serai rassurée que lorsque des nouvelles de la princesse Farahnaz nous parviendront car son long et lourd silence rejoint celui de son frère Ali-Reza…de là à penser que… je prie depuis quatre jours pour que le ciel envoie à notre chère impératrice Farah les forces de surmonter cette terrible nouvelle épreuve. Je n’ai pas cessé de penser à elle et de prier depuis l’annonce du décès de son fils.
Véronique, si j’avais eu votre numéro de téléphone en Suisse je vous aurai appelé dès que j’ai su la nouvelle que j’ai apprise directement par le prince Reza via son site auquel je suis abonné.
J’aimerai beaucoup qu’une rétrospective photos du prince Ali-Reza soit faite en hommage à sa disparition, dans le site de Régine en retraçant sa biographie et particulièrement son enfance en Iran.
Véronique Y
7 janvier 2011 @ 11:42
Cette fois ci ce qui me fait mal c’est pour Farah c’est la 2 ème fois en 10 ans , et chez les royautes depuis une cinquantaine d’année cela n’est jamais arrivé deux enfants disparus, en 10 ans. Pour leïla aussi j’avais été très troublée même encore l’an dernier lorsque j’étais à Paris j’étais allée de nouveau sur sa tombe. Pour la presse c’est vrai qu’ils sont discrets mais PDV fera un reportage il doit bien ça à l’Impératrice. Comme dit Honorade soutenez l’impératrice, elle a besoin. Bon courage.
Véronique Y
7 janvier 2011 @ 12:25
Marie-Françoise ne m’appelez pas car je ne veux pas que mon mari me voit pleure, je ne lui ai pas dit ;lui aussi il aime Farah. et dans deux jours, je pars quelques jours dans une station de ski à une heure de Lausanne là ou Farah a appris à skier il y a 50 ans; alors je penserai encore plus à elle. Là ou son mari a été en pension au Rosey.
richard
7 janvier 2011 @ 14:12
je suis trés triste que notre prince soit décédés moi et tous mais amie iranien pleuron la mort des membre de notre famille impériale
j’alie ma tristesse a selle de notre impératrice
maîté
7 janvier 2011 @ 15:16
Oui shandida , message 54, vous avez raison. Nous nous mettons en colère pour tout et pour n’importe quoi.
Je suis très peinée de ce qui arrive à cette famille.
J’ai été victime d’une dépression à la suite de grosses blessures de tous ordres et ce, pendant 15 ans…sans rien laisser paraître et en niant ce mal qui avait de plus en plus de l’emprise sur moi. Ce mal qui ronge, qui vous étouffe en permanence est bien là, enfoui en vous. Pourtant, je ne faisais rien percevoir à personne : maquillée, soignée, impeccable, ma maison bien tenue ,par dignité, sans doute par orgueil. Rien ne se voyait et, même si ma propre famille le savait, elle ne me prenait pas au sérieux, prétextant que je le faisais exprès……Cette maladie « dérange » et met mal à l’aise certains..Cette maladie fait honte..
J’ai eu la chance d’avoir un compagnon qui a su panser mes maux et surtout un médecin qui ne m’a pas « écrasée » de médicaments. J’en suis sortie, fragilisée mais sortie.
A partir du moment, où la personne malade a intégré sa décision de partir, rien ne pourra l’arrêter…la douleur est tellement forte qu’on ne peut pas penser à celle que l’on va laisser autour de soi…
Désormais, je pense aux choses essentielles et simples de la vie.Je remercie ceux qui m’ont entourée.
Que Dieu accorde son infinie miséricorde à ce prince aimé, qu’il repose en paix et qu’il obtienne le repos éternel. Que Dieu soutienne sa maman pour qui j’ai une grande admiration.
Beaucoup de respect à cette famille qui, malgré tous ses malheurs, sait rester digne et discrète.
Je m’arrête..je m’arrête, car je suis envahie par les larmes. Je vais à la cathédrale pour y allumer des cierges. C’est ma modeste contribution. Marie
bernadette
7 janvier 2011 @ 17:12
Marie Françoise (64) Je pense tout à fait comme vous en ce qui concerne Farahnaz, qui, comme son jeune frère, ne s’est jamais mariée. Je ne pense pas que ce soit une coïncidence…mais rèvèle plutôt que quelque chose a dû se briser en eux à la suite de leur exil.
J’espère de tout coeur qu’elle est heureuse dans sa vie, du moins jusqu’à maintenant bien sûr et qu’elle pourra surmonter cette nouvelle tragédie.
luc 07
7 janvier 2011 @ 19:35
la vie de Farah Diba a commencé comme un conte de fées : son mariage avec le shah, son couronnement, la naissance de ses enfants, les fetes de Persépolis et puis le conte de fées a mal tourné : exil, décès du shah, appui incertain des royautés, le décès de sa maman, celui de sa fille et maintenant le décès de son fils. Le temps n’efface pas la douleur mais j’espère que sa fille la princesse Farahnaz que l’on ne voit plus, ne sombre pas elle aussi dans la depression. Madame je pense à vous et je vous plains sincèrement, puissent votre famille, vos amis, les autres cours royales vous aider à passer cette dure épreuve
mamyoh
7 janvier 2011 @ 20:10
Farah Diba est une femme que j’ai toujours admiré.Quelle lourde peine doit être la sienne.Que nos pensées affectueuses la rejoignent.
Sylvie-Laure
7 janvier 2011 @ 21:03
Si je peux me permettre, Ali Reza, était enfant, d’une maturité précoce.
Dans son livre, l’Impératrice raconte, un mot d’enfant, de son 2e fils (alors qu’Elle était dans ses appartements, à se préparer : maquillage, Ali Reza lui a dit « mais qu’est ce que c’est que cette Majesté, (en parlant de sa mère) en robe de chambre…)
et ensuite, lors du décès du Shah, quand le corps du roi a été descendu, dans son caveau, Ali Reza, s’était glissé avec les adultes (hommes présents) et tous l’avaient laissé faire. Il accompagnait son Père et son frère, avec les Hommes de la famille.
Ensuite, la reine raconte que c’était bien pour lui, qu’il ait pû faire cet acte, ce qu’elle n’a jamais pû faire, elle, enfant, quand son père, Mr Diba est décédé. Car toute la famille maternelle de l’Impératrice, avait fait barrage, pour masquer la nouvelle du décès, de Mr Diba. Et l’Impératrice en avait visiblement souffert. Elle en parle aussi dans son livre.
Je joins mes pensées, et prières, aux autres de ce site, pour que le chagrin et la détresse de l’Impératrice Farah, soient soutenus, par l’affection des siens, de ses amis fidèles, et de ses compatriotes.
on ne se remet jamais, des disparitions si personnelles. C’est une nouvelle terriblement triste…
Valentin
7 janvier 2011 @ 21:26
J’ai peur pour Farah, un enfant, mais deux, quelle douleur, je vous soutien de tout coeur Farah, courage…
babou
7 janvier 2011 @ 22:33
bonsoir, trés triste nouvelle, on ne se remet jamais
de là perte d’un enfant, alors de deux…mon oncle et ma tante, ont perdu aussi 2 enfants en 10ans (sur 3 enfants) d’un avc tous les deux (40ans et 54ans) ont survit ensuite, graçe aux petits-enfants, qui ont besoin d’un soutient en permanençe. ont prient pour ses familles, qu’elles, qu elles soit.
Marie-France en Belgique
7 janvier 2011 @ 23:03
Pour Farah, quelle nouvelle épreuve !
Rien n’est plus douloureux que la perte d’un enfant, on ne s’en remet jamais vraiment … mais deux, ça doit être insoutenable !
Puisse l’affection des siens et de ceux qui l’entourent lui procurer le soutien pour surmonter cette terrible souffrance !
pierre-yves
7 janvier 2011 @ 23:26
S’il existait la moindre possibilité d’alléger l’immense chagrin de l’imprératrice Farah, que nous sommes nombreux à admirer ici, j’y contribuerais volontiers.
Mais ce malheur de plus est si grand qu’on en reste désarmé.
Que faire d’autre, alors, que se taire et penser intensément à cette femme, qui est une des plus belles et des plus estimables de ce monde des cours que nous suivons grâce à N & R.
BARBERO Jean-Marie
8 janvier 2011 @ 00:41
je tenais a vous présenter Majesté ainsi qu’a tous les membres votre famille mes plus respectueuses et sincères condoléances et vous transmettre par ces simples mots toute ma sympathie et ma compassion envers vous puisse-t-il vous apporter un peu de réconfort
puisse DIEU vous venir en aide pour traverser cette terrible épreuve je suis près de vous par la pensée vous êtes dans toute mes prières que dieu vous protège et vous garde sous sa très haute protection
Palatine
8 janvier 2011 @ 10:01
je pense comme Pierre-Yves,76.
J’ai remarqué aussi que sur ce site, c’est la personne qui fait l’unanimité. Tout le monde aime Farah.
marie-françoise
8 janvier 2011 @ 10:15
Nous sommes tous réunis sur ce site avec en commun une profonde admiration pour l’impératrice Farah, une sincère affection pour elle-même et sa famille. Chacun à notre façon nous exprimons notre compassion à son égard, puissent nos pensées et nos prières être entendues par le Ciel pour lui accorder la force et le courage de surmonter cette nouvelle terrible épreuve afin qu’elle lui survive car ses deux enfants et ses petites-filles ont encore un grand besoin de sa présence. Unissons nos intentions dans un élan commun, qu’elle sache au moins que de très nombreux inconnus sont près d’elle par le coeur et la soutienne dans les heures douloureuses qu’elle traverse.
Véronique Y
8 janvier 2011 @ 10:48
moi ce que j’ai peur c’est quand l’impératrice va retourner à Paris seule dans son appartement, bon elle a une employée de maison qu’on voit dans une vidéo, il faudrait qu’elle reste dans sa maison près de son fils Reza et sa belle fille.
Véronique Y
8 janvier 2011 @ 15:50
Regardez OLYCOM mettez Farah Diba il y a des nouvelles photos d’Ali Reza enfant à St Moritz.
meli
8 janvier 2011 @ 18:39
Régine,
Permettez- moi de vous demande qq chose, allez-vous par je ne sais quel moyen faire suivre touts nos messages à l’impératrice ?
Comme vous toutes et tous j’ai beaucoup de peine pour elle. J’ai eu la chance de la croiser 3 fois dans son quartier,sans jamais me permettre de l’importuner. Elle est d’une dignité que bien des jeunes princesses devraient suivre en exemple.
Si la providence me permet de la croiser de nouveau je crois que cette fois je lui dirai toute mon admiration.
Véronique Y
9 janvier 2011 @ 10:12
Meli 82 la prochaine fois si vous la croisez encore, serrez lui la main avec affection, transmettez lui votre chaleur du coeur. Et moi qui voulait lui envoyer d’anciennes photos d’elle que j’avais collé dans ma chambre de jeune fille et une lettre des années 90 que j’avais oublié de lui envoyer , ce n’est pas le moment .
nour
9 janvier 2011 @ 12:18
je ne pense pas que ces dépressions dans la famille soient dues à l exil,il ne faut quand meme pas agérer les conditions de vie de ces enfants ont été largement supérieures à celles de la moyenne(palais,nounous,les raisons sont ailleurs….
ce bel homme intelligent et cultivé vivait dans une maison à 2 millions de dollars aux USA et ce n est pas la situation en iran qui a du le déstabiliser.
il y a autre chose et malheureusement sa mère est une nouvelle fois dans la détresse
peut etre paie t elle tres chèrement le choix de son mariage
maîté
9 janvier 2011 @ 15:56
Nour 84, (ne voyez en rien une polémique quelconque de ma part, je ne me permettrais pas et, en tout cas, ce n’est pas le moment). Il est vrai que la première réaction est de dire « Il ne manquait de rien etc… etc… »
Même si nous avons toutes les richesses du monde,une belle demeure, la beauté, l’intelligence, le savoir, l’éducation, l’amour des nôtres, il est des fêlures qui peuvent s’enraciner en nous, tous petits. Ces fêlures sont mémorisées à jamais..Les blessures ne se cicatrisent jamais. Elles sont là, au plus profond de nous…Quelles que soient les raisons de cet acte, il témoigne d’une grande détresse. Cela a été son choix. Mais….je suis d’accord avec vous : Sa mère ne méritait pas un tel destin..oui, Marie-Jeanne 79, il faudrait s’unir pour l’aider mais comment ? Que Dieu lui donne la force de supporter l’insupportable.
« Ne pleure pas si tu m’aimes, si tu pouvais d’ici entendre le chant des bienheureux et me voir au milieu d’eux » disait Saint-Augustin….Si ces phrases pouvaient l’apaiser..
Paix à son âme.
PS : je suis quand même quelque peu étonnée de la discrétion des médias…
Honorade
9 janvier 2011 @ 18:24
Maîté (85 – votre PS)
Quelques jours après le drame, SM Reza Pahlavi a demandé aux médias de bien vouloir respecter le deuil de la famille. Il donne également son propre site web comme seule référence concernant des informations véridiques :
http://www.rezapahlavi.org/
On le comprend, surtout quand on lit les ineptes récupérations pseudo médico-politiques sur des forums consacrés au décès de son frère. Parfois, le silence fait du bien…
Palatine
9 janvier 2011 @ 19:40
Maïté a raison : les médias ont été très peu diserts sur ce sujet.
Quand au suicide lui-même, je pense que nous venons tous au monde avec un capital de résistance aux aléas de la vie, aux coups durs, très différent d’une personne à l’autre. C’est pour cela qu’il est très difficile de comprendre les suicides de gens riches et qui ont l’air d’avoir tout pour eux. Le fils de Gianni Agnelli se jeta d’un pont d’autoroute à l’âge de 43 ans. La fille de Simenon se tira une balle dans le coeur à 25 ans. Son frère ainé résuma très bien ce drame : « ma soeur n’avait aucune résistance contre l’adversité ». Les bleus à l’âme, ca peut être pour certains un coup mortel et pour d’autres, une simple ecchymose. Mais ce n’est que mon opinion personnelle.
marie-françoise
11 janvier 2011 @ 10:06
PALATINE, je rejoins complètement votre commentaire. Personne n’est égal avec personne sur cette terre dans l’adversité de la vie. Ce sont souvent les gens qui l’ont eu très dur sur le plan matériel qui sont les plus endurants. voilà sans doute pourquoi beaucoup de personne à la vie financièrement privilégiée sombre facilement dans la dépression, ils n’ont pas eu à se battre au quotidien pour « survivre » ! dans les pays sous-développés les habitants n’ont pas d’énergie à perdre avec ce genre d’états d’âme, ils doivent au quotidien se préoccuper de trouver de quoi nourrir leurs familles et se battre conte les aléas du climat(tsunami par exemple). Regardez pour Haïti, par exemple, on nous parle de famine ou d’épidémies mais pas de dépressions nerveuses et de tentatives de suicides, les haïtiens restés en vie sont bien trop heureux de l’être. Sisi impératrice quant à elle, allait soigner ses déprimes au bord des lacs en montagne… ceci dit les personnes qui se sont suicidées chez France-Télécom n’étaient pas des « royaux » ni même des gens « aisés », là c’est la fatigue nerveuse et le harcèlement qui ont eu raison de leur équilibre. Je ne pense pas que le prince Ali-Reza était fatigué par sa vie professionnelle mais fatigué d’une vie loin de ses racines.
maîté
11 janvier 2011 @ 19:23
Je respecte profondément la douleur de cette famille ; je dirais simplement avec beaucoup d’humilité, que j’imagine quelle a été la douleur des petits princes,(et celle de Farah) face à la maladie de leur père qu’on a obligé d’aller de pays en pays.. On n’agit pas de la sorte avec qui que ce soit et qui est frappé par la maladie.Un malade, cela se respecte. Cette vision a dû laisser un profond désarroi et une profonde peine.. Palatine 87, c’est vrai que chacun de nous réagit de façon différente devant les « coups durs »..
Mary
11 janvier 2011 @ 22:55
C’est terrible.
Je ne suis revenue sur le site que ce soir,puisqu’il était indisponible ces jours derniers et quelle triste nouvelle!
Je vois que tous les commentaires vont dans le même sens:le prince Ali Reza était un adulte et les raisons de sa décision lui appartiennent.Toute ma compassion va à l’impératrice Farah,à son fils,sa fille et ses petites-filles.Puissent-ils trouver dans leur affection réciproque la force d’accepter cette perte et de supporter ce chagrin.
Claude MARON
14 janvier 2011 @ 08:10
Je voudrais envoyer un petit mot à l’impératrice Farah, pourriez-vous me renseigner sur une adresse e-mail où je pourrais le faire ,
Merci