Une nouvelle famille princière allemande est endeuillée. Le prince Georg-Constantin de Saxe-Weimar-Eisenach est décédé le 9 juin dernier près d’Apethorpe Palace dans le Northamptonshire en Angleterre. Il a fait une chute de cheval. Le prince était le fils du prince Wilhelm de Saxe-Weimar-Eisenach et d’Eva Kovarcz. Né à Munich le 13 avril 1977, il avait épousé à Weimar en août 2015 Olivia Page.
Le prince Georg-Constantin de Saxe-Weimar-Eisenach était appelé à devenir un jour le chef de la maison princière puisque l’actuel chef le prince Michael né en 1946, n’a pas d’héritier mâle. La branche s’éteindra donc à sa mort. Cliquez ici pour l’ascendance du défunt. (Copyright photos : dpa et mdr – merci à Michèle et Guyard)


Francois
13 juin 2018 @ 08:13
Quelle hécatombe
Il est ainsi des séries
Quel dommage que de partir si jeune et sans laisser
de descendance
monica
16 juin 2018 @ 17:49
Et marié seulement depuis 3 ans
Robespierre
13 juin 2018 @ 08:18
Ca fait toujours de la peine de voir mourir un homme (ou une femme) de 41 ans, et surtout d’un truc stupide comme une chute de cheval. Peut-être comme d’autres avant lui, sa tête a-t-elle heurté des pierres.
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:40
Sans doute, comme d’autres avant lui, n’était-il pas protégé. Certes, le casque ou le gilet n’empêchent pas tout mais suffisent le plus souvent à éviter la mort. Aujourd’hui, ces protections ont beaucoup évolué et sont devenues confortables, pratiques et esthétiques tout en ayant par ailleurs gagné en sécurisation de leurs utilisateurs. Il n’y a donc plus d’excuses de lourdeur, mocheté ou que sais-je autre pour justifier de ne pas les porter.
Votre allusion à la tête qui heurte les pierres m’a interpellé, car si c’est effectivement un cas courant, encore une fois, ce n’est pas toujours mortel lorsque l’on est protégé convenablement.
Nonobstant, nous ne connaissons pas les circonstances de l’accident et encore une fois, je suis bien conscient être protégé n’est pas une solution miracle. A vrai dire, je suis même fort bien placé pour le savoir.
Il y a une discipline où l’on ne peut être protégé, du moins pas à partir d’un certain niveau. C’est la voltige. Cependant, les ronds de voltige sont installés sur des pistes conçues autant pour l’agrément du cheval que pour la sécurité des cavaliers. Il y a une somme de vérifications en amont du choix du site, afin de garantir au mieux la sécurité des participants. En tout cas, les voltigeurs sont formés pour savoir tomber, comme le sont d’autres sportifs en regard des contraintes de leur discipline respective (je pense notamment au judo). Là encore, cela n’empêche pas tout mais vous voyez, je regrette que l’apprentissage de la chute de cheval ne soit pas plus enseignée en équitation, trop circonscrite à la voltige et aux jeux à poneys (pony-mountain-games, horse-ball, etc). Sans tout régler, là encore cela permettrait d’éviter bien des drames.
Naturellement, je suis triste pour cet homme et sa famille.
DSilvî
13 juin 2018 @ 08:23
Encore une bien triste nouvelle
Un homme si jeune……
Il formait un très joli couple.
Sincères condoléances a cette famille dans la tristesse et le malheur.
Isabelle Pedioglu
13 juin 2018 @ 08:25
Sincères condoléances à la famille
Charles
13 juin 2018 @ 08:28
Encore une bien triste nouvelle.
Patricia
13 juin 2018 @ 09:02
Tout cela est bien triste. Avait-il eu le temps d’avoir des enfants ?
Philibert
13 juin 2018 @ 16:34
Apparemment non, sinon Régine l’aurait mentionné.
En tout cas pas de garçon, sinon Régine n’aurait pas écrit que « sa branche s’éteindra donc à la mort du prince Michael ».
A moins qu’Olivia n’accouche prochainement d’un fils posthume du prince Georg-Constantin, ce qui en ferait l’enfant du miracle, comme l’avait été Alphonse XIII d’Espagne en 1886.
Gérard
15 juin 2018 @ 20:18
Ou Jean Ier le Posthume qui fut cependant vaincu par la maladie ou le meurtre dans les Rois maudits de Druon.
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:42
Il n’a pas d’enfants et je ne crois pas que son épouse en attende un, mais un miracle…
Damien B.
13 juin 2018 @ 09:05
La mort à 41 ans du prince Constantin est une bien triste nouvelle.
Le défunt était fort apprécié par ceux qui le connaissaient pour ses qualités personnelles et professionnelles. RIP
Corsica
13 juin 2018 @ 09:09
Encore une famille brutalement endeuillée. C’est d’une infinie tristesse. Ceux qui croient à l’expression » jamais deux sans trois » trouveront une raison d’y croire encore plus tandis que les autres crieront à la superstition mais les faits restent : un homme jeune est mort faisant basculer dans le chagrin les vies de sa jeune femme, de ses parents, de son frère et de tous ceux qui l’aimaient.
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 09:12
https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiaxdmzmNDbAhWBsBQKHW-fCasQFggpMAA&url=http%3A%2F%2Fwww.noblesseetroyautes.com%2Fmariage-civil-du-prince-georg-constantin-de-saxe-weimar-eisenach%2F&usg=AOvVaw33VefhftIx8NDXLWMLt04z
Anne
13 juin 2018 @ 12:43
Dans cet article de noblesse et royautés , on signale que leur mariage religieux avait dû être reporté en 2016 en raison de la maladie du père de la mariée . A t il eu lieu ? Pas de reportage à cette occasion ? Et pas de descendance pour ce jeune couple ?
Gérard
15 juin 2018 @ 21:21
Ils se sont mariés religieusement en août 2016 dans l’intimité d’une chapelle anglaise.
Le mariage religieux devait être célébré le 5 septembre 2015 à Londres mais en raison de la maladie du père de la mariée Christopher Page (qui mourut le même mois) il fut reporté à l’été suivant.
Cependant à l’issue de la cérémonie civile au cours de la réception qui a eu lieu en l’ancien château grand-ducal d’Ettersburg où l’on put se restaurer et boire la bière du prince de Wrede le beau-père du marié, une bénédiction fut donnée aux époux dans la chapelle du château en présence de la mère divorcée de la mariée Corinne Massey, du prince Michael de Saxe-Weimar chef de la maison et de la grand-mère du marié âgée de 95 ans la princesse Felicitas zu Salm-Horstmar.
Danielle
13 juin 2018 @ 09:21
Quelle année noire dans le gotha, surtout en Allemagne !! année horrible comme disait la reine Elisabeth !
A t on des nouvelles de la famille dont l’homme était décédé en 4 x 4, ainsi que de Diane et ses petits enfants ? car pour tous il doit être très difficile de surmonter ces épreuves ?
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 09:22
Il était né le 1er juin 1977…
JAusten
13 juin 2018 @ 09:36
oh un grand nom de l’aristocratie allemande qui s’éteint ! Que de tristes nouvelles ces derniers temps ; des hommes encore jeunes qui quittent cette terre par accident.
Nathetvoila
13 juin 2018 @ 09:50
Quelle tristesse encore une fois ! Il était jeune et tout juste marié.
Thierry
13 juin 2018 @ 09:55
Apethorpe Palace et non Apethorn
http://www.english-heritage.org.uk/visit/places/apethorpe-palace/
Émilie 09
13 juin 2018 @ 09:59
On a tôt fait de partager la joie d’une naissance qu’une triste nouvelle vient tout gâcher. C’est pas une connaissance mais voir quelqu’un mourir si jeune et dans ces conditions, ça fait mal.
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 10:01
J’ai lu 1er juin et 13 avril 1977.
Régine
13 juin 2018 @ 11:12
Le site de référence Online Gotha indique le 13 avril 1977
COLETTE C.
13 juin 2018 @ 10:23
Que des décès dans les familles princières allemandes, et encore une mort accidentelle d’une personne jeune.
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 10:34
Source : Marlene Eilers Koening
« HH Prince Georg-Constantin Friedrich Wilhelm Johannes was born at Munich on June 1, 1977, the second and youngest child of Prince Wilhelm Ernst Emich Georg Rudolf of Saxe-Weimar-Eisenach and his former wife, Eva Kovarcz.
He married Briton Olivia Rachelle Page in a civil ceremony at Weimar on August 29, 2015. The met at a concert in 2011. »
Caroline
13 juin 2018 @ 10:39
Encore un deuil à cause d’un accident stupide ! C’est bien triste pour sa jeune veuve et ses parents !
Le décédé a-t-il ses cousins pour qu’ils assurent la pérennité du nom de cette famille princière?
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 11:25
Il n’y a pas d’héritier mâle Caroline.
Caroline
13 juin 2018 @ 12:41
Gibbs 47 et Gérard,
Peut-etre le premier fils de sa soeur ?
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:45
Je pense qu’il y a une histoire de primogéniture mâle, donc je ne pense pas que ses neveux puissent devenir les futurs chefs de la branche Eisenhach.
Gibbs 47
14 juin 2018 @ 17:30
Caroline,
C’est une succession par ordre de primogéniture masculine.
La maison s’éteindra.
Gérard
13 juin 2018 @ 10:39
A moins que son épouse n’attente un enfant.
Il a une sœur mais elle n’est pas dynaste en droit dynastique allemand comme la fille du chef de la maison et il me semble que dans ces maisons de Saxe Ernestine si une branche s’éteint l’héritier dynastique doit être choisi dans la descendance masculine du duc Ernest Ier de Saxe-Gotha qui vécut au XVIIe siècle, c’est-à-dire qu’il faudrait le prendre dans une autre branche.
Le prince avait vécu longtemps en Angleterre avant de s’installer avec son épouse à Weimar.
Esquiline
13 juin 2018 @ 12:31
Ils préfèrent l’extinction d’un nom plutôt que de le conférer à une femme … comme je les comprends!
Charlotte
14 juin 2018 @ 21:58
C’est ironique, je pense !
Olivier d'Abington
14 juin 2018 @ 23:18
Esquiline,
C’est du 2nd degré j’espère!
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:48
C’est effectivement cela, l’héritier dynastique est à choisir dans la descendance masculine d’Ernest Ier de Saxe-Cobourg et Gotha (Saxe-Cobourg-Saalfeld) ; soit le chef actuel désigne un héritier masculin dans les branches cadettes de sa maison, soit il reprend le titre à son compte.
Laurent F
13 juin 2018 @ 10:40
Il ne reste que quelques princesses qui ne peuvent recueillir la succession, la branche aînée des Wettin s’amenuise après l’extinction des Saxe Altenburg dans les années 80.
Zorro
13 juin 2018 @ 15:29
Il reste encore les descendants mâle dans la branche Saxe-Cobourg-Gotha (y compris les familles royales belge, britannique et bulgare) et de Saxe-Meiningen pour recueillir la succession au sein de la branche ernestine de la maison de Wettin.
Je crois me souvenir qu’en cas d’extinction totale d’une maison princière allemande, le chef de la maison de Prusse recupère le titre (ex. la famille princière de Schwarzburg), mais à confirmer par des spécialistes.
Gérard
16 juin 2018 @ 17:22
Dans le duché de Saxe-Weimar proprement dit, la règle de primogéniture avait été introduite dès 1725 pour éviter les partages postérieurs. Elle fut confirmée par la constitution du 15 octobre 1850. La couronne grand-ducale est donc héréditaire dans la descendance masculine, légitime et naturelle du grand-duc Ernest-Auguste Ier (quand elle existe), par droit d’aînesse et représentation. Tout dynaste doit confesser la foi luthérienne et tout mariage de dynaste doit être autorisé par le chef de famille. Il devait être autrefois être contracter avec une princesse issue d’une autre famille souveraine mais cette règle est devenue caduque depuis 1944 (et même depuis 1896 avec la reconnaissance du prince Sizzo von Leutenberg).
En ce qui concerne la principauté voisine de Schwarzbourg qui a été évoquée et qui regroupait les deux anciennes principautés de ce nom vous parlez Zorro d’un droit de la Prusse mais je crois sous réserve d’erreur de ma part qu’il s’agit seulement de ce qui est lié à l’accord de 1816.
Un traité fut en effet signé à Berlin le 15 juin 1816 entre la Prusse représentée par Jean-Louis de Jordan et Jean-Godefroi Hoffmann et la maison de Schwarzbourg-Sondershausen représentée par Louis-Guillaume Adolphe et Charles-Frédéric de Weise à propos des enclaves réciproques des deux Etats. Il y a à cet égard des abandons réciproques de souveraineté, mais non de propriété, et de suzeraineté pour la Prusse, il y a également des cessions réciproques prévues pour le 1er juillet. Il y a aussi un règlement financier et un accord de libre passage. Le roi de Prusse se réserve par l’article 9 le droit de réversion à l’extinction des héritiers féodaux, de la manière qu’il a existé avant cette convention. Pour l’intelligence de cet article, il faut savoir que les possessions de la maison de Schwarzbourg se composent de fiefs ci-devant impériaux, de fiefs de la Bohême et de fiefs saxons. Ces derniers ayant été transférés à la Prusse par l’article 6 du traité de Vienne du 18 mai 1815 et par l’article 19 de l’acte final du Congrès de Vienne, la Prusse se réserva, par ledit article le droit de réunir le domaine utile au domaine direct dans le cas où il n’y aurait pas d’hoirs féodaux dans la maison de Schwarzbourg et le prince de Sondershausen promet par l’article 10 d’approuver, en sa qualité d’agnat, le traité qui sera conclu pour le même but entre la Prusse et le prince de Schwarzbourg-Rudolstadt. Ce dernier possède dans ce qu’on appelle le comté inférieur de Schwarzbourg, en commun avec la maison de Stolberg, les deux bailliages de Kelbra et Heeringen sur la Helme, dans une contrée à laquelle sa fertilité avait donné le nom de Pré d’or (goldene Aue, aureum arvum). La maison de Stolberg étant placée sous la souveraineté prussienne et le prince de Schwarzbourg-Rudolstadt n’étant copropriétaire de la Goldene Au que sous la suzeraineté saxonne, transférée en 1815 sur la Prusse, ce rapport compliqué exigeait un arrangement qui devenait aussi nécessaire par suite du recès de 1719. C’est ce qui est prévu par l’article 10. Les bailliages de Kelbra et Heeringen étaient alors en effet entièrement sous la souveraineté prussienne, rapport qui, à l’égard de Schwarzbourg-Rudolstadt ne pouvait avoir lieu que par suite d’une transaction puisque le roi de Saxe n’avait cédé et n’avait pu céder à la Prusse que le domaine direct de ces bailliages. Le traité du 15 juin 1816 est suivi de deux articles séparés le premier par lequel les deux parties assurent réciproquement la confirmation des expectatives féodales données par elles sur des territoires cédés par ce traité, le deuxième statuant que jusqu’à l’époque où la maison de Schwarzbourg aura établi le tribunal suprême à la création duquel l’oblige l’article 12 de l’acte de la Confédération germanique, les districts cédés par la Prusse au prince de Sondershausen, resteront soumis, en dernière instance, pour les affaires civiles et criminelles, à un tribunal suprême prussien mais le prince promet d’accorder aux habitants de ces districts les mêmes droits politiques dont ils auraient joui s’ils étoient restés sujets prussiens.
Le dernier prince de Schwarzbourg, on peut le noter pour l’anecdote, le prince Frédéric-Günther avait adopté par contrat du 21 août 1969 et par jugement du tribunal de Francfort-sur-le-Main du 12 novembre 1969 Peter Hans Fuhrmann, théologien, né à Stettin le 28 juin 1939, fils de Hans Werner Fritz Fuhrmann et de Maria Regina Reiser. Mais la législation allemande ne peut modifier les droits dynastiques bien qu’elle reconnaisse la transmissibilité des titres puisqu’ils font partie intégrante du nom y compris par adoption, en sorte que ce Peter Hans porte bien le nom patronymique de Prinz zu Schwarzburg. Celui-ci est père de Michael Fuhrmann-Schwarzburg, né en 1988. Notons que Peter Hans naquit sept mois après le divorce du prince d’avec la princesse Sophie de Saxe-Weimar.
Historiquement les principautés de Schwarzbourg connaissaient une règle de succession dynastique par primogéniture semi-salique. En cas d’extinction de toutes les branches masculines, les femmes pouvaient héritier du trône. Ce fut semble-t-il la règle jusqu’à la fin des principautés allemandes en 1918. La princesse Marie-Antoinette de Schwarzbourg était la seule sœur du prince Frédéric-Gonthier. Elle vécut de 1898 à 1984 et avait épousé en 1925 le comte Friedrich Magnus de Solms-Wildenfels (1886-1945). Ils ont eu un fils Friedrich Magnus né en 1927 qui est le sixième comte de Solms-Wildenfels chef d’une branche de cette maison médiatisée. Il a eu deux fils Michael comte héritier né en 1949 et mort célibataire en 2006 et Konstantin né en 1950 mais qui n’a pas eu d’enfant non plus de ses deux mariages pas plus que le frère cadet de son père Albrecht (1929-2010) qui était divorcé.
Lorsqu’il était apparu que la branche de Sondershausen risquait de s’éteindre ce qui advint peu après en 1909 il avait été décidé que tout agnat mâle de la branche de Rudolstadt pourrait hériter à Sondershausen et ce par un amendement constitutionnel à Rudolstadt le 1er juin 1896 et un Sondershausen le 14 août 1896.
La loi de succession semi-salique devait ensuite désigner les héritiers en fonction de leur degré de parenté avec le dernier prince.
Mais dans les développements du juriste allemand Hermann Schulze en 1883 il était jugé que les pactes d’héritage inter dynastiques contractés par des vassaux semi-souverains du Saint-Empire continuaient d’avoir force légale dans l’Empire allemand après l’abolition du Saint-Empire en 1806 et conféraient des droits aux héritiers mâles qui étaient supérieurs à ceux que les femmes pouvaient tirer de la primogéniture semi-salique. Or en 1433 le comte Heinrich de Schwarzbourg et son fils conclurent un pacte avec Botho comte de Stolberg : pour le cas où la maison de Schwarzbourg viendrait à s’éteindre en ligne masculine le comte de Stolberg et les comtes de Hohenstein pourraient récupérer la majorité des territoires Schwarzbourg. La maison de Hohenstein s’est éteinte et au moment de son extinction les maisons de Schwarzbourg et de Stolberg ont renouvelé le pacte le 28 janvier 1594. Philippe cinquième prince zu Stolberg-Wernigerode né en 1967 est l’héritier mâle par ordre de primogéniture de Botho de Stolberg, il a épousé en premières noces en 2001 la comtesse Caroline von Waldbourg zu Wolfegg und Waldsee née en 1971 et il a divorcé sans avoir eu d’enfant mais il s’est remarié en 2006 avec la comtesse Leonille Douglas dont il a trois enfants Elena, Carl prince héritier zu Stolberg-Wernigerode né en 2009 et Eloise.
Voir : http://www.heraldica.org/topics/royalty/HGSchwarzburg.htm
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:53
La Maison de Wettin n’est pas aussi amenuisée que cela, il reste encore de nombreux descendants (voir ci-dessus). Les Windsor (pour ceux qui descendent en ligne directe d’Albert) ont renoncé au nom mais pas nécessairement aux droits, puis la famille royale de Belgique dispose de garçons qui pourraient avoir intérêt à récupérer un tel titre. Ce n’est pas la fin de la maison de Wettin.
Philippe Gain d'Enquin
13 juin 2018 @ 10:42
l’adoption d’un neveu ou d’un cousin par le chef de Famille permettrait que cette dernière ne s’éteigne pas, ce qui serait fort dommage…
Laurent F
13 juin 2018 @ 15:45
Encore faudrait-il qu’il reste des Saxe Weimar hommes mais il n’y a plus que 2 septuagénaires !
Karabakh
14 juin 2018 @ 13:54
Il n’est pas obligatoire qu’il s’agisse d’un Saxe-Weimar. Ce peut-être un Saxe d’une autre branche, du moment qu’il est issu en ligne direct d’Ernest Ier.
Valerielabelle?
13 juin 2018 @ 11:05
Eh ben ça alors !
lili
13 juin 2018 @ 11:14
incroyable ces disparitions chez les princes allemands.
Actarus
13 juin 2018 @ 11:25
Attendez… peut-être que son épouse est enceinte d’un enfant du miracle comme la duchesse de Berry en 1820.
Perceval
13 juin 2018 @ 13:36
Franchement, est ce à souhaiter qu’un jeune enfant vienne au monde déjà orphelin ?
Pour moi, je ne le pense pas !
Corsica
15 juin 2018 @ 12:56
Mais cela arrive et cela n’empêche pas ces enfants d’avoir une vie heureuse et équilibrée. Mon père a eu la malchance d’avoir perdu son père d’une pneumonie alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère et celle-ci huit mois après sa naissance. Affaiblie par deux maternités successives et un deuil douloureux, ma grand-mère attrapa la grippe et ne se releva pas. Mon père et son frère, élevés par leur grand-mère et une sœur de leur mère, reçurent beaucoup d’amour. Le seul regret de mon père : n’avoir jamais pu dire maman.
Karabakh
17 juin 2018 @ 23:08
Perdre un parent avant la naissance ou très peu de temps après (trois années qui suivent) n’est pas un facteur systématique de mal-être. Tout dépend de la manière dont l’entourage, et surtout le parent subsistant, gère la situation. On voit de tout.
Mary
13 juin 2018 @ 16:27
Souhaitons- le, mais ce décès est bien triste tout de même !
Charlotte
14 juin 2018 @ 21:59
Oui, mais si l’enfant du miracle est une fille, retour à la case départ.
Gibbs 47
13 juin 2018 @ 11:26
Triste…
Mayg
13 juin 2018 @ 13:25
Quelle triste nouvelle, mourir si jeune. Le couple n’a donc pas eu d’enfant ?
marie
13 juin 2018 @ 13:43
Qu’il repose en paix.
Zorro
13 juin 2018 @ 15:19
Décidemment, le sort s’acharne sur les anciennes familles princières allemandes. Toutes ces disparitions font curieusement écho au déclin accéléré des anciens particularismes germaniques et plus largement européens qui se diluent de plus en plus dans un globalisme mondialiste dont l’Allemagne merkelienne est devenu le porte étendard en Europe. Depuis l’introduction de l’Euro, l’Allemagne domine l’Europe mais paye le prix fort en se soumettant scrupuleusement au programme mondialiste : destruction de la nation au profit d’une dilution multiculturaliste (rendue possible, voire plébiscitée, par une culpabilisation permanente des Allemands), augmentation de la précarité sociale (l’Allemagne est la championne en occident du nombre de travailleurs pauvres), etc.
Dans ce contexte, rien d’étonnant que les anciennes familles princières allemandes jouissent encore, pour la plupart, d’un grand prestige et que certaines Länder au particularisme fort (comme la Bavière) font de la résistance en prenant des décisions sensationnelles (ex. : la loi obligeant tous les bâtiments publics de Bavière à accrocher un crucifix dans leur entrée à compter du 1er juin 2018) !
Je crois que l’ancienne Allemagne n’a pas encore dit son dernier mot. Les multinationales étant généralement les chevaux de Troie de mondialisme mortifère dans les Etats (pression sur les salaires, chantage à la délocalisation, etc.), il reste encore un espoir car n’oublions pas qu’une bonne partie de la structure économique allemande est restée familiale (l’entreprise reste dans la même famille de génération en génération) et attachée à son personnel et à son terroir !
Karabakh
14 juin 2018 @ 14:31
Wow ! Sacrée tambouille !
Que d’amalgames…
Olivier d'Abington
14 juin 2018 @ 23:23
Mais, bon sans, mais c’est bien sûr…
Merkel est « le mondialisme » sont responsables de ces décès!!
Ils essaient d’éteindre toutes les familles princières restantes grâce à ces accidents…
Par ailleurs, juste pour mémoire, la plupart des sociétés internationales que vous conspuées SONT des entreprises « familiales »!!!
Qui sont les premières à faire de l’évasion fiscale, mortifère pour l’économie locale, comme globale!
Karabakh
16 juin 2018 @ 22:28
Et la cuisine continue…
Jacqueline
13 juin 2018 @ 15:29
Malédiction dans le gotha. Origine?