Le 10 décembre 2012 à 20h40, la chaîne KTO diffuse le documentaire « Zita, princesse servante« . En voici le descriptif : Île de Madère, avril 1921 : après plusieurs jours d’agonie, l’empereur d’Autriche-Hongrie, Charles de Habsbourg, exilé à Madère depuis quelques mois avec sa famille, meurt d’une pneumonie. Sa femme Zita n’a pas encore trente ans et elle vient de perdre l’amour de sa vie après seulement dix ans de vie commune. Face à cette tragédie, beaucoup auraient pu sombrer dans la dépression, mais pas elle. C’est une battante qui va se consacrer en priorité à l’éducation de ses enfants. Éducation intellectuelle bien sûr mais aussi éducation religieuse : Zita consacrera sa famille au Sacré-Coeur de Jésus. C’est Lui qui deviendra le chef de famille en l’absence de Charles. Veuve pendant 67 ans, Zita a toujours voulu rester fidèle à son mari mais aussi à la promesse qu’elle a faite lors de son sacre : protéger ses peuples. Elle continuera à jouer un rôle politique après la seconde guerre mondiale en plaidant la cause de son ancienne patrie auprès du président Roosevelt pour que l’Autriche puisse bénéficier du plan Marschall. Elle meurt à 96 ans, le 14 mars 1989. Son procès en béatification s’ouvrira 20 ans plus tard, le 10 décembre 2009. (merci à Anne P. – Copyright photo : DR)

HRC
18 décembre 2012 @ 02:08
le sujet semble en bout de course, c’est peut être tant mieux, mais comme je crois que c’est ici qu’on a évoqué la Vendée, j’y reviens.
le mouvement semble s’être constitué.
–pour les prêtres réfractaires contre les jureurs »
–contre les villes plutôt « Bleues » dont les bourgeois rachetaient les métairies, en chassaient les métayers pour rentabiliser l’exploitation
–contre la conscription, nouvelle pour ceux qui n’étaient pas côtiers, et là il y a croissance nette voire subite des effectifs..
et ensuite on est entré dans les haines qui répondent aux haines comme dans toute guerre civile. les causes de radicalisent, se modifient aussi, mais perdent leurs troupes quand l’épuisement vient. L’échec des dernières tentatives purement monarchistes sont patentes. (Comte de Frotté en Normandie)
— d’ailleurs dès que Hoche remplace Thureau, les effectifs chouans diminuent rapidement.
Leonor
19 décembre 2012 @ 11:51
Petite com :
j’ai une réponse à faire à plusieurs d’entre nous ; elle est en attente de rédaction .
En ce moment, les pains d’épices et les » récupérations » en gare et ailleurs passent avant.
ceux qui me connaissent un peu sauront que ce n’est pas une échappatoire.
En résumé quand même , c’est de l’ordre
– moi aussi, je m’occupe de ma famille, et comment ! Serai-je béatifiée pour autant ?
– on a déjà la Sainte Famille, qu’on va beaucoup fêter ces tout prochains jours. Je ne vois pas qui pourrait la surpasser, serait-ce une impératrice d’ici-bas;
– et pourquoi diable ( je pèse mes mots ) les Bénédictins de Solesmes ont-ils cru devoir se mêler à pareille entreprise, hormis les liens familaiux que les Habsbourg entyretena
Leonor
19 décembre 2012 @ 11:57
(suite)
… entretenaient avec l’abbaye.
Solesmes est connue pour autre chose d’autrement plus intéressant que ça.
Si vraiment Solesmes est un acteur initiateur et moteur ( si : ?) de cette malheureuse entreprise, ce ne sera pas à leur avantage.
Il serait fort dommage que la réputation de l’abbaye en soit ternie.
J’en ai touché un mot-test à un premier cercle de milieux musicaux en Alsace . La première réaction est effarée et … édifiante !
A suivre.
A bientôt
PS Je n’ai pas encore lu tous les commentaires précédents ; pains d’épices d’abord.
Noël d’abord.
Cosmo
19 décembre 2012 @ 14:03
Chère Leonor,
Une réponse rapide afin de ne pas vous détourner trop longtemps des pains d’épice !
Votre question sur l’intervention de l’abbaye de Solesmes est en effet intéressante. Pourquoi ?
De ce que je sais, parceque cela m’a été dit par l’archiduc Rodolphe, ce sont les relations privilégiées de ces abbayes ( St-Pierre et StecCécile) avec les Bourbons de Parme (et non les Habsbourg)qui ont du inspirer le Père Abbé.
Je vous trouve un peu sévère avec le qualificatif de « malheureuse entreprise ». Je le qualifierais personnellement de non-évènement, au regard de la société, qui ne ternira en rien la réputation de l’abbaye, car elle ne peut être tenue pour responsable des récupérations ultérieures. Il faut tout de même noter la qualité des membres religieux et laïcs du comité d’honneur.
Mais tout cela n’engage à rien et n’engage personne. La Congrégation des Saints fera son travail en temps voulu.
Bons pains d’épices !
Cosmo