
Récemment, le quotidien L’Echo Republicain a donné la parole à Clément, un jeune étudiant formé en alternance au BTS tourisme qui assume aujourd’hui la fonction de guide au sein de la nécropole des princes d’Orléans.
Avant de travailler à la chapelle royale, le jeune homme passionné d’histoire originaire de Verneuil sur Avre, a appris dans ses moindres détails l’histoire des princes d’Orléans.
Clément avoue qu’il croise régulièrement dans le parc le prince Jean et la princesse Philomena, nouveaux Comte et Comtesse de Paris. Le jeune étudiant dit à leur sujet « Ce sont des gens très abordables, très cultivés, j’ai beaucoup de chance… »
Le jeune homme évoque aussi les échanges souvent très riches qu’il a avec les visiteurs, il dit aussi qu’il « reconnaît » au premier coup d’oeil les visiteurs royalistes. (photo : Echo Republicain)
HRC
1 septembre 2019 @ 09:54
on peut rencontrer des gens simples, authentiques et courageux (parce que très minoritaires dans leurs choix), et rompre le contact avec eux fermement (et sans cris) parce que leurs choix fondamentaux ne sont pas les nôtres.
Gérard
1 septembre 2019 @ 13:15
On peut aussi ne pas rompre le contact avec des gens qui ne sont pas de notre avis d’un point de vue spirituel, politique, religieux etc. Nous ne nous définissons pas uniquement par nos options de ce point de vue là même si elles sont importantes. Une société ne peut pas vivre si elle n’est composée que de personnes intolérantes.
Ghislaine-Perrynn
1 septembre 2019 @ 15:22
Pascal , très drôles vos commentaires .
Certains « en visite » doivent être spécialistes en histoire mais pour la période précédant la découverte de Gutenberg.
Wouaf juste de passage .
En visite
2 septembre 2019 @ 11:36
Et oui ! et après aussi ! Ne vous en déplaise !!……
En visite
2 septembre 2019 @ 11:48
Laissons de côté la question de la fondation Saint-Louis, des propos maladroits sur les royalistes reconnaissables etc ! ….
Je complète un commentaire précédent sur la question des guides. J’ignore dans les autres pays, les termes précis et formations, mais en France, il y a guide et guide. Le terme employé seul est inapproprié, il existe en fait trois expressions, qui correspondent à des formations et fonctions différentes. Du moins formé au plus formé, il y a le guide touristique (qui a un BTS Tourisme le plus souvent, obtenu par alternance ou pas), le guide accompagnateur (qui a des fonctions plus complètes et de l’expérience qui lui permet d’avoir un autre statu) et enfin le guide conférencier. Ce dernier, et lui seul, a une formation historique véritable (je connais les études de BTS Tourisme et je sais ce que l’on y enseigne…et quel est le niveau des étudiants). Un guide accompagnateur a au minimum un master (donc bac +4), et des conditions d’expérience. Des trois types de guide, c’est le seul qui a un statut réglementé en France. Le plus souvent, il est également capable de faire son travail au moins dans une autre langue. Toute cette formation et les exigences pour ce métier est le gage d’un vrai travail de qualité. Il y a de bons guides touristiques, qui par leurs connaissances et leur goût de l’Histoire, peuvent faire un travail intéressant, mais c’est aléatoire et en fonction des personnes; Des amies historiennes à la fin de leur parcours professionnels ont essayé en vain d’obtenir ce statut de guide conférencier pour la ville qu’elles habitaient, qu’elles connaissaient très bien. Le niveau est vraiment élevé pour ce métier.
J’espère que ces infos seront utiles pour comprendre ma position et les nuances qu’il faut apporter. Le plus important est d’aller visiter tous les beaux monuments de notre patrimoine, avec un guide ou pas. J’éviterai les guides qui se vantent pour des raisons que j’ai déjà expliquées.
Monica
3 septembre 2019 @ 11:27
Muscate je n ai pas osé le dire ?