Ce pedigree aristocratique est un fil rouge qui traverse son œuvre, tant dans son attachement à l’histoire qu’à l’héritage de traditions françaises qu’il aime revisiter avec audace et humour.
Son enfance, marquée par un catholicisme traditionnel, a laissé une empreinte durable sur sa sensibilité artistique. Le blason familial et les valeurs transmises par ses ancêtres inspirent nombre de ses créations, où le passé rencontre une modernité pop.
Il est connu pour sa créativité débordante et son goût pour la fusion des genres. Il a révolutionné la mode et le design avec ses créations pleines de couleurs vives, de motifs audacieux, et de références culturelles inattendues. Ce qui le distingue particulièrement est son incorporation d’éléments religieux dans son travail.
Castelbajac s’est illustré dans la conception de vêtements pour des cérémonies religieuses.
En 1997, il crée une série de chasubles pour la messe des Journées Mondiales de la Jeunesse célébrée par le Pape Jean-Paul II à Paris. Ces pièces, colorées et modernes, mêlent tradition et avant-garde, symbolisant la joie et la spiritualité de l’événement.
Ses collections regorgent de clins d’œil au sacré. Il intègre dans ses créations des motifs tels que des croix, des images de saints, et des références à des fresques médiévales. Il joue avec l’esthétique des vitraux et des tapisseries ecclésiastiques, tout en les transposant dans un langage visuel contemporain.
Castelbajac s’associe régulièrement à des projets artistiques intégrant le religieux. Par exemple, ses installations et performances rendent hommage à l’art sacré tout en le réinterprétant dans une perspective pop et postmoderne.
Avec son style unique, il est parvenu à faire dialoguer le sacré et le profane. Ses créations célèbrent la joie de vivre et la spiritualité tout en demeurant accessibles et ludiques. Son œuvre reflète une personnalité qui embrasse à la fois la tradition aristocratique et l’avant-garde culturelle.
C est un créateur inclassable qui marie héritage aristocratique, foi catholique et modernité artistique. Son œuvre, à la croisée de la mode, de l’art et de la spiritualité, continue de fasciner par son originalité et sa profondeur symbolique. (Merci à Bertrand Meyer)
beji
8 décembre 2024 @ 17:14
C’est moderne,ça aurait pu être pire.
Artagnan
8 décembre 2024 @ 17:28
Je préférais les vêtements liturgiques plus simples. Juste fabriqué à partir d’un textile parfait, unicolore, sans aucune application.
HELENE
8 décembre 2024 @ 17:42
Mon mari a eu un flash en voyant ces vêtements, le maillot de Bernard Hinault pour l’équipe Look…
Chacun ses références ?
Danielle
8 décembre 2024 @ 18:42
Très beaux vêtements et ce matin, la photo de tous les évêques près de l’autel était magnifique.
Rose 1
8 décembre 2024 @ 18:46
J’ai bien aimé la nouveauté des vêtements liturgiques des prêtres et évêques, plus clairs et lumineux…Cela change de l’ancien ,il y a aussi la couleur bleue des petits chanteurs ,modernes et superbes …
La cérémonie a été simple , exceptionnelle mais belle ..pleine de ferveur ..
Josaintvic
8 décembre 2024 @ 18:53
Je n’aime pas du tout …avis personnel bien sûr
SISSI
8 décembre 2024 @ 19:09
Jeunesse années 1960. Affreux, daté …
Lucia
8 décembre 2024 @ 19:47
J’ai trouvé, c’est pour masquer les micros qui aident à diffuser sa voix .
Cousin Pons
8 décembre 2024 @ 22:21
C’était d’une rare laideur… Et terriblement 1980…
Caroline
8 décembre 2024 @ 23:29
A lire tous les détails intéressants sur ‘ les célébrants de Notre Dame- de- Paris habillés par les artisans de la haute couture ‘ via le Figaro !
Valois
8 décembre 2024 @ 23:46
Il est vrai que j’ai pensé à Mondrian mais c’était fort beau.
Stanislas
9 décembre 2024 @ 00:24
Google, Lidl et L’Oréal, sources d’inspiration ?
Moche et ringard
Smith
9 décembre 2024 @ 01:24
J’ai vu des habits de clowns, manquait le nez rouge.
racyma
9 décembre 2024 @ 03:15
tres reussi pour moi ces vetements ecclesiastiques
Vivier
9 décembre 2024 @ 05:26
En bon français : « Famille noble du Sud-Ouest, les Castelbajac »…. et non les de Castelbajac !
Perlaine de Bretagne
9 décembre 2024 @ 14:56
exact Vivier
Trianon
9 décembre 2024 @ 22:26
Exact.
Maialen
9 décembre 2024 @ 07:02
Absolument magnifique!
Catherine Rao
9 décembre 2024 @ 08:33
Bravo à toi d’avoir dépoussiéré la garde-robe ecclésiastique ! C’est magnifique de simplicité évangélique .MERCI.
Antoine1
9 décembre 2024 @ 14:29
Vous avez une conception particulière de la « Simplicité évangélique »… La tunique du Christ était écrue, unie et sans couture. Rien à voir avec les oripeaux de Monsieur de Castelbajac.
J21
9 décembre 2024 @ 09:10
Personnellement je n’aime pas ces vêtements liturgiques, trop voyants , trop colorés, presque agressifs. On est loin du « less is more «
Antoine
9 décembre 2024 @ 09:16
Design lourd et moche
Rita Blanc
9 décembre 2024 @ 11:06
Sponsorisés par l Oreal et sa mousse coiffante ?
Regardez
Charles
9 décembre 2024 @ 11:13
Dans Point de Vue La Comtesse de Paris évoque sa rencontre avec Jean-Charles de Castelbajac en ces termes : « Nous avions la grande chance d’être assis aux cotés de Jean-Charles de Castelbajac, qui était en charge de toute la paramentique, et de Guillaume Bardet, le sculpteur qui a réalisé l’autel et le nouveau mobilier liturgique. Ce sont deux grands artistes, qui ont pu nous expliquer leur travail. C’était réellement passionnant. J’ai été particulièrement touché par la devise de la famille de Jean-Charles de Castelbajac, qui dit quelque chose comme « Le lys a fleuri sur la croix ».
Gab-Pnth
9 décembre 2024 @ 11:42
✅ Jean-Charles de Castelbajac
✅ M. Mme de Castelbajac.
✅ La famille de Castelbajac.
Jusqu’ici, c’est ok.
MAIS :
⚠️ Les Castelbajac.
⚠️ « C’est Castelbajac ! »
Respectons les usages, cher Bertrand.
Bien à vous.
Kardaillac
10 décembre 2024 @ 09:11
Seules les maisons royales ou assimilées ont droit au pluriel parce que leur nom n’est pas un patronyme. On dit ainsi « les Bourbons ».
Gab-Pnth
10 décembre 2024 @ 20:58
Oui. Bertrand n’ayant pas commis cet impair, je n’ai pas relevé ce point. Mais oui.
Kardaillac
9 décembre 2024 @ 12:33
Faire moderne, pourquoi pas ? Pour un édifice vieux de huit siècles, pourquoi pas ? mais la chasuble bleu intense brodée main du cardinal Raï, patriarche d’Antioche, avait quand même une autre allure que les essais enfantins de Castelbajac en clowns de cirque. C’était sans doute moins cher.
Antoine1
9 décembre 2024 @ 14:30
Le cardinal Raï a refusé de se déguiser.
Perlaine de Bretagne
9 décembre 2024 @ 14:57
de votre avis !K
Carole 007
9 décembre 2024 @ 12:52
Je n’aime pas du tout.
Ce n’est pas un défilé de mode.
Mayg
9 décembre 2024 @ 14:18
Nous sommes d’accord.
Me
17 décembre 2024 @ 10:40
Une autre œuvre (costumes) du Castelbajac :
https://www.youtube.com/watch?v=DU8puU00I8E&t=3489s&ab_channel=kismartus%28kismartus%29