
La princesse héritière Elisabeth de Belgique a commencé ses cours en politiques publiques à l’université de Harvard à Boston. (Copyright photo : Palais royal)

La princesse héritière Elisabeth de Belgique a commencé ses cours en politiques publiques à l’université de Harvard à Boston. (Copyright photo : Palais royal)
libellule
19 septembre 2024 @ 14:08
Les futures reines sont décidément charmantes!
Mivonne
19 septembre 2024 @ 14:35
Ravissante!
Albane
19 septembre 2024 @ 17:38
Beau parcours !
STIERNON
20 septembre 2024 @ 00:57
Oui mais les moyens financiers ne sont pas tout. Il faut aussi bosser pour y arriver.
Elle a déjà l’avantage de parler 4 langues francais, néerlandais, anglais, allemand et d’avoir suivis des cursus uniquement en anglais.
Les princes heritiers et princesses héritières d’Européens ont l’avantage d’être multilingues
Victoria : suédois, anglais, français, espagnol
Christian : danois, français, anglais
Haakon : norvégien, anglais, français
Amalia : néerlandais, anglais, espagnol, un peu de français
Guillaume : luxembourgeois, allemand, anglais, français , l’espagnol
Leonor : espagnol, anglais, français et du mandarin
Et il y a le pauvre petit nul de William .
En dehors de son anglais, il ne parle aucune langue étrangère.
A remarquer que Kate et Harry non plus. Ils n’ont jamais eu la possibilité de suivre des cours de langue sans doute que ce soit le français (Charles le parle et la reine Elizabeth aussi) ou l’espagnol
Meghan parle le français et l’Espagnol outre l’anglais.
Robespierre
20 septembre 2024 @ 11:52
Victoria ne parle pas français. Elle a écourté dans sa jeunesse un sejour linguistique en Touraine et des années plus tard quand elle alla à Pau voir le berceau de sa dynastie, elle était incapable de s’exprimer en français et utilisa l’anglais.
Leonor
20 septembre 2024 @ 14:10
Mais, Robespierre, comprendre et lire une langue d’une part, la parler d’autre part, ce sont deux choses différentes.
Selon d’assez récentes recherches en neurologie, les deux choses sont actionnées dans des parties différentes du cerveau.
Mayg
20 septembre 2024 @ 14:16
William fait vraiment pâle figure par rapport aux autres héritiers.
Fleur
20 septembre 2024 @ 17:38
Comme Meghan a tendance à tout enjoliver en sa faveur, je voudrais bien l’entendre parler quelques mots de français. Ce ne doit pas aller bien loin.
Mayg
21 septembre 2024 @ 14:19
Beaucoup plus loin en tout cas que certains dans la famille royale britannique qui ne peuvent pas aligner 2 phrases en français…
N’oubliez pas que Meghan a vécu des années au Canada.
particule
22 septembre 2024 @ 09:32
sans doute en argot … thune par exemple !
Paquita
20 septembre 2024 @ 18:27
Il faut s’entendre quand on parle de connaissance des langues. Parler un peu de français ou d’’anglais n’est pas parler le français ou l’anglais. Ainsi notamment de Meghan que j’ai vu dire quelques mots de français, sans plus. C’est déjà pas mal mais elle ne parle pas le français.
ambre
20 septembre 2024 @ 20:09
« Ils n’ont jamais eu la possibilité de suivre des cours de langue »
Oh, si, certainement parce que si les 2 fils du futur roi du Royaume-Uni n’en ont pas la possibilité, personne ne l’a. Mais ils sont aussi d’une autre génération et les Anglais de cette famille ne font jamais rien comme les autres familles royales…
Mais l’ont-ils voulu ? Leur a-t-on seulement conseillé ? Leur éducation n’a pas vraiment consisté à mettre l’accent là-dessus, c’est vrai, et c’était probablement une erreur.
A un moment de leur vie, ils étudiaient le swahili. Nous ne savons pas à quel point ils ont persévéré, mais au moins ce choix de langue montrait une certaine ouverture d’esprit.
IRis
21 septembre 2024 @ 16:19
Leur père et leur grand-mère parl(ai)ent français, plutôt bien. Il y a eu, pour ces enfants, une vraie négligence éducative.
ambre
23 septembre 2024 @ 18:12
Je le pense aussi.
Non seulement le français qu’il parle en effet comme sa mère le faisait, mais Charles s’est aussi collé au gallois, donc chapeau, même s’il ne le parle pas vraiment aujourd’hui.
Fleur
23 septembre 2024 @ 19:56
Et avec une grand-mère comme Elisabeth II, pas intellectuelle, mais exigeante, c’est étonnant qu’elle et Philip n’aient pas pris les choses en main pour leur faire étudier une langue étrangère. Il était encore temps après le décès de Diana, une fois que du temps avait passé après ce traumatisme. Idem pour Charles. Père et grands-parents étaient défaillants concernant l’éducation de William et Harry.
Boris
20 septembre 2024 @ 09:24
Je suis toujours assez amusé par ses princes et princesses qui arrivent systématiquement à décrocher une place dans les meilleures universités du monde.
Nul doute que leur statut social leur permet d’avoir un niveau meilleur que la moyenne mais enfin, on se doute qu’ils bénéficient largement de passe-droits auxquels la plupart d’entre nous n’ont pas accès.
IRis
20 septembre 2024 @ 21:38
C’est aussi comme cela qu’elles se financent: des droits d’inscription élevés, que quelques uns sont prêts à payer, et qui permettent de financer des bourses pour ceux qui les méritent (et de payer correctement les professeurs).
BHJ
21 septembre 2024 @ 09:14
Les universités américaines reçoivent des dons de familles aisées notamment.
Gam
21 septembre 2024 @ 02:09
??????
BHJ
21 septembre 2024 @ 09:12
Voici les résultats (honorables) d’Elisabeth de Saxe-Cobourg pour son Bachelor’s degree en Grande-Bretagne.
« Mention second class, division one »
Deuxième niveau du système universitaire britannique : résultats oscillant entre 60 et 70%.
Il faut les obtenir car en langue anglaise mais, s’il vous plaît, merci de ne pas l’encenser.
Vous savez tous que si elle n’était pas l’héritière du trône de Belgique, les choses seraient différentes à commencer par son anonymat.
Source : La Province
MERCI BORIS
Zoé
21 septembre 2024 @ 18:59
Je ne sais pas si qualité de princesse l’a aidée à rentrer à Harvard, mais je pense sincèrement que cette jeune fille est brillante. Et pour une future reine, c’est un incontestable atout. On doit se sentir plus à l’aise quand on est appelé à rencontrer des hommes et femmes d’état d’avoir des connaissances solides en géopolitique, en finances publiques. Sinon on doit se sentir en décalage permanent. En revanche, je m’interroge sur les étudiants boursiers, les frais de scolarité sont payés. Mais quid des frais de transport et d’hébergement ? Ça reste un budget non négligeable quand-même.