La princesse de Venise est actuellement à la 72ème Mostra de Venise. Elle a assisté à la soirée inaugurale ainsi qu’au dîner donné par la firme Miu Miu. (Merci à Anne P.)
Voyez « L’échappée belle » où elle joue un rôle de grande bourgeoise dépassée par la maternité, elle y est très touchante. Je trouve que c’est une actrice de grand talent, elle s’investit certainement aussi beaucoup dans ses autres rôles.
Elle a la sagesse de ne pas mélanger ses deux vies, ce qui doit relever de l’exercice de l’équilibriste.
Quant à son vestiaire « de sortie », bon oui, j’ai trouvé qu’il y avait eu un grand moment de solitude avec sa robe presque inexistante, mais là, rien à dire…On a tous nos ratés vestimentaires. Allez princesse Clotilde, continuez à nous faire rêver.
Et Clotilde Coureau à faire d’excellents films.
Non, ce n’est pas une actrice inconnue!! Et est toujours princesse, car encore mariée. Enfin tant qu’officiellement Point de Vue ne m’aura dit le contraire. Parce que personnellement, la presse à scandale, maintenant, on sait ce que j’en pense.
Beaucoup de mépris injustifié dans vos propos André. Si Clotilde Coureau vous est inconnue, votre manque de culture dans le domaine de l’art cinématographique nous est maintenant connu. MDR
Filmographie
1988 : Civilisations, de Patrick Meunier (feuilleton TV)
1990 : Le Petit Criminel, de Jacques Doillon
1993 : Polski Crash, de Kaspar Heidelbach
1993 : Map of the Human Heart, de Vincent Ward
1993 : The Pickle, de Paul Mazursky
1995 : Ugly Meets the People, de Robert Sobul
1995 : Tom est tout seul, de Fabien Onteniente
1995 : Élisa, de Jean Becker
1995 : La Fidèle infidèle, de Jean-Louis Benoît (TV)
1995 : L’Appât, de Bertrand Tavernier
1996 : Les Grands Ducs, de Patrice Leconte
1997 : Une leçon particulière, de Yves Boisset (TV)
1997 : Fred, de Pierre Jolivet
1997 : Marthe, de Jean-Loup Hubert
1998 : Bob le magnifique, de Marc Angelo (TV)
1998 : Hors jeu, de Karim Dridi
1998 : Le Poulpe, de Guillaume Nicloux
1999 : Milk, de William Brookfield
1999 : Situation critique (Deterrence) de Rod Lurie
2000 : En face, de Mathias Ledoux
2000 : La Parenthèse enchantée, de Michel Spinosa
2000 : Promenons-nous dans les bois, de Lionel Delplanque
2000 : Exit, de Olivier Megaton
2002 : Le Nouveau Jean-Claude, de Didier Tronchet
2002 : Embrassez qui vous voudrez, de Michel Blanc
2002 : Un monde presque paisible, de Michel Deville
2002 : La Mentale, de Manuel Boursinhac
2002 : Mon idole, de Guillaume Canet
2003 : Les Beaux Jours, de Jean-Pierre Sinapi (TV)
2005 : Nuit noire, 17 octobre 1961, d’Alain Tasma (TV)
2005 : La Dame aux camélias (La signora delle camelie) de Lodovico Gasparini (TV)
2006 : Mafalda di Savoia, de Maurizio Zaccaro (feuilleton TV)
2007 : La Môme, d’Olivier Dahan
2008 : Modern Love de Stéphane Kazandjian
2008 : La Chambre 11 (TV Chez Maupassant)
2009 : Des mots d’amour, de Christian Bourguignon (TV)
2011 : Tous les soleils, de Philippe Claudel
2011 : Platane (série TV), de Eric Judor et Denis Imbert (TV)
2013 : La Source de Xavier Durringer (TV)
2014 : Babysitting de Philippe Lacheau
2015 : L’Échappée belle d’Émilie Cherpitel
2015 : L’Ombre des femmes de Philippe Garrel
Théâtre
1988 : L’Avare de Molière, mise en scène Pierre Franck, avec Michel Bouquet, Théâtre de l’Atelier
1988 : Lorenzaccio d’Alfred de Musset, mise en scène Francis Huster, avec Cristiana Reali, Théâtre Renaud-Barrault
1989 : The Slip of the Tongue de Dusty Hughes, mise en scène Simon Stokes, avec John Malkovich. (4 mois à Chicago et 4 mois à Londres)
1990 : Hamlet-machine d’Heiner Müller, mise en scène Jean Jourdheuil, Théâtre de Bobigny
1995 : L’Importance d’être Constant d’Oscar Wilde, mise scène Jérôme Savary, Théâtre national de Chaillot
2000 et 2001 : Irma la douce comédie musicale d’Alexandre Breffort, mise en scène Jérôme Savary, (du 27 avril au 1er juillet 2000 au Théâtre national de Chaillot, du 5 octobre 2001 au 6 janvier 2002 à l’Opéra-Comique)
2004 : La Profession de Madame Warren de George Bernard Shaw, mise en scène Michel Fagadau, Comédie des Champs-Élysées
2006 : Le Chanteur de Mexico opérette de Francis Lopez, Théâtre du Châtelet
2008 : Faisons un rêve de Sacha Guitry, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Édouard VII
2012 : Amoureuse et rebelle, d’après les lettres d’Édith Piaf, Théâtre des Mathurins
2013 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Hall de la chanson, 4, 11, 18 et 25 avril
2013 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, tournée : Strasbourg, Maisons-Laffitte, Colomiers, Lattes, Montrond-les-Bains, Nancy, Vichy, 29 septembre 2013-19 janvier 2014
2014 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Théâtre de l’Œuvre, 7 décembre 2014-25 janvier 2015
2015 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Café de la Danse, 16 et 19 mars
Récompenses
1990 : prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Berlin (Berlinale) et une nomination pour le César du meilleur espoir féminin pour Le Petit Criminel de Jacques Doillon.
1995 : prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) et deux nominations pour les César (meilleur espoir féminin et meilleure actrice dans un second rôle) pour Élisa de Jean Becker.
1995 : Prix Suzanne-Bianchetti (jeune actrice la plus prometteuse)
2000 : Prix Romy-Schneider en mars (meilleur espoir féminin du cinéma français)
Festivals
2000 : :membre du jury de la compétition lors du Festival du cinéma américain de Deauville 2000, sous la présidence de Neil Jordan
2007 : membre du jury de la Caméra d’or lors du Festival de Cannes 2007, sous la présidence du réalisateur russe Pavel Lounguine
2012 : membre du jury de la compétition lors du Festival du cinéma américain de Deauville 2012, sous la présidence de l’actrice et réalisatrice française Sandrine Bonnaire
2015 : membre du jury Concorso Cineasti del presente lors du Festival international du film de Locarno 2015, sous la présidence du réalisateur brésilien Julio Bressane
Décorations
Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres[4] (2007)
Merci Figaro; moi je savais car j’ai vu plusieurs de ses films et j’ai toujours trouvé qu’elle avait beaucoup de talent et surtout qu’elle joue « très juste » dans des rôles parfois très difficiles. FdC
La vulgarité c’est de critiquer quelqu’un sur son apparence . Personne ne vous a jamais dit que l’habit ne fait pas le moine ?
Elle travaille, elle a son indépendance financière et ne coûte rien aux contribuables. En plus, elle a beaucoup de talent, contrairement aux vieilles rombières qui la critiquent.
En ce qui concerne la coiffure, elle n’est pas pire que Maxima et ses filles qui ont toujours les cheveux emmêlés.
Les points de vue sur Clotilde Courau seront toujours irréconciliables. Une partie des intervenantes ne peut accepter que cette actrice ait pu se faire épouser par un beau prince et puisse ou doive être appelée princesse. L’autre partie veut voir l’actrice qui fait son métier et veut continuer à travailler.
Moi, ce que j’en pense, c’est qu’après tout ces tralalas de mariage religieux à Rome le prince devrait tenir ses engagements, sinon c’est trop triste de voir finir les contes de fées.
Je viens de découvrir notre belle Clotilde (je l’aime bien et même beaucoup comparée à d’autres actrices de chez nous ) mais à vous André que vous a t’elle fait ou pas fait ?Elle vous a mangé votre soupe du matin ,posé un lapin , oui j’y suis à cause d’elle , vous avez dans le temps , pris » un râteau » comme disent les jeunes
Oui, tout à fait ( j’arrive bien tard dans ces posts) et ce qui m’a frappée dans ces photos, ce n’est ni le vêtement, ni la coiffure, mais l’air triste de Clotilde, le regard qui ne parvient pas à suivre le sourire; sourire d’ailleurs figé, lèvres serrées et tirées……
Triste chose que d’avoir un époux immature, semble-t-il et qui ternit le titre sans besoin d’aide…….
Louise-Marie
5 septembre 2015 @ 09:27
Triste de voir une princesse ainsi, elle est de plus en plus vulgaire
andré
5 septembre 2015 @ 21:12
ses beaux-parents sont devenus totalement invisibles ? enfin le beau-père était un meutrier, quelle famille vulgaire dans sa mondanité
Claude-Patricia
5 septembre 2015 @ 12:05
Voyez « L’échappée belle » où elle joue un rôle de grande bourgeoise dépassée par la maternité, elle y est très touchante. Je trouve que c’est une actrice de grand talent, elle s’investit certainement aussi beaucoup dans ses autres rôles.
Elle a la sagesse de ne pas mélanger ses deux vies, ce qui doit relever de l’exercice de l’équilibriste.
Quant à son vestiaire « de sortie », bon oui, j’ai trouvé qu’il y avait eu un grand moment de solitude avec sa robe presque inexistante, mais là, rien à dire…On a tous nos ratés vestimentaires. Allez princesse Clotilde, continuez à nous faire rêver.
Et Clotilde Coureau à faire d’excellents films.
andré
5 septembre 2015 @ 21:14
actrice inconnue, princesse encore ?
Claude-Patricia
7 septembre 2015 @ 06:31
Bonjour à tous,
Cher André,
Non, ce n’est pas une actrice inconnue!! Et est toujours princesse, car encore mariée. Enfin tant qu’officiellement Point de Vue ne m’aura dit le contraire. Parce que personnellement, la presse à scandale, maintenant, on sait ce que j’en pense.
Figaro
7 septembre 2015 @ 14:03
Beaucoup de mépris injustifié dans vos propos André. Si Clotilde Coureau vous est inconnue, votre manque de culture dans le domaine de l’art cinématographique nous est maintenant connu. MDR
Filmographie
1988 : Civilisations, de Patrick Meunier (feuilleton TV)
1990 : Le Petit Criminel, de Jacques Doillon
1993 : Polski Crash, de Kaspar Heidelbach
1993 : Map of the Human Heart, de Vincent Ward
1993 : The Pickle, de Paul Mazursky
1995 : Ugly Meets the People, de Robert Sobul
1995 : Tom est tout seul, de Fabien Onteniente
1995 : Élisa, de Jean Becker
1995 : La Fidèle infidèle, de Jean-Louis Benoît (TV)
1995 : L’Appât, de Bertrand Tavernier
1996 : Les Grands Ducs, de Patrice Leconte
1997 : Une leçon particulière, de Yves Boisset (TV)
1997 : Fred, de Pierre Jolivet
1997 : Marthe, de Jean-Loup Hubert
1998 : Bob le magnifique, de Marc Angelo (TV)
1998 : Hors jeu, de Karim Dridi
1998 : Le Poulpe, de Guillaume Nicloux
1999 : Milk, de William Brookfield
1999 : Situation critique (Deterrence) de Rod Lurie
2000 : En face, de Mathias Ledoux
2000 : La Parenthèse enchantée, de Michel Spinosa
2000 : Promenons-nous dans les bois, de Lionel Delplanque
2000 : Exit, de Olivier Megaton
2002 : Le Nouveau Jean-Claude, de Didier Tronchet
2002 : Embrassez qui vous voudrez, de Michel Blanc
2002 : Un monde presque paisible, de Michel Deville
2002 : La Mentale, de Manuel Boursinhac
2002 : Mon idole, de Guillaume Canet
2003 : Les Beaux Jours, de Jean-Pierre Sinapi (TV)
2005 : Nuit noire, 17 octobre 1961, d’Alain Tasma (TV)
2005 : La Dame aux camélias (La signora delle camelie) de Lodovico Gasparini (TV)
2006 : Mafalda di Savoia, de Maurizio Zaccaro (feuilleton TV)
2007 : La Môme, d’Olivier Dahan
2008 : Modern Love de Stéphane Kazandjian
2008 : La Chambre 11 (TV Chez Maupassant)
2009 : Des mots d’amour, de Christian Bourguignon (TV)
2011 : Tous les soleils, de Philippe Claudel
2011 : Platane (série TV), de Eric Judor et Denis Imbert (TV)
2013 : La Source de Xavier Durringer (TV)
2014 : Babysitting de Philippe Lacheau
2015 : L’Échappée belle d’Émilie Cherpitel
2015 : L’Ombre des femmes de Philippe Garrel
Théâtre
1988 : L’Avare de Molière, mise en scène Pierre Franck, avec Michel Bouquet, Théâtre de l’Atelier
1988 : Lorenzaccio d’Alfred de Musset, mise en scène Francis Huster, avec Cristiana Reali, Théâtre Renaud-Barrault
1989 : The Slip of the Tongue de Dusty Hughes, mise en scène Simon Stokes, avec John Malkovich. (4 mois à Chicago et 4 mois à Londres)
1990 : Hamlet-machine d’Heiner Müller, mise en scène Jean Jourdheuil, Théâtre de Bobigny
1995 : L’Importance d’être Constant d’Oscar Wilde, mise scène Jérôme Savary, Théâtre national de Chaillot
2000 et 2001 : Irma la douce comédie musicale d’Alexandre Breffort, mise en scène Jérôme Savary, (du 27 avril au 1er juillet 2000 au Théâtre national de Chaillot, du 5 octobre 2001 au 6 janvier 2002 à l’Opéra-Comique)
2004 : La Profession de Madame Warren de George Bernard Shaw, mise en scène Michel Fagadau, Comédie des Champs-Élysées
2006 : Le Chanteur de Mexico opérette de Francis Lopez, Théâtre du Châtelet
2008 : Faisons un rêve de Sacha Guitry, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Édouard VII
2012 : Amoureuse et rebelle, d’après les lettres d’Édith Piaf, Théâtre des Mathurins
2013 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Hall de la chanson, 4, 11, 18 et 25 avril
2013 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, tournée : Strasbourg, Maisons-Laffitte, Colomiers, Lattes, Montrond-les-Bains, Nancy, Vichy, 29 septembre 2013-19 janvier 2014
2014 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Théâtre de l’Œuvre, 7 décembre 2014-25 janvier 2015
2015 : Piaf, l’être intime, d’après les lettres d’Édith Piaf, Café de la Danse, 16 et 19 mars
Récompenses
1990 : prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Berlin (Berlinale) et une nomination pour le César du meilleur espoir féminin pour Le Petit Criminel de Jacques Doillon.
1995 : prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) et deux nominations pour les César (meilleur espoir féminin et meilleure actrice dans un second rôle) pour Élisa de Jean Becker.
1995 : Prix Suzanne-Bianchetti (jeune actrice la plus prometteuse)
2000 : Prix Romy-Schneider en mars (meilleur espoir féminin du cinéma français)
Festivals
2000 : :membre du jury de la compétition lors du Festival du cinéma américain de Deauville 2000, sous la présidence de Neil Jordan
2007 : membre du jury de la Caméra d’or lors du Festival de Cannes 2007, sous la présidence du réalisateur russe Pavel Lounguine
2012 : membre du jury de la compétition lors du Festival du cinéma américain de Deauville 2012, sous la présidence de l’actrice et réalisatrice française Sandrine Bonnaire
2015 : membre du jury Concorso Cineasti del presente lors du Festival international du film de Locarno 2015, sous la présidence du réalisateur brésilien Julio Bressane
Décorations
Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres[4] (2007)
Royautés suisses
7 septembre 2015 @ 16:36
on s’en fiche ! quelle culture de votre part ! oh my god
Francine du Canada
8 septembre 2015 @ 01:56
Merci Figaro; moi je savais car j’ai vu plusieurs de ses films et j’ai toujours trouvé qu’elle avait beaucoup de talent et surtout qu’elle joue « très juste » dans des rôles parfois très difficiles. FdC
COLETTE C.
5 septembre 2015 @ 13:39
Elégantes tenues !
Nelly
5 septembre 2015 @ 15:35
Quelle méchanceté chez certains ici !
La vulgarité c’est de critiquer quelqu’un sur son apparence . Personne ne vous a jamais dit que l’habit ne fait pas le moine ?
Elle travaille, elle a son indépendance financière et ne coûte rien aux contribuables. En plus, elle a beaucoup de talent, contrairement aux vieilles rombières qui la critiquent.
En ce qui concerne la coiffure, elle n’est pas pire que Maxima et ses filles qui ont toujours les cheveux emmêlés.
Arielle
6 septembre 2015 @ 08:08
Vous avez bien réagi, Nelly.
Lady Chatturlante
5 septembre 2015 @ 16:53
Clotilde Courau est pressentie pour le rôle de Morticia dans le remake de la famille Adams.
Arielle
5 septembre 2015 @ 17:24
Clotilde est moderne, élégante, sexy, dotée d’une personnalité chaleureuse et d’une grande intelligence. Clotilde est une belle personne.
Robespierre
7 septembre 2015 @ 10:55
Les points de vue sur Clotilde Courau seront toujours irréconciliables. Une partie des intervenantes ne peut accepter que cette actrice ait pu se faire épouser par un beau prince et puisse ou doive être appelée princesse. L’autre partie veut voir l’actrice qui fait son métier et veut continuer à travailler.
Moi, ce que j’en pense, c’est qu’après tout ces tralalas de mariage religieux à Rome le prince devrait tenir ses engagements, sinon c’est trop triste de voir finir les contes de fées.
limaya
8 septembre 2015 @ 07:06
Je viens de découvrir notre belle Clotilde (je l’aime bien et même beaucoup comparée à d’autres actrices de chez nous ) mais à vous André que vous a t’elle fait ou pas fait ?Elle vous a mangé votre soupe du matin ,posé un lapin , oui j’y suis à cause d’elle , vous avez dans le temps , pris » un râteau » comme disent les jeunes
Elisabeth-Louise
8 septembre 2015 @ 07:29
Oui, tout à fait ( j’arrive bien tard dans ces posts) et ce qui m’a frappée dans ces photos, ce n’est ni le vêtement, ni la coiffure, mais l’air triste de Clotilde, le regard qui ne parvient pas à suivre le sourire; sourire d’ailleurs figé, lèvres serrées et tirées……
Triste chose que d’avoir un époux immature, semble-t-il et qui ternit le titre sans besoin d’aide…….