
Le prince Jaime de Bourbon-Deux-Siciles est un jeune prince capétien de 26 ans qui vit désormais en France, la patrie de ses arrière-grands-parents les défunts Comte et Comtesse de Paris. Il est le fils aîné du prince Pedro, actuel Duc de Calabre, et de Dona Sofia Landaluce y Melgarejo et l’un des petits-fils de la Princesse Anne de France veuve de l’Infant Carlos, Duc de Calabre.

Le prince Jaime de Bourbon-Deux-Siciles appartient à une grande famille puisqu’il est l’aîné de sept enfants. Sa naissance provoqua des remous puisque les parents étaient jeunes et célibataires lors de sa naissance. Après une période compliquée, les choses sont rentrées naturellement dans l’ordre et le mariage des parents du jeune homme fut célébré à Madrid le 30 mars 2001 en présence de toute la famille. Jaime est un grand-frère attentif et responsable, ses six frères et soeurs veulent lui ressembler et cela donne un peu de pression au jeune duc de Noto et de Capoue.

Si le prince Jaime est un catholique fervent qui va à la messe chaque dimanche, il est aussi un jeune homme de son temps qui a étudié en Espagne puis aux Etats-Unis. Le petit-fils de la princesse Anne de France a obtenu un diplôme de droit à Madrid puis une maîtrise de gestion à la prestigieuse Instituto de Empresa. Le jeune homme travaille désormais dans le domaine financier à Paris.
Depuis son installation à Paris, le duc de Noto et de Capoue apprend à connaître un pays qu’il connaît peu et fait connaissance avec la nombreuse descendance des défunts Comte et Comtesse de Paris. (merci à Charles – photos Élena Olay, DR, Facebook)
Princesse Alexandra
17 novembre 2018 @ 01:05
Merci beaucoup pour cet article qui nous fait découvrir ce ravissant prince, jusqu’ici inconnu du grand public.
Je note cependant, et je m’en excuse, qu’il manque une information à ce charmant portrait, une information de la plus haute importance, je dirais même une information vitale:
Ce beau jeune homme est-il toujours un cœur à prendre, ou bien a-t-il une petite amie, euh pardon, je voulais dire un.e petit.e ami.e ?
Je ne parle pas pour moi, hélas, je n’ai pas l’âme d’une Brigitte, mais je suis sûre que beaucoup de lectrices habitant Paris ont envie de savoir …
Menthe
17 novembre 2018 @ 17:17
Mais oui princesse, information essentielle !
pff, Charles est toujours tellement superficiel dans ses présentations ?
josaintvic
17 novembre 2018 @ 08:24
le comte de Paris était opposé au mariage de sa fille Anne avec don Carlos de Bourbon….
Charles
17 novembre 2018 @ 10:50
Si le Comte de Paris était opposé au mariage, c’est seulement parce que Don Carlos s’était autoproclamé Chef de la Maison Royale des Deux-Siciles au décès de son père alors que la branche aînée n’était plus dynaste pour le trône des Deux-Siciles.
Gérard
17 novembre 2018 @ 14:25
Mais devant la détermination d’Anne à laquelle il avait déjà refusé Siméon de Bulgarie parce qu’il est orthodoxe, il accepta ce mariage à la condition que le faire-part ne fasse pas état des titres duo-siciliens auxquels tenait le père du marié. Mais le comte et la comtesse de Paris aimèrent beaucoup leur gendre et réciproquement.
Stéphane G.
19 novembre 2018 @ 13:36
si c’est Gérard qui le dit vous pouvez le croire, il tenait les cordons du poële tout en faisant les cuivres
Gérard
20 novembre 2018 @ 19:01
Le poële avec un tréma c’est l’ustensile de chauffage qu’il est préférable de ne pas tenir même par des cordons. Il est parfois écrit avec un accent circonflexe mais il vient du latin pensilis qui signifie qui pend.
Le drap qui recouvre le cercueil en revanche est un poêle avec un accent circonflexe. Le terme vient du latin palis qui désigne une riche étoffe et qui est lui-même issu de pallium qui désigne alors un manteau grec.
Il est tout à fait impossible dans tous les cas de figure de tenir un cordon de drap mortuaire pour des obsèques tout en astiquant des cuivres.
Je suis navré de vous avoir offensé au point que vous nous abreuviez de vos plaisanteries enfantines.
Stéphane G.
22 novembre 2018 @ 13:18
vous êtes impayable vraiment et sans second degré comme de bien entendu
Noblesse de France
19 novembre 2018 @ 15:43
Le comte de Paris n’était pas à un paradoxe près…
Ellen
17 novembre 2018 @ 09:22
Une question, à laquelle j’aimerais bien trouver une réponse : pourquoi la mère n’a-t-elle pas élevé son fils ?
Pour avoir vécu la même situation , je peux vous dire que le jeune-homme est marqué à vie. Sa mère a eu beau de faire une tribu de bébés ensuite, ça n’enlève rien au manque de son ainé
racyma
17 novembre 2018 @ 16:32
quelle faute sa maman a du se faire pardonner , je ne connais pas l histoire
kalistéa
21 novembre 2018 @ 20:08
oh! racyma une « faute » bien courante de nos jours: Elle a mis un enfant au monde , celui-ci probablement, avant le mariage! quelle « faute » rare , vraiment! …(au moins elle n’a pas » fait passer » son enfant comme d’autres que je connais , pour pouvoir épouser un prince ! Celle-ci peut marcher la tête haute , c’est mon avis !