
Le prince Louis et la princesse Marie Marguerite de Bourbon, duc et duchesse d’Anjou seront à Paris ce 18 septembre 2021 pour assister à la messe de requiem célébrée à l’intention du baron et de la baronne Pinoteau en l’église Saint-Roch à 11 heures.
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Hervé J. VOLTO
17 septembre 2021 @ 22:17
L’erreur est de ne pas avoir placé les juneaux dans un pensionat en France et de ne pas les faire grandir dans le pays de leurs ancêtres.
Le fait que le Duc d’Anjou – et de Cadix- ai épousé une latino-américaine, au demeurant fort jolie, je vous le concède, prouve son attachement à l’Hipanidad.
Ce qui n’enlève rien à ses qualités : Foi, sérieux, intégrité, fidélité…
Nemausus
18 septembre 2021 @ 09:31
Les chefs de la branche d’Orléans ont-il épousé des françaises ? non aucun depuis Henri senior, cela prouve donc leur « dés-attachement » à la France alors si on suit votre logique !
Sigismond
20 septembre 2021 @ 09:58
Dans un pensionnat, quelle idée. Ils sont mieux auprès de leurs parents. Nul doute que le duc de Bourgogne marchera dans les pas de son père, de son grand-père et de son arrière-grand-père. Son père est attaché à l’hispanité autant qu’à la francité. C’est son double héritage et il n’a pas à choisir entre l’un et l’autre. Son grand-père paternel portait tout à la fois le Saint-Esprit et la Toison d’or, il était le grand maître des deux ordres.
Kalistéa
18 septembre 2021 @ 09:32
La reine de France et de Navarre semble être guérie de sa grave maladie qui lui avait fait perdre beaucoup de poids . Je m’en réjouis sincèrement et souhaite qu’elle continue à aller bien. C’est une femme belle et de beaucoup de bon sens.
Lunaforever
18 septembre 2021 @ 12:23
Et amour de l’argent…comme la majorité des gens…
N’essayez pas de nous vendre un personnage invendable.Même si on veut nous le » donner », on n’en veut pas ?
Claude patricia
18 septembre 2021 @ 20:26
En tout cas j ai envoyé plein de mails au Président pour que l on aide tous ceux qui allaient se retrouver sans rien pendant les confinements et un à Matignon pour demander la réouverture des librairies… Ce qui a été fait.
Claude patricia
18 septembre 2021 @ 20:27
Ma journée commence en écoutant la matinale de Radio Classique…
Vive les cours d économie.
carmina burana
19 septembre 2021 @ 08:06
C est en 1233 que le pape Gregoire lance l Inquisition pontificale.
Pour lutter contre l heresie cathare en autre…
L inquisition est allee jusqu a deterrer les cadavres de cathares.
Ils ont ete traine dans les rues,pour frapper l esprit et faire peur au peuple.
Je n oublie pas monseigneur Etchegaray,il y a tres longtemps,chez Pivot exprimer toute sa peine pour les tueries de cathares,en disant que c etait un immense malentendu,une incomprehension du clerge de l epoque.
Saint Louis y a participe,avec ses soldats,pour en finir avec ce qu il pensait etre la pire des heresies,une insulte a dieu.
Il y a 4 ou 5 ans,le clerge de l Ariege a demande pardon pour les massacres cathares.
Sigismond
19 septembre 2021 @ 10:27
Il y a quand même un souci avec cette nouvelle édition de l’État présent, c’est la légende de la photo de la famille de France (la famille de France pas au complet, car S.A.R. la duchesse d’Aquitaine est absente de la photo, pour des raisons non précisées) : le jeune prince Louis est présenté comme duc de Berry et son frère puîné comme duc de Bourgogne, ils ont confondu les jumeaux (et ils ont fait centenaire la princesse Cécile des Deux-Siciles, qui nous a quittés en 2001 à l’âge vénérable de 94 ans). De plus, ils ont retiré tous les sublimes textes écrits par Hervé Pinoteau, y compris sa si magnifique liste des dédicataires, qui reprenait tous les grands noms de la Légitimité. Déception ! Hélas, il n’y aura qu’un seul Hervé Pinoteau, il nous a laissés seuls dans la vallée des larmes. Mais la vie continue, ne boudons pas notre plaisir de voir l’État présent continuer à paraître, et de voir sa parution célébrée en présence du Prince et de la Princesse, héritiers des siècles, héritiers des Lys. Le cher baron aurait été si heureux de voir les Princes venir à Paris célébrer la continuité de sa grande œuvre.
Pascal
20 septembre 2021 @ 16:22
Il aurait pu dire comme quelqu’un d’autre : « la nouvelle de ma mort a été très exagérée » .
A ce propos on a aussi annoncé celle du roi Juan-Carlos .
Kalistéa
23 septembre 2021 @ 10:17
Et celle de Massimo Gargia roi de la « jet-set ».
Pascal
20 septembre 2021 @ 17:04
Mais tout à fait , il y a un éditeur très méritant qui publie un état de la descendance de l’empereur François-Joseph 1er et beaucoup d’autres documents du même style .
Je m’aperçois qu’il est lié à « L’intermédiaire des chercheurs et curieux » dont le défunt baron Pinoteau était je crois un contributeur très actif .
Il publie aussi une » Descendance inédite du duc de Berry » (rassurez-vous elle n’est pas dynaste ) et d’autres ouvrages dont certain d’un de nos camarades …
Il y a un livre sur « les Honneurs de la cour » mais il est épuisé , je me demande s’il en a un qui traite spécialement de cette question de » Titres » qui me préoccupe ?
Sigismond
19 septembre 2021 @ 10:59
Il faut tout de même souligner la très grande qualité de cette nouvelle édition de l’État présent, très fidèle au travail du baron Pinoteau, en particulier les notices introductives de chaque branche et les « Précisions sur le nom et les titulatures », dans la droite ligne de monsieur le chancelier. L’exigence de mariages catholiques, pierre angulaire de la dynastie, est très heureusement préservée par M. Papet-Vauban, excellent co-auteur et maintenant continuateur du baron. Le nom de Bourbon n’est toujours pas donné, par fidélité à ce qui se pratiquait très officiellement jusqu’en 1830 : les descendants de Louis XIV sont « de jure » d’Anjou, comme leurs armoiries en font foi avec la bordure de gueules, sauf la branche aînée qui est bien sûr de France, avec les pleines armes pour le couple royal, leur fille et leur fils aîné (lequel prend en plus les armes du Viennois). On aurait pu ajouter que le duc de Bourgogne est « de jure » prince de Viane, ce titre ne revenant aucunement à Éléonore de Bourbon. Le père de cette dernière est reconnu comme « roi d’Espagne », ce qui aurait fait tiquer le grand-père paternel du Prince, véritable héritier de la couronne des rois catholiques et grand maître de la Toison d’or. Mais Hervé Pinoteau n’était pas de cet avis, hélas.
Pascal
20 septembre 2021 @ 16:37
Ce qui nous ramène toujours à cette question de « Titres » .
Lors d’une émission télévisée grand-public on interrogeait un authentique noble normand et éleveur de chevaux sur le titre qu’on devait lui donner , il répondit à peu près qu’on pouvait lui donner le titre de comte mais que cela n’avait guère d’importance car ce qui importait était la famille , la lignée et les alliances .
Il ajoutait que lorsque quelqu’un demandait a être présenté au Roi , le bureau ad hoc vérifiait soigneusement ses quartiers de noblesse et que si ceux-ci congruaient on lui demandait ensuite SOUS QUEL TITRE il souhaitait être présenté .
Evidemment il n’était sans doute pas bien vu pour un petit nobliau de demander a être appelé marquis ou duc …
C’est un peu ce qui motive mes interrogations sur les titres dont nous sommes ici parfois submergés .
Je remarque que le patronyme » Papet-Vauban » il fallait le trouver , j’espère que ce respectable personnage n’en prendra point ombrage.
Pascal
20 septembre 2021 @ 20:24
Il y a une entrée sur Wikipedia à propos des Honneurs de la Cour qui me semble assez bien faite , donc je n’apprendrai rien à bon nombre d’entre vous plus familiers que moi de ces choses mais afin de leur éviter la peine de me corriger :
Les Honneurs de la Cour furent instaurés par le bon roi Louis XV au plus tard vers 1730 (ou 32) afin de redorer les blasons de l’ancienne noblesse .
Le bureau ad hoc était celui du généalogiste du Roi , il s’agissait si j’ai bien compris de produire des preuves d’appartenance à la noblesse remontant aux environs de l’an 1400 .
Les titres de prince et de ducs étaient réservés pour ceussent qui y avaient vraiment droit, pour les autres le choix était libre .
Mais presque dès le début il y eut des exceptions…
Outre une reconnaissance flatteuse les principaux avantages de ces ”Honneurs de la Cour” étaient de pouvoir être présenté au Roi ou à la Reine et de pouvoir monter dans le carosse du Roi pour le suivre à la chasse .
Encore fallait-il y être invité ce qui était probablement une toute autre histoire .
Ils disparurent en 1790 .
Dominique
19 septembre 2021 @ 13:08
Des Espagnols qui se fichent bien des français puisqu’ils viennent en France une à deux fois par an quand les Bauffremont les convoquent
Kalistéa
23 septembre 2021 @ 10:19
Et si on leur envoie un billet d’avion , me suis-je laissé dire, Dominique !
Silvia 2
19 septembre 2021 @ 14:39
Je pense qu il est réaliste ! Ces fils vivent en Espagne, ne sont pas princes. Sa fille aînée peut devenir duchesse de Franco. Et c est un soucis. Il reste en Espagne.
jul
21 septembre 2021 @ 19:50
Non Silvia, ce n’est pas un souci.
Gérard
19 septembre 2021 @ 16:29
Le duc de Ségovie, grand-père de Louis Alphonse, disait à propos de partisans trop zélés, selon ce que rapporte dans Les Secrets du Gotha Ghislain de Diesbach : « Ils ne sont pas tous fous, mais tous les fous y sont. »
Pascal
20 septembre 2021 @ 16:26
Ce qui prouverait qu’il n’était pas si falot que ça ! (Jacques Henri )
Kalistéa
23 septembre 2021 @ 10:20
En effet Pascal , alors je penserais plutôt que Jaime Borbon Battenberg était plus sage qu’on ne le croit !
Comte de Saint-Germain
20 septembre 2021 @ 08:52
Oh la visite annuelle…
Pascal
20 septembre 2021 @ 16:48
Et puis il faut peut-être arrêter avec ces chamailleries bien que je pense la plupart d’entre nous ne les prennent pas vraiment au sérieux même s’ils semblent le faire .
On les invite , » Monseigneur et Madame voudraient-ils honorer de leur présence etc. » , ils sont polis , ils acceptent ; il semble que beaucoup de gens aient profité d’une relative accalmie de la situation sanitaire pour venir à Paris .
On ne pouvait décemment pas inviter Jean d’Orléans , le baron en serait sorti de sa tombe .
Après les descendants des républicains espagnols sont toujours vigilants , on peut les comprendre sinon les approuver , tout comme les anticléricaux et libre penseurs de service , on peut leur pardonner sinon les approuver .
Nous aurons eu au moins l’occasion de causer sinon de converser.