
A l’orangerie du Palais Lazienki à Varsovie, le duc et la duchesse de Cambridge ont assisté à une réception au premier jour de leur visite en Pologne. La duchesse avait choisi de porter une création polonaise de Gosia Baczynska. (Copyright photos : Rex)


Danielle
18 juillet 2017 @ 19:22
Belle attention de Catherine mais le haut de cette robe est mal confectionné, dommage.
Joli collier assorti aux BO.
Dorothée
18 juillet 2017 @ 19:23
Jolie robe surtout le bas car les seins pointus cela me parait bizarre.
Dimar
18 juillet 2017 @ 19:56
L’attention y était…mais cette robe n’est pas jolie et ne la met pas en valeur, elle marque la poitrine et semble figée..
D'AMICO
18 juillet 2017 @ 20:31
Tres belle kate aucune comparaison a faire avec charlene qui fait distante la plupart du temps trop sophistiquée
Martine
18 juillet 2017 @ 20:42
Jolie robe mais le bustier ??? Bizarre sur sa morphologie
p
Anne marine
18 juillet 2017 @ 21:23
Kate a vraiment un mal fou à trouver son style …. Elle pourrait pourtant avoir de très belles tenues mais il y a toujours quelque chose qui cloche et au final ça ne le fait pas!!
Nicole
19 juillet 2017 @ 13:54
Avec le budget vêtements dont elle dispose, elle pourrait vraiment « mieux faire ».
Dehove
18 juillet 2017 @ 21:30
Cette robe est originale et jolie, sauf le bustier qui est étrange et … suggestif… La Duchesse a bien fait de se faire couper les cheveux à cette longueur : libres, cela fait plus moderne, mais ils lui permettent néanmoins de pouvoir être attachés en chignon lorsqu’elle le souhaite.
Mary
18 juillet 2017 @ 22:32
Habillée jeune ,ce n’est pas toujours le cas. Elle est très bien !
Caroline
18 juillet 2017 @ 22:55
Je n’ai pas beaucoup aimé la robe de mariée de Kate à cause des pinces de poitrine pointues et non plus sa robe au mariage de sa soeur Pippa. On en remarque sur sa robe étrennée en Pologne. C’est une jolie robe avec des plis ‘ déchiquetés’ avec parfois une ganse noire en bas, mais le bustier n’est pas très réussi. Dommage pour la belle coupe de cette robe réalisée par un couturier polonais !
Le collier de Kate est superbe, bien assorti aux boucles d’oreilles rondes en perle !
adriana
19 juillet 2017 @ 12:55
ravissante
Pierre21
19 juillet 2017 @ 15:03
Je ne sais pas si la duchesse de Cambrisdge a une une styliste ou une couturière personnelle. Il me semble que la reine Letizia s’en était toujours passée quand elle était princesse, mais elle a engagé une styliste il y a un ou deux ans puis une couturière il y a quelques mois. Ses tenues sont donc à la fois stylées, cintrées et semblent personnelles. À ce niveau de représentation, surtout pour les consorts pour lesquelles la tenue est l’une des choses les plus regardées, il me semble que c’est indispensable.
Gérard
20 juillet 2017 @ 15:27
Ce qui devait devenir le Palais-sur-l’Île (Pałac na Wyspie) fut construit à la fin du XVIIe siècle à la demande du prince du Saint-Empire Stanisław Herakliusz Lubomirski, homme politique, écrivain et philosophe, et c’était un pavillon abritant des bains (en polonais : łaźnia). Le prince était déjà propriétaire du château voisin d’Ujazdów.
Stanisław Herakliusz Lubomirski était fils de Jerzy Sebastian Lubomirski, prince du Saint-Empire, et de Konstancja Ligęza. Il combattit contre la Suède et la Hongrie. Il était partisan de la Vivente rege qui permettait d’élire un successeur au roi, du vivant de celui-ci. Il défendit également la politique de la reine Louise-Marie de Gonzague qui cherchait à diminuer la puissance de la noblesse au Parlement. En 1665/1666, il refusa de se joindre à la rébellion conduite par son père contre Jean II Casimir Vasa et servit de médiateur entre les rebelles et le roi.
Il effectua de nombreuses missions diplomatiques en France, en Italie et en Espagne. Il s’opposa à l’abdication du roi Jean II Casimir en 1668. En tant que maréchal de la Diète, il présida la Diète électorale du 2 mai au 19 juin 1669 et la Diète ordinaire du 9 septembre au 31 octobre 1670 à Varsovie. Grâce à son expérience et son autorité, la session parvint à son terme. Pendant l’interrègne de 1673-1674, il soutint la candidature de son ami, Jean III Sobieski au trône de Pologne. Il ne nourrissait aucune ambition personnelle et servait seulement la République.
Dans les années 1676-1679 il fit construire une résidence d’été à Puławy. En 1678, il reçut un lopin de terre à Mokotów près de Varsovie, puis acheta les villages environnants de Służew et Służewiec. En 1691, il fonda un monastère bernardin à Czerniaków. Il fit restaurer le château de Łańcut, incendié en 1688. On lui doit de nombreuses écoles et églises.
Il se maria deux fois et eut quatre enfants.
Ce pavillon de jardin en marbre, habitable, de style rococo, avait été dessiné avant 1683 par l’architecte hollandais Tylman de Gameren (Tylman Gamerski), il était voué au repos, à la contemplation et aux loisirs. Il fut terminé en 1689. Il était abondamment décoré de stucs dus également à Gamerski. Une fontaine dans une grotte de jardin y rappelait la source symbole dans la Grèce antique de l’inspiration poétique. Elle était décorée de divinités de l’eau en stuc comme Nérée.
D’autres pièces avaient des plafonds richement décorés et de beaux dessus-de-porte, des murs recouverts de carreaux de Delft. On trouvait beaucoup de sculptures, de bas-reliefs, d’inscriptions latines comme sur la façade : Musa Dryas, Nymphaeque boves et Pastor Apollo / Hic maneant, fugiat diva Minerva domus – (Muse, Dryades et Nymphes, bœufs et le pasteur Apollon ici demeurent, la divine Minerve a quitté la maison).
Après 1678 furent construits quatre pavillons dans le parc : l’Arcadie, l’Hermitage, Frascati, et le plus vaste, Bathhouse.
En 1764, cherchant l’emplacement idéal pour sa résidence d’été, le dernier roi de Pologne, Stanislas II Auguste Poniatowski, acheta les Bains et Ujazdów. Avec ses architectes, l’italien Domenico Merlini et le saxon Jan Chrystian Kamsetzer, il fit transformer et agrandir le pavillon baroque des Bains en Palais-sur-l’Île, de style classique, inspiré des villas italiennes comme la Villa Borghèse, la Villa Albani, la Villa Médicis ou la Villa Ludovisi, à l’image de ce qu’il voulait faire de la Pologne, un État idéal, moderne et souverain. Les travaux durèrent de 1764 à 1795.
Cette villa était également un musée où les plus belles pièces de la collection du roi étaient exposées selon l’inventaire de 1795. Il y avait là 2289 œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles et notamment des peintres hollandais dont Rembrandt. De celui-ci La Jeune fille dans un cadre et le Savant à son pupitre qui furent achetées aux héritiers du roi en 1815 par la famille Lanckoroński et qui sont grâce au don de Karolina Lanckorońska en 1994 aujourd’hui exposées au Château Royal de Varsovie.
On peut toujours voir dans le Palais-sur-l’Île 140 œuvres provenant de la collection du roi et exposées selon les dispositions du XVIIIe siècle, parmi lesquelles Le Portrait du Sir Charles Hanbury Williams (ambassadeur d’Angleterre en Russie et ami du roi), par Anton R. Mengs, le Satyre jouant de la flute de Jacob Jordaens Père, Ésaü et Jacob de Jan Victors ou le Portrait de la princesse Giuliana Pubblicola Santacroce d’Angelica Kauffmann.
En 1792 ce fut selon le vœu du roi le premier musée moderne ouvert au public semble-t-il.
Le Palais-sur-l’Île est le bâtiment le plus important de tout le Jardin. Il fut endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands avaient foré des trous dans les murs pour y placer des explosifs afin de détruire le palais mais ils n’y parvinrent pas.
Malheureusement les Allemands s’en prirent particulièrement à la salle Solomon, l’un des plus grands intérieurs du rez-de-chaussée du palais, qui était agrémenté d’une série de tableaux représentant l’ Histoire de Salomon : Le Rêve de Salomon (au plafond), La Reine de Saba devant Salomon , Le Jugement de Salomon , La Consultation du roi Hiram (frises), La Dédicace du temple et Le Sacrifice de Salomon (murs). Ils avaient été peints en 1791-1793 par Marcello Bacciarelli. C’est en raison de leur sujet qu’ils ont été la cible des envahisseurs.
Ils ont été brûlés devant le palais pendant que l’on se préparait à faire sauter le bâtiment.
Par la suite le palais servit de caserne. Après restauration il a été rouvert au public en 1960.
Dans les années 2012-2015, grâce au financement du Programme opérationnel « Infrastructure et environnement », un grand projet de conservation et de rénovation du Palais-sur-l’Île avec ses alentours a été réalisé. Les travaux ont coûté 48 millions de zlotys au total.
Gérard
20 juillet 2017 @ 15:44
L’Ancienne Orangerie fut construite entre 1785 et 1788 d’après le projet de Domenico Merlini, architecte du roi Stanislas Auguste.