Cette année, le Prince Michel, Comte d’Evreux décide pourtant de vendre le pavillon historique, qui fut le dernier refuge de sa mère la défunte Comtesse de Paris, ainsi qu’un autre bâtiment et six hectares du parc.

Suite à la décision surprenante du Prince Michel, Comte d’Evreux, ses neveux le Prince Charles-Louis, Duc de Chartres, et la Princesse Diane, vicomtesse de Noailles, ont décidé de relever le défi et d’acquérir le pavillon Montpensier qui leur rappelait tant leur grand-mère la défunte Comtesse de Paris.
Les Princes (ici avec leur père le duc d’Orléans), qui ont passé de nombreuses vacances à Eu, deviendront les voisins de leur père le Duc d’Orléans qui possède la maison de style chalet construite par Viollet-le-Duc, une partie du parc du château et les bois hérités de sa mère la Comtesse de Paris. (Merci à Charles – Photos Sotheby’s et David Nivière avec son aimable autorisation)
mary 71
20 novembre 2020 @ 10:25
très bonne initiative du prince Charles-Louis et de la princesse Diane
Aurélien
20 novembre 2020 @ 10:26
Heureusement que le duc de Chartres est là pour sauver le patrimoine familial !
Agnese
20 novembre 2020 @ 10:55
Bravo c’est bien que la nouvelle génération ait pris cette initiative, ainsi le bien reste dans la famille.
Il est toutefois dommage que le le prince Michel l’ait mise en vente. Sa nouvelle épouse ne devait pas aimer cette maison sûrement trop simple à son goût car elle évolue dans des sphères plus people. L’argent de la vente permettra un train de vie plus à la hauteur de madame. De toute façon, nous ne pouvons rien faire en ce moment avec le Covid.
Jeanne
20 novembre 2020 @ 13:31
Je suis entièrement d’accord avec vous!
HRC
20 novembre 2020 @ 14:37
Madame n’a pas besoin de cet argent. Le prince Michel a peut être choisi de vendre pour transmettre à ses enfants, et c’est bien que ses neveux aient racheté.
La mise en vente à peu être servi à l’évaluation du prix du marché.
Kalistéa
21 novembre 2020 @ 11:44
ces titres de comtes et ducs et c… ne sont plus qu’un jeu : Ils n’ont aucune consistance , c’est un jeu de salon! Si on veut jouer à ce jeu là il faut en appliquer les règles qui sont anciennes et n’est comtesse d’Evreux que celle qui àest liée au comte d’Evreux par les liens indestructibles du mariage religieux . N’est comtesse d’evreux que Béatrice Pasquier de Franclieu !
Brigitte - Anne
20 novembre 2020 @ 10:56
La nouvelle épouse du prince Michel ne devait pas s y plaire. Heureuse chose que ce pavillon reste dans la famille. La princesse Diane habite t elle Mouchy le Chatel ? Question à Charles ?
COLETTE C.
20 novembre 2020 @ 10:56
Un beau geste de ses neveux.
Menthe
20 novembre 2020 @ 11:04
Bravo aux enfants du duc d’Orléans qui sont, semble-t-il, plus ancrés dans les réalités de la vie pour avoir pû acquérir cette propriété.
Charles
20 novembre 2020 @ 11:13
Heureuse nouvelle qui me remplit de joie. Après l’annonce de la vente du pavillon Montpensier par le Prince Michel, Comte d’Evreux, la surprise puis la consternation atteignit la famille et les proches de la Maison d’Orléans qui savaient combien ce pavillon XVIIème et cette terre Eudoise avait valeur de symbole pour la patriarche de la famille.
Le pavillon Montpensier, dernier refuge de la Comtesse de Paris, a été durant 40 ans le lieu de rassemblement des 39 petits-enfants. Chaque été, chaque vacances et quelquefois les fins de semaine, Madame recevait sa famille et particulièrement ses petits-enfants. C’est là que la nouvelle génération se retrouvait et c’est là que la Princesse a appris à bien connaitre chacun de ses 39 petits-enfants. Le Prince François, frère aîné de l’actuel Comte de Paris, a passé très souvent des séjours avec sa grand-mère et il en était très fier. Des amitiés entre cousins datent de cette époque et les membres de la Maison d’Orléans évoquent toujours avec nostalgie les bons moments avec Grand-Maman et les cousins à Eu et à Mers-les-Bains sur la plage autour de la cabine de plage Fine-pêche où Madame papotait volontiers avec les voisins de cabine.
C’est aussi à Eu que la Princesse a célébré avec éclat ses 70ans, 80 ans puis 90 ans.
Même si la Comtesse de Paris a souvent douté de ses fils, elle avait foi en l’avenir et elle avait une confiance infinie pour ses petits-enfants.
Aujourd’hui la Princesse serait heureuse, la jeune génération n’a pas failli et a fait ce qu’elle devait faire. C’est chaque fois je que je pense lorsque je sais que tel Prince ou telle Princesse a acheté en salle de ventes des souvenirs vendus par un membre de leur famille.
Phil de Sarthe
20 novembre 2020 @ 12:09
Bravo!!!!
Philippe H.
21 novembre 2020 @ 22:15
Tout est dit dans votre commentaire, Charles… le Duc de Chartres et la Vicomtesse de Noailles ont le sens de la transmission du patrimoine et c’est un réconfort dans une période où cette notion est bien trop souvent négligée pour ne pas dire bafouée !!!!!
Stéphane G.
20 novembre 2020 @ 12:47
avaient
matriarche
et j’en passe
la caque sent toujours le hareng que voulez-vous…
HRC
20 novembre 2020 @ 19:32
Stéphane,
Ce qui ne me surprend pas est l’indignation très sélective de Charles.
Mayg
21 novembre 2020 @ 12:18
Tiens, mon commentaire a été censuré…
PierreO
29 novembre 2020 @ 18:12
C’est dommage, il devait être a peine orienté et aimable comme toujours des qu’on parle de cette famille! Quel soulagement de ne pas avoir a supporter votre fiel une fois de plus
Philippe H.
21 novembre 2020 @ 22:14
Tout est dit dans votre commentaire, Charles… le Duc de Chartres et la Vicomtesse de Noailles ont le sens de la transmission du patrimoine et c’est un réconfort dans une période où cette notion est bien trop souvent négligée pour ne pas dire bafouée !!!!!
Naucratis
22 novembre 2020 @ 16:55
Joli conte dans un français, hélas, approximatif.
fauve
23 novembre 2020 @ 14:39
Bravo aux petits-enfants de la comtesse de Paris pour leur geste qui veut dire beaucoup.
Zulma
24 novembre 2020 @ 18:28
C’est un bon résumé de ce qui est relaté dans ses mémoires…
Babelou
20 novembre 2020 @ 11:27
Tant mieux si cela peut rester dans la famille
Pierre-Yves
20 novembre 2020 @ 11:32
Très bien. Mais 5 enfants chez le frère et 3 chez la soeur, ça fait du monde à loger dans un petit pavillon. Encore des conditions de confinement déplorables, qui vont engendrer bien des souffrances …
Gérard
20 novembre 2020 @ 22:37
Le pavillon n’est pas si petit qu’il en a l’air de l’extérieur.
LPJ
21 novembre 2020 @ 10:49
Le pavillon en lui-même ne possède je crois que deux chambres. La Comtesse y séjournait mais utilisait la maison qui est propriété maintenant du Duc d’Orléans pour y loger ses invités.
Par cet achat, les deux ainés du Duc reconstituent en quelque sorte le domaine grand-maternel.
Baia
21 novembre 2020 @ 14:33
On peut y loger à combien ? Dites-nous tout Gérard …
Jackie
21 novembre 2020 @ 09:37
Ne vous inquiétez pas Pierre-Yves, le duc de Chartres a déjà une très jolie propriété dans le Pays de Bray suffisamment grande pour loger sa famille.
audrey
20 novembre 2020 @ 11:37
Félicitations au prince Charles-Louis et à la vicomtesse de Noailles
Vieillebranche
20 novembre 2020 @ 11:38
belle initiative! Ils auraient pu s’arranger en interne non?
Charles
21 novembre 2020 @ 12:35
C’est ce qui s’est passé
Kalistéa
20 novembre 2020 @ 11:59
Ils seront très heureux de l’avoir fait . sur cette photo la vicomtesse Diane ressemble beaucoup à sa grand mère la comtesse de Paris.
Bernadette
20 novembre 2020 @ 14:48
Je trouve qu »elle ressemble plutôt à sa mère….d’ailleurs je l’ai prise d’abord pour elle…
Hugo
23 novembre 2020 @ 14:41
Kalistéa
Charles-Louis pourra donc reconstituer le domaine de sa grand-mère après le décès du duc d’Orléans
David
20 novembre 2020 @ 12:23
Excellente nouvelle
Voila des princes qui méritent le respect alors que le comte d’Evreux est bien décevant
Gérard
20 novembre 2020 @ 22:39
Nous ne connaissons pas vraiment leur vie, c’est très difficile de juger de l’extérieur et puis la vie est pleine d’aléas.
ABER
21 novembre 2020 @ 10:08
Tout à fait d’accord avec vous. Hormis le comte de Paris, les autres membres de la famille sont très discrets.
Kalistéa
21 novembre 2020 @ 11:48
Gérard , je me suis toujours demandé en prenant ce site , de quel droit des particuliers comme nous , se permettaient de critiquer si par exemple un membre de telle ou telle famille connue vendait ses biens ou ses bijoux ou choisissait un lieu de vie plutôt qu’un autre … c’est aberrant !
Aramis
23 novembre 2020 @ 13:37
C’est aberrant et c’est le charme des petits riens inutiles. S’il n’y avait pas de publication de l’information, il n’y aurait pas de commentaire …
Je suis qt à moi content que le pavillon reste entre des mains Orleans plutôt qu’il ne se retrouve en des mains Dupont.
ABER
23 novembre 2020 @ 14:05
Oui, d’autant plus que la plupart du temps, ces ventes ne se font pas de gaîté de cœur mais par obligation.
Danielle
20 novembre 2020 @ 13:06
Félicitations aux deux princes pour l’acquisition de ce pavillon, les souvenirs d’enfance reviendront encore plus à leurs esprits lorsqu’ils y séjourneront.
Merci Charles pour cette excellente information.
Naucratis
20 novembre 2020 @ 13:27
C’est une bonne nouvelle en effet !
Gageons que le frère et la sœur n’ont pas demandé conseil à leur mère, spécialisée en dilapidation d’héritage !
Aramis
20 novembre 2020 @ 16:42
Spécialisée dans le juste souci de ses intérêts, ce qu’on peut souhaiter à chacun.
Naucratis
22 novembre 2020 @ 16:56
L’amour de l’argent ferait-il partie des droits fondamentaux ?
Gérard
20 novembre 2020 @ 22:40
Leur mère a fait en sorte qu’ils aient justement un héritage.
PierreO
21 novembre 2020 @ 08:48
Exactement.
Naucratis
22 novembre 2020 @ 16:57
En ruinant sa famille ? Quel noble procédé !
Gérard
23 novembre 2020 @ 12:22
C’est certes triste mais la famille n’est pas ruinée puisque chacun a sa part et même fait les économies d’un château fort coûteux. Les acquéreurs font un travail remarquable pour achever ce que les défunts duc et duchesse de Sabran avaient commencé.
Laure
26 novembre 2020 @ 10:11
Vous racontez n’importe quoi. Elles sortie d’un indivision vouée à l’échec et à la ruine par manque de moyens pour entretenir un patrimoine très lourd.
Elle a au contraire préservé un patrimoine en le sauvant et en le confiant à des passionnés qui ont restauré Ansouis avec gout.
Nul n’est contraint à rester dans l’indivision.
C’est ce que dit la loi. Les autres héritiers pouvaient racheter les parts de leur soeur mais ne l’ont pas fait. Elle n’a pas fait cadeau de sa part d’héritage mais vous auriez surement fait cadeau, vous , de plusieurs millions d’Euros à vos frères et soeurs. A vous lire, on voit que vous êtes la générosité même.
Charles
21 novembre 2020 @ 12:48
C’est le Duc de Chartres qui a réglé la succession de ses grands-parents maternels avec ses oncles Sabran. C’est donc grâce à lui que la Duchesse d’Orléans a récupéré la part d’héritage qui lui revenait de droit alors que les trois frères Sabran tentaient d’évincer leur soeur Gersende de leurs petits arrangements.
ABER
23 novembre 2020 @ 14:03
Charles, le duc de Chartres a soutenu sa mère dans ce conflit familial et c’est tout à son honneur. Mais c’est la loi de la République qui s’applique pour tous, soit l’égalité stricte entre les enfants sans disposition particulière des parents pour favoriser l’un ou l’autre, en tout cas à minima l’attribution de la part réservataire.
aubepine
20 novembre 2020 @ 13:39
c’est une bonne nouvelle !
STIERNON
20 novembre 2020 @ 14:31
En prenant de l’âge, on peut avoir envie de ne plus garder que le minimum d’immeubles surtout si cela coûte plus que cela ne rapporte.
loffy
20 novembre 2020 @ 15:32
Bonne nouvelle ! Bravo aux enfants du duc d’Orléans pour cette initiative.
ciboulette
20 novembre 2020 @ 18:57
Je suis très heureuse que ce bien reste dans la famille , il représentait tellement de souvenirs de Madame ( Isabelle ) comtesse de Paris . . .Grâce à Régine , nous l’avions visité il y a quelque temps , le coeur serré à l’idée qu’il allait partir . . .Heureusement , tout est bien qui finit bien .
Mayg
20 novembre 2020 @ 19:25
Si ça reste dans la famille, c’est déjà ça.
Honoré
20 novembre 2020 @ 17:08
Bonne nouvelle, le pavillon Montpensier est aujourd’hui en de très bonnes mains et je félicite le frère et la soeur pour cet achat en souvenir de leur grand-mère.
Nicole.B
20 novembre 2020 @ 17:22
Bravo au prince Charles-Louis et à la princesse Diane. La Comtesse de Paris manifestait une immense tendresse pour ses petits enfants. et c’est un magnifique hommage que les enfants du duc dOrléans lui rendent là !
Fabi
20 novembre 2020 @ 17:27
Ces deux princes ont bien fait d’acquérir ce pavillon historique d’autant qu’ils hériteront dans les années à venir de l’autre partie du parc et de la maison du jardinier.
Vitabel
20 novembre 2020 @ 17:38
Il me semble que c’est plutôt une bonne nouvelle.
Denis
20 novembre 2020 @ 19:23
Pour une fois que certains Orléans achètent voire rachètent au lieu de vendre, voire brader, saluons… cela dit, le Cte d’Evreux doit manquer de liquidités , c’est sans doute l’explication …
HRC
20 novembre 2020 @ 19:29
Le duc de Chartres était témoin lors du mariage civil de son cousin, mais aussi avait été nommé membre du conseil de régence prévu par le précédent Comte de Paris au nom du prince François, décédé avant son père.
Teresa2424
20 novembre 2020 @ 20:47
Felicitaciones Principes han actuado con criterio
HRC
20 novembre 2020 @ 20:59
Barbara von Posch – Pastor, j’ai retrouvé dans NR qu’elle était héritière d’une grosse fortune, dans Google que son père autrichien avait été médaillé pour avoir renseigné la Résistance.
Kalistéa
21 novembre 2020 @ 11:51
Effectivement chère HRC, cela change le prince Michel , de son 1e mariage ! ! LOL .
Gérard
21 novembre 2020 @ 14:32
Le noble Erich von Posch-Pastor, officier de la Wehrmacht en poste à Niort sous l’Occupation, a bien reçu la médaille de la Résistance le 24 avril 1946 et le général de Gaulle le cite dans ses Mémoires de guerre.
Suzanne Missant était la patronne de L’Auberge du Frêne à Niort un peu en retrait de l’avenue de Limoges, et les occupants appelaient le « casino » ce lieu de fêtes nocturnes.
Après la guerre, Suzanne Missant quitta la ville. Elle ne supportait plus les regards accusateurs. Elle était membre cependant d’un réseau de résistance.
Le maréchal Juin lui décernera d’ailleurs la Croix de Guerre 1939-1945. Mais alors elle demeurait discrète car la guerre se prolongeait en Allemagne et elle voulait protéger Erich von Posch-Pastor.
Une note en bas de page, dans le célèbre Paris brûle-t-il ? de Lapierre et Collins, mit le niortais Pierre Lecocq, ancien commandant de la Police nationale, sur sa trace : « J’ai reconstitué sa vie d’officier. Il est mentionné dans une vingtaine d’ouvrages mais de façon très succincte : comme les pièces d’un puzzle sans lien entre elles mais qui assemblées, dessinent une histoire. »
« Je n’ai pas voulu en faire un héros mais il a un destin hors-norme » expliqua-t-il à la sortie de son livre La Médaille du silence (Métive), qui retrace en 2018 ce destin d’exception.
Pierre Lecocq a rencontré les deux filles de l’officier, la comtesse d’Evreux et Silvita Gallienne. « Elles aussi cherchaient à reconstituer la vie de leur père durant la guerre, parce qu’il n’en parlait pas. »
Grâce aux archives de la Wehrmacht, à celles de Dachau où a été brièvement interné Posch-Pastor, à celles de l’US Air Force et de la CIA on découvre que le jeune officier de 22 ans n’est pas allemand mais autrichien. Par patriotisme il combat un régime qui a annexé son pays. Il doit à Niort, surveiller l’industrie de guerre : 700 personnes travaillent dans une usine de munitions à l’angle de la rue du Nord et de la rue Jean-Jaurès dans le quartier Saint-Florent. Elle sera détruite lors d’un bombardement le 7 juin 1944, sans qu’on sache dire si les bombardiers avaient profité d’une occasion ou si Posch-Pastor avait désigné la cible.
Après guerre, ce héros discret a été oublié. Erich von Posch-Pastor, avocat de profession, est mort en 1982 à Munich sans avoir récupéré sa nationalité : l’Autriche a attendu 2009 pour ne plus considérer comme des parias les déserteurs du IIIe Reich.
Né à Innsbruck le 25 août 1917 Erich Edler von Posch-Pastor épousa le 10 mars 1945 à Écueillé (Indre) Silvia Rodríguez de Rivas y Díaz de Erazo, des comtes de Castilleja de Guzmán (Paris 6 juillet 1909-Lausanne 21 mars 2001).
Je renvoie pour plus de détails à ce que notre savant ami Dominique Charenton écrivait ici même le 26 octobre 2016.
Gérard
21 novembre 2020 @ 17:29
Le titre de comte de Castilleja de Guzmán a été donné le 12 novembre 1718 par l’archiduc prétendant Carlos mais sous la dénomination de marquis de Álvarez-Gato à don García Álvarez-Gato y Valencia, chevalier de Santiago.
La dénomination actuelle de comte de Castilleja de Guzmán (dans la province de Séville) date des 10 juillet et 22 septembre 1866 avec une recréation par la reine Isabelle II au profit de Don Bernardino Rodríguez de Rivas García de Tejada, député aux Cortes, chevalier de Saint-Jean.
Le deuxième comte fut Fernando Rodríguez y García de Tejada (1808-ca 1874).
Le titre a été plus tard relevé le 22 octobre 1971, comme 6e comtesse, par Doña Cordelia de Castellane y Rodríguez de Rivas épouse du docteur ingénieur Don Javier Semprún y de la Quintana, maestrante de Saragosse, mort le 14 février 1985. Le 7e et actuel comte est son premier fils Don Lorenzo Semprún y de Castellane né en 1956.
Maria
20 novembre 2020 @ 23:03
Menomale!Capisco che a volte è difficile mantenere dei beni di questo tipo ma a furia di vendere che rimane dei ricordi di famiglia?!Traduco con google:Dieu merci! Je comprends que parfois il est difficile de conserver des actifs de ce type mais à force de vendre ce qui reste de souvenirs de famille?Je traduis avec Google
Kalistéa
21 novembre 2020 @ 12:00
Ma Maria si non se posono conservare , perchè non hano nepure il denaro per pagare le tasse?
Maria
25 novembre 2020 @ 01:23
Si Kalistéa a volte non hanno quel che serve per pagare le tasse! Ma c’ è anche chi non ha molta voglia ti tenere i beni di famiglia ,di prendersene cura ,anche quando potrebbero farlo tranquillamente ,questo lo trovo egoistico bisogna pensare anche a chi viene dopo di noi conservando i beni familiari che non sono solo beni materiali.Traduco con Google:Oui Kalistéa parfois ils n’ont pas ce qu’il faut pour payer des impôts! Mais il y a aussi ceux qui n’ont pas vraiment envie de garder les biens familiaux, d’en prendre soin, même quand ils pourraient le faire tranquillement, je trouve cet égoïste qu’il faut aussi penser à ceux qui viennent après nous en gardant des biens familiaux qui ne sont pas que des biens matériels .Je traduis avec Google
Benoite
21 novembre 2020 @ 05:36
J’ai retrouvé un article NR de 2012, sur le fils ainé du duc d’Orléans et de Gersende. On apprend que le fils ainé de Charles-Louis et d’Illéana, a pour parrain, son oncle par alliance, parrain décédé depuis. et époux de Princesse Diane. je mets le lien de NR
http://www.noblesseetroyautes.com/les-40-ans-du-duc-de-chartres/
Inaara
21 novembre 2020 @ 11:47
Il ne reste de l’énorme fortune des Orléans dispersée à tous les vents que des miettes qui sont retrouvées ici et là. Ils ont tout liquidé et les filles de la comtesse de Paris se disputaient ses derniers bijoux. Alors prétendre encore à un hypothétique trône,,,,
Aurore
21 novembre 2020 @ 13:00
Super nouvelle, heureuse que la nouvelle génération Orléans ait pris ses responsabilités.
Bravo à Charles-Louis et Diane