
A la Une du magazine « Hola », les funérailles du prince Alexis de Windisch-Graetz et la douleur de ses parents le prince Hugo et l’archiduchesse Sophie.

A la Une du magazine « Hola », les funérailles du prince Alexis de Windisch-Graetz et la douleur de ses parents le prince Hugo et l’archiduchesse Sophie.
Suzanne Pellet
19 février 2010 @ 13:00
Devant toute cette douleur il faut que je sorte de ma réserve pour dire à toutes les mamans et tous les papas si horriblement meurtri-e-s que je fais partie de cette même famille. Nous avons perdu notre aîné de maladie en 1998. Il n’avait que 28 ans. La sérénité revient certes, mais nous vivons au quotidien avec cette terrible absence. Sa soeur, son frère et leurs 5 petits nous sauvent. Bonne journée à tout le monde depuis le lac Léman où tout est bien gris!
Dianeline
19 février 2010 @ 14:18
Lord Mickaël (34)
Didier du var (36)
Vos propos son tout à fait justes bien que souvent difficiles à admettre pour certains.
Marie 29
Il y a l’accident d’une part et le choix d’autre part. C’est un sujet proche de touts responsables d’enfants. J’ignore si tous les parents, toutes générations confondues, ont été confrontés à ce sujet. Mais en tant que mère d’adolescents, le nombre de jeunes qui partent ainsi est grave.
Arlette
19 février 2010 @ 22:01
Damien nous a quitté quelques jours après ses 28 ans, c’était mon seul enfant, premier cancer à 20 ans, 2e cancer à 22 ans,(je dis bien 2e , pas une méta) ce fut une lutte journalière mentale, ne pas s’effondrer, essayer d’espérer, pendant 3ans stagnation qui ne fut qu’apparente, et puis un jour de nouveau l’horreur avec intervention et puis et puis…toujours une degradation après chaque examen, chaque prise de sang, je faisais face , il le fallait bien, une demi-vie pendant ces 8 ans mais maintenant c’est à peine une survie. Je serais présente dans la cathédrale de Chartres le 15 mai, tout prêt de lui, où il y a versé ses dernières larmes lors de son 13e pélerinage de Pentecôte. Louis Alphonse de Bourbon est lié à la déposition du coeur de Louis XVII à St Denis, cet enfant mort à la prison du Temple suite aux atrocités tant physiques que morales : UN ENFANT C’EST TOUT
Arlette
19 février 2010 @ 22:04
serai sans s
cisca
19 février 2010 @ 22:40
Marie, Anne, Suzanne et toutes et tous ceux qui ont vecu cette douleur, je suis de tout coeur avec vous. Je connais le deuil et je peux moi aussi dire que l’on vit toujours apres mais sans oublier jamais.
Suzanne Pellet
20 février 2010 @ 12:40
Chère Arlette,
Permettez-moi de vous embrasser. Notre Jean-Baptiste nous a aussi quittés quelques jours après ses 28 ans. Je pense bien à vous dont Damien était l’unique enfant.Si les autres enfants sont d’un grand soutien, il n’en reste pas moins que « un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». C’est parfois si dépeuplé que l’on pense en mourir bientôt de détresse. Aussi suis-je de tout coeur avec vous et je serai en prière avec vous le 15 mai à Chartes.
Suzanne
marie louise
20 février 2010 @ 13:19
comme vous etes dans mes pensees,vous,mamans,qui avez perdu un enfant…!
Francky
20 février 2010 @ 17:43
Rentrant d’un déplacement, je viens de lire le PDV de cette semaine et n’attends pas davantage pour féliciter et remercier Vinvent Meylan, et toute son équipe, pour les reportages de qualité qu’ils nous ont offert à l’occasion de ces 2 décès. Oui, il semblerait bien que l’hebdomadaire des têtes couronnées ait renoué, grâce à vous, avec sa splendeur passée, pour nous rendre compte -au mieux- de ces événements.
Mais je regrette cependant qu’il faille attendre d’aussi tristes circonstances, pour ne pas parler de tragédie dans le cas du prince Alexis, pour renouer avec cet esprit qui était celui du magazine, il y a 10 ans.
Merci donc pour ces belles photos que vous nous offrez: celles de la famille Windisch-Graetz au temps du bonheur m’ont particulièrement émues. Les parents y montrent, par leurs gestes, une attention toute particulière envers le jeune Alexis, comme s’il allait leur échapper…
Merci aussi pour la qualité du reportage sur les obsèques de l’archiduchesse Régina et les photos qui l’accompagnent. Ce n’est pas, dans mon esprit, du voyeurisme, mais une manière de compatir avec ces familles qui sont en deuil, comme on le ferait envers une personne aimée en allant à ses obsèques ou en se recueillant sur sa tombe. Certains d’entre nous ont peut-être côtoyé, de près ou de loin, ces personnes et cela permet, d’une certaine manière, d’y participer… à défaut de s’y rendre.
Mais je rejoins le sentiment de certains internautes à propos de la Une du magazine Hola car je trouve malvenue d’afficher la détresse des pauvres parents à côté de 3 photos de personnes radieuses et pleinement épanouies…
Francky
thierry
20 février 2010 @ 18:31
TOUS LES COMMENTAIRES QUE JE LIS FONT FRANCE DIMANCHE ET ICI PARIS
LAISSER FACE A LEUR DOULEUR
D EST HELAS LA VIE QUI EST AINSI
Arlette
20 février 2010 @ 21:56
Merci de tout coeur
Marie Christine
22 février 2010 @ 09:36
Mamans ayant perdu un enfant, je suis de tout mon coeur avec vous, il est sur qu’il n’y a pas de pire souffrance.
Ayant un fils unique que je couve et dont le moindre pépin me rend malade, je compattis.
Je me permet de vous serrer (virtuellement) dans mes bras et de vous embrasser très affectueusement.
val
9 septembre 2010 @ 18:44
Quelques mois après je relis tous vos messages et je suis toujours aussi confuse de regarder la douleur moi qui est la trouille de perdre mes proches depuis maintenant 32 ans date a laquelle j’ai perdu ma famille mais depuis j’ai eu 2 enfants je ne vis que dans l’angoisse de les perdre je sais vous allez me dire que cela relève de la psychiatrie mais je ne pourrais jamais me soigner. et je suis de tout coeur en pensée avec vous qui avez perdu vos chers enfants j’en ai les larmes au yeux . je ne sais pas ce qui m’a pris de relire tous ça….