Il peut paraître évident que ce couple n’a rien d’hollywoodien … Nous sommes plutôt dans le style déguisé et vieillot ! Le joli chapeau de Monsieur le Comte aurait été plus à sa place sur son auguste tête que dans sa main, ridicule pour ridicule …
Micaela – aprés avoir quand même été très critiquée- est une personne charmante, tres cultivée, qui rend son mari heureux. Rappelons aussi qu elle est la petite fille de la marquise de San Carlos Grande d Espagne. J aime beaucoup cette dame discrète.
En fait la comtesse de Paris est fille d’Antonia Quiñones de León y Bañuelos (Biarritz 1895-Santiago-du-Chili 1982), 4e marquise de San Carlos (1929), et petite fille de Fernando Quiñones de León y de Francisco-Martín (Paris 1858-Paris, palais de Castille, 1937), 1er marquis d’Alcedo et grand d’Espagne (1891), 3e marquis de San Carlos (1925), et d’Antonia de Bañuelos y Thorndike (Rome 1855-Biarritz 1909), 2e comtesse de Bañuelos.
Son père était Luis Maximiliano Cousiño Sebire (Paris 1895-Santiago-du-Chili 1970), fils de Luis Alberto Cousiño y Goyencha (Santiago-du-Chili 1856-Santiago-du-Chili 1917), de la grande famille chilienne, et de Marie Louise Sébire (Paris 1863-Santiago-du-Chili 1958).
Vous pouvez étaler et vous étaler sur les titres, côté féminin, de la Comtesse de Paris ça ne changera rien. Ce mariage comme celui du duc de Vendôme reste très en dessous de ce que doivent nouer des princes capétiens qui même et seulement Orléans ne sont pas Bœuf.
Les qualités humaines des épousées ne sont pas en cause mais, puisque ces messieurs veulent encore aujourd’hui, jouer les princes royaux et faire étalage de leurs valeurs, faut-il encore qu’ils tiennent le rôle jusqu’au bout.
Tous vos lecteurs auront d’ailleurs remarqué que les titres que vous mentionnez ne remontent pas…aux rois catholiques et qu’il il est pratique avec ces patronymes espagnols qui n’en finissent plus d’en mettre plein la vue.
Maintenant si les princes sont heureux avec les femmes qu’ils ont choisis tant mieux pour eux et d’autant plus, qu’au Royaume de France la qualité de monsieur fait celle de madame !!
Je n’étale rien, j’apporte une précision ou une rectification. Je ne cesserai d’ailleurs à titre personnel de regretter le divorce du comte de Paris mais je ne saurai me faire juge de cette question.
Enfin je constate que la plupart des consorts des souverains régentants actuels ou futurs sont de la plus parfaite roture et que la discrimination aujourd’hui n’a plus bonne presse…
Vous avez raison tous les deux Aubert et Gérard ,aussi antagonistes que vous soyez!
Gérard
7 janvier 2015 @
19:31
Diego Fernández de Quiñones (mort le 2 novembre 1491) dit de la Bonne Fortune, fils de Pedro Suárez de Quiñones, seigneur de Luna, et de Beatriz de Acuña, fut le premier comte de Luna le 22 février 1462, le comté étant créé par le roi Henri IV de Castille. Il était originaire de Vigil (Asturies).
Pedro Suarez de Quiñones (mort en 1388) fut le premier seigneur de Luna dans le royaume de León. Étant sans enfant il avait testé en faveur de son neveu Diego, le fils de sa sœur Leonor et de Diego Fernández Vigil de Aller, qui prit le nom et les armes des Quiñones et dont le petit-fils et homonyme fut donc le premier comte de Luna. On peut toujours voir le palais de ces comtes dans cette ville. Il se visite, sert à des expositions temporaires et une partie en est louée à l’Université de Washington.
Les Quiñones sont cités dès le XIe siècle dans les Asturies. Ils ont eu de nombreux titres et notamment celui de duc de Sasso (sous Philippe IV en 1628) et celui de duc de Santo Mango (Basilicate) dans le royaume des Deux-Siciles entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et le titre espagnol de marquis de San Carlos est la reprise d’un titre duosicilien.
Plus récemment José María Quiñones de León, marquis de Montevirgen, fut ministre des finances de Ferdinand VII. Son fils Cayo Quiñones de León y Santalla Quindós (1818-1898), arrière-grand-père de la comtesse de Paris, marquis de San Carlos et 5e marquis de Montevirgen (au royaume des Deux-Siciles, 1736), grand-croix de l’Ordre de Charles III, qui avait accompagné la reine Isabelle II dans son exil à Paris, et dont la veuve fut la première marquise de San Carlos au royaume d’Espagne (en 1901), fut ambassadeur à Paris et député. Son neveu José, ami intime d’Alphonse XIII, fut ambassadeur à Paris et auprès de la Société des Nations. Furent ambassadeurs à Paris successivement en 1918 le susdit José María Quiñones de León et en 1930 José María Quiñones de León y Francisco-Martín (1873-1957), grand-oncle de la comtesse de Paris. Le comte de Barcelone vint de Lisbonne présider ses obsèques en la chapelle du Père-Lachaise le 22 novembre 1957, accompagné par Ramón Padilla y de Satrústegui, ministre plénipotentiaire, son secrétaire particulier.
Mayg
6 janvier 2015 @
14:35
Et dire que certains osent reprocher à Marie-Marguerite de Bourbon ses origines vénézuéliennes, alors que Micaela Cousino a de son côté des origines chiliennes…
A plusieurs reprises, ses origines vénézuéliennes (et donc aussi celles de ses enfants) en été également critiquées sur ce site.
Gérard
8 janvier 2015 @
04:25
Et bien sûr Cher Cosmo l’inaptitude d’une famille résidant volontairement à l’étranger depuis trois siècles à vouloir représenter la France.
Cosmo
8 janvier 2015 @
11:44
Mayg,
Il est possible que certains l’aient fait, mais je ne vois pas pourquoi on critiquerait ses origines vénézuéliennes. Il n’y a rien à lui reprocher pas plus qu’à la comtesse de Paris ou à la duchesse de Montpensier.
Cosmo
Cosmo
8 janvier 2015 @
11:52
Cher Gérard,
Vous avez raison. Il est difficile de comprendre que l’on puisse prétendre au trône de France et résider en Espagne, alors que le couple a largement les moyens de vivre où il veut.
Nous savons bien que le désir de voir l’aîné des Bourbons sur le trône de France n’émane pas de Bourbons eux-mêmes, qui sont contents d’être espagnols, mais de quelques Français nostalgiques de l’Ancien Régime et contempteurs des Orléans.
Si le prince Louis croyait un instant incarner la légitimité en France, on pourrait douter de ses capacités. Il ne fait que jouer un rôle lié à la mémoire de son père. Et il est espagnol avant que d’être français. Ce sont ses racines profondes. Etre français n’est pour lui qu’une situation généalogique. Cela n’a rien à voir avec le désir d’appartenance.
Amicalement
Cosmo
Gérard
6 janvier 2015 @
16:36
La famille Cousiño est une riche famille de Galice qui a une origine commune avec les Coutinho qui au Portugal appartiennent à la noblesse titrée et ont donné une infante, duchesse de Guardia.
En 1760 Juan Antonio Cousiño y Orge alla s’établir au Chili où il épousa Maria Pastoriza de Zapata y Contreras qui avait une belle fortune également. Cette famille néanmoins perdit une grosse partie de ses biens lors de la guerre d’Indépendance au Chili. Dès lors leur fils José Agustin Cousiño Zapata travailla dans les postes et leur petit-fils Matías Cousiño Jorquera (1810-1863) travailla aussi dans les postes et dans la mine à Concepción. Il épousa ensuite en deuxièmes noces Luz Gallo Zavala, veuve de Goyenechea, qui avait hérité de la fortune de son mari. Les Cousiño, et spécialement Matías, investirent dans les mines, les moulins, le chemin de fer, les vignobles et devinrent une des plus riches familles chiliennes. Matías fut député puis sénateur. La filiation est suivie depuis ce Juan Antonio Cousiño, né à La Corogne, père de José Agustin, père de Matías, père de Luis Cousiño Squella (1835-1873), député, époux d’Isidora Goyenechea Gallo (1836-París 1897, femme énergique et bien connue au Chili où le parc qui entoure le palais familial porte son nom), et père de Luis Alberto Cousiño Goyenechea, né en 1856.
Ils ont donné des philanthropes et des mécènes et on construit le palais qui porte leur nom à Santiago, vendu en 1940, et qui est l’un des plus beaux de la ville, aujourd’hui monument national, qui accueillent les éminentes personnalités en visite comme la reine Élisabeth II en son temps.
Les Cousiño et les Couthino portent des armoiries dont l’écu est d’or à cinq étoiles de gueules posées deux, une et deux.
Il ne s’agit pas de porter des jugements sur l’origine ou le rang social qui ne dépendent pas ou que partiellement de l’activité de chacun d’entre nous mais de donner une information sur deux anciennes familles qui ont eu leurs heures de gloire et de fortune sans être dans le Gotha princier. Et puis en matière d’alliances illustres les Orléans toutes générations confondues n’ont rien à prouver dans un pays où le rang des épouses n’a jamais été soumis à des discriminations fondées sur la naissance. L’accord du souverain et un mariage chrétien ont toujours été les seules exigences. Tant mieux !
« Vos ex-maris qui sont encore en vie »…Certains seraient-ils morts?…Et, si c’est le cas ( et sans vouloir être indiscrète) combien furent-ils?…Alors, si, de plus, ils viennent s’ajouter à ceux qui sont vivants…
ou alors famille je vous hais mais heureusement ils n’ont pas eu cette hypocrisie là ! encore que cela nous aurait bien amusé ces faux sourires de bonheur d’être ensemble ! ;-)
Bien moins voyante et ridicule que celle à laquelle je pense que nous avons eu le « plaisir » de voir il y a peu…MDR.
Ceux et celles qui « l’attendaient avec impatience », eh bien ;la voilà! simple et gentille ,sans ostentation ni prétentions Hollywoodiennes.
J’aime plutôt bien le style hispano bohème de la comtesse de Paris.
Moins le goût des accoutrements façon belle-époque de son mari. Il me fait ici penser au vieux peintre du film de Bertrand Tavernier Un Dimanche à la campagne, ou alors, pour ceux à qui ce feuilleton à l’ancienne assez stylé dit encore quelque chose, à un des personnages des Dames de la côte, de Nina Companeez.
Francinette, notre tendre Naucratis n’a jamais fait ni dans la finesse ni dans la délicatesse des sentiments.(sauf peut-être avec sa sublimité Némau-chéri de qui il est l’ombre fidèle.)
Exact Chère Kalistéa. Avec mon amitié et mes vœux en ces temps si troublés et si barbares parfois.
Arielle
5 janvier 2015 @
12:49
Un couple fort sympathique, comme leur carte de voeux, d’une grande simplicité. Je trouve cette photo très amusante, un peu opérette en effet, donc accrocheuse et conviviale. Bravo et merci à eux .
Les Orléans ont toujours maintenu la tradition royale au milieu des difficultés des temps et même dans l’exil et au péril de leur vie y compris pendant la centaine d’années où à l’exception d’une pétition de principe les aînés des Bourbons n’avaient cure de notre pays et de ses épreuves et c’est pour eux et pour la France que le cœur des monarchistes français n’a cessé de battre y compris dans les temps de la barbarie.
Je ne pense pas que Gérard puisse réellement croire cette présentation hagiographique de ses Orléans qu’il rabâche à l’envi…
Gérard
8 janvier 2015 @
17:55
Je crois fermement ce que j’écris puisque l’histoire et l’actualité le démontrent tandis que la même histoire et la même actualité montrent que l’éloignement géographique entre les Bourbons de la branche aînée et la France n’est pas le seul.
J’installe, chaque année, ma crèche provençale. Elle est bien sûr à l’honneur en ces jours d ‘Epiphanie.
Parmi mes santons, ceux qui furent mes achats les plus récents constituent un ensemble où l’on voit:
Mistral, Sézanne et Daudet;
Eh bien, Mistral y est vêtu absolument comme le comte! (Comme quoi la mode est un éternel recommencement!
Je penserais plus conforme d’écrire, comte et comtesse de Paris ou le prince et le princesse, que le comte et la comtesse.
Simplement chère Stella en renvoi d’ascenseur puisque vous m’avez appris comment doit être porté un diadème.
Le mépris de bien des commentaires montre que,jusqu’au bout, ce couple devra se faire pardonner d’exister.Derriere les critiques se cache la réprobation de leur choix de vie plus que de leur personne ou de leur » accoutrement « .
Ah! la la, dur,dur de n’être pas « conforme », même en 2015!!
Bonne , heureuse année à tous , dans la liberté de penséeet la bienveillance envers chacun.
Je réitère mon message précédent qui n’a visiblement pas été validé…
Je trouve qu’Henri (Henry ?) est toujours aussi ridicule mais que son épouse a l’air plutôt sympathique.
pas de recherche dans le texte : c’est dommage !
J’ai une amie qui cherche des costumes pour une pièce Belle Epoque qu’elle monte pour un association. Je vais lui donner l’adresse du Comte ! ! !
marielouise
5 janvier 2015 @ 06:50
La comtesse y est tout en douceur…
aubert
5 janvier 2015 @ 12:16
Et le Prince, prêt pour le premier rôle…
d’une opérette.
marielouise
5 janvier 2015 @ 12:59
Je n’ai osé l’ajouter aubert!;)))))))
Baia
5 janvier 2015 @ 13:29
Il peut paraître évident que ce couple n’a rien d’hollywoodien … Nous sommes plutôt dans le style déguisé et vieillot ! Le joli chapeau de Monsieur le Comte aurait été plus à sa place sur son auguste tête que dans sa main, ridicule pour ridicule …
Baia
5 janvier 2015 @ 13:31
Mon commentaire est mal placé ! Désolée.
Je répondais à celui de ma grande amie Kalistéa.
Caroline
5 janvier 2015 @ 21:28
Baia,son chapeau canotier!
Quel beau couple ‘marginal’!
Hélène
6 janvier 2015 @ 21:30
Ces princes originaux semblent néanmoins sympathiques et c’est cela le principal.
MIKA
5 janvier 2015 @ 07:51
Ils semblent rajeunis sur cette photo ensoleillée…!
clementine1
5 janvier 2015 @ 08:28
un couple qui dure !
JULIA
5 janvier 2015 @ 19:45
Et j’ajouterai Clementine 1 qu’ils font plus « modernes » que les Vendôme dans leurs tenues car plus original dans ce style hispano bobo chic
jo de st vic
5 janvier 2015 @ 08:39
Micaela – aprés avoir quand même été très critiquée- est une personne charmante, tres cultivée, qui rend son mari heureux. Rappelons aussi qu elle est la petite fille de la marquise de San Carlos Grande d Espagne. J aime beaucoup cette dame discrète.
Gérard
6 janvier 2015 @ 09:40
En fait la comtesse de Paris est fille d’Antonia Quiñones de León y Bañuelos (Biarritz 1895-Santiago-du-Chili 1982), 4e marquise de San Carlos (1929), et petite fille de Fernando Quiñones de León y de Francisco-Martín (Paris 1858-Paris, palais de Castille, 1937), 1er marquis d’Alcedo et grand d’Espagne (1891), 3e marquis de San Carlos (1925), et d’Antonia de Bañuelos y Thorndike (Rome 1855-Biarritz 1909), 2e comtesse de Bañuelos.
Son père était Luis Maximiliano Cousiño Sebire (Paris 1895-Santiago-du-Chili 1970), fils de Luis Alberto Cousiño y Goyencha (Santiago-du-Chili 1856-Santiago-du-Chili 1917), de la grande famille chilienne, et de Marie Louise Sébire (Paris 1863-Santiago-du-Chili 1958).
aubert
6 janvier 2015 @ 13:21
Vous pouvez étaler et vous étaler sur les titres, côté féminin, de la Comtesse de Paris ça ne changera rien. Ce mariage comme celui du duc de Vendôme reste très en dessous de ce que doivent nouer des princes capétiens qui même et seulement Orléans ne sont pas Bœuf.
Les qualités humaines des épousées ne sont pas en cause mais, puisque ces messieurs veulent encore aujourd’hui, jouer les princes royaux et faire étalage de leurs valeurs, faut-il encore qu’ils tiennent le rôle jusqu’au bout.
Tous vos lecteurs auront d’ailleurs remarqué que les titres que vous mentionnez ne remontent pas…aux rois catholiques et qu’il il est pratique avec ces patronymes espagnols qui n’en finissent plus d’en mettre plein la vue.
Maintenant si les princes sont heureux avec les femmes qu’ils ont choisis tant mieux pour eux et d’autant plus, qu’au Royaume de France la qualité de monsieur fait celle de madame !!
Gérard
7 janvier 2015 @ 04:14
Je n’étale rien, j’apporte une précision ou une rectification. Je ne cesserai d’ailleurs à titre personnel de regretter le divorce du comte de Paris mais je ne saurai me faire juge de cette question.
Enfin je constate que la plupart des consorts des souverains régentants actuels ou futurs sont de la plus parfaite roture et que la discrimination aujourd’hui n’a plus bonne presse…
Kalistéa
7 janvier 2015 @ 18:47
Vous avez raison tous les deux Aubert et Gérard ,aussi antagonistes que vous soyez!
Gérard
7 janvier 2015 @ 19:31
Diego Fernández de Quiñones (mort le 2 novembre 1491) dit de la Bonne Fortune, fils de Pedro Suárez de Quiñones, seigneur de Luna, et de Beatriz de Acuña, fut le premier comte de Luna le 22 février 1462, le comté étant créé par le roi Henri IV de Castille. Il était originaire de Vigil (Asturies).
Pedro Suarez de Quiñones (mort en 1388) fut le premier seigneur de Luna dans le royaume de León. Étant sans enfant il avait testé en faveur de son neveu Diego, le fils de sa sœur Leonor et de Diego Fernández Vigil de Aller, qui prit le nom et les armes des Quiñones et dont le petit-fils et homonyme fut donc le premier comte de Luna. On peut toujours voir le palais de ces comtes dans cette ville. Il se visite, sert à des expositions temporaires et une partie en est louée à l’Université de Washington.
Les Quiñones sont cités dès le XIe siècle dans les Asturies. Ils ont eu de nombreux titres et notamment celui de duc de Sasso (sous Philippe IV en 1628) et celui de duc de Santo Mango (Basilicate) dans le royaume des Deux-Siciles entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et le titre espagnol de marquis de San Carlos est la reprise d’un titre duosicilien.
Plus récemment José María Quiñones de León, marquis de Montevirgen, fut ministre des finances de Ferdinand VII. Son fils Cayo Quiñones de León y Santalla Quindós (1818-1898), arrière-grand-père de la comtesse de Paris, marquis de San Carlos et 5e marquis de Montevirgen (au royaume des Deux-Siciles, 1736), grand-croix de l’Ordre de Charles III, qui avait accompagné la reine Isabelle II dans son exil à Paris, et dont la veuve fut la première marquise de San Carlos au royaume d’Espagne (en 1901), fut ambassadeur à Paris et député. Son neveu José, ami intime d’Alphonse XIII, fut ambassadeur à Paris et auprès de la Société des Nations. Furent ambassadeurs à Paris successivement en 1918 le susdit José María Quiñones de León et en 1930 José María Quiñones de León y Francisco-Martín (1873-1957), grand-oncle de la comtesse de Paris. Le comte de Barcelone vint de Lisbonne présider ses obsèques en la chapelle du Père-Lachaise le 22 novembre 1957, accompagné par Ramón Padilla y de Satrústegui, ministre plénipotentiaire, son secrétaire particulier.
Mayg
6 janvier 2015 @ 14:35
Et dire que certains osent reprocher à Marie-Marguerite de Bourbon ses origines vénézuéliennes, alors que Micaela Cousino a de son côté des origines chiliennes…
Cosmo
6 janvier 2015 @ 21:55
Ce ne sont pas ses origines vénézuéliennes qui sont reprochées à la princesse Louis de Bourbon, mais l’origine de la fortune de son père.
Mayg
7 janvier 2015 @ 20:32
Cosmo,
A plusieurs reprises, ses origines vénézuéliennes (et donc aussi celles de ses enfants) en été également critiquées sur ce site.
Gérard
8 janvier 2015 @ 04:25
Et bien sûr Cher Cosmo l’inaptitude d’une famille résidant volontairement à l’étranger depuis trois siècles à vouloir représenter la France.
Cosmo
8 janvier 2015 @ 11:44
Mayg,
Il est possible que certains l’aient fait, mais je ne vois pas pourquoi on critiquerait ses origines vénézuéliennes. Il n’y a rien à lui reprocher pas plus qu’à la comtesse de Paris ou à la duchesse de Montpensier.
Cosmo
Cosmo
8 janvier 2015 @ 11:52
Cher Gérard,
Vous avez raison. Il est difficile de comprendre que l’on puisse prétendre au trône de France et résider en Espagne, alors que le couple a largement les moyens de vivre où il veut.
Nous savons bien que le désir de voir l’aîné des Bourbons sur le trône de France n’émane pas de Bourbons eux-mêmes, qui sont contents d’être espagnols, mais de quelques Français nostalgiques de l’Ancien Régime et contempteurs des Orléans.
Si le prince Louis croyait un instant incarner la légitimité en France, on pourrait douter de ses capacités. Il ne fait que jouer un rôle lié à la mémoire de son père. Et il est espagnol avant que d’être français. Ce sont ses racines profondes. Etre français n’est pour lui qu’une situation généalogique. Cela n’a rien à voir avec le désir d’appartenance.
Amicalement
Cosmo
Gérard
6 janvier 2015 @ 16:36
La famille Cousiño est une riche famille de Galice qui a une origine commune avec les Coutinho qui au Portugal appartiennent à la noblesse titrée et ont donné une infante, duchesse de Guardia.
En 1760 Juan Antonio Cousiño y Orge alla s’établir au Chili où il épousa Maria Pastoriza de Zapata y Contreras qui avait une belle fortune également. Cette famille néanmoins perdit une grosse partie de ses biens lors de la guerre d’Indépendance au Chili. Dès lors leur fils José Agustin Cousiño Zapata travailla dans les postes et leur petit-fils Matías Cousiño Jorquera (1810-1863) travailla aussi dans les postes et dans la mine à Concepción. Il épousa ensuite en deuxièmes noces Luz Gallo Zavala, veuve de Goyenechea, qui avait hérité de la fortune de son mari. Les Cousiño, et spécialement Matías, investirent dans les mines, les moulins, le chemin de fer, les vignobles et devinrent une des plus riches familles chiliennes. Matías fut député puis sénateur. La filiation est suivie depuis ce Juan Antonio Cousiño, né à La Corogne, père de José Agustin, père de Matías, père de Luis Cousiño Squella (1835-1873), député, époux d’Isidora Goyenechea Gallo (1836-París 1897, femme énergique et bien connue au Chili où le parc qui entoure le palais familial porte son nom), et père de Luis Alberto Cousiño Goyenechea, né en 1856.
Ils ont donné des philanthropes et des mécènes et on construit le palais qui porte leur nom à Santiago, vendu en 1940, et qui est l’un des plus beaux de la ville, aujourd’hui monument national, qui accueillent les éminentes personnalités en visite comme la reine Élisabeth II en son temps.
Les Cousiño et les Couthino portent des armoiries dont l’écu est d’or à cinq étoiles de gueules posées deux, une et deux.
Gérard
6 janvier 2015 @ 16:48
ont construit…
Baia
6 janvier 2015 @ 21:43
C’est tout ? Bof, peut mieux faire …
Gérard
7 janvier 2015 @ 13:51
Il ne s’agit pas de porter des jugements sur l’origine ou le rang social qui ne dépendent pas ou que partiellement de l’activité de chacun d’entre nous mais de donner une information sur deux anciennes familles qui ont eu leurs heures de gloire et de fortune sans être dans le Gotha princier. Et puis en matière d’alliances illustres les Orléans toutes générations confondues n’ont rien à prouver dans un pays où le rang des épouses n’a jamais été soumis à des discriminations fondées sur la naissance. L’accord du souverain et un mariage chrétien ont toujours été les seules exigences. Tant mieux !
Lady Chatturlante
5 janvier 2015 @ 09:26
Ils ne sont pas adressés à PGE ? Ah c’est vrai, il a écrit à l’ex-épouse…
Je suis toujours en bons termes avec mes ex-maris qui sont encore en vie.
Stella
5 janvier 2015 @ 15:07
Lady Chatturlante, vous piquez ma curiosité:
« Vos ex-maris qui sont encore en vie »…Certains seraient-ils morts?…Et, si c’est le cas ( et sans vouloir être indiscrète) combien furent-ils?…Alors, si, de plus, ils viennent s’ajouter à ceux qui sont vivants…
Philippe gain d'enquin
5 janvier 2015 @ 18:13
Excellent!
Claude-Patricia
5 janvier 2015 @ 18:14
lol
Dame Tartine
5 janvier 2015 @ 09:42
le monsieur joue-t-il dans Le voyage de Monsieur Perrichon ?
Sébastien
5 janvier 2015 @ 09:53
Ce style romano-bobo-chic… Ce n’est plus possible !!!!!
flabemont8
5 janvier 2015 @ 10:39
Jolie photo , merci A.Lin de partager avec nous ces vœux .
Mayg
5 janvier 2015 @ 10:47
Avec ces deux là, fallait pas s’attendre à une photo de famille comme carte de voeux…
marielouise
5 janvier 2015 @ 13:00
Excellent Mayg!
Nemausus
5 janvier 2015 @ 19:39
ou alors famille je vous hais mais heureusement ils n’ont pas eu cette hypocrisie là ! encore que cela nous aurait bien amusé ces faux sourires de bonheur d’être ensemble ! ;-)
Cosmo
6 janvier 2015 @ 21:52
Et la haine, çà vous connait Némausus !
Francine du Canada
5 janvier 2015 @ 10:58
Jolie photo; Micaela partait plus jeune sur cette photo. FdC
kalistéa
5 janvier 2015 @ 11:03
Bien moins voyante et ridicule que celle à laquelle je pense que nous avons eu le « plaisir » de voir il y a peu…MDR.
Ceux et celles qui « l’attendaient avec impatience », eh bien ;la voilà! simple et gentille ,sans ostentation ni prétentions Hollywoodiennes.
adriana
5 janvier 2015 @ 11:21
jolie photo ! bon début de semaine
Pierre-Yves
5 janvier 2015 @ 12:07
J’aime plutôt bien le style hispano bohème de la comtesse de Paris.
Moins le goût des accoutrements façon belle-époque de son mari. Il me fait ici penser au vieux peintre du film de Bertrand Tavernier Un Dimanche à la campagne, ou alors, pour ceux à qui ce feuilleton à l’ancienne assez stylé dit encore quelque chose, à un des personnages des Dames de la côte, de Nina Companeez.
aubert
5 janvier 2015 @ 12:14
Consultent-ils N&R ? les signatures font dans la simplicité.
Ce geste nous privera-t-il d’une bonne centaine de commentaires ?
lilipassion
5 janvier 2015 @ 12:17
Avec cette tenue pour le comte à la limite du déguisement, ce n’est pas ça qui inscrit cette famille dans la modernité!
Anna
5 janvier 2015 @ 12:43
Jolie photo d’un couple princier sympatique
Naucratis
5 janvier 2015 @ 18:11
Merci, Anna, pour l’éclat de rire que j’ai eu en lisant votre commentaire !
La flagornerie n’a visiblement aucune limite avec vous.
Cosmo
6 janvier 2015 @ 21:50
En quoi ce commentaire est-il de la flagornerie ?
Francine du Canada
6 janvier 2015 @ 23:20
Je vois que la gentillesse a ses limites avec vous, Naucratis hihihi! FdC
Kalistéa
7 janvier 2015 @ 18:52
Francinette, notre tendre Naucratis n’a jamais fait ni dans la finesse ni dans la délicatesse des sentiments.(sauf peut-être avec sa sublimité Némau-chéri de qui il est l’ombre fidèle.)
Gérard
8 janvier 2015 @ 04:28
Exact Chère Kalistéa. Avec mon amitié et mes vœux en ces temps si troublés et si barbares parfois.
Arielle
5 janvier 2015 @ 12:49
Un couple fort sympathique, comme leur carte de voeux, d’une grande simplicité. Je trouve cette photo très amusante, un peu opérette en effet, donc accrocheuse et conviviale. Bravo et merci à eux .
JAY
5 janvier 2015 @ 13:22
et il veut incarner la Monarchie en France?? on rigole …. vraiment pas à la hauteur …ca sonne le glas des Orléans …..
Cosmo
5 janvier 2015 @ 21:20
Jay,
Comment pouvez-vous écrire de telles choses » sonner le glas des Orléans » ?
C’est plutôt du côté de l’Espagne que sonna le glas, si l’on en croit Hemingway.
Cosmo
Actarus
6 janvier 2015 @ 13:43
C’est l’hiver, et s’il gèle de part et d’autre des Pyrénées, on sonnera le verglas ! ;-)
JAY
6 janvier 2015 @ 14:33
Vous avez raison le glas des Orléans a déjà sonné il y a des années!
Cosmo
6 janvier 2015 @ 21:47
Comme celui des Bourbons d’Espagne en France ! Ce sont désormais des veillées funèbres auxquelles nous assistons.
Gérard
7 janvier 2015 @ 04:20
Les Orléans ont toujours maintenu la tradition royale au milieu des difficultés des temps et même dans l’exil et au péril de leur vie y compris pendant la centaine d’années où à l’exception d’une pétition de principe les aînés des Bourbons n’avaient cure de notre pays et de ses épreuves et c’est pour eux et pour la France que le cœur des monarchistes français n’a cessé de battre y compris dans les temps de la barbarie.
Naucratis
7 janvier 2015 @ 13:13
Je ne pense pas que Gérard puisse réellement croire cette présentation hagiographique de ses Orléans qu’il rabâche à l’envi…
Gérard
8 janvier 2015 @ 17:55
Je crois fermement ce que j’écris puisque l’histoire et l’actualité le démontrent tandis que la même histoire et la même actualité montrent que l’éloignement géographique entre les Bourbons de la branche aînée et la France n’est pas le seul.
Kalistéa
7 janvier 2015 @ 18:53
Magnifique cosmo!
racyma
5 janvier 2015 @ 14:08
couple dont l attachement et les gestes qu ils ont l un pour l autre fait plaisir a voir dans une periode ou l argent prime sur l amour
ghighi
5 janvier 2015 @ 14:31
Ils sont heureux et ils le montrent . Et pour le reste basta .
beji
5 janvier 2015 @ 14:58
Quel tableau ces deux!
Stella
5 janvier 2015 @ 15:14
J’installe, chaque année, ma crèche provençale. Elle est bien sûr à l’honneur en ces jours d ‘Epiphanie.
Parmi mes santons, ceux qui furent mes achats les plus récents constituent un ensemble où l’on voit:
Mistral, Sézanne et Daudet;
Eh bien, Mistral y est vêtu absolument comme le comte! (Comme quoi la mode est un éternel recommencement!
(A quand les perruques poudrées?…)
aubert
7 janvier 2015 @ 15:25
Je penserais plus conforme d’écrire, comte et comtesse de Paris ou le prince et le princesse, que le comte et la comtesse.
Simplement chère Stella en renvoi d’ascenseur puisque vous m’avez appris comment doit être porté un diadème.
Danielle
5 janvier 2015 @ 15:33
J’aime la tenue de la comtesse et l’expression des vœux.
moine eric
5 janvier 2015 @ 17:03
Oui, mais ça a son charme quand même . Bonne et heureuse année 2015 a tous les lecteurs de Noblesse et Royautés !!!!!!!! ………
Eric Moine .
Claude-Patricia
5 janvier 2015 @ 18:16
A vous aussi, tous mes vœux pour la nouvelle année.
Laure-marie
5 janvier 2015 @ 17:42
Le mépris de bien des commentaires montre que,jusqu’au bout, ce couple devra se faire pardonner d’exister.Derriere les critiques se cache la réprobation de leur choix de vie plus que de leur personne ou de leur » accoutrement « .
Ah! la la, dur,dur de n’être pas « conforme », même en 2015!!
Bonne , heureuse année à tous , dans la liberté de penséeet la bienveillance envers chacun.
Hugo
5 janvier 2015 @ 17:49
Belle photo d’un couple princier original mais sympathique
Naucratis
5 janvier 2015 @ 18:12
Je réitère mon message précédent qui n’a visiblement pas été validé…
Je trouve qu’Henri (Henry ?) est toujours aussi ridicule mais que son épouse a l’air plutôt sympathique.
jo de st vic
5 janvier 2015 @ 18:15
GHighi entiérement d accord, ils sont trés heureux ensemble.
aubert
7 janvier 2015 @ 15:27
il est vrai que si ses quartiers ne sont pas ceux de la duchesse de Montpensier elle semble plus rigolote.
mary 71
5 janvier 2015 @ 18:25
pas de recherche dans le texte : c’est dommage !
J’ai une amie qui cherche des costumes pour une pièce Belle Epoque qu’elle monte pour un association. Je vais lui donner l’adresse du Comte ! ! !
Anne-Cécile
5 janvier 2015 @ 18:59
Pauvre Comte de Paris, je suis certaine qu’il aurait préféré, en artiste, être Comte de Provence, pour ses couleurs et ses senteurs.
L’épouse fidèle à elle-même, maquillée et drapée, j’en viens à penser que c’est elle la plus équilibrée et sympathique dans cette famille.