Prochaine parution de cette biographie consacrée à Louis XII, fils du roi Louis XVI et de la reine marie Antoinette. En voici le résumé : « Roi martyr, Louis XVII suscite depuis deux siècles d’inlassables controverses. S’est-il évadé de la prison du Temple ? Quelles sont les circonstances exactes de sa mort ? Et cela en dépit des analyses génétiques pratiquées sur son cœur, voilà déjà quinze ans.
Quant à sa vie, elle demeure peu connue, et c’est le grand mérite de Philippe Delorme de nous la retracer ici avec la rigueur de ses sources et son élégance d’écrivain. Car, de 1785 à 1795, le sort de la France se confond avec celui de Louis Charles, fils cadet de Louis XVI, à travers le déchaînement des passions et des ambitions politiques.
Le récit de Philippe Delorme nous fait revivre les premiers pas du petit duc de Normandie, à Versailles, entouré d’une mère aimante, Marie-Antoinette, et d’un père attentif, de son frère et de ses deux sœurs. La mort du dauphin Louis Joseph, l’aîné du futur Louis XVII, en juin 1789, ponctue le début de la tragédie. Suit une lente descente aux enfers, de la cage dorée des Tuileries aux cachots du Temple…
Séparé de ses parents, soumis à un véritable lavage de cerveau, avant d’être abandonné dans la plus noire des misères, Louis Charles, devenu roi légitime à la mort de Louis XVI, le 21 janvier 1793, s’éteindra victime de la tuberculose, le 8 juin 1795. Dès lors commence la légende…
Plus d’une centaine de faux dauphins se lèveront en effet pour proclamer qu’ils sont le jeune prince, échappé des griffes révolutionnaires. Le plus célèbre, le Prussien Karl Wilhelm Naundorff a laissé une descendance qui dispose toujours de quelques partisans. Exorcisant définitivement les démons du conspirationnisme ou du survivantisme, Philippe Delorme apporte des preuves inédites de la mort de Louis XVII au Temple. Il restitue ici un visage de lumière. Dans toute sa pureté originelle et la vérité de sa destinée tragique. »
« Louis XVII. La biographie », Philippe Delorme, Via Romana, 2015, 405 p. + cahier ‘illustrations

Ami des Bataves
10 novembre 2015 @ 08:33
En l’absence de découvertes historiques récentes à ce sujet, ou de documents retrouvés, je ne lirai pas ce livre car il est une synthèse de tous les ouvrages écrits sur le sujet ces dernieres décennies. Le saccage de l’Evêché en 1830 met un doute sur le coeur retrouvé dans les décombres. Ce coeur pouvait être celui du premier dauphine. J’ai donc un doute. Et ce qui m’a toujours turlupiné, après avoir lu des comptes rendus de chirurgiens à l’autopsie du pauvre petit, c’est sa taille. Le cadavre n’avait pas la taille d’un enfant de dix ans mais celle d’un adolescent. On avait la taille du prince peu avant sa sequestration dans le cachot et elle était celle d’un enfant qui n’est pas grand pour son âge.
Et pour moi, Naundorff est un imposteur.
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:21
Si vous ne lisez pas le livre, vous n’aurez pas les réponses à vos questions ,en particulier au sujet du sac de l’archevêché. Mais peut-être n’avez-vous pas envie de vraiment savoir… PHD
clement
10 novembre 2015 @ 10:38
cet ouvrage doit être intéressant , malheureusement tout a été dit sur le sort de ce pauvre enfant et la génétique a déterminé une fois pour toutes la véracité historique !
Vouloir en rajouter ne ferait qu’attiser une curiosité malsaine ,laissons ce martyr en paix !
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:22
La génétique n’a fait que confirmer l’enquête historique. Et c’est cette enquête, avec des développements nouveaux, que j’expose ici. PHD
Gustave de Montréal
10 novembre 2015 @ 21:22
En effet, est-ce vraiment nécessaire ?
Charles
10 novembre 2015 @ 10:43
Merci Régine
Voici un livre qui devrait être interessant.
Ravi de retrouver en couverture de l’ouvrage une sculpture d’une talentueuse artiste.
Caroline
10 novembre 2015 @ 22:33
On connait bien le talent d’écrivain de Philippe Delorme et aussi sa femme, Catherine Cairn, sculptrice de talent! C’est elle qui a réalisé la statue de Louis XVII, donc en photo sur la couverture de ce livre!
Charles
11 novembre 2015 @ 16:59
Oui chère Caroline
COLETTE C.
10 novembre 2015 @ 11:13
Pour ma part, je voudrais être certaine que c’était bien son coeur et non celui de son frère aîné. Car qu’est devenu ce dernier ?
Gustave de Montréal
10 novembre 2015 @ 16:16
Louis-Joseph malade et handicapé est mort à 7 ans, Meudon 4 juin 1789
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:26
Lisez le livre, vous aurez des réponses claires à vos interrogations. PHD
Mary
10 novembre 2015 @ 11:45
Bonne chance et beaucoup de succès à ce livre !
P. Delorme est un journaliste que j’apprécie beaucoup.
Babette de Chambrun
10 novembre 2015 @ 12:00
Et hop, pré-commandé ! Cependant la photo de couverture est loin d’être belle et attirante.
Denis
10 novembre 2015 @ 12:17
Y a t’il encore quelque chose de nouveau à narrer à propos de Louis XVII ? on peut se le demander… en outre , la couverture du livre ne plaide pas en faveur de son achat . d’où provient cette image et qui est-elle censée représenter ? .
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:25
A votre avis ? Qui représente ce buste ? ;-) PHD
Leonor
10 novembre 2015 @ 18:10
Une des ineffables oeuvres de Mme Catherine Cairn.
framboiz07
10 novembre 2015 @ 12:47
La couverture ne va pas avec l’image, qu’on a de cet enfant …Une œuvre engagée , qui se vendra pour Noël ,un travail historique? A voir … Une vie tragique, néanmoins& mal connue , encore …J’attends,avec impatience ,les avis des amis …
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:23
C’est peut-être cette image que vous avez de cet enfant qu’il convient de réviser, ou d’affiner… Un travail historique ? Assurément. Bonne lecture. PHD
Gérard
11 novembre 2015 @ 10:19
Au sens figuratif la plupart des représentations que nous avons de Louis sont des images de ses jours heureux et là il s’agit des jours de séparation, de tristesse et de dénuement. Si nous sommes croyants cependant nous pouvons penser qu’il a trouvé maintenant la félicité avec ses parents.
framboiz07
11 novembre 2015 @ 17:12
Merci ,monsieur Delorme de me répondre , c’est très gentil à vous .Je suis très honorée par votre réponse , car c’est toujours un honneur d’échanger avec des chercheurs intelligents & sérieux .Sympathiques , je n’en doute pas , surtout après votre post .C’est respectueux de répondre a vos lecteurs , au moins dans PDV …et le respect , devenant denrée rare…N’épiloguons pas !
Pour la statue , j’ai en tête, un portrait du dauphin ,avant les horreurs , à la cour & une illustration du pauvre enfant , terré , contre un mur .(Elle illustrait quel livre , revue? Où l’ai-je vu ? Mais elle est dans mon inconscient (de petite fille, sans doute ) J’ai reconstruit dans ma tête , comme tous, mon image , vraie ou fausse du Dauphin , & si j’avais du le sculpter , je ne l’aurais pas représenté ainsi , plus jeune ,plus faible (car tuberculeux ?), moins solide , tête & épaules . Il s’agit donc de la sculpture ,pas du texte .
Mais, la sculpture est un art , que Votre Epouse , domine parfaitement & en plus , la taille de la pierre, la manière même, donne un rendu différent de ma gravure (style Cosette de Doré ). Chacun a sa vision , c’est le principe même de l’Art .Qui donne sa richesse …
Travail historique ,je voulais dire , comment peut-on encore écrire ,quand il y a tant d’ouvrages & certainement , peu de sources? Finalement à qui se fier , par quelle lecture commencer ?Avez- Vous écrit autre chose sur le Dauphin ? Voilà , j’aurais 1000 questions à Vous poser , je pense d’ailleurs qu’une interview de Vous , par Régine serait très intéressante …
Ce n’était pas une guillotinade en règle , cette remarque ,ni une estafilade à la Damiens ! Je ne voulais , ni ne voudrais vous blesser. C’est la mode de critiquer, voire de lyncher , je n’y souscris pas & je vais aller regarder les sources de Votre livre , car ex- prof d’Histoire , ça me parle .La critique est toujours plus aisée que l’art !
Merci beaucoup, encore .Régine a mon mail .Je suis sur l’annuaire , près de la Ville des Sacres , si Vous venez , Bienvenue ! On y répare des statues ,de la cathédrale, ce qui pourrait vous plaire, à tous deux…Salutations à Vous & Votre épouse. Vivre dans l’Art & l’Histoire , c’est vivre dans l’intelligence & la beauté ! Heureux êtes- vous ! Restez – le !Très cordialement .
framboiz07
12 novembre 2015 @ 06:04
Pardon ! Ou l’ai-je vuE ?!!
Charlanges
10 novembre 2015 @ 13:23
J’ai toujours pensé que le tragique destin de l’enfant-roi était l’une des pages les plus honteuses et les plus sordides de notre histoire.
Auberi
10 novembre 2015 @ 13:39
Je ne vois pas ce que la photo de couverture d’un livre vient faire dans le travail d’écriture ! L’historien Philippe Delorme a largement démontré son potentiel dans l’affaire de l
Alain Golliot
10 novembre 2015 @ 13:53
Laissons l’imaginaire faire son oeuvre car rien de nouvô ss le soleil. Et la couverture est horrible…
Auberi
10 novembre 2015 @ 14:06
Erreur de frappe, je poursuis :
… Philippe Delorme a largement démontré son potentiel et son opiniâtreté comme dans l’affaire de la tête d’Henri IV retrouvée et supposée être celle du grand roi.
Entérinée comme telle par une batterie de tests faits par des chercheurs, Philippe Delorme et l’Université catholique de Louvain, prouvèrent plus tard à la suite de nouveaux tests chromosomiques avec des descendants Bourbon, l’incompatibilité de la descendance présumée.
Et même si le mystère reste encore pour certains, le nouveau livre de Philippe Delorme ne peut qu’être objectif et assuré d’une rigueur historique. Quant à attendre les critiques bonnes ou mauvaises d’amis pour se lancer ou non dans la lecture d’un ouvrage, bonjour l’influence et l’objectivité !
http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/021179069813-quand-la-tete-dhenri-iv-fait-perdre-la-tete-1139158.php
clement
10 novembre 2015 @ 16:04
cette gravure de couverture fait penser au masque mortuaire de l’Aiglon ! tous deux nés dans la pourpre et morts dans la plus grande des misères !
Gérard
11 novembre 2015 @ 10:22
Le sort de l’Aiglon fut cependant infiniment moins cruel et absurde malgré la maladie et la privation de ses parents, etc.
Lady Chatturlante
10 novembre 2015 @ 16:19
Mais quand monsieur Delorme trouve-t-il le temps d’écrire tout ça ? Je suis impressionnée.
Philippe Delorme
10 novembre 2015 @ 16:26
Merci à Régine !
Lady Chatturlante
12 novembre 2015 @ 22:18
Merci à vous et à madame votre épouse.
nicolette
10 novembre 2015 @ 17:02
Je ne lirai pas ce livre puisque la position de Ph. Delorme concernant la mort du dauphin nous est connue. Je lirai plutôt « sang royal de J.L. Bachelet » que vous avez signalé il y a quelques jours et qui peut apporter du nouveau puisqu’il se réfère à des archives du Vatican récemment dévoilées.
Patricia
10 novembre 2015 @ 20:21
Quoi qu’il en soit, la vie de cet enfant est bien tragique. Il a payé de son enfance, de sa vie ce qu’un enfant ne doit pas endosser. Il n’a pas dû tout comprendre, et tout ce qu’il a subi n’a peut être pas été révélé. c’est ignoble !
FRANCE
10 novembre 2015 @ 20:37
On sait maintenant depuis longtemps ce qu’il en est de Naundorff. La Duchesse d’Angoulème l’avaIt rencontré. Son testament a été ouvert dans les années 1953-1955. André Castelot en avait parlé .Si elle avait reconnu son frère en Naundorff on peut imaginer qu’elle l’aurait écrit dans ce dernier témoignage.
L’enfant est bien mort au Temple , mais pas en 95 , probablement quelques mois après la décapitation de sa mère. Par ailleurs les Bourbons d’Espagne était en pourparlers politiques avec la Convention mais une condition dirimante était la remise des enfants de France, ce qui explique , selon certains historiens , les mensonges sur la date exacte de la mort du petit Louis Charles.
Quant à la couverture n’est ce pas l’oeuvre d’une sculptrice , épouse d’un très grand reporter de Point de Vue , très grand journaliste féru d’histoire et un peu ……historien .
Leonor
11 novembre 2015 @ 13:48
France, comme dit supra, la couverture est » l’oeuvre » d’une certaine Catherine Cairn, en effet épouse de l’auteur du bouquin.
Philippe Delorme fait , ici, la promotion de cet opus.
nozzari
10 novembre 2015 @ 21:28
J’ai bien peur que ce livre ne soit que du rabâchage avec toujours les mêmes questions; lequel des 2 coeurs a été récupéré en 1830 et quel traitement le coeur du premier dauphin a-t-il subi ?
Germain
11 novembre 2015 @ 00:15
Du re-re-réchauffé…et rien de nouveau. On a tous nos impôts à payer….
Francine du Canada
11 novembre 2015 @ 03:16
Moi j’achète c’est certain et j’adore la photo de la couverture; bravo Philippe Delorme, vous avez bien choisi! FdC
Naucratis
11 novembre 2015 @ 06:41
La couverture est affreuse. On imagine qui a commis cette sculpture si laide…
Babette de Chambrun
11 novembre 2015 @ 11:01
Comment ! Mais vous parlez là d’une œuvre majeure de l’épouse de ce grand historien…
Mayg
11 novembre 2015 @ 14:20
Qui ? Mais la femme de l’auteur du livre…
Cosmo
11 novembre 2015 @ 17:19
On n’en attendait pas moins de vous.
Cosmo
ML
11 novembre 2015 @ 22:35
Elle n’est pas affreuse ,ce qui est affreux ,c’est le sort de cet enfant enterré vivant .J’espérais ne pas lire de remarques désobligeantes et condescendantes mais même à propos d’un livre ,on y a droit .
Trianon
12 novembre 2015 @ 13:35
+1000!!
Naucratis
14 novembre 2015 @ 09:48
Vous mélangez tout ML, on peut très bien être sensible au sort tragique de Louis XVII et trouver cette sculpture très laide.
ML
15 novembre 2015 @ 21:02
Je ne mélange rien et cette sculpture n’est pas affreuse :chacun ses goûts !
En fait ,la couverture d’un livre m’importe peu ,ce qui m’importe ,c’est le contenu !
Naucratis
24 novembre 2015 @ 08:21
Si vous mélangez tout, la couverture ne prédispose pas du livre. En revanche, elle donne envie, ou pas, de l’acheter. Votre naïveté est déconcertante.
bernadette
11 novembre 2015 @ 09:51
La sculpture représentant Louis XVII est moderne, je ne dirais pas qu’elle est affreuse… mais c’est vrai qu’on a du mal à imaginer le petit prince avec les cheveux courts.
Une chose est sûre, c’est un enfant martyr, et donc il est de tous les temps car malheureusement des enfants maltraités, voire assassinés, il y en a toujours…
Il y a très longtemps j’avais vu un film « le prisonnier du Temple » avec Louis Jourdan, évoquant la version évasion du petit roi, évidemment très romancé, mais qui donnait une idée des tourments qu’il avait endurés.
Pierre-Yves
11 novembre 2015 @ 10:02
On a bien le droit d’écrire sur les sujets qu’on veut. Et on a tout autant le droit de choisir de lire ou pas un ouvrage qui paraît.
Comme j’ai quelques livres qui m’attendent, je ne pense pas que je lirai celui-ci.
Il y a des années, j’ai lu le livre de Françoise Chandernagor, La Chambre, que j’ai trouvé déchirant. Et concernant le petit Louis XVII, j’ai estimé que le chapitre était clos et que je n’irais pas plus loin.
Gérard
11 novembre 2015 @ 10:28
J’imagine en effet a voulu montrer l’horreur du sort de l’enfant comme Françoise Chandernagor le fit dans La Chambre et souligner peut-être les monstruosités dont tant d’enfants sont victimes.
June
11 novembre 2015 @ 14:53
C’est ainsi que j’interprète le rendu de cette sculpture qui met assez mal à l’aise, mais je pense qu’elle exprime ainsi l’intolérable barbarie des hommes envers les plus petits.
Ce que je ne saisis pas, c’est le vide au niveau du thorax de la statue de l’enfant.
Comment le comprendre ?
framboiz07
11 novembre 2015 @ 23:03
Auberi ,j’attendais une raison de le lire & pas le contraire ! Vous allez être ravie !Toujours écouter le positif , plutôt que le négatif , même si l’on peut s’enrichir des critiques adressées …Merci pour la référence ,j’y vais de suite !
Concernant la statue de couverture ,dont parlent nos amis, je ne l’ai pas vue en entier , mais je trouve sympa l’idée d’un mari , qui travaille à son bureau & sa femme , qui l’a écouté raconter les difficultés de sa création , le fil du livre, commence , sans peut-être le lui dire, la statue …Et , il la voit évoluer , parallèlement à son œuvre …Créer ensemble dans la même direction .
Bon ,je ne suis pas là ,pour vous faire un remake de ‘la belle Noiseuse!
Leonor
13 novembre 2015 @ 14:43
Concernant ce vide géométrique dans le thorax de ce buste, on peut supposer que l’auteur de la chose a tenté de symboliser le fait que le coeur de l’enfant ait été prélevé lors de l’autopsie, ou encore que l’authenticité du coeur réputé être celui-là ait été discutée, etc.
On aime cependant à penser que l’enfant réel n’a pas été dépecé de manière aussi quadrangulaire.
Gérard
11 novembre 2015 @ 10:30
Mais le ciel s’entrouvre au-dessus de lui.
clement
11 novembre 2015 @ 10:47
cet enfant représentait le symbole de la monarchie ,on s’est donc acharné sur lui avec une cruauté sans nom ,sans parler des souffrances de sa mère à qui on l’avait arraché ..je me demande parfois si l’homme est capable de bonté !
Gérard
11 novembre 2015 @ 22:28
L’homme n’est ni ange ni bête disait le bon Blaise.
clement
11 novembre 2015 @ 11:15
personne ne peut de nos jours connaître les traits du visage de cet enfant ,nous avons des portraits bien sûr, mais que sont des peintures si fines soient-elles par rapport à la fidélité des photographies….plus que vouloir donner un visage à l’enfant du Temple, il me semble qu’ici l’artiste s’est appliquée à rendre avec une force poignante le visage de détresse d’un enfant qui pour le cas sied tout à fait au fils de Louis XVI .
Francois
11 novembre 2015 @ 13:46
Le Roi n’est mort qu’une fois
Peut on se remettre d’une telle cruauté ?
Heureusement que les droits de l’homme
Etaient graves dans le marbre sinon
Qu’eût on fait subir de pire à cet enfant
Et à sa mère la Reine
Heureusement aussi qu’en France nous avons
Aujourd’hui la repentance
Il ne faut pas désespérer que tous les êtres etant égaux en droit
Le sujet n’arrive un jour sur le tapis
Mayg
11 novembre 2015 @ 14:23
Qu’est ce qu’il va encore nous inventer celui là. Et cerise sur le gâteau, il faut aussi se coltiner les sculptures de son épouse !
ML
11 novembre 2015 @ 22:44
Et bien pour le savoir ,lisez-le mais recouvrez- le ,avant ,d’un épais papier marron pour que votre vue ne soit pas offensée par l’image d’une sculpture créée par l’épouse d’un orléaniste .
Gérard
12 novembre 2015 @ 15:13
C’est surtout que dès qu’on touche la couverture on devient orléaniste. Les alphonsistes, qui ne sont pas naundorfistes, peuvent cependant demander une jaquette ornée du portrait de SM Louis XX chez l’éditeur et ne jamais l’enlever sinon ils perdront jusqu’au souvenir de son numéro.
Mayg
12 novembre 2015 @ 16:59
J’ai bien d’autres choses à faire que de lire ce qui a déjà été écrit par tant d’autres avant. Quant à l’image de la sculpture, désolée mais elle n’est pas très jolie.