
Le comte Michel Didisheim publie » Pour le sourire d’une tortue » deuxième tome et suite de « Tu devais disparaître… ». Le premier ouvrage relatait l’histoire véridique d’une arrière-petite-fille naturelle de la reine Victoria, élevée au sein d’une famille juive d’Europe centrale.
« Pour le sourire d’une tortue », Michel Didisheim, Editions Alphée, 2010, 443 p.
Agnès
3 septembre 2010 @ 10:26
J’ai lu ce livre, mais je me demande vraiment quelle suite il peut y avoir.
Caroline
3 septembre 2010 @ 11:30
Pourrais-je savoir qui est le comte Michel Didisheim?Incroyable,mais vrai! C’est assez connu ou meconnu que dans le Gotha,il y a des juifs,des marranes et des chretiens avec du sang juif comme le roi d’Espagne et l’empereur Charles-Quint descendant direct du roi David d’Israel!
Colette C.
3 septembre 2010 @ 13:20
J’ai lu le premier livre, très convaincant, et je me demande,comme Agnès,ce que peut raconter le 2e, je souhaite que ce soit un complément d’enquête qui nous dévoile qui était vraiment la mère de cette enfant.
GUSTAVE
3 septembre 2010 @ 13:33
arrière-petite-fille naturelle de la reine Victoria, c’est de la fiction ? sinon, il s’agit de qui?
*gustave
Aliénor
3 septembre 2010 @ 13:58
Michel Didisheim
comte Didisheim (1996)
•Né le 18 avril 1930 – Kingston-Wimbledon, Royaume-Uni
Chef de cabinet honoraire du prince de Liège, chef de cabinet honoraire du ministre du Commerce extérieur, président honoraire de la Fondation roi Baudouin, professeur émérite à l’Université Catholique de Louvain.
•Chevalier de la Légion d’honneur.
Charlanges
3 septembre 2010 @ 14:58
Comme Agnès, je demeure perplexe car je vois mal quelle suite peut bien intervenir. N’est-il pas possible d’en savoir un peu plus ?
Un petit Belge
3 septembre 2010 @ 15:54
Réponse à Caroline : Michel Didisheim a travaillé pendant une trentaine d’années dans l’ombre de la famille royale belge, comme chef de cabinet du prince Albert d’abord puis comme président de la Fondation Roi Baudouin. Il est aujourd’hui retraité et se consacre à l’écriture.
Mayg
3 septembre 2010 @ 16:12
Intéressants comme histoire, quelqu’un pourrait nous en dire plus que ce soit sur l’auteur et sur l’héroïne.
septembre
3 septembre 2010 @ 17:02
voici qui est le comte Didisheim:
http://soirmag.lesoir.be/actualite/ActuSM/polemique
-cet-homme-est-il-le-2008-10-25-654035.shtml
Tatami
3 septembre 2010 @ 18:14
> Septembre : le lien ne fonctionne pas….
Pour ce qui est du comte, je n’ai pas lu son livre, est-ce une pseudo-biographie ?
Je sais que une certaine presse s’est faite l’écho d’une éventuelle filiation royale du comte…
Bob
3 septembre 2010 @ 18:36
Le comte Didisheim serait le fils naturel de Leopold III, roi des Belges. Il a publiquement denie cette filiation mais le comte Walewski n’en fit-il pas de meme a son epoque?
En fait Michel Didisheim a ete tres sage car la famille royale belge n’a jamais tres bien traite ses batards. Il suffit de regarder l’itineraire des barons Eppinghoven, tous deux fils de Leopold I, des Durieux, tous deux fils de Leopold II, de la fille du prince regent ou de Delphine la fille d’Albert II. Il suffit de voir comment les Rethy issus de cette union qu’on reprochera toute sa vie a Leopold III sont places en marge des institutions belges. Aussi il ne faut pas s’etonner qu’il y ait l’ « Enigme Weygand. »
Agnesina
3 septembre 2010 @ 18:51
A Gustave (msg 4) : Il ne s’agit nullement de fiction. Valerie Schwalb, dont il est question dans ce livre, était la fille naturelle du prince Albert de Schleswig-Holstein, lui même fils du prince Christian de Schleswig-Holstein et de la princesse Helena de Grande-Bretagne, troisième des cinq filles de la reine Victoria.
Colette C.
3 septembre 2010 @ 19:27
Oui, mais on ne sait pas exactement qui était la mère;
Je vais me procurer ce livre. Ce doit être une publication récente?
Agnès
3 septembre 2010 @ 19:43
Comme vous Colette C., j’adorerais savoir qui est la mère, mais dans le premier livre , il est bien dit que personne ne le savait alors, on restera surement sur notre faim.
beji
4 septembre 2010 @ 00:04
Bob :les enfants de Léopold III et de Liliane de Réthy
pouvaient-ils avoir un rôle officiel,étant donné que
leur mère n’était pas reine?
au sujet de Weygand:dans le livre de Dominique Paoli,
« Maxime ou le secret de Weygand »(2003)l’auteur n’attribue pas la paternité du général Weygand au roi
Léopold II ou à un prince de la famille royale belge,
mais au général Alfred van Der Smissen.toujours selon
l’auteur la mère serait la comtesse Zichy;tous les deux
faisaient partie de l’entourage de l’empereur maximilien du Mexique et de l’impératrice Charlotte.
l’impératrice Charlotte
beji
4 septembre 2010 @ 00:04
Bob :les enfants de Léopold III et de Liliane de Réthy
pouvaient-ils avoir un rôle officiel,étant donné que
leur mère n’était pas reine?
au sujet de Weygand:dans le livre de Dominique Paoli,
« Maxime ou le secret de Weygand »(2003)l’auteur n’attribue pas la paternité du général Weygand au roi
Léopold II ou à un prince de la famille royale belge,
mais au général Alfred van Der Smissen.toujours selon
l’auteur la mère serait la comtesse Zichy;tous les deux
faisaient partie de l’entourage de l’empereur maximilien du Mexique et de l’impératrice Charlotte.
l’impératrice Charlotte
*GUSTAVE
4 septembre 2010 @ 00:28
Mais oui, mais oui, je connais, quelque part, à son sujet, mais où? -Un ancien PdeV ou Marlene Eilers dans Descendants of Queen Victoria?? J’avais vu sa photo, très belle femme. La mère de Valérie-Marie Schwalb-Wagner-d’Arenberg, morte en couches en 1900 et Valérie se serait suicidée à Nice en 1953.
*g
*GUSTAVE
4 septembre 2010 @ 00:55
*selon Wikipedia anglo, sa mère est identifiée comme Baronne Bertha Madeleine von Wernitz.
bernadette
4 septembre 2010 @ 08:37
D’après les photos, il y un air de famille vraiment troublant entre le comte Didisheim et le roi Albert ;
je sais qu’on peut voir des ressemblance chez des personnes qui n’ont aucun lien famial, mais quand même….
Colette C.
4 septembre 2010 @ 13:07
Je lirai ce nouveau livre, et vous dirai…..
beji
4 septembre 2010 @ 15:36
à supposer que le comte de Didisheim soit le fils de
Léopold III,et s’il est né le 18 avril 1930 il n’aurait que quelques mois de différence avec le roi Baudouin,un
ses demi-frères.
beji
4 septembre 2010 @ 15:37
un de ses…
Colette C.
4 septembre 2010 @ 19:13
Vu le livre chez mon libraire, ça a l’air d’être un roman, je ne l’ai pas acheté.
martine
5 septembre 2010 @ 14:15
Beji
Que le comte de Didisheim soit le fils du roi Léopold III n’est pas un drame,car,combien de rois ou de princes ont eu des enfants »illégitimes »qu’on leur attribuait »un père »adoptif,ces enfants arrivaient toujours à savoir tôt ou tard….qui était »leur géniteur ».
Prenez le prince Amédéo de Savoie-Aoste,duc d’Aoste,qui a plusieurs enfants »illégitimes »dont 2 connus « Pétrio »(reconnu pas son beau-père)ayant….1 mois et 12 jours de différence avec le fils légitime(Aimone).
Colette C.
5 septembre 2010 @ 14:38
Oui, Gustave, un article avait paru sur P.D.V.
septembre
5 septembre 2010 @ 19:26
il faut le savoir, contrairement à la légende, le mariage de Léopold III avec la princesse Astrid de Suède n’était pas une mariage d’amour …
Bob
6 septembre 2010 @ 01:04
beji,
Dominique Paoli est une revisioniste. Son livre s’inscrit comme une antithese. Cependant je ne pense pas que cela ait apporte une totale lumiere sur la naissance de Maxime Weygand. Bien au contraire ce n’est qu’une hypothese de plus.
Quant aux enfants de la princesse Liliane, il est difficile de dire pourquoi des dispositions plus advenantes n’ont jamais ete prises a leur endroit par les rois Baudoin I et Albert II. Personne ne viendra affirmer que ce fut impossible. A l’origine les femmes et leurs descendants etaient exclus de la succession au trone de Belgique. Aujourd’hui le mari de la princesse Astrid et ses enfants sont princes et princesses de Belgique.
En fait la raison de l’ « inaptitude » des Rethy n’est pas du au fait que leur mere ne fut pas reine des Belges mais seulement princesse de Belgique. Leopold III lui meme avait decide ainsi du statut de sa seconde femme. Il avait aussi decide que les enfants qu’il devait avoir de Liliane ne seraient pas successibles. La ratio legis de cette decision etait tout juste un moyen de calmer les esprits surtout que par son union le roi avait ete l’objet de critiques acerbes car il venait d’afficher son bonheur au moment ou la nation dont il avait pretendu partager le sort etait profondement meurtri. Cela n’etait pas patriotique. Ajoute a cela que le gouverneur Baels etait erronement considere a l’epoque comme un « collabo. » Cela etait illogique. En plus le mariage religieux avait precede le mariage civil. Cela etait formellement illegal. Finalement l’acte n’avait pas recu le contreseing d’un ministre. Cela etait pratiquement inconstitutionnel. Somme toute Alexandre, Marie-Christine et Maria-Esmeralda etaient prince et princesses de Belgique avec predicat d’altesse royale. Aussi pourquoi ne pas avoir tout simplement rallie le fond a la forme?
beji
6 septembre 2010 @ 13:02
Martine,oui vous avez raison.je me demande simplement
si le mariage de Léopold III et d’ Astrid, était aussi
idyllique que ce qu’on le présente.
beji
6 septembre 2010 @ 13:10
parti trop tôt….dans le cas d’Amédéo d’Aoste,ce n’est
un secret pour personne que son mariage avec la princesse Claude était un mariage arrangé.
beji
6 septembre 2010 @ 13:20
Bob,j’ai lu aussi un livre du même auteur, au sujet de
la duchesse d’ Alençon ;celui-ci était plus critique
envers la duchesse:du coup,compte tenu de ce que vous
me dites de l’auteur,je ne sais plus quelle crédibilité
lui accorder!merci