En la cathédrale de Reims, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, a assisté à une cérémonie d’hommage aux rois qui s’y sont fait sacrer. (merci à Quentin – Source : Vexilla Galliae)
Dans la mesure où il s’agit d’un hommage aux rois de France qui se sont fait sacrés à Reims, il est tout à fait normal que cela se passe dans la cathédrale de Reims !
Mayg, encore eut-il fallu que son ascendance se soit pliée à la règle des mariages dynastes, qui à l’époque de ses grands parents et de ses parents etait encore de rigueur…. Il n’est donc l’aîné de rien du tout….
Naucratis
13 octobre 2016 @
17:02
Pascalv inventé de nouvelles règles ! Pas question de mariage dynaste ou non dynaste dans la monarchie française.
Les orléanistes ne sont pas à un mensonge près.
Mayg
13 octobre 2016 @
19:01
La règle du mariage dynaste n’a jamais existé appliquée en France.
C’est surtout une coutume des Maison allemandes.
Mayg
13 octobre 2016 @
19:01
n’a jamais « existé »
Ascain2
12 octobre 2016 @
18:42
Hélène, vous avez parfaitement raison de soulever ce point qui est pourtant crucial. Luis de Borbon etant issu de mariages qui ne repondaient pas aux règles dynastiques alors en vigueur (mariage inégal de ses grands parents, encore plus inégal fut celui de ses parents), il ne peut prétendre, en plus des raisons historiques connues de tous et négligées par ses quelques partisans, à être le chef de la Maison de Bourbon.
Vous avez parfaitement raison Ascain 2. La règle des mariages dynastes a toujours été implicite en France, n’en déplaise à Naucratis et a Mayg.
A-t-on déjà vu un prince, chef de Maison, garder son rang en contractant d’aussi mauvaises alliances que celles réalisées depuis 80 ans dans la famille de Luis de Borbon?
Un des seuls de nos Rois qui se soit marié avec une personne d’une naissance plus modeste fut Louis XIV, en secondes noces. Noces gardées secretes, célébrées à un age ou aucune naissance n’était plus possible… Ca en dit long sur cette prétendue absence de mariage non dynaste défendue par certains ici!
jul
10 octobre 2016 @
16:59
Hugues, ce sont des Français qui l’invitent. Allez demander aux Français pourquoi ils ont besoin de renouer avec leurs racines?
On a hate de le voir visiter nos banlieues, nos belles campagnes, nos régions, nos villes, nos hôpitaux, bref la ou les Francais vivent, car Grande Nouvelle, il n’y a pas que dans des Eglises que les Français se trouvent… Quant à dire qu’ils l’attendent, on en est loin!
Ah si au contraire, je le souhaite. Je suis certain que sorti de sa zone de confort habituelle, luis de Borbon ferait encore plus pâle figure…. Quant aux courtisans d’un autre temps qui l’accompagnent de messes en messes, ils seraient certainement moins empressés à faire le tour des banlieues que celui des églises. J’ai hâte!
Quant à la Bretagne j’avoue que sa visite n’ayant certainement pas eu l’écho qu’elle méritait, je ne saurais me prononcer…. A-t-il visité une crêperie?
jul
13 octobre 2016 @
20:54
Oh Thibault, à votre place, je serai plus circonspect.
Jean-François
11 octobre 2016 @
14:50
Ce n’est pas le tout de se dire l’aîné des capétiens pour faire de vous un roi. Initialement d’obédience légitimiste, je suis comme vous désappointé. Il est un fait que nos compatriotes ont oublié leurs racines et il est bon de leur rappeler, mais on aimerait que le duc d’Anjou aille à la rencontre des français, de leurs besoins de tous les jours.
Ah Jean-François, les Français ont assez de personnes qui ne cessent de leur parler de leurs besoins dits « de tous les jours ».
Il semblerait que les besoins matériels ne soient pas les seuls que cherchent à satisfaire légitimement les Français.
Les Français ont besoin de plus que cela. Et il convient au successeur des rois d’être au-dessus, d’évoquer les besoins immatériels dont les Français ont grand’ faim depuis quelques années.
Hélène
12 octobre 2016 @
09:25
On n’est pas prêt de voir Luis Alfonso dans les régions de France puisqu’il refuse de vivre en France et même d’y venir pour ses vacances.
Il vient simplement en avion pour assister à une messe et repartir vivre librement sa vie en Espagne loin des légitimistes obsessionnels qui lui donnent des ordres.
Louis 20 vient repérer les lieux.
C’est simple, il suffit de reprendre le cérémonial du sacre de son lointain cousin – Charles X – le dimanche 29 mai 1825 et le matériel qui fut commandé à l’occasion.
Quelques regalia manquent : la couronne qui fut malheureusement détruite en 1887 et l’épée en diamants mystérieusement volée en 1976 dans la galerie d’Apollon du Louvre.
Il suffit d’en commander des neuves.
Les Bourbon de l’ancien régime se faisaient faire deux couronnes pour leur sacre. Celle de Louis XV fut la première à être incrustée de pierres précieuses. Elle est aujourd’hui au Louvre (avec des pierres fausses).
Les couronnes étaient confiées à l’abbaye de Saint Denis après la cérémonie.
Vous savez Zeugma, Reims n’est pas un lieu désuet, seulement réservé aux sacres de nos Rois.
Le Général de Gaulle choisit la cathédrale de Reims pour une messe à laquelle il convia le Chancelier Adenauer le 8 Juillet 1962.
Notre Président y a prié officiellement. Dans une République laïque, c’est une preuve qu’on peut affirmer les racines chrétiennes de la France. Je suis admiratif.
J’imagine les cris d’orfraie des laïcards si le président, quel qu’il soit, avait été surpris à « prier » dans une église! Actuellement, il se contente de « présider » une commémoration, mais surtout pas assister à une Messe.
Mais la France évolue vers le « bien-être de ces citoyens » paraît-il, comme je viens de le lire ici.
Le prince Louis de Bourbon duc d’Anjou était ce samedi 8 octobre 2016 (c’est pour cela qu’il s’est excusé de ne pouvoir être présent au mariage royal d’Albanie) à la cathédrale de Reims pour commémorer les rois qui s’y ont fait sacrer.
Des «Vive le roi!» résonnent dans la cathédrale de Reims
Une plaque avec les noms des 31 rois sacrés, depuis l’an 816, à la cathédrale de Reims, a été dévoilée, samedi, en présence du prétendant à la couronne de France. Parmi les nombreuses personnes présentes hier à la cathédrale de Reims, beaucoup n’ont pas caché leur admiration pour le prince Louis de Bourbon et, plus largement, leur attachement à la royauté.
Le prince était accompagné de Mgr Jordan, Archevêque de Reims et du député-maire Arnaud Robinet (maire de Reims).
Discours de Louis de Bourbon à Reims et reportage photo
Excellence,
Monsieur le Député-Maire,
Monsieur le Sénateur,
Cher Professeur,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les Professeurs,
Mesdames et Messieurs, Chers Amis
Certes le lieu n’est pas propice à un long discours, mais il m’appartient, comme Chef de la Maison de Bourbon, à ce titre héritier et successeur des Rois de France, de m’exprimer au moment où un acte important vient d’avoir lieu dans la Cathédrale de Reims avec la pose de la plaque des 31 sacres.
Mes premiers mots vont au Professeur Patrick Demouy puisque, si nous avons été réunis aujourd’hui, avec M. le Député-Maire, avec son Excellence l’Archevêque de Reims, c’est grâce à son heureuse initiative. Ainsi, je lui adresse tous mes remerciements. Il est devenu, au fil du temps un des spécialistes des sacres, et par son énergie et sa force de conviction, il a groupé autour de lui à la fois les autorités religieuses et civiles, les chercheurs universitaires et les associations fidèles à défendre la mémoire de la Cathédrale et plus largement celle de notre histoire commune.
Mes remerciements s’adressent aussi à l’Association des Amis de la Cathédrale et à son Président Monsieur Bernard Poret. Ils ont été pour beaucoup dans la réalisation de cette plaque, soutenue par le mécénat, que je salue, de l’Institut de la Maison de Bourbon. Les uns et les autres ont concilié les intérêts des diverses autorités, l’Archevêché, le clergé de la Cathédrale, les Monuments historiques.
Ainsi une plaque est installée dans la cathédrale pour commémorer les 31 sacres qui, depuis celui de Louis le Pieux, il y a 1200 ans, y ont été célébrés et notamment ceux des capétiens. Plusieurs fois par siècle cette cathédrale retrouvait la solennité des sacres, véritable colonne vertébrale de la royauté.
En effet si le règne du roi commençait à la mort de son prédécesseur, seul, le sacre lui conférait cette dimension supérieure qui faisait de la royauté française un pouvoir différent des autres.
Par le sacre, le divin et l’humain, se conjuguaient pour permettre au roi d’exercer sa mission au service du bien commun. La dureté du pouvoir des hommes se trouvait compensée par la charité du prince chrétien. Les promesses du sacre obligeaient le roi à tendre aussi vers la sainteté. Si Saint Louis en fut le modèle, tous les rois savaient qu’ils devaient se rapprocher de cet exemple.
La ville de Reims demeure profondément marquée par ce rôle unique qu’elle eut dans l’histoire de notre pays. Et si quelques sacres eurent lieu ailleurs, c’est bien ici que la symbolique demeure la plus forte. Bien évidemment la ville le doit au baptême de Clovis qui en fut le théâtre à l’aube de la royauté franque puis aux sacres et notamment au premier. Le colloque qui se tiendra cet après-midi aidera à le comprendre et je remercie vivement ceux qui présenteront leurs recherches.
Je me souviens de ma venue ici en 1996 et du privilège qui m’avait été donné de pouvoir tenir dans mes mains les restes de la Sainte Ampoule, conservant le Saint Chrême, miraculeusement conservée à l’Archevêché après qu’elle ait été profanée lors des journées révolutionnaires qui ensanglantèrent la ville.
Oui, Reims s’inscrit dans une lignée de l’histoire de France qui peut paraître parfois si inactuelle, où se côtoient Clovis, Louis-le-Pieux, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, où le toucher des malades le jour des sacres avait tant d’importance pour les présents, en un mot la lignée de tout ce qui a permis à la France de mériter le nom de fille aînée de l’Eglise.
Mais au-delà, il y a le message si actuel de l’appel à la transcendance. A force de privilégier le matériel, le présent, une certaine facilité nimbée dans le cynisme et le scepticisme, nos sociétés ont perdu beaucoup. Perte de repères, de sens, jeunes plus ou moins déboussolés prêts à se jeter dans les mirages et craignant l’avenir. Le sacre nous rappelle l’autre versant du pouvoir, celui du bien commun et du don, celui de quelque chose qui nous dépasse et nous force à nous élever. Tel est bien le message d’espoir que nous retenons car il ouvre sur demain.
Puissent Notre Dame, Saint-Louis et tous les saints, à travers toutes les prières qui durant des siècles et des siècles, ont accompagné les sacres, protéger la France et la maintenir dans sa tradition.
Merci de m’avoir écouté.
Louis, duc d’Anjou
Moi , l’accent espagnol ne me gène nullement puisque le senor Luis-Alfonso Borbon , Martinez- Bordiu y Franco , Est Espagnol , et de grande maison encore! ça personne ne peut le nier: Borbon est un grand nom , même si « duc d’Anjou » n’existe pas et est usurpé!
On va encore me dire qu’il est aussi Français…oui , il a obtenu la double nationalité , mais il est né Espagnol , ses parents l’étaient , il a fait son service dans l’armée espagnole et a juré fidélité au drapeau espagnol. Punto !
Bien dit! Meme si de sa naissance on aurait pas mal de choses a redire si l’on s’en tient aux règles dynastiques qui a l’époque de ses parents et encore plus de ses grands parents réglaient comme papier à musique la succession dynastique….
Le service militaire du Prince Louis dans l’armée espagnole ne pose aucun problème.
Ne fantasmez pas sur une guerre entre France et Espagne (à moins que vous soyez du genre pessimiste) mais voyez la réalité :
L’Espagne n’est pas une Nation ennemie de la France, bien au contraire. L’Espagne est une Nation amie de la France.
Cela fait des siècles que la France et l’Espagne sont en PAIX, depuis que la Maison de France (dite de Bourbon) règne à Madrid. La même famille a longtemps régné sur les deux Etats.
Cette amitié s’est accrue avec le Général de Gaulle et le Général Franco puis avec la Communauté (depuis Union) européenne. Et même si l’on souhaite une Europe des Nations, cela ne change pas.
Les deux Etats collaborent même étroitement face à certaines menaces (voir Nicolas Sarkozy recevant la Toison d’Or du Roi).
Et même si les choses changeaient éventuellement, le Duc d’Anjou a fait son service militaire à une époque de très bonne entente (vous pourrez difficilement dire le contraire).
C’est vrai que le service militaire au sein de l’armée française aurait été tout de meme la moindre des choses quand on y pense… Quel mépris pour la France….
Kalistéa
13 octobre 2016 @
15:31
Mais je n’ai jamais dit que la France et l’Espagne ne sont pas des pays amis! Je m’en suis personnellement toujours réjouie d’ailleurs.
J,
e dis que si le prince Luis Alfonso a l’accent Espagnol et s’il se plait tellement plus dans son pays, l’Espagne , c’est tout-à-fait normal! Il n’y avait que sa grand-mère née de Dampierre , divorcée du duc de Ségovie,( mme Sozzani ) qui était Française.
jul
13 octobre 2016 @
20:52
Pascalv
Le Prince Louis est officier de réserve de la Marine française.
Mary
12 octobre 2016 @
20:20
Je m’amusais Kallistea, juste pour taquiner Quentin :-))
Cosmo va nous dire que voici encore une action de communication – de l’intox – des amis du Prince… ;-)
Il s’agit bien d’une action de communication, si l’on veut, mais de l’Institut de la Maison de Bourbon, qui remplit ici son mandat historique et culturel.
Cela s’est passé encore une fois dans un lieu de culte ? Eh bien oui. On ne sacrait pas les Rois en plein air. Un sacre et un couronnement, ce n’est pas un concert à Woodstock ni même des Journées mondiales de la jeunesse. ;-)
Et oui, cher Actarus, c’est encore une action de communication organisée par les amis de Louis de Bourbon. Qu’est-ce qui justifie cet hommage, si ce n’est de voir le prince le présider ? Mais on ne peut être qu’admiratif devant le zèle déployé par eux. La courtisanerie est loin d’être morte en France. Cela dit l’Institut de la Maison de Bourbon n’a d’autre mandat que celui qu’il s’est donné. Et il peut multiplier à l’envie les occasions d’inviter le prince à présider. L’essentiel, à leurs yeux, n’est-il pas qu’on en parle ?
La courtisanerie dans tous les domaines est la règle en France. Que l’on s’adresse à un parti politique, au Président, ou à un virtuel Roi. Le style des « Orléanistes » et des « Bourbonistes » débordent de flagorneries.
On adresse des centaines de milliers de lettres chaque année au Chef de l’état, quel qu’il soit, de supplique comme si un claquement de doigt suffisait et comme si un individu savait trancher justement. Le fait du prince a fait beaucoup de dégât.
C’est certain. Appeler VGE « Monsieur le président », 35 ans après son départ à la retraite, me semble procéder du même principe.
Un peu hors sujet, je me suis demandé ce qui arriverait si Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire, était réélu président en mai prochain, sachant, à titre liminaire, qu’il est de plein droit membre du Conseil d’État en qualité d’ancien président, et qu’il touche une retraite.
En cas de réélection, cumulerait-il les trois revenus ?
Conseil d’Etat, conseil constitutionnel…est-ce une actaruse ?
Actarus
14 octobre 2016 @
13:36
Oups… oui Aubert, à l’insu de mon plein gré !
J’espère que vous me pardonnerez de mélanger les institutions républicaines sur un site consacré aux monarchies. Il convient bien évidemment de lire « Conseil constitutionnel ». Bien vu ! ;-)
Kalistéa
11 octobre 2016 @
10:25
Je me demande qui a pondu ce discours dithyrambique et alambiqué, à l’intention des lombrics!
Il est très bien ce discours. Sur la transcendance, il n’est pas sans rappeler celui du Pape au parlement européen de Strasbourg.
Pourriez-vous argumenter en quoi il est mauvais ?
Un chrétien vit dans le monde, mais il n’est pas du monde.
C’est ce que rappelle ce discours, celui d’un « roi » chrétien et c’est sans doute ce qui vous gène.
Le prince attend probablement que Versailles soit enfin rendu habitable pour lui et sa famille, qu’un pied-à-terre en ville soit aussi préparé, peut-être dans les murs du Palais-Royal, histoire de chasser définitivement les Orléans de l’inconscient collectif français, et qu’une ligne TGV directe soit établie entre Paris et Madrid. Une fois ces conditions remplies, Son Altesse Royale devenue Majesté, par la grâce du duc de Bauffremont, daignera sans doute rentrer en ses Etats après 300 ans d’absence.
C’est triste en effet de voir que le prince Luis ne soit autorisé à venir en France que quelques heures par an.
A moins que cela lui permette de vivre sa vie à Madrid dans son lotissement de la banlieue loin des excités légitimistes qui lui empoisonnent la vie et qui le rendent ridicule en lui faisant lire de tels discours
Je vais certainement encore m’attirer des foudres mais cette plaque me rappelle le poème de Prévert dans « Les belles familles » Louis I, Louis II……Louis XVIII qu’est ce que c’est que ces gens là qui ne sont pas foutus de compter jusqu’à XX?
Il y a mille deux cents ans, Louis Ier était le premier roi sacré à Reims
Le 5 octobre 816, Louis Ier était le premier roi sacré à Reims
Quatrième fils de Charlemagne, Louis, né en 778, fut le seul roi des Francs que l’on couronna trois fois et le premier que l’on sacra à Reims. En 781, son père en fit, à Rome, le roi des Aquitains, sacré par le pape Hadrien. En 813, devenu l’aîné des Carolingiens par la mort de ses trois frères, il fut proclamé par avance empereur à Aix-la-Chapelle, encore par son père, qui disparut l’année suivante. Enfin, le 5 octobre 816, le pape Etienne IV le sacra à Reims.
suite de l’article sur : http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/2185-il-y-a-mille-deux-cents-ans-louis-ier-etait-le-premier-roi-sacre-a-reims
Discours du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou à Reims
Excellence,
Monsieur le Député-Maire,
Monsieur le Sénateur,
Cher Professeur,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les Professeurs,
Mesdames et Messieurs, Chers Amis
Certes le lieu n’est pas propice à un long discours, mais il m’appartient, comme Chef de la Maison de Bourbon, à ce titre héritier et successeur des Rois de France, de m’exprimer au moment où un acte important vient d’avoir lieu dans la Cathédrale de Reims avec la pose de la plaque des 31 sacres.
Mes premiers mots vont au Professeur Patrick Demouy puisque, si nous avons été réunis aujourd’hui, avec M. le Député-Maire, avec son Excellence l’Archevêque de Reims, c’est grâce à son heureuse initiative. Ainsi, je lui adresse tous mes remerciements. Il est devenu, au fil du temps un des spécialistes des sacres, et par son énergie et sa force de conviction, il a groupé autour de lui à la fois les autorités religieuses et civiles, les chercheurs universitaires et les associations fidèles à défendre la mémoire de la Cathédrale et plus largement celle de notre histoire commune.
Mes remerciements s’adressent aussi à l’Association des Amis de la Cathédrale et à son Président Monsieur Bernard Poret. Ils ont été pour beaucoup dans la réalisation de cette plaque, soutenue par le mécénat, que je salue, de l’Institut de la Maison de Bourbon. Les uns et les autres ont concilié les intérêts des diverses autorités, l’Archevêché, le clergé de la Cathédrale, les Monuments historiques.
Ainsi une plaque est installée dans la cathédrale pour commémorer les 31 sacres qui, depuis celui de Louis le Pieux, il y a 1200 ans, y ont été célébrés et notamment ceux des capétiens. Plusieurs fois par siècle cette cathédrale retrouvait la solennité des sacres, véritable colonne vertébrale de la royauté.
En effet si le règne du roi commençait à la mort de son prédécesseur, seul, le sacre lui conférait cette dimension supérieure qui faisait de la royauté française un pouvoir différent des autres.
Par le sacre, le divin et l’humain, se conjuguaient pour permettre au roi d’exercer sa mission au service du bien commun. La dureté du pouvoir des hommes se trouvait compensée par la charité du prince chrétien. Les promesses du sacre obligeaient le roi à tendre aussi vers la sainteté. Si Saint Louis en fut le modèle, tous les rois savaient qu’ils devaient se rapprocher de cet exemple.
La ville de Reims demeure profondément marquée par ce rôle unique qu’elle eut dans l’histoire de notre pays. Et si quelques sacres eurent lieu ailleurs, c’est bien ici que la symbolique demeure la plus forte. Bien évidemment la ville le doit au baptême de Clovis qui en fut le théâtre à l’aube de la royauté franque puis aux sacres et notamment au premier. Le colloque qui se tiendra cet après-midi aidera à le comprendre et je remercie vivement ceux qui présenteront leurs recherches.
Je me souviens de ma venue ici en 1996 et du privilège qui m’avait été donné de pouvoir tenir dans mes mains les restes de la Sainte Ampoule, conservant le Saint Chrême, miraculeusement conservée à l’Archevêché après qu’elle ait été profanée lors des journées révolutionnaires qui ensanglantèrent la ville.
Oui, Reims s’inscrit dans une lignée de l’histoire de France qui peut paraître parfois si inactuelle, où se côtoient Clovis, Louis-le-Pieux, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, où le toucher des malades le jour des sacres avait tant d’importance pour les présents, en un mot la lignée de tout ce qui a permis à la France de mériter le nom de fille aînée de l’Eglise.
Mais au-delà, il y a le message si actuel de l’appel à la transcendance. A force de privilégier le matériel, le présent, une certaine facilité nimbée dans le cynisme et le scepticisme, nos sociétés ont perdu beaucoup. Perte de repères, de sens, jeunes plus ou moins déboussolés prêts à se jeter dans les mirages et craignant l’avenir. Le sacre nous rappelle l’autre versant du pouvoir, celui du bien commun et du don, celui de quelque chose qui nous dépasse et nous force à nous élever. Tel est bien le message d’espoir que nous retenons car il ouvre sur demain.
Puissent Notre Dame, Saint-Louis et tous les saints, à travers toutes les prières qui durant des siècles et des siècles, ont accompagné les sacres, protéger la France et la maintenir dans sa tradition.
Comme quoi les plus longs discours ne sont pas les plus convaincants… C’est à ce demander s’il sait lire ou s’il comprend ce qu’il lit pour debiter des propos aussi niais.
A 11h30, Son Excellence Monseigneur Thierry Jordan, archevêque de Reims, suivi de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de Monsieur Arnaud Robinet, député-maire de Reims, du prince de Bauffremont, Président de l’Institut de la Maison de Bourbon et de Monsieur Bernard Poret, Président de la Société des Amis de la Cathédrale, entre et traverse aisément le chemin qui s’ouvre instantanément au milieu des 400 personnes entourant déjà la plaque commémorative. Monseigneur Jordan et le duc d’Anjou se positionnent de chaque côté de la plaque et tirent ensemble les cordons qui retiennent le drap fleurdelisé. Apparaît alors une grande plaque de marbre de comblanchien au teint légèrement rosé, gravée des noms et dates des sacres des trente-et-un rois (un empereur carolingien et trente rois capétiens) sacrés en cette cathédrale depuis 1200 ans !
suite sur http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/2195-8-10-2016-louis-xx-a-la-cathedrale-des-sacres-a-reims
« C’est à ce moment que Monseigneur le duc d’Anjou reçoit, avec une inaltérable bienveillance, les hommages protéiformes, parfois surprenants, mais toujours sincères, de ceux qui le reconnaissent pour le Roi de France…»
Magnifique péroraison de Franz de Burgos dans ce texte dédié à Louis de Madrid.
Disons plus prosaïquement qu’il y a de quoi se taper le cul par terre !
Certains commentaires laissent pantois dans la France d’aujourd’hui à moins de croire que Dieu qui est uniquement catholique et aime notre pays plus que tous les autres est impatient de faire des miracles pour elle.
Le problème, Cher Aubert, est qu’on les attend les miracles et qu’ils ne viennent pas. Serait-ce la punition pour avoir troublé l’ordre divin en 1793 ?
Alors restons réalistes ! Dieu a sans doute d’autres préoccupations.
Gérard
14 octobre 2016 @
15:28
Franz de Burgos est l’animateur de Vexilla Galliae. Je ne sais pas à quoi il ressemble et ne connaît rien de sa biographie ni peut-être de son état civil mais outre qu’il parait obsédé par les Orléans, il a un style inimitable dont voici un extrait pour la visite à Lorient de Louis de Bourbon l’année dernière :
« L’on entendra sans doute des « Monseigneur le duc d’Anjou, Madame la duchesse d’Anjou », seules titulatures que la censure républicaine permette à ses agents, mais il faudra entendre la mémoire des cœurs murmurer « Votre Majesté, Sire, Notre bon Roi, Madame, Notre Reine, merci d’être venus honorer de votre présence votre ville de Lorient qui est votre fille à jamais reconnaissante de lui avoir donné le jour ! » Car l’on se grandit toujours d’un élan de gratitude à l’égard de son bienfaiteur ! »
Ce qui laisse supposer que la ville de Lorient n’est pas si ancienne qu’on le disait mais l’histoire de Lorient est bien obscure apparemment car Louis de Bourbon devait ensuite y déclarer : « Je suis heureux de pouvoir le rappeler en évoquant ici, Louis XIV, mon grand-père. Cette année du tricentenaire de la mort du monarque préfigure l’anniversaire de la Ville de Lorient l’an prochain, qui sera, Monsieur le Maire, j’en suis sûr, un grand succès. »
On en perd le Nord.
Kalistéa
13 octobre 2016 @
15:35
En plus Pierre nous l’inflige plusieurs fois : c’est dur! c’est du sadisme!
Vous avez dit « Cruella » ?
C’est risible cette citation de Burgos!On en perd le Nord effectivement! Ce style grandiloquent est ridicule! Aussi ridicule que ce « prince » espagnol
Oui dommage qu’il n’y vive pas alors que rien ne l en empêche.
Mais si vous avez une bonne raison pour justifier cet éloignement, je suis preneur, j’avoue que je n ai jamais compris… Merci
Une bonne raison : La légitimité ne vient pas de la résidence mais de la position dynastique.
Jamais autant de Français n’ont connu la position des aînés des Bourbons malgré leur domicile en Espagne. Il serait difficile d’écrire le contraire. Alors pourquoi changer ce qui fonctionne ?
Les Orléans ont aussi prouvé qu’on pouvait beaucoup prétendre que n résidant en France et perdre en audience.
Jul, je comprends ce que vous dites, néanmoins, comment être crédible aux yeux des français et prétendre les représenter depuis le sommet de la pyramide nationale en vivant à des centaines et des centaines de km de la frontières quand rien ne l’empêche de venir parmi nous.
C’est regrettable pour lui et peut être pour nous, mais ca nous ne le saurons jamais.
Merci néanmoins de votre réponse.
Thibault, mais où se cachent-ils les français de Jul qui attendent le Bourbon ,de plus en plus nombreux, avec ferveur et impatience ?
Je confesse qu’en ville comme à la campagne dans les salons comme dans les usines je n’en rencontre pas. Idem pour l’Orléans d’ailleurs.
Je ne dois avoir que de mauvaises fréquentations.
jul
13 octobre 2016 @
20:51
Ah Aubert, je ne parle pas de foule, cela est évident, à moins d’être de mauvaise foi et de vouloir tourner mes propos en ridicule.
Luc
11 octobre 2016 @
13:38
Profitez en car il ne reste que quelques heures à chaque voyage comme si il n’aimait pas la France
Ce que j’aimerais savoir c’est si, des robinets du maire de Reims coule du champagne: si c’est le cas , cela inciterait peut-être Louis XX à revenir plus souvent!
Pas besoin de venir à Reims pour le champagne… Son mariage avec une parvenue d’amerique du Sud doit lui permettre d’en boire aussi souvent qu’il le souhaite… a défaut de grandeur cette curieuse alliance lui aura au moins rempli les poches!
Les alliances des Orléans tout de même sont généralement brillantes…
Quant à la famille de Marie-Marguerite de Bourbon il semblerait qu’elle soit parvenue à la fortune.
Karl
14 octobre 2016 @
08:53
Avant de s appelle bourbon elle s appelait Vargas, une famille de parvenus d Amérique du Sud en effet.
Mayg
14 octobre 2016 @
15:06
En matière de parvenus, les Orléans en savent quelque chose. Eux qui ont tout fait pour casser le testament de Louis XIV et assurer la régence, eux qui ont usurper la fortune duc dernier duc d’Enghein mort dans des circonstances douteuses, eux qui ont voté la mort de Louis XVI… et j’en passe.
Concernant les alliances, la famille de Philoména de Tornos, est loin de faire partie de la haute noblesse !
Cosmo
15 octobre 2016 @
11:16
Mayg,
Le dernier duc d’Enghien n’est pas mort dans des circonstances douteuses. Il a été assassiné par Napoléon. Son père, le prince de Condé, lui, est mort dans des circonstances espagnolettes…
Vos propos vous révèlent. Car rien de ce que vous dites ne fait des Orléans des parvenus. Mais votre mauvaise foi et votre haine des Orléans s’affichent encore.
Oui, la princesse Louis de Bourbon est une parvenue dont la fortune paternelle est d’origine douteuse, aux accointances avec Hugo Chavez et aux manipulations financières.
Aucun des Orléans, s’il ne se sont pas tous mariés dans le Gotha, n’a épousé de parvenu.
Embrassez un crapaud et peut- être verrez-vous apparaître un prince,mais embrassez Luis-Alfonso…et voulez-vous savoir ce qui apparaîtra ?
« – Côa-Côa » me direz-vous ?
Bravo,vous avez deviné,un crapaud de bénitier !!!
Pourquoi ? qu’on le considère ou nom comme LE prétendant, le sang des capétiens coule dans ses veines malgré les « pas sur le côté » de deux reines espagnoles au sang chaud.
Du sang capétien des centaines de milliers de Français en ont…
Karl
14 octobre 2016 @
08:53
Et alors?????? Quelle question stupide…
Mayg
14 octobre 2016 @
15:09
Gérard,
Oui mais un seul des français est chef de la Maison de Bourbon et ainé des Capétien: Louis de Bourbon.
Karl,
En matière de stupidité je suis loin d’arriver à vous égaler…
Gérard
11 octobre 2016 @
15:02
Les rois de France à partir de Louis XIV savaient qu’il y avait une famille royale en France représentée par leur branche, et par les Orléans et les Condé et que les branches qui étaient sorties de cette maison de France n’étaient plus la maison de France.
Oui et les pas sur le coté de son grand père et de son père aussi mal mariés l’un que l’autre et produisant, l’un comme l’autre une descendance non dynaste…. Alors en effet, Louis le Grand doit se retourner dans sa tombe en voyant un lointain, abâtardi et etranger descendant se réclamant être l’héritier de la couronne qu’il a portée pendant le plus long et le plus brillant règne de notre Histoire.
Louis le Grand s’est marié en secondes noces avec une femme de toute petite noblesse. Il n’aurait pas à rougir de son descendant et successeur, le duc d’Anjou .
Vous écrivez encore n’importe quoi, Val.
Il s’est surtout marié pour recevoir les sacrements et en s’inquiétant pour son salut.
Karl
15 octobre 2016 @
15:51
Naucratis, il me semble, comme a tous les historiens, que cette union a été cachée, nous ne connaissons meme pas sa date exacte…; Si pour vous cette union a rendu fier Louis XIV, il a eu une drôle façon de le monter…. Jamais aucun fils de roi ou aucun chef de Maison n a pu contracter d unions aussi minables que celles qui ont précédé Luis de Borbon. Vous le savez…. Nos rois doivent se retourner dans leurs tombes en voyant cet espagnol non dynaste prétendre a gouverner leur Maison.
Mayg
14 octobre 2016 @
15:12
Dois-je vous rappeler que les Orléans actuels sont issues des batards de Louis XIV, ce qui à l’époque n’était pas très glorieux…
Comme beaucoup de princes sur des trônes aujourd’hui !
Vous allez faire plaisir aux familles royale de Belgique, d’Espagne et de Luxembourg, aux Würtemberg, aux Bourbons de Parme ou de Sicile, aux Habsbourg-Lorraine etc…
Encore un peu de fiel, Mayg, et vous allez vous surpasser.
Cosmo
Karl
15 octobre 2016 @
15:41
Pauvre Mayg, cessez donc de vous ridiculiser avec des propos aussi stupides si vs en etes encore capable…. Il n est un secret pour personne que Louis XIV a impose ses batards aux Orléans…. Lisez donc une bonne biographie de la princesse palatine par exemple, cela vous donnera les circonstances précises de cette union….
En ce qui concerne les unions peu glorieuses, vous savez de quoi vous parlez avec un prince espagnol qui a pour grand mere une gourgandine arriviste et pour mere une coucheuse professionnelle.
PierreO
15 octobre 2016 @
15:53
Ah oui, rappelez nous les circonstances de cette union qu on rigole… Avant d écrire des âneries comme celle ci cultivez vous un peu Mayg…
Naucratis
16 octobre 2016 @
10:56
Eh bien les trois derniers messages sont d’une violence difficilement admissible sur un site qui se veut courtois.
L’éducation n’a visiblement pas touché Cosmo, Charles/Karl et PierreO.
Mayg, ces trois rustres se ridiculisent par leur violence à votre égard et n’inspirent que le mépris.
Bien à vous.
Cosmo
17 octobre 2016 @
09:15
Naucratis,
En quoi rappeler que la plupart des princes actuels descendent des bâtards de Louis XIV est-il un manque d’éducation ?
Vous êtes trop drôle dans votre rôle de chevalier servant.
Cosmo
Karl
18 octobre 2016 @
11:11
Trop drôle ou trop pathétique ! Mais pas assez malins pour s’en rendre compte… Le duo Mayg/ Naucratis, tout en aigreur et en ignorance n’a pas fini de nous divertir!
Naucratis
19 octobre 2016 @
15:44
Karl/Charles, vos commentaires truffés de fautes sont consternants.
Karl
20 octobre 2016 @
10:23
Ah oui j’avais constaté qu’ en plus de prendre les gens pour des idiots vous vous improvisiez parfois prof de Français faute d’arguments sérieux à déployer. Etonnant pour quelqu’un qui ne sait pas lire car mon nom est Karl et non Charles mais ca semble vous échapper, comme le reste!
Naucratis
22 octobre 2016 @
09:00
Karl/Charles, quand on s’obstine à donner du Luis à quelqu’un qui s’appelle Louis, on évite de faire des remarques aux autres sur son propre prénom.
Une bonne fois pour toutes : Karl et Charles sont 2 intervenants distincts
Naucratis
22 octobre 2016 @
20:02
À Régine, personne n’a dit le contraire.
Toutefois, Karl a pris la fâcheuse habitude d’hispaniser le prénom du duc d’Anjou, il peut donc supporter qu’on francise le sien.
Gérard
22 octobre 2016 @
22:17
Oui Louis de Bourbon je crois est comme le pape, son prénom est traduit dès qu’il passe la frontière. Mais je ne sais pas s’il devient Luigi en Italie et Ludwig en Allemagne.
PVL
10 octobre 2016 @
17:13
Encore une Eglise???? Que ne va-t-il pas concretement à la rencontre des Français, lui qui prédend, depuis l’Espagne les représenter!
Décidement, il n’y a bien que dans les eglises qu’il est reçu… C’est bien peu pour qui prétend représenter l’Héritage dynastique…. Il n’est plus suité de son épouse. Elle a du se lasser de ce rôle d’opérette qu’endosse son (Cf la dernière photo qui est ridiculissime!)
J’ai lu dans le Figaro que ce monsieur n’avait pas de « programme » pour la France, qu’il attendait juste que les français viennent à lui…
Il va falloir qu’il se reveille d’urgence car ce n’est pas en collectionnant les visites d’églises qu’il va les croiser et les séduire!
Wake up, on est en 2016, plus en 1720!
Oui vous avez raison, de bons principes comme vivre en France quand on pretend être roi de France! Avec des réponses comme celles que vous venez de faire, on se rend compte du ridicule de ce pauvre Luis de Borbon….
Quelle vacuité!
Le pauvre, ca devient tragique ces gesticulations d’églises en chapelles…. Il doit être bien mal conseillé pour
réserver aux seules églises ses brefs passages en France…
Alors depuis une certaine loi datant du siècle dernier, la religion et l’état son séparés. Malheureusement à mon avis! Voila qui vous rassurera sur mon rapport à la Religion!
En revanche il faut être sacrément méconnaissant des Français ou ignorant leurs vies pour imaginer ne les trouver et les convaincre que par et dans les eglises!
Des engagements concrets sont attendus et toujours en vain!
Ce pauvre Luis est totalement à côté de la plaque
Jul, si jean d’Orléans, son poulain était allé à la messe, Thibault se serait pâmé !
Mais il s’agit là du duc d’Anjou, prince d’une dynastie qu’il exercre, les Bourbons, et Thibault ne peut que déplorer, critiquer et jalouser.
Thibault
14 octobre 2016 @
08:55
Je ne suis pas monarchiste car quand on voit le chef d orchestre potentiel ça fait pitie
Thibault
15 octobre 2016 @
15:57
Pour répondre à Naucratis, jalouser Luis de Borbon me ferait tomber bien bas, car il n est rien ou pas grand chose… Jean d’Orléans peut aller a toutes les messes qu il veut, s’il ne fait rien de plus, j en aurait autant a son service que son vague cousin abatardi….
Kalistéa
16 octobre 2016 @
15:29
Mon cher Thibaut , ce doit être qu’il va prétendre guérir les écrouelles , c’est pour bientôt peut-être , qu’en savons-nous ?
Pour cela ne faut-il pas être fils de l’église ?
A l’heure ou les Français ont des problèmes sérieux à tous points de vue, à quand la parole de ce Monsieur sur des sujets de fond?
Ressasser l’histoire sans rien proposer, voila toute son ambition… Affligeant.
Probablement que tout ceci fut à l’initiative de l’Institut de la Maison de Bourbon qui soutient le prince Louis et dont le comte de Paris est la bête noire !
Il en est de ce Monsieur comme des Orléans: ils croient ce qu’ils désirent. La réalité c’est une autre affaire.
Ceci dit la cathédrale de Reims est magnifique .
Hugues
10 octobre 2016 @ 08:01
Louis est tourné uniquement vers le passé et son amour des églises et des messes devient obsessionnel !
Mayg
10 octobre 2016 @ 13:21
Dans la mesure où il s’agit d’un hommage aux rois de France qui se sont fait sacrés à Reims, il est tout à fait normal que cela se passe dans la cathédrale de Reims !
Aramis
11 octobre 2016 @ 12:06
En effet.
Que ce bel hidalgo préside cette cérémonie est en revanche contestable au regard du rang des Orléans.
Mayg
12 octobre 2016 @ 16:18
Les Orléans sont au rang de cadets, rien de plus !
Karl
18 octobre 2016 @ 10:57
Si vous le dites!
Hélène
12 octobre 2016 @ 09:09
Encore faudrait-il que ce Bourbon d’Espagne non dynaste ait la légitimité pour représenté la famille de France à ces cérémonies
Mayg
12 octobre 2016 @ 16:19
En tant qu’ainé des Bourbon, il à bien plus de légitimité que la branche cadette d’Orléans.
Pascalv
13 octobre 2016 @ 13:46
Mayg, encore eut-il fallu que son ascendance se soit pliée à la règle des mariages dynastes, qui à l’époque de ses grands parents et de ses parents etait encore de rigueur…. Il n’est donc l’aîné de rien du tout….
Naucratis
13 octobre 2016 @ 17:02
Pascalv inventé de nouvelles règles ! Pas question de mariage dynaste ou non dynaste dans la monarchie française.
Les orléanistes ne sont pas à un mensonge près.
Mayg
13 octobre 2016 @ 19:01
La règle du mariage dynaste n’a jamais existé appliquée en France.
C’est surtout une coutume des Maison allemandes.
Mayg
13 octobre 2016 @ 19:01
n’a jamais « existé »
Ascain2
12 octobre 2016 @ 18:42
Hélène, vous avez parfaitement raison de soulever ce point qui est pourtant crucial. Luis de Borbon etant issu de mariages qui ne repondaient pas aux règles dynastiques alors en vigueur (mariage inégal de ses grands parents, encore plus inégal fut celui de ses parents), il ne peut prétendre, en plus des raisons historiques connues de tous et négligées par ses quelques partisans, à être le chef de la Maison de Bourbon.
Naucratis
13 octobre 2016 @ 17:03
Ascain2, avez-vous conscience d’écrire n’importe quoi ?
Karl
18 octobre 2016 @ 11:03
Vous avez parfaitement raison Ascain 2. La règle des mariages dynastes a toujours été implicite en France, n’en déplaise à Naucratis et a Mayg.
A-t-on déjà vu un prince, chef de Maison, garder son rang en contractant d’aussi mauvaises alliances que celles réalisées depuis 80 ans dans la famille de Luis de Borbon?
Un des seuls de nos Rois qui se soit marié avec une personne d’une naissance plus modeste fut Louis XIV, en secondes noces. Noces gardées secretes, célébrées à un age ou aucune naissance n’était plus possible… Ca en dit long sur cette prétendue absence de mariage non dynaste défendue par certains ici!
jul
10 octobre 2016 @ 16:59
Hugues, ce sont des Français qui l’invitent. Allez demander aux Français pourquoi ils ont besoin de renouer avec leurs racines?
Thibault
11 octobre 2016 @ 08:03
On a hate de le voir visiter nos banlieues, nos belles campagnes, nos régions, nos villes, nos hôpitaux, bref la ou les Francais vivent, car Grande Nouvelle, il n’y a pas que dans des Eglises que les Français se trouvent… Quant à dire qu’ils l’attendent, on en est loin!
jul
11 octobre 2016 @ 13:20
Thibault, vous êtes hypocrites car c’est surtout ce que vous ne souhaitez pas.
Qu’avez vous pensé du voyage du Prince en Bretagne par exemple ?
Thibault
12 octobre 2016 @ 18:47
Ah si au contraire, je le souhaite. Je suis certain que sorti de sa zone de confort habituelle, luis de Borbon ferait encore plus pâle figure…. Quant aux courtisans d’un autre temps qui l’accompagnent de messes en messes, ils seraient certainement moins empressés à faire le tour des banlieues que celui des églises. J’ai hâte!
Quant à la Bretagne j’avoue que sa visite n’ayant certainement pas eu l’écho qu’elle méritait, je ne saurais me prononcer…. A-t-il visité une crêperie?
jul
13 octobre 2016 @ 20:54
Oh Thibault, à votre place, je serai plus circonspect.
Jean-François
11 octobre 2016 @ 14:50
Ce n’est pas le tout de se dire l’aîné des capétiens pour faire de vous un roi. Initialement d’obédience légitimiste, je suis comme vous désappointé. Il est un fait que nos compatriotes ont oublié leurs racines et il est bon de leur rappeler, mais on aimerait que le duc d’Anjou aille à la rencontre des français, de leurs besoins de tous les jours.
jul
13 octobre 2016 @ 20:58
Ah Jean-François, les Français ont assez de personnes qui ne cessent de leur parler de leurs besoins dits « de tous les jours ».
Il semblerait que les besoins matériels ne soient pas les seuls que cherchent à satisfaire légitimement les Français.
Les Français ont besoin de plus que cela. Et il convient au successeur des rois d’être au-dessus, d’évoquer les besoins immatériels dont les Français ont grand’ faim depuis quelques années.
Hélène
12 octobre 2016 @ 09:25
On n’est pas prêt de voir Luis Alfonso dans les régions de France puisqu’il refuse de vivre en France et même d’y venir pour ses vacances.
Il vient simplement en avion pour assister à une messe et repartir vivre librement sa vie en Espagne loin des légitimistes obsessionnels qui lui donnent des ordres.
Arnaut
11 octobre 2016 @ 13:31
Le prince Louis devient une caricature vivante avec ses visites dans les églises et les messes
Milena K
21 octobre 2016 @ 00:37
Pas plus que son « rival »,Jean d’Orléans.
Roger
11 octobre 2016 @ 13:45
S’il s’interesse à la France, qu’il s’y installe et qu’il y paye ses impôts en France
Sinon je ne crois pas les inventions des Bauffremont
Marie-Josépha
10 octobre 2016 @ 17:14
« son amour des églises et des messes devient obsessionnel ! » en quoi cela vous gêne-t-il?
kalistéa
10 octobre 2016 @ 08:19
Une répétition en vue du prochain sacre ?
Roger
11 octobre 2016 @ 13:46
Il est capable d’y croire !
MDR
Zeugma
10 octobre 2016 @ 08:27
Louis 20 vient repérer les lieux.
C’est simple, il suffit de reprendre le cérémonial du sacre de son lointain cousin – Charles X – le dimanche 29 mai 1825 et le matériel qui fut commandé à l’occasion.
Quelques regalia manquent : la couronne qui fut malheureusement détruite en 1887 et l’épée en diamants mystérieusement volée en 1976 dans la galerie d’Apollon du Louvre.
Il suffit d’en commander des neuves.
Les Bourbon de l’ancien régime se faisaient faire deux couronnes pour leur sacre. Celle de Louis XV fut la première à être incrustée de pierres précieuses. Elle est aujourd’hui au Louvre (avec des pierres fausses).
Les couronnes étaient confiées à l’abbaye de Saint Denis après la cérémonie.
jul
10 octobre 2016 @ 17:10
Vous savez Zeugma, Reims n’est pas un lieu désuet, seulement réservé aux sacres de nos Rois.
Le Général de Gaulle choisit la cathédrale de Reims pour une messe à laquelle il convia le Chancelier Adenauer le 8 Juillet 1962.
Notre Président y a prié officiellement. Dans une République laïque, c’est une preuve qu’on peut affirmer les racines chrétiennes de la France. Je suis admiratif.
HRC
11 octobre 2016 @ 08:58
ou tout simplement de sa foi personnelle.
Gauthier
11 octobre 2016 @ 10:22
J’imagine les cris d’orfraie des laïcards si le président, quel qu’il soit, avait été surpris à « prier » dans une église! Actuellement, il se contente de « présider » une commémoration, mais surtout pas assister à une Messe.
Mais la France évolue vers le « bien-être de ces citoyens » paraît-il, comme je viens de le lire ici.
jul
11 octobre 2016 @ 13:23
C’était une messe et le président y a prié pour la paix entre la France et l’Allemagne.
Zeugma
15 octobre 2016 @ 19:15
Jésus n’utilise jamais le mot « laïcards » (sic).
adriana
10 octobre 2016 @ 08:52
domage que l’épouse du prince ne soit pas présente………..; c’est un tres beau couple; bon début de semaine à tous
Licorne
10 octobre 2016 @ 09:52
Un absent de taille dans cette longue liste: notre bon roi Henri IV, sacré à Chartres..
Pierre-Yves
10 octobre 2016 @ 13:21
Manque aussi Louis VI, sacré à Orléans.
Et Louis XVIII, qui lui ne le fut pas, sacré. De même que Louis-Philippe.
grossmann
10 octobre 2016 @ 17:42
justement dans cette liste il n’y que les rois sacrée a Reims. Henri IV ne pouvait être sacré a Reims elle était tenu par la Ligue catholique;
Caroline
10 octobre 2016 @ 10:46
Merci à Quentin sur cet article qui fera couler beaucoup d’encre!
A bientot avec les prochains cent commentaires!
Quentin
10 octobre 2016 @ 12:37
Le prince Louis de Bourbon duc d’Anjou était ce samedi 8 octobre 2016 (c’est pour cela qu’il s’est excusé de ne pouvoir être présent au mariage royal d’Albanie) à la cathédrale de Reims pour commémorer les rois qui s’y ont fait sacrer.
http://www.lunion.fr/817547/article/2016-10-08/des-vive-le-roi-resonnent-dans-la-cathedrale-de-reims
Des «Vive le roi!» résonnent dans la cathédrale de Reims
Une plaque avec les noms des 31 rois sacrés, depuis l’an 816, à la cathédrale de Reims, a été dévoilée, samedi, en présence du prétendant à la couronne de France. Parmi les nombreuses personnes présentes hier à la cathédrale de Reims, beaucoup n’ont pas caché leur admiration pour le prince Louis de Bourbon et, plus largement, leur attachement à la royauté.
Le prince était accompagné de Mgr Jordan, Archevêque de Reims et du député-maire Arnaud Robinet (maire de Reims).
http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2016/10/09/discours-du-samedi-08-octobre-2016-a-la-cathedrale-de-reims-5858331.html
http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/2193-discours-de-louis-xx-a-reims-et-reportage-photo
Discours de Louis de Bourbon à Reims et reportage photo
Excellence,
Monsieur le Député-Maire,
Monsieur le Sénateur,
Cher Professeur,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les Professeurs,
Mesdames et Messieurs, Chers Amis
Certes le lieu n’est pas propice à un long discours, mais il m’appartient, comme Chef de la Maison de Bourbon, à ce titre héritier et successeur des Rois de France, de m’exprimer au moment où un acte important vient d’avoir lieu dans la Cathédrale de Reims avec la pose de la plaque des 31 sacres.
Mes premiers mots vont au Professeur Patrick Demouy puisque, si nous avons été réunis aujourd’hui, avec M. le Député-Maire, avec son Excellence l’Archevêque de Reims, c’est grâce à son heureuse initiative. Ainsi, je lui adresse tous mes remerciements. Il est devenu, au fil du temps un des spécialistes des sacres, et par son énergie et sa force de conviction, il a groupé autour de lui à la fois les autorités religieuses et civiles, les chercheurs universitaires et les associations fidèles à défendre la mémoire de la Cathédrale et plus largement celle de notre histoire commune.
Mes remerciements s’adressent aussi à l’Association des Amis de la Cathédrale et à son Président Monsieur Bernard Poret. Ils ont été pour beaucoup dans la réalisation de cette plaque, soutenue par le mécénat, que je salue, de l’Institut de la Maison de Bourbon. Les uns et les autres ont concilié les intérêts des diverses autorités, l’Archevêché, le clergé de la Cathédrale, les Monuments historiques.
Ainsi une plaque est installée dans la cathédrale pour commémorer les 31 sacres qui, depuis celui de Louis le Pieux, il y a 1200 ans, y ont été célébrés et notamment ceux des capétiens. Plusieurs fois par siècle cette cathédrale retrouvait la solennité des sacres, véritable colonne vertébrale de la royauté.
En effet si le règne du roi commençait à la mort de son prédécesseur, seul, le sacre lui conférait cette dimension supérieure qui faisait de la royauté française un pouvoir différent des autres.
Par le sacre, le divin et l’humain, se conjuguaient pour permettre au roi d’exercer sa mission au service du bien commun. La dureté du pouvoir des hommes se trouvait compensée par la charité du prince chrétien. Les promesses du sacre obligeaient le roi à tendre aussi vers la sainteté. Si Saint Louis en fut le modèle, tous les rois savaient qu’ils devaient se rapprocher de cet exemple.
La ville de Reims demeure profondément marquée par ce rôle unique qu’elle eut dans l’histoire de notre pays. Et si quelques sacres eurent lieu ailleurs, c’est bien ici que la symbolique demeure la plus forte. Bien évidemment la ville le doit au baptême de Clovis qui en fut le théâtre à l’aube de la royauté franque puis aux sacres et notamment au premier. Le colloque qui se tiendra cet après-midi aidera à le comprendre et je remercie vivement ceux qui présenteront leurs recherches.
Je me souviens de ma venue ici en 1996 et du privilège qui m’avait été donné de pouvoir tenir dans mes mains les restes de la Sainte Ampoule, conservant le Saint Chrême, miraculeusement conservée à l’Archevêché après qu’elle ait été profanée lors des journées révolutionnaires qui ensanglantèrent la ville.
Oui, Reims s’inscrit dans une lignée de l’histoire de France qui peut paraître parfois si inactuelle, où se côtoient Clovis, Louis-le-Pieux, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, où le toucher des malades le jour des sacres avait tant d’importance pour les présents, en un mot la lignée de tout ce qui a permis à la France de mériter le nom de fille aînée de l’Eglise.
Mais au-delà, il y a le message si actuel de l’appel à la transcendance. A force de privilégier le matériel, le présent, une certaine facilité nimbée dans le cynisme et le scepticisme, nos sociétés ont perdu beaucoup. Perte de repères, de sens, jeunes plus ou moins déboussolés prêts à se jeter dans les mirages et craignant l’avenir. Le sacre nous rappelle l’autre versant du pouvoir, celui du bien commun et du don, celui de quelque chose qui nous dépasse et nous force à nous élever. Tel est bien le message d’espoir que nous retenons car il ouvre sur demain.
Puissent Notre Dame, Saint-Louis et tous les saints, à travers toutes les prières qui durant des siècles et des siècles, ont accompagné les sacres, protéger la France et la maintenir dans sa tradition.
Merci de m’avoir écouté.
Louis, duc d’Anjou
Armelle M
11 octobre 2016 @ 13:48
Avec un tel discours désuet, Louis de Bourbon n’est pas crédible.
Ce discours fait plutôt rire en 2016
Mary
11 octobre 2016 @ 16:52
Le tout,avec un superbe accent espagnol !
Kalistéa
12 octobre 2016 @ 09:56
Moi , l’accent espagnol ne me gène nullement puisque le senor Luis-Alfonso Borbon , Martinez- Bordiu y Franco , Est Espagnol , et de grande maison encore! ça personne ne peut le nier: Borbon est un grand nom , même si « duc d’Anjou » n’existe pas et est usurpé!
On va encore me dire qu’il est aussi Français…oui , il a obtenu la double nationalité , mais il est né Espagnol , ses parents l’étaient , il a fait son service dans l’armée espagnole et a juré fidélité au drapeau espagnol. Punto !
Charles
12 octobre 2016 @ 11:49
Tout est bien dit Kalistéa
Thibault
12 octobre 2016 @ 13:24
Bien dit! Meme si de sa naissance on aurait pas mal de choses a redire si l’on s’en tient aux règles dynastiques qui a l’époque de ses parents et encore plus de ses grands parents réglaient comme papier à musique la succession dynastique….
jul
12 octobre 2016 @ 16:18
Kalistéa,
Le service militaire du Prince Louis dans l’armée espagnole ne pose aucun problème.
Ne fantasmez pas sur une guerre entre France et Espagne (à moins que vous soyez du genre pessimiste) mais voyez la réalité :
L’Espagne n’est pas une Nation ennemie de la France, bien au contraire. L’Espagne est une Nation amie de la France.
Cela fait des siècles que la France et l’Espagne sont en PAIX, depuis que la Maison de France (dite de Bourbon) règne à Madrid. La même famille a longtemps régné sur les deux Etats.
Cette amitié s’est accrue avec le Général de Gaulle et le Général Franco puis avec la Communauté (depuis Union) européenne. Et même si l’on souhaite une Europe des Nations, cela ne change pas.
Les deux Etats collaborent même étroitement face à certaines menaces (voir Nicolas Sarkozy recevant la Toison d’Or du Roi).
Et même si les choses changeaient éventuellement, le Duc d’Anjou a fait son service militaire à une époque de très bonne entente (vous pourrez difficilement dire le contraire).
Pascalv
13 octobre 2016 @ 13:48
C’est vrai que le service militaire au sein de l’armée française aurait été tout de meme la moindre des choses quand on y pense… Quel mépris pour la France….
Kalistéa
13 octobre 2016 @ 15:31
Mais je n’ai jamais dit que la France et l’Espagne ne sont pas des pays amis! Je m’en suis personnellement toujours réjouie d’ailleurs.
J,
e dis que si le prince Luis Alfonso a l’accent Espagnol et s’il se plait tellement plus dans son pays, l’Espagne , c’est tout-à-fait normal! Il n’y avait que sa grand-mère née de Dampierre , divorcée du duc de Ségovie,( mme Sozzani ) qui était Française.
jul
13 octobre 2016 @ 20:52
Pascalv
Le Prince Louis est officier de réserve de la Marine française.
Mary
12 octobre 2016 @ 20:20
Je m’amusais Kallistea, juste pour taquiner Quentin :-))
Mary
12 octobre 2016 @ 20:20
KaListea,pardon…
Mayg
11 octobre 2016 @ 17:52
Merci pour les liens Quentin.
Hélène
12 octobre 2016 @ 09:28
Merci Quentin de nous ouvrir les yeux sur le monde légitimiste, tout cela est à peine croyable
Actarus
10 octobre 2016 @ 13:09
Cosmo va nous dire que voici encore une action de communication – de l’intox – des amis du Prince… ;-)
Il s’agit bien d’une action de communication, si l’on veut, mais de l’Institut de la Maison de Bourbon, qui remplit ici son mandat historique et culturel.
Cela s’est passé encore une fois dans un lieu de culte ? Eh bien oui. On ne sacrait pas les Rois en plein air. Un sacre et un couronnement, ce n’est pas un concert à Woodstock ni même des Journées mondiales de la jeunesse. ;-)
Cosmo
11 octobre 2016 @ 07:23
Et oui, cher Actarus, c’est encore une action de communication organisée par les amis de Louis de Bourbon. Qu’est-ce qui justifie cet hommage, si ce n’est de voir le prince le présider ? Mais on ne peut être qu’admiratif devant le zèle déployé par eux. La courtisanerie est loin d’être morte en France. Cela dit l’Institut de la Maison de Bourbon n’a d’autre mandat que celui qu’il s’est donné. Et il peut multiplier à l’envie les occasions d’inviter le prince à présider. L’essentiel, à leurs yeux, n’est-il pas qu’on en parle ?
Amicalement
Cosmo
Actarus
11 octobre 2016 @ 13:12
Mon cher,
l’IMB est une association reconnue d’utilité publique, et elle remplit le mandat que ses statuts lui donnent. L’IMRF n’a qu’à faire pareil. ;-)
Ah mais c’est vrai, j’oubliais qu’au fond, vous vous fichez des Orléans. ^^
Actarusement vôtre,
Vous savez qui
Cosmo
12 octobre 2016 @ 11:47
Cher Actarus,
Vous avez doublement raison.
Amicalement vôtre
Celui qui
Anne-Cécile
11 octobre 2016 @ 18:46
La courtisanerie dans tous les domaines est la règle en France. Que l’on s’adresse à un parti politique, au Président, ou à un virtuel Roi. Le style des « Orléanistes » et des « Bourbonistes » débordent de flagorneries.
On adresse des centaines de milliers de lettres chaque année au Chef de l’état, quel qu’il soit, de supplique comme si un claquement de doigt suffisait et comme si un individu savait trancher justement. Le fait du prince a fait beaucoup de dégât.
Actarus
12 octobre 2016 @ 13:25
C’est certain. Appeler VGE « Monsieur le président », 35 ans après son départ à la retraite, me semble procéder du même principe.
Un peu hors sujet, je me suis demandé ce qui arriverait si Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire, était réélu président en mai prochain, sachant, à titre liminaire, qu’il est de plein droit membre du Conseil d’État en qualité d’ancien président, et qu’il touche une retraite.
En cas de réélection, cumulerait-il les trois revenus ?
aubert
13 octobre 2016 @ 14:42
Conseil d’Etat, conseil constitutionnel…est-ce une actaruse ?
Actarus
14 octobre 2016 @ 13:36
Oups… oui Aubert, à l’insu de mon plein gré !
J’espère que vous me pardonnerez de mélanger les institutions républicaines sur un site consacré aux monarchies. Il convient bien évidemment de lire « Conseil constitutionnel ». Bien vu ! ;-)
Kalistéa
11 octobre 2016 @ 10:25
Je me demande qui a pondu ce discours dithyrambique et alambiqué, à l’intention des lombrics!
Muscate-Valeska de Lisabé
11 octobre 2016 @ 18:23
Vous avez raison,Kali, moi aussi je tique sur cette pratique,et c’est sans réplique.Quel mouche le pique,il fait de la politique? ;-))
Kalistéa
12 octobre 2016 @ 09:50
De la politique-fiction!
De la fiction politicarde!
Germain
12 octobre 2016 @ 11:01
Il est très bien ce discours. Sur la transcendance, il n’est pas sans rappeler celui du Pape au parlement européen de Strasbourg.
Pourriez-vous argumenter en quoi il est mauvais ?
Arnaut
11 octobre 2016 @ 13:34
L’auteur de ce discours doit vivre dans un autre monde
Ce qui est le plus drole c’est que Louis de Bourbon accepte de lire un texte aussi ridicule
Germain
12 octobre 2016 @ 11:04
Un chrétien vit dans le monde, mais il n’est pas du monde.
C’est ce que rappelle ce discours, celui d’un « roi » chrétien et c’est sans doute ce qui vous gène.
Armelle M
11 octobre 2016 @ 13:49
L’auteur du discours a certainement une arrière pensée car à part d’être ridicule, il est très néfaste pour l’image de Louis de Bourbon
Muscate-Valeska de Lisabé
10 octobre 2016 @ 13:14
Un sourire faux qui évoque celui de nos hommes politiques…c’est un bon début. ..;-))
aubert
10 octobre 2016 @ 13:41
Savons-nous quand la République abrogera la loi d’exil contraignante envers Louis de Bourbon ?
Cosmo
11 octobre 2016 @ 07:37
Le prince attend probablement que Versailles soit enfin rendu habitable pour lui et sa famille, qu’un pied-à-terre en ville soit aussi préparé, peut-être dans les murs du Palais-Royal, histoire de chasser définitivement les Orléans de l’inconscient collectif français, et qu’une ligne TGV directe soit établie entre Paris et Madrid. Une fois ces conditions remplies, Son Altesse Royale devenue Majesté, par la grâce du duc de Bauffremont, daignera sans doute rentrer en ses Etats après 300 ans d’absence.
Thibault
11 octobre 2016 @ 08:05
Oui le pauvre, on voit qu’il souffre de cet exil sans fin!!!!
Gérard
11 octobre 2016 @ 10:43
Hé oui hélas mais il a quelques permis de visite.
Luc
11 octobre 2016 @ 13:37
C’est triste en effet de voir que le prince Luis ne soit autorisé à venir en France que quelques heures par an.
A moins que cela lui permette de vivre sa vie à Madrid dans son lotissement de la banlieue loin des excités légitimistes qui lui empoisonnent la vie et qui le rendent ridicule en lui faisant lire de tels discours
Kalistéa
11 octobre 2016 @ 15:11
c’est très bon , ça cher Aubert !
AnneLise
10 octobre 2016 @ 13:53
Je vais certainement encore m’attirer des foudres mais cette plaque me rappelle le poème de Prévert dans « Les belles familles » Louis I, Louis II……Louis XVIII qu’est ce que c’est que ces gens là qui ne sont pas foutus de compter jusqu’à XX?
Cosmo
11 octobre 2016 @ 07:27
Difficile de ne pas y penser !
AnneLise
10 octobre 2016 @ 14:14
Ce qui ne veut pas dire, car j’entends déjà les commentaires que j’attends Louis XX
Pierre
10 octobre 2016 @ 16:07
http://www.lunion.fr/817547/article/2016-10-08/des-vive-le-roi-resonnent-dans-la-cathedrale-de-reims
Pierre
10 octobre 2016 @ 16:19
Il y a mille deux cents ans, Louis le Pieux était le premier roi sacré à Reims
Publié le Samedi 8 Octobre 2016 à 18h27
Des «Vive le roi!» résonnent dans la cathédrale de Reims
Par Valérie Coulet
Une plaque avec les noms des 31 rois sacrés, depuis l’an 816, à la cathédrale de Reims, a été dévoilée, samedi, en présence du prétendant à la couronne de France.
…..
suite de l’article sur: http://www.lunion.fr/817547/article/2016-10-08/des-vive-le-roi-resonnent-dans-la-cathedrale-de-reims
Pierre
10 octobre 2016 @ 16:21
Il y a mille deux cents ans, Louis Ier était le premier roi sacré à Reims
Le 5 octobre 816, Louis Ier était le premier roi sacré à Reims
Quatrième fils de Charlemagne, Louis, né en 778, fut le seul roi des Francs que l’on couronna trois fois et le premier que l’on sacra à Reims. En 781, son père en fit, à Rome, le roi des Aquitains, sacré par le pape Hadrien. En 813, devenu l’aîné des Carolingiens par la mort de ses trois frères, il fut proclamé par avance empereur à Aix-la-Chapelle, encore par son père, qui disparut l’année suivante. Enfin, le 5 octobre 816, le pape Etienne IV le sacra à Reims.
suite de l’article sur : http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/2185-il-y-a-mille-deux-cents-ans-louis-ier-etait-le-premier-roi-sacre-a-reims
Pierre
10 octobre 2016 @ 16:25
Discours du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou à Reims
Excellence,
Monsieur le Député-Maire,
Monsieur le Sénateur,
Cher Professeur,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les Professeurs,
Mesdames et Messieurs, Chers Amis
Certes le lieu n’est pas propice à un long discours, mais il m’appartient, comme Chef de la Maison de Bourbon, à ce titre héritier et successeur des Rois de France, de m’exprimer au moment où un acte important vient d’avoir lieu dans la Cathédrale de Reims avec la pose de la plaque des 31 sacres.
Mes premiers mots vont au Professeur Patrick Demouy puisque, si nous avons été réunis aujourd’hui, avec M. le Député-Maire, avec son Excellence l’Archevêque de Reims, c’est grâce à son heureuse initiative. Ainsi, je lui adresse tous mes remerciements. Il est devenu, au fil du temps un des spécialistes des sacres, et par son énergie et sa force de conviction, il a groupé autour de lui à la fois les autorités religieuses et civiles, les chercheurs universitaires et les associations fidèles à défendre la mémoire de la Cathédrale et plus largement celle de notre histoire commune.
Mes remerciements s’adressent aussi à l’Association des Amis de la Cathédrale et à son Président Monsieur Bernard Poret. Ils ont été pour beaucoup dans la réalisation de cette plaque, soutenue par le mécénat, que je salue, de l’Institut de la Maison de Bourbon. Les uns et les autres ont concilié les intérêts des diverses autorités, l’Archevêché, le clergé de la Cathédrale, les Monuments historiques.
Ainsi une plaque est installée dans la cathédrale pour commémorer les 31 sacres qui, depuis celui de Louis le Pieux, il y a 1200 ans, y ont été célébrés et notamment ceux des capétiens. Plusieurs fois par siècle cette cathédrale retrouvait la solennité des sacres, véritable colonne vertébrale de la royauté.
En effet si le règne du roi commençait à la mort de son prédécesseur, seul, le sacre lui conférait cette dimension supérieure qui faisait de la royauté française un pouvoir différent des autres.
Par le sacre, le divin et l’humain, se conjuguaient pour permettre au roi d’exercer sa mission au service du bien commun. La dureté du pouvoir des hommes se trouvait compensée par la charité du prince chrétien. Les promesses du sacre obligeaient le roi à tendre aussi vers la sainteté. Si Saint Louis en fut le modèle, tous les rois savaient qu’ils devaient se rapprocher de cet exemple.
La ville de Reims demeure profondément marquée par ce rôle unique qu’elle eut dans l’histoire de notre pays. Et si quelques sacres eurent lieu ailleurs, c’est bien ici que la symbolique demeure la plus forte. Bien évidemment la ville le doit au baptême de Clovis qui en fut le théâtre à l’aube de la royauté franque puis aux sacres et notamment au premier. Le colloque qui se tiendra cet après-midi aidera à le comprendre et je remercie vivement ceux qui présenteront leurs recherches.
Je me souviens de ma venue ici en 1996 et du privilège qui m’avait été donné de pouvoir tenir dans mes mains les restes de la Sainte Ampoule, conservant le Saint Chrême, miraculeusement conservée à l’Archevêché après qu’elle ait été profanée lors des journées révolutionnaires qui ensanglantèrent la ville.
Oui, Reims s’inscrit dans une lignée de l’histoire de France qui peut paraître parfois si inactuelle, où se côtoient Clovis, Louis-le-Pieux, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, où le toucher des malades le jour des sacres avait tant d’importance pour les présents, en un mot la lignée de tout ce qui a permis à la France de mériter le nom de fille aînée de l’Eglise.
Mais au-delà, il y a le message si actuel de l’appel à la transcendance. A force de privilégier le matériel, le présent, une certaine facilité nimbée dans le cynisme et le scepticisme, nos sociétés ont perdu beaucoup. Perte de repères, de sens, jeunes plus ou moins déboussolés prêts à se jeter dans les mirages et craignant l’avenir. Le sacre nous rappelle l’autre versant du pouvoir, celui du bien commun et du don, celui de quelque chose qui nous dépasse et nous force à nous élever. Tel est bien le message d’espoir que nous retenons car il ouvre sur demain.
Puissent Notre Dame, Saint-Louis et tous les saints, à travers toutes les prières qui durant des siècles et des siècles, ont accompagné les sacres, protéger la France et la maintenir dans sa tradition.
Merci de m’avoir écouté.
Louis, duc d’Anjou
Pascalv
13 octobre 2016 @ 13:50
Comme quoi les plus longs discours ne sont pas les plus convaincants… C’est à ce demander s’il sait lire ou s’il comprend ce qu’il lit pour debiter des propos aussi niais.
Pierre
10 octobre 2016 @ 16:31
A 11h30, Son Excellence Monseigneur Thierry Jordan, archevêque de Reims, suivi de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de Monsieur Arnaud Robinet, député-maire de Reims, du prince de Bauffremont, Président de l’Institut de la Maison de Bourbon et de Monsieur Bernard Poret, Président de la Société des Amis de la Cathédrale, entre et traverse aisément le chemin qui s’ouvre instantanément au milieu des 400 personnes entourant déjà la plaque commémorative. Monseigneur Jordan et le duc d’Anjou se positionnent de chaque côté de la plaque et tirent ensemble les cordons qui retiennent le drap fleurdelisé. Apparaît alors une grande plaque de marbre de comblanchien au teint légèrement rosé, gravée des noms et dates des sacres des trente-et-un rois (un empereur carolingien et trente rois capétiens) sacrés en cette cathédrale depuis 1200 ans !
suite sur http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/2195-8-10-2016-louis-xx-a-la-cathedrale-des-sacres-a-reims
Gérard
11 octobre 2016 @ 15:25
« C’est à ce moment que Monseigneur le duc d’Anjou reçoit, avec une inaltérable bienveillance, les hommages protéiformes, parfois surprenants, mais toujours sincères, de ceux qui le reconnaissent pour le Roi de France…»
Magnifique péroraison de Franz de Burgos dans ce texte dédié à Louis de Madrid.
Cosmo
12 octobre 2016 @ 11:51
Voilà qui vaut son pesant de cacahouètes, cher Gérard ! Qui est l’auteur de ce morceau de bravoure ? On croirait lire une serpillère.
Amicalement
Cosmo
aubert
13 octobre 2016 @ 14:48
Disons plus prosaïquement qu’il y a de quoi se taper le cul par terre !
Certains commentaires laissent pantois dans la France d’aujourd’hui à moins de croire que Dieu qui est uniquement catholique et aime notre pays plus que tous les autres est impatient de faire des miracles pour elle.
Cosmo
13 octobre 2016 @ 16:58
Le problème, Cher Aubert, est qu’on les attend les miracles et qu’ils ne viennent pas. Serait-ce la punition pour avoir troublé l’ordre divin en 1793 ?
Alors restons réalistes ! Dieu a sans doute d’autres préoccupations.
Gérard
14 octobre 2016 @ 15:28
Franz de Burgos est l’animateur de Vexilla Galliae. Je ne sais pas à quoi il ressemble et ne connaît rien de sa biographie ni peut-être de son état civil mais outre qu’il parait obsédé par les Orléans, il a un style inimitable dont voici un extrait pour la visite à Lorient de Louis de Bourbon l’année dernière :
« L’on entendra sans doute des « Monseigneur le duc d’Anjou, Madame la duchesse d’Anjou », seules titulatures que la censure républicaine permette à ses agents, mais il faudra entendre la mémoire des cœurs murmurer « Votre Majesté, Sire, Notre bon Roi, Madame, Notre Reine, merci d’être venus honorer de votre présence votre ville de Lorient qui est votre fille à jamais reconnaissante de lui avoir donné le jour ! » Car l’on se grandit toujours d’un élan de gratitude à l’égard de son bienfaiteur ! »
Ce qui laisse supposer que la ville de Lorient n’est pas si ancienne qu’on le disait mais l’histoire de Lorient est bien obscure apparemment car Louis de Bourbon devait ensuite y déclarer : « Je suis heureux de pouvoir le rappeler en évoquant ici, Louis XIV, mon grand-père. Cette année du tricentenaire de la mort du monarque préfigure l’anniversaire de la Ville de Lorient l’an prochain, qui sera, Monsieur le Maire, j’en suis sûr, un grand succès. »
On en perd le Nord.
Kalistéa
13 octobre 2016 @ 15:35
En plus Pierre nous l’inflige plusieurs fois : c’est dur! c’est du sadisme!
Vous avez dit « Cruella » ?
Pierre-Louis
18 octobre 2016 @ 13:31
C’est risible cette citation de Burgos!On en perd le Nord effectivement! Ce style grandiloquent est ridicule! Aussi ridicule que ce « prince » espagnol
jul
10 octobre 2016 @ 17:00
Toujours heureux de voir notre prince en France.
ursti
11 octobre 2016 @ 08:08
Oui dommage qu’il n’y vive pas alors que rien ne l en empêche.
Mais si vous avez une bonne raison pour justifier cet éloignement, je suis preneur, j’avoue que je n ai jamais compris… Merci
jul
11 octobre 2016 @ 13:30
Une bonne raison : La légitimité ne vient pas de la résidence mais de la position dynastique.
Jamais autant de Français n’ont connu la position des aînés des Bourbons malgré leur domicile en Espagne. Il serait difficile d’écrire le contraire. Alors pourquoi changer ce qui fonctionne ?
Les Orléans ont aussi prouvé qu’on pouvait beaucoup prétendre que n résidant en France et perdre en audience.
Thibault
12 octobre 2016 @ 13:30
Jul, je comprends ce que vous dites, néanmoins, comment être crédible aux yeux des français et prétendre les représenter depuis le sommet de la pyramide nationale en vivant à des centaines et des centaines de km de la frontières quand rien ne l’empêche de venir parmi nous.
C’est regrettable pour lui et peut être pour nous, mais ca nous ne le saurons jamais.
Merci néanmoins de votre réponse.
aubert
13 octobre 2016 @ 15:02
Thibault, mais où se cachent-ils les français de Jul qui attendent le Bourbon ,de plus en plus nombreux, avec ferveur et impatience ?
Je confesse qu’en ville comme à la campagne dans les salons comme dans les usines je n’en rencontre pas. Idem pour l’Orléans d’ailleurs.
Je ne dois avoir que de mauvaises fréquentations.
jul
13 octobre 2016 @ 20:51
Ah Aubert, je ne parle pas de foule, cela est évident, à moins d’être de mauvaise foi et de vouloir tourner mes propos en ridicule.
Luc
11 octobre 2016 @ 13:38
Profitez en car il ne reste que quelques heures à chaque voyage comme si il n’aimait pas la France
Kalistéa
11 octobre 2016 @ 15:14
Ce que j’aimerais savoir c’est si, des robinets du maire de Reims coule du champagne: si c’est le cas , cela inciterait peut-être Louis XX à revenir plus souvent!
Karl
12 octobre 2016 @ 18:55
Pas besoin de venir à Reims pour le champagne… Son mariage avec une parvenue d’amerique du Sud doit lui permettre d’en boire aussi souvent qu’il le souhaite… a défaut de grandeur cette curieuse alliance lui aura au moins rempli les poches!
Mayg
13 octobre 2016 @ 15:24
« Parvenue d’Amérique du sud » ? Marie-Marguerite de Bourbon est loin d’être une parvenue comparée aux Orléans !
Gérard
13 octobre 2016 @ 17:56
Les alliances des Orléans tout de même sont généralement brillantes…
Quant à la famille de Marie-Marguerite de Bourbon il semblerait qu’elle soit parvenue à la fortune.
Karl
14 octobre 2016 @ 08:53
Avant de s appelle bourbon elle s appelait Vargas, une famille de parvenus d Amérique du Sud en effet.
Mayg
14 octobre 2016 @ 15:06
En matière de parvenus, les Orléans en savent quelque chose. Eux qui ont tout fait pour casser le testament de Louis XIV et assurer la régence, eux qui ont usurper la fortune duc dernier duc d’Enghein mort dans des circonstances douteuses, eux qui ont voté la mort de Louis XVI… et j’en passe.
Concernant les alliances, la famille de Philoména de Tornos, est loin de faire partie de la haute noblesse !
Cosmo
15 octobre 2016 @ 11:16
Mayg,
Le dernier duc d’Enghien n’est pas mort dans des circonstances douteuses. Il a été assassiné par Napoléon. Son père, le prince de Condé, lui, est mort dans des circonstances espagnolettes…
Vos propos vous révèlent. Car rien de ce que vous dites ne fait des Orléans des parvenus. Mais votre mauvaise foi et votre haine des Orléans s’affichent encore.
Oui, la princesse Louis de Bourbon est une parvenue dont la fortune paternelle est d’origine douteuse, aux accointances avec Hugo Chavez et aux manipulations financières.
Aucun des Orléans, s’il ne se sont pas tous mariés dans le Gotha, n’a épousé de parvenu.
Alors, gardez votre fiel !
Cosmo
Kalistéa
13 octobre 2016 @ 15:36
Oui , cher karl : Rien de Philomènal !
Mary
10 octobre 2016 @ 17:10
Embrassez un crapaud et peut- être verrez-vous apparaître un prince,mais embrassez Luis-Alfonso…et voulez-vous savoir ce qui apparaîtra ?
« – Côa-Côa » me direz-vous ?
Bravo,vous avez deviné,un crapaud de bénitier !!!
Kalistéa
11 octobre 2016 @ 10:26
J’adore « crapaud de bénitier » Mary !
Val
10 octobre 2016 @ 17:12
La dernière Photo est vraiment grotesque! Tous ces rois français doivent se retourner dans leurs tombeaux!
Robespierre
11 octobre 2016 @ 09:01
Pourquoi ? qu’on le considère ou nom comme LE prétendant, le sang des capétiens coule dans ses veines malgré les « pas sur le côté » de deux reines espagnoles au sang chaud.
ludomarc
11 octobre 2016 @ 12:02
le sang de franco et de carmen polo egalement!!!
Mayg
12 octobre 2016 @ 16:26
Et alors ?
Gérard
13 octobre 2016 @ 17:53
Du sang capétien des centaines de milliers de Français en ont…
Karl
14 octobre 2016 @ 08:53
Et alors?????? Quelle question stupide…
Mayg
14 octobre 2016 @ 15:09
Gérard,
Oui mais un seul des français est chef de la Maison de Bourbon et ainé des Capétien: Louis de Bourbon.
Karl,
En matière de stupidité je suis loin d’arriver à vous égaler…
Gérard
11 octobre 2016 @ 15:02
Les rois de France à partir de Louis XIV savaient qu’il y avait une famille royale en France représentée par leur branche, et par les Orléans et les Condé et que les branches qui étaient sorties de cette maison de France n’étaient plus la maison de France.
Val
12 octobre 2016 @ 18:59
Oui et les pas sur le coté de son grand père et de son père aussi mal mariés l’un que l’autre et produisant, l’un comme l’autre une descendance non dynaste…. Alors en effet, Louis le Grand doit se retourner dans sa tombe en voyant un lointain, abâtardi et etranger descendant se réclamant être l’héritier de la couronne qu’il a portée pendant le plus long et le plus brillant règne de notre Histoire.
Naucratis
13 octobre 2016 @ 17:07
Louis le Grand s’est marié en secondes noces avec une femme de toute petite noblesse. Il n’aurait pas à rougir de son descendant et successeur, le duc d’Anjou .
Vous écrivez encore n’importe quoi, Val.
Gérard
14 octobre 2016 @ 15:31
Il s’est surtout marié pour recevoir les sacrements et en s’inquiétant pour son salut.
Karl
15 octobre 2016 @ 15:51
Naucratis, il me semble, comme a tous les historiens, que cette union a été cachée, nous ne connaissons meme pas sa date exacte…; Si pour vous cette union a rendu fier Louis XIV, il a eu une drôle façon de le monter…. Jamais aucun fils de roi ou aucun chef de Maison n a pu contracter d unions aussi minables que celles qui ont précédé Luis de Borbon. Vous le savez…. Nos rois doivent se retourner dans leurs tombes en voyant cet espagnol non dynaste prétendre a gouverner leur Maison.
Mayg
14 octobre 2016 @ 15:12
Dois-je vous rappeler que les Orléans actuels sont issues des batards de Louis XIV, ce qui à l’époque n’était pas très glorieux…
Cosmo
15 octobre 2016 @ 11:22
Comme beaucoup de princes sur des trônes aujourd’hui !
Vous allez faire plaisir aux familles royale de Belgique, d’Espagne et de Luxembourg, aux Würtemberg, aux Bourbons de Parme ou de Sicile, aux Habsbourg-Lorraine etc…
Encore un peu de fiel, Mayg, et vous allez vous surpasser.
Cosmo
Karl
15 octobre 2016 @ 15:41
Pauvre Mayg, cessez donc de vous ridiculiser avec des propos aussi stupides si vs en etes encore capable…. Il n est un secret pour personne que Louis XIV a impose ses batards aux Orléans…. Lisez donc une bonne biographie de la princesse palatine par exemple, cela vous donnera les circonstances précises de cette union….
En ce qui concerne les unions peu glorieuses, vous savez de quoi vous parlez avec un prince espagnol qui a pour grand mere une gourgandine arriviste et pour mere une coucheuse professionnelle.
PierreO
15 octobre 2016 @ 15:53
Ah oui, rappelez nous les circonstances de cette union qu on rigole… Avant d écrire des âneries comme celle ci cultivez vous un peu Mayg…
Naucratis
16 octobre 2016 @ 10:56
Eh bien les trois derniers messages sont d’une violence difficilement admissible sur un site qui se veut courtois.
L’éducation n’a visiblement pas touché Cosmo, Charles/Karl et PierreO.
Mayg, ces trois rustres se ridiculisent par leur violence à votre égard et n’inspirent que le mépris.
Bien à vous.
Cosmo
17 octobre 2016 @ 09:15
Naucratis,
En quoi rappeler que la plupart des princes actuels descendent des bâtards de Louis XIV est-il un manque d’éducation ?
Vous êtes trop drôle dans votre rôle de chevalier servant.
Cosmo
Karl
18 octobre 2016 @ 11:11
Trop drôle ou trop pathétique ! Mais pas assez malins pour s’en rendre compte… Le duo Mayg/ Naucratis, tout en aigreur et en ignorance n’a pas fini de nous divertir!
Naucratis
19 octobre 2016 @ 15:44
Karl/Charles, vos commentaires truffés de fautes sont consternants.
Karl
20 octobre 2016 @ 10:23
Ah oui j’avais constaté qu’ en plus de prendre les gens pour des idiots vous vous improvisiez parfois prof de Français faute d’arguments sérieux à déployer. Etonnant pour quelqu’un qui ne sait pas lire car mon nom est Karl et non Charles mais ca semble vous échapper, comme le reste!
Naucratis
22 octobre 2016 @ 09:00
Karl/Charles, quand on s’obstine à donner du Luis à quelqu’un qui s’appelle Louis, on évite de faire des remarques aux autres sur son propre prénom.
Régine
22 octobre 2016 @ 17:39
Une bonne fois pour toutes : Karl et Charles sont 2 intervenants distincts
Naucratis
22 octobre 2016 @ 20:02
À Régine, personne n’a dit le contraire.
Toutefois, Karl a pris la fâcheuse habitude d’hispaniser le prénom du duc d’Anjou, il peut donc supporter qu’on francise le sien.
Gérard
22 octobre 2016 @ 22:17
Oui Louis de Bourbon je crois est comme le pape, son prénom est traduit dès qu’il passe la frontière. Mais je ne sais pas s’il devient Luigi en Italie et Ludwig en Allemagne.
PVL
10 octobre 2016 @ 17:13
Encore une Eglise???? Que ne va-t-il pas concretement à la rencontre des Français, lui qui prédend, depuis l’Espagne les représenter!
Kalistéa
17 octobre 2016 @ 09:29
Pour copier le grand style de Meg , je dirais: En matière de violence vous vous y connaissez Naucratis!
Karl
10 octobre 2016 @ 17:17
Décidement, il n’y a bien que dans les eglises qu’il est reçu… C’est bien peu pour qui prétend représenter l’Héritage dynastique…. Il n’est plus suité de son épouse. Elle a du se lasser de ce rôle d’opérette qu’endosse son (Cf la dernière photo qui est ridiculissime!)
Françoisld
10 octobre 2016 @ 17:20
J’ai lu dans le Figaro que ce monsieur n’avait pas de « programme » pour la France, qu’il attendait juste que les français viennent à lui…
Il va falloir qu’il se reveille d’urgence car ce n’est pas en collectionnant les visites d’églises qu’il va les croiser et les séduire!
Wake up, on est en 2016, plus en 1720!
jul
11 octobre 2016 @ 13:32
Les rois actuels n’ont plus besoin de programmes en démocratie par contre de bons principes oui.
Françoisld
12 octobre 2016 @ 13:35
Oui vous avez raison, de bons principes comme vivre en France quand on pretend être roi de France! Avec des réponses comme celles que vous venez de faire, on se rend compte du ridicule de ce pauvre Luis de Borbon….
Gérard
14 octobre 2016 @ 15:33
Il dit paraît-il : « Je ne prétends pas, je suis ». Et Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. »
Un peu la grosse tête peut-être Louis…
Karl
19 octobre 2016 @ 14:31
Mais comme il n’est rien dans son pays, ni prince encore moins duc, il peut seulement prétendre au ridicule et au néant.
Luc
11 octobre 2016 @ 13:39
Je crois qu’il pourra rester encore longtemps en Espagne
Thibault
10 octobre 2016 @ 17:22
Quelle vacuité!
Le pauvre, ca devient tragique ces gesticulations d’églises en chapelles…. Il doit être bien mal conseillé pour
réserver aux seules églises ses brefs passages en France…
jul
11 octobre 2016 @ 13:33
Thibault avez vous un problème avec la religion ?
N’est ce pas un fondement de la France ?
Thibault
12 octobre 2016 @ 13:38
Alors depuis une certaine loi datant du siècle dernier, la religion et l’état son séparés. Malheureusement à mon avis! Voila qui vous rassurera sur mon rapport à la Religion!
En revanche il faut être sacrément méconnaissant des Français ou ignorant leurs vies pour imaginer ne les trouver et les convaincre que par et dans les eglises!
Des engagements concrets sont attendus et toujours en vain!
Ce pauvre Luis est totalement à côté de la plaque
jul
13 octobre 2016 @ 12:17
Donc vous n’êtes pas pour la monarchie chrétienne mais pour une monarchie laïque.
Naucratis
13 octobre 2016 @ 17:09
Jul, si jean d’Orléans, son poulain était allé à la messe, Thibault se serait pâmé !
Mais il s’agit là du duc d’Anjou, prince d’une dynastie qu’il exercre, les Bourbons, et Thibault ne peut que déplorer, critiquer et jalouser.
Thibault
14 octobre 2016 @ 08:55
Je ne suis pas monarchiste car quand on voit le chef d orchestre potentiel ça fait pitie
Thibault
15 octobre 2016 @ 15:57
Pour répondre à Naucratis, jalouser Luis de Borbon me ferait tomber bien bas, car il n est rien ou pas grand chose… Jean d’Orléans peut aller a toutes les messes qu il veut, s’il ne fait rien de plus, j en aurait autant a son service que son vague cousin abatardi….
Kalistéa
16 octobre 2016 @ 15:29
Mon cher Thibaut , ce doit être qu’il va prétendre guérir les écrouelles , c’est pour bientôt peut-être , qu’en savons-nous ?
Pour cela ne faut-il pas être fils de l’église ?
PierreO
10 octobre 2016 @ 17:25
A l’heure ou les Français ont des problèmes sérieux à tous points de vue, à quand la parole de ce Monsieur sur des sujets de fond?
Ressasser l’histoire sans rien proposer, voila toute son ambition… Affligeant.
aubert
13 octobre 2016 @ 15:05
D’après Jul quelques pater et quelques ave suffiront, comme à confesse.
jul
14 octobre 2016 @ 16:52
Aubert
Les racines chrétiennes ne se limitent pas aux pater et ave…
Vous avez une bien mauvaise image du Christianisme, ou du moins très-limitée semble-t-il…
JAY
10 octobre 2016 @ 17:30
Il ne fait que des commémorations et des messes ! Il ne s inscrit aucunement dans l’avenir. Dommage
grossmann
10 octobre 2016 @ 17:42
pourquoi le compte de paris n’était présent ?
Cosmo
11 octobre 2016 @ 07:52
Probablement que tout ceci fut à l’initiative de l’Institut de la Maison de Bourbon qui soutient le prince Louis et dont le comte de Paris est la bête noire !
Rembarre
10 octobre 2016 @ 18:41
Bel homme, beau sourire… Dommage qu’un roi ce soit aussi du Politique, des paroles, des engagements pour la Nation….
Sébastien
10 octobre 2016 @ 19:43
Voilà un autre prince charmant transformé en grenouille… de bénitier.
C’est bien triste.
Erato
10 octobre 2016 @ 20:37
Il en est de ce Monsieur comme des Orléans: ils croient ce qu’ils désirent. La réalité c’est une autre affaire.
Ceci dit la cathédrale de Reims est magnifique .