
Le 30 mars 1987, le duc Amedeo d’Aoste, fils du duc Aimone d’Aoste et de la princesse Irène de Grèce et de Danemark épousait à Bagheria dans la province de Palerme en Sicile la marquise Silvia Paterno di Spedaletto, fille du 6ème marquis de Regiovanni. En premières noces, le duc d’Aoste avait été marié à la princesse Claude de France, mère des princesses Bianca et Mafalda de Savoie-Aoste et d’Aimone, duc des Pouilles. Le couple n’a pas eu d’enfant, la duchesse d’Aoste est très proche de ses beaux-enfants et de leurs enfants. Silvia de Savoie-Aoste est très active dans le domaine culturel et humanitaire, notamment au sein de la Croix-Rouge italienne. (Copyright photo : DR)
Anne-Cécile
12 mars 2011 @ 10:53
L’un des enfants adultérins de ce Duc d’Aoste n’a pu être reconnu (si c’était le désir du duc) car sa mère s’est mariée et son époux était automatiquement reconnu comme le père (à moins que celui-ci ait souhaité dénoncer cette paternité et faire modifier le livret de famille).
Ce Pierre est d’une grande beauté et ressemble à son frère Aimone de Savoie mais en plus beau et plus frais.
Cosmo et Lorraine vous avez raison. Donner en toute conscience sa fille à quelqu’un qui entretient une liaison publique, et batifole avec toute la gente féminine de la haute société avant pendant et après ses fiançailles est un bon exemple des grandes qualités éducatives et parentales des défunts Comtes de Paris. Et de leur goût de la mascarade (on se souvient encore qu’ils osèrent fêter leur noce d’or)
Luise
12 mars 2011 @ 12:16
Le Duc d’Aoste a beaucoup d’ancestres Orléans.
Charlanges
12 mars 2011 @ 21:05
Anne-Cécile, le duc d’Aoste avait 20 ans lorsqu’il s’est fiancé à Claude de France et pas encore 21 ans lorsqu’il s’est marié. Que savez-vous de l’amour (sans doute immature) qui les a unis à l’époque ? Il est trop facile de juger en connaissant la suite … Si le jeune prince avait déjà commis quelques fredaines comme beaucoup d’autres à son âge, il était possible d’espérer que, comme dans bien des cas, le mariage l’assagirait.
Anne-Cécile
16 mars 2011 @ 14:36
Charlanges, le mariage est un sacrement, un but , une recompense…..
On n’utilise pas une jeune femme et une institution pour calmer un homme comme du Prozac. D’ailleurs le but était politique, aucun parent ne s’en ait caché, et peut leur importait le comportement ou l’enthousiasme réels des très jeunes époux.
Quelque soit son passé, effectivement une personne peut se trouver et parfaitement s’épanouir dans un mariage.
Mais dans ce cas précis, le fiancé n’a même pas fait l’essai. Et n’a guère été hypocrite, il avait une délicieuse vie et entendait clairement et publiquement continué dans cette voie.
Grossière erreur de jugement et très basses motivations des parents.
On ne peut jouer la vie de quelqu’un sur la simple espèrance d’un miracle.
Immaturité? le joyeux et distrayant prince (je n’ai par contre aucun mal à croire que l’enfant Claude de France a pu être éblouie et enthousiasmée par son prochain mariage, sa belle maison et les loisirs des femmes mariées) m’avait tout l’air de savoir parfaitement ce qu’il faisait et a d’ailleurs royalement assumé. Ses choix juvéniles sont aussi ses choix d’homme âgé.
Il lui fallait simplement une épouse officielle, une maîtresse de maison adéquate et une descendance légitime. Sa famille lui a offerte tout en l’assurant qu’il pourrait conserver ses habitudes.
Il n’y a pas lieu de s’extasier ou de se désoler du résultat final de ce mariage bourgeois.
Il est simplement désolant d’avoir sacrifier Claude d’Orléans qui manifestement immature mais sincère espérait une histoire d’amour et une vie de conte de fées.