
La princesse Isabelle de France et le comte von Schönborn-Buchheim célèbrent ce jour leur 55ème anniversaire de mariage. L’aînée des onze enfants du Comte de Paris (1908-1999) a épousé le 10 septembre 1964, en la chapelle Royale de Dreux, le comte Friedrich-Karl von Schönborn-Buchheim, un aristocrate autrichien appartenant à une illustre Maison médiatisée originaire de Rhénanie. Suite au décès de son père, Friedrich-Karl est aujourd’hui Chef de Maison et altesse illustrissime.

Sur cette photo les parents de la mariée, le Comte et la Comtesse de Paris entourent leur fils aîné le Prince Henri, décédé le 21 janvier dernier, et son épouse d’alors la Princesse Marie-Thérèse, actuelle Duchesse de Montpensier. (merci à Charles – photos DR)
Marie de Cessy
11 septembre 2019 @ 09:42
J’aime beaucoup la robe de mariée de la princesse Isabelle
Avel
11 septembre 2019 @ 12:42
N’en jetez plus Marie DM. C’est tellement « trop » que c’en est contreproductif et risible.
beji
11 septembre 2019 @ 13:13
Deux bouquets de mariée non ;la tradition chez les catholiques veut que LE bouquet soit déposé au pied de la Sainte Vierge.C’est ce que j’ai fait et suis ressortie de l’église avec le missel à la main.
beji
11 septembre 2019 @ 13:24
Pourquoi le vieux comte de Paris et son épouse avaient-ils des réticences pour cette union ? Comme Gérard j’étais jeune en 1964 mais les commentaires disaient que la princesse avait choisi cette toilette et pas une robe de mariée classique en raison de son âge;dans ces années là,se marier à trente deux ans c’était tard.La princesse était
magnifique sans aucune mesure avec les mariées d’aujourd’hui vêtues de l’uniforme,je veux parler de ces robes bustiers.
Gérard
12 septembre 2019 @ 16:18
Les projets matrimoniaux concernant Isabelle avaient fait l’objet de plusieurs commentaires ici même au début 2017. Isabelle était une fille intelligente, passionnée pour ses études d’infirmière et pleine de qualités mais peut-être qu’elle souhaitait une vie relativement discrète et d’autre part elle avait un caractère assez entier qui n’aurait peut-être pas convenu pour une reine régnante.
On a dit aussi que pour Baudouin ç’aurait été en quelque sorte le choix d’abord de ses parents et qu’il aurait souhaité un choix plus personnel ce qui advint effectivement.
Peut-être tout simplement n’étaient-il pas vraiment amoureux l’un de l’autre et Baudouin en particulier souhaitait un mariage vraiment chrétien avec un engagement complet.
Isabelle était jolie après avoir perdu les rondeurs de l’adolescence et bien sûr on songeait beaucoup à elle dans la presse du cœur, elle en avait sans doute aussi un peu assez.
Le comte et la comtesse de Paris trouvaient peut-être qu’elle était un peu trop âgée pour son mari. À l’époque on s’inquiétait lorsque une fille épousait un homme plus jeune qui vieillirait nécessairement moins vite qu’elle…
Ajoutons que celui-ci n’était pas destiné a priori à devenir le chef de la famille ce qu’il est devenu cependant du fait de la mort de son frère aîné Georg
victime d’une avalanche à Kitzbühel le 3 février 1973 et qui n’avait pas encore d’enfant de son mariage.
aubert
13 septembre 2019 @ 22:38
Gérard, « Baudoin souhaitait un mariage vraiment chrétien avec un engagement complet »
Voila un commentaire étonnant de la part d’un orléaniste affirmé !
Voulez-vous dire, qu’à cette époque en tous cas, la princesse Isabelle n’était pas vraiment chrétienne et inapte à s’engager dans le mariage.
Une petite explication serait la bienvenue.
Gérard
14 septembre 2019 @ 15:01
La Rote a admis la nullité du premier mariage du feu Comte de Paris et je ne commente pas les décisions de justice surtout lorsqu’elles sont non publiques. Mais ce très long procès a laissé un goût amer.
Le mariage du roi des Belges a pu faire beaucoup parler et la foi du roi devait sans doute le conduire à ne se marier que du fait d’un profond amour réciproque. Je n’ai aucune idée de ce que pouvait penser en ce temps-là la princesse Isabelle, c’est un caractère original et assez entier mais elle pouvait être émue par l’intelligence et la bonté du roi et flattée aussi certainement et je pense qu’elle est une bonne chrétienne. Mais il ne suffit pas d’être une bonne chrétienne pour qu’un mariage soit heureux il faut un amour profond, durable et à toute épreuve. À tout le moins du point de vue canonique il faut que l’engagement soit total au jour où il est donné.
Être partisan des Orléans ne m’obscurcit pas l’esprit du point de vue religieux ni du point de vue historique et nous conservons tous notre liberté de pensée et d’opinion. Les Orléans eux-mêmes ne sont pas non plus forcés d’abdiquer toute opinion personnelle.
Albane
11 septembre 2019 @ 18:09
L’archevêque de Vienne, par exemple, le cardinal Schönborn, est de cette famille.
Albane
11 septembre 2019 @ 18:18
Marie DM, qui vous fait dire que la seconde épouse, Micaela Cousino, a brisé ce mariage ?
J’ai lu plusieusr fois que le prince Henri l’a rencontrée des années après la séparation. Il n’y avait sans doute plus de retour possible auprès de la duchesse de Montpensier. Cet homme a abandonné femme et enfants, mais purquoi s’acharner sur une femme qui l’a aimée, l’a encouragée dans ses talents d’artiste, partageait les mêmes goûts ? Il vaut mieux pour le comte de Paris d’avoir terminé sa vie avec Micaela, que tout seul, loin de tous, complètement perdu. Quelqu’un sait comment ils se sont rencontrés ? Que devient la comtesse douairière de Paris ?
Sinon, je suis d’accord avec vous pour admirer le dévouement et le courage de mère de la duchesse de Montpensier. Elle n’a pas eu une vie drôle.
Gérard
14 septembre 2019 @ 16:41
Dans son ouvrage À mes fils publié en 1990 chez Albin Michel Henri d’Orléans en page 67 et suivantes évoque la rencontre avec celle qui devait devenir sa deuxième épouse. Il habitait alors avec sa femme et ses enfants à Corly en Haute-Savoie près d’Annemasse. Il avait été muté et promu au Crédit Lyonnais de Genève. L’atmosphère n’était pas très agréable entre les époux qui n’avaient pas dit-il trop de points commun.
Il avait été contacté pour illustrer une réédition semble-t-il d’un ouvrage d’André Couteaux (1925-1985) Don Juan est mort, il avait sympathisé avec cet auteur qu’il avait rencontré au Maroc où tous deux étaient invités du roi Hassan II, il s’était donc rendu à Paris où il se trouvait le 21 janvier (sic) 1974 et où Couteaux lui présenta Micaela, ils parlèrent beaucoup semble-t-il et ce fut manifestement l’élément décisif qui le décida à quitter le domicile conjugal « Je décidai de partir définitivement. » dit-il.
Rapidement le prince s’installa chez elle.
Dans les années qui suivirent la comtesse de Paris sa mère lorsqu’elle croisait cette nouvelle future belle-fille faisait mine de ne pas la voir.
Albane
15 septembre 2019 @ 14:36
Merci Gérard. Effectivement, place délicate pour Micaela Cousinô. Mais je suppose que le couple allait exploser d’un jour ou l’autre. Ce qui n’excuse pas que le prince ait abandonné son épouse et ses enfants.
Maryse
11 septembre 2019 @ 19:25
Je suis très heureuse de découvrir une photo de la duchesse de Montpensier ici, car c’est une femme admirable et digne
parisse
11 septembre 2019 @ 21:02
chantal avait elle aussi un très belle robe avec une traîne carree !
Augustin
12 septembre 2019 @ 11:53
Le comte de Paris a rencontré Micaela Cousinô en janvier 1974 alors qu’il était marié à Thérèse de Wurtemberg. Micaela a sauté sur l’occasion sans se soucIer de l’épouse du prince Henri et de leurs 5 enfants. C’est une soeur du prince Henri qui m’a raconté cette histoire et cette dernière n’avait aucune estime pour Micaela, une femme indigne selon elle.
miel83
18 septembre 2019 @ 12:37
Est-ce Isabelle, Hélène, Anne, Claude ou Chantal? Nous avons le choix, mais Micaela n’a rien fait d’indigne, Henri a choisi tout seul de quitter sa femme. C’est la facilité d’insulter Michaela, et de fermer les yeux sur le choix du frère. Tout le monde considère la première épouse comme une sainte, mais que savons nous de la vie privée d’ henri et Marie-Thérèse. Lui même a écrit qu’il n’était pas heureux avec elle, et que leur couple manquait de complicité.
Gérard
21 septembre 2019 @ 16:56
C’est difficile d’en dire plus sans attaquer la mémoire d’un homme récemment décédé et qui a connu son lot de souffrances, il était attachant, il a certainement eu des circonstances atténuantes mais je crois qu’il n’était pas mûr pour le mariage et que ce fut encore plus difficile du fait du handicap de deux enfants en ce sens oui je crois qu’il n’avait pas au moment du mariage la maturité nécessaire. Je ne crois pas qu’il ait bien mesuré la peine qu’il faisait à ses enfants en tout cas qu’il ne l’ait pas bien mesuré à ce moment-là lorsqu’il partit.
Et malheureusement par la suite il se montra maladroit.
Albane
13 septembre 2019 @ 13:11
Merci pour les informations, Augustin. Mais j’ai l’impression quand même que le principal grief contre Micaela Cousinô est qu’elle a épousé le prince. Et puis, c’est Henri qui a quitté le foyer familial, c’était à lui de dire non.