Le Secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris tient à préciser ce qui suit : Le Prédicat de Fils et Filles de France : seuls les enfants légitimes nés des Chefs successifs de la Maison Royale de France portent ce Prédicat. L’aîné des fils du Chef de la Maison Royale de France est désigné sous le nom de Dauphin. L’actuel Dauphin est le Prince Jean de France, Duc de Vendôme.
Les enfants du Dauphin, ainsi que ceux du fils aîné du Dauphin, sont Fils et Filles de France et non Petits-Fils et Petites-Filles de France.
Les Petits-Fils et Petites-Filles de France sont uniquement les enfants légitimes d’un Fils de France autres que ceux du Dauphin et du fils aîné de ce dernier, comme il vient d’être rappelé.
Les Filles de France, une fois mariées, portent uniquement le nom de leur mari. Leurs enfants ne peuvent porter le Prédicat de Petit-Fils ou Petite-Fille de France. Elles peuvent porter à nouveau le Prédicat de Filles de France dès leur veuvage. (Merci à Anne)

Tonton Soupic
1 février 2018 @ 13:11
« Elles peuvent porter à nouveau le Prédicat de Filles de France dès leur veuvage. » Monseigneur a bien raison, mais n’est-ce pas une poussocrim de la part de Monseingneur pour les maris qui ne voudraient pas que leurs femmes ne redeviennent jamaiss les filles de leur pépère et restent zà jamais les leurs ?
Mary
1 février 2018 @ 13:12
Ce n’est pas follement utile au quotidien,mais c’est intéressant .
Le comte de Paris était beau ! Bien plus que son père : merci maman !
Muscate-Valeska de Lisabé
1 février 2018 @ 17:38
Je vous rejoins,chère Mary…moi aussi je préfère l’Henri actuel à son père. ..et à son fils.
Je vous souhaite un beau et doux crépuscule aux côtés de Dame Micaela,Monseigneur.
Pour les précisions transmises,personnellement, j’ai trouvé cela plutôt intéressant. ..ça ne fait pas de mal de savoir quelque chose sur un sujet dont on ne connaît rien…on mourra moins bêtes,tiens! ;-)).
Gérard
1 février 2018 @ 19:44
Ah Mary le jeune comte de Paris Henri VI était charmant et il eut toujours beaucoup de classe en vieillissant.
Mary
2 février 2018 @ 18:34
Vous voulez dire Gérard ,le père du comte de Paris actuel,qui serait donc Henri VII ?
Gérard
4 février 2018 @ 14:57
Oui.
Naucratis
4 février 2018 @ 11:41
Henri VI ? Henri VII ? Quelle blague ! Gérard, n’avez-vous donc pas peur du ridicule ?
Gérard
6 février 2018 @ 02:39
Absolument pas, pourquoi ? Et vous avec Louis XX ?
Ne ne faites pas d’ailleurs comme si vous découvriez Henri VI et Henri VII, pas vous, vous avec de la culture générale.
Gérard
7 février 2018 @ 16:25
Ne faites pas d’ailleurs comme si vous découvriez Henri VI et Henri VII, pas vous, vous avez de la culture générale…
Pierre-Yves
1 février 2018 @ 13:46
J’ai longtemps cru que les Fils et Filles de France devaient être quelque chose comme les rejetons des Dames de France, une enseigne qui eut pignon sur rue, jadis, dans les provinces françaises. Il était donc temps que mes connaissances fussent actualisées.
Brigitte Anne
1 février 2018 @ 18:38
Ah oui Pierre Yves , dans ma jeunesse j ai connu une boutique appelée ainsi à Morlaix . Dames de France , boutique au charme désuet ! Votre commentaire m a fait sourire …
bianca
3 février 2018 @ 19:21
A Nantes aussi, proches des années 1970 existaient déjà ces magasins ;
Peut-être existent-ils toujours ?
framboiz 07
1 février 2018 @ 23:22
Merci, note d’humour plaisante , Pierre-Yves !
Figaro
2 février 2018 @ 08:44
Ah oui, ma grand-mère qui habitait Roanne adorait y aller. Que sont devenues ces Dames de France ? Fermées ou rachetées par une autre enseigne ?
Gérard
2 février 2018 @ 18:37
Aux Dames de France datait juridiquement de 1898. La société propriétaire a été rachetée en 1985 par le groupe Galeries Lafayette.
Actarus
4 février 2018 @ 14:58
Et comme depuis la fin de l’an dernier ce sont les Galeries La Faillite… ^^
Clap de fin. ;-)
Cosmo
6 février 2018 @ 13:52
Que nous dites-vous là ? Les GalFa vont fermer ? Un monde s’écroule.
Figaro
4 février 2018 @ 17:25
Merci
AnneLise
2 février 2018 @ 18:46
Il y avait à Brive la Gaillarde une enseigne « Aux Dames de France », le fleuron de la ville.
C’est dans les années 80 sous la présidence de François MItterrand qu’elles ont pratiquement disparu partout, parfois rachetées par les Galeries Lafayette pour les grandes villes, pour Brive ce fut Monoprix et puis c’est devenu une galerie marchande, au moins le bâtiment n’a pas été démoli.
Pour moi quand j’y allais avec ma grand-mère, il y avait un petit parfum de « Au Bonheur des Dames » de Zola.
framboiz 07
2 février 2018 @ 21:22
Vu la gravité gravissime( !! ) du sujet , je prends l’annuaire pages jaunes ,il n’y a plus à Reims de mercerie » les Dames de France » et le golf, du village voisin a changé de nom , lui aussi !
Henri, qui aime les débats en justice, pourrait racheter et déposer le label ! Pour une pizzeria ou un pâtisserie , comme au Maroc …
Franchement , si je rencontre ces gens , je leur dis Madame , Monsieur et …basta ! C’est peut-être pour nous, ce communiqué , une petite leçon de protocole ! Quand je pense qu’à Monaco, les 3/4 des gens disent Albert au prince , qu’ils ont connu petit !
Qu’en dit l’ami Charles ,qui , lui, rajoute des adjectifs, la plus douce , etc ?
La prochaine fois , leçon sur les qualificatifs ! Préparez les cahiers !
Gérard
4 février 2018 @ 14:59
En public en tout cas les Monégasques qui sont très respectueux ne tutoient pas le prince Albert.
Figaro
4 février 2018 @ 17:31
C’est bien pour nous que le secrétariat du comte de Paris s’est fendu d’un communiqué. On nous rappelle à l’ordre à défaut de pouvoir nous embastiller mais ça ne m’a pas défrisé. J’achète mon cahier pour la leçon prochaine de qualificatifs (très bien trouvé)
Naucratis
4 février 2018 @ 11:45
Figaro, les Dames de France de Roanne, magnifiques, ont brûlé au début des années 1960. Elles ont été reconstruites dans un style plus sobre et ont fermé dans les années 1980 (j’adorais aller avec mes parents à l’étage des jouets en période de Noël). Le bâtiment existe toujours, une banque et un MacDo s’y sont installés.
FRAMBOISE
1 février 2018 @ 15:10
Cela va t-il changer la face du monde ?
Gérard
1 février 2018 @ 19:46
Il faudrait être bien prétentieux pour créer un blog sur ce qui va changer la face du monde.
Naucratis
4 février 2018 @ 11:45
Les Orléans n’en sont pas à une prétention près !
Clément II
1 février 2018 @ 20:59
Depuis cela, la Terre tourne un millionième de seconde plus rapidement !
Cosmo
2 février 2018 @ 20:40
Un effet tsunami, en quelque sorte !
Clément II
6 février 2018 @ 01:13
Voilà.
Elisa
1 février 2018 @ 16:21
Fils et filles de France, je ne pense pas qu’il s’agisse de ce que l’on appelle un prédicat, qui comme son nom le dit, se place en début de tutulature.
Philippe Gain d'Enquin
1 février 2018 @ 20:25
Tutulature ? Sans doute adaptez-vous le propos au Ballet de l’Opéra, ici nous sommes dans une comédie, voire une tragi-comédie…
Antoine
2 février 2018 @ 10:48
Panpantutu pour la tutulature… (faute de frappe rigolote, Elisa, ne vous formalisez pas).
Tonton Soupic
1 février 2018 @ 18:52
Nous devons tous suivre les prédications de Monseingeur. C’est aussi utile que les prescrptionnements de notre soigneur. Allez Louia.
marianne
1 février 2018 @ 19:14
« Les Filles de France, une fois mariées, portent uniquement le nom de leur mari … »
Ce Monsieur ignore donc la loi qui dit que le seul nom légal est le nom de naissance, et que « porter » le nom de son mari n’ est qu’ une coutume .
Margaux ?
2 février 2018 @ 10:28
S’il n’y avait que cela qu’il ignore… ou méprise, au choix.
Mayg
2 février 2018 @ 16:10
Bien dit Margaux.
Pascal
3 février 2018 @ 07:59
Ah bon ????
Bernadette
1 février 2018 @ 19:15
Je crois que tous les protocoles, quels qu’ils soient, devraient être relégués aux oubliettes ! Cela ne regarde plus l’époque actuelle… Rien ne vaut le naturel, c’est nettement plus sympa !
Gérard
6 février 2018 @ 02:44
Le protocole est une expression de la politesse, du savoir-vivre sans lequel la vie deviendrait insupportable en commun et déjà aujourd’hui la politesse fiche le camp…
jane
1 février 2018 @ 19:24
Je me suis toujours demandée comment ce Prince qu’on dit avoir été marié par force a eu le courage et l’abnégation de « donner » tous ces enfants à sa femme ! Quelle mascarade ! Et l’annulation dudit mariage donc ! Peut-être le duc de Vendôme relèvera-t-il le niveau car c’est celui qui incarne le mieux à mon avis le futur de l’inexistante monarchie !
Charles
2 février 2018 @ 17:48
Le Duc de Vendôme sera à la hauteur de sa tâche, soyez en assuré.
Le jour des obsèques du Prince François il a été parfait, il a accueilli sa famille et les invités avec beaucoup de classe et de gentillesse. On a tous remarqué que le Prince Jean a accueilli son père avec respect et affection sans parler qu’il est allé à la porte de la voiture princière pour accueillir personnellement sa belle-mère la Comtesse de Paris. Le Prince Jean est quelqu’un de bien qui fait les choses de manière délicate et attentionné. Sa grand-mère l’aimait beaucoup et elle s’était confié à moi quelques temps avant son décès.
Gérard
1 février 2018 @ 19:47
En fait le terme prédicat vient du latin prædicatum, c’est-à-dire le substantif énoncé qui lui-même vient du latin prædicare c’est-à-dire proclamer puis prêcher. Le préfixe præ c’est-à-dire avant ou devant vient de ce que l’on dit quelque chose à la face du public.
Le prédicat nobiliaire ou honorifique ne signifie pas forcément qu’il doit être placé avant le nom dès lors. Le prédicat est un attribut, une qualification. L’emploi actuel de prédicat semble surtout venir de l’Allemagne qui utilise les termes « Adelsprâdicat » (qualification nobiliaire) et « Prädikatstitel » (titre honorifique).
Sont qualifiés enfants de France effectivement les enfants nés en légitime mariage du roi de France et par extension du chef de la maison de France, ils sont donc fils ou fille de France et de même les enfants du dauphin et ceux du fils aîné du dauphin, tandis que sont petits-enfants de France les enfants légitimes des fils de France autres que ceux du dauphin et du fils aîné de ce dernier, le titre de petit-fils ou en l’espèce petite-fille de France ayant été créé pour que les filles de Gaston d’Orléans afin qu’elles puissent passer devant les princesses du sang.
Selon l’article II de l’édit royal du 12 mars 1710 : « Par mot de fils et fille de France, Sa Majesté entend non seulement les enfants du roi, mais aussi ceux qui sont dans la ligne aînée et héritière présomptive de la couronne. »
En France depuis la chute de la monarchie au XIXe siècle il n’est plus fait usage de la qualification de roi (qui n’est d’ailleurs pas un titre). Néanmoins le chef de la maison de France porte les armoiries royales sans brisure. Son fils aîné porte un titre d’attente mais il est souvent appelé notamment par les royalistes le dauphin et il en porte les armes.
Le même édit royal précise en son article I que « les filles de France mariées ou non conserveront entre elles et avec les femmes des fils de France le rang que leur naissance ou celle de leurs maris leur donne », on voit que le mariage selon la volonté royale est sans influence sous Louis XIV sur l’appellation de fille de France. Précisons encore que selon l’article III les petites-filles de France apparaissent en dessous des femmes des petits-fils de France. Quant aux femmes des princes du sang, elles sont placées au-dessus de celles restées célibataires lesquelles gardent entre elles le rang de leur naissance, suivant le droit d’aînesse de la branche dont elles descendent (article X). Il reste que tout ceci est un peu compliqué.
Les enfants et petits-enfants de France sont qualifiés depuis le XVIIe siècle altesses royales, les princes du sang n’étaient qu’altesses sérénissimes de 1651 à 1824 dates à laquelle ils deviennent altesses royales.
Ces questions ne sont pas primordiales certes mais si elles ont préoccupé le Roi-Soleil elles peuvent à tout le moins intéresser les lecteurs de Noblesse & Royautés.
Sur toutes ces questions bien sûr il y a l’incontournable Sang de Louis XIV mais plus récent et plus maniable est le bel ouvrage de Philippe de Montjouvent, Éphéméride de la Maison de France de 1589 à 1848, Éditions du Chaney, 1999. Et bien sûr également revoir La maison de Bourbon 1256-2004, Volume 2 de Patrick van Kerrebrouck et Christophe Brun.
aubert
2 février 2018 @ 20:14
On ne dira jamais assez la chance que nous avons de compter Gérard dans nos rangs.
La richesse de sa documentation et l’habilité informatique dont il fait preuve pour nous transmettre ses informations, opération dont je serais bien incapable même si je disposais de sources aussi riches, me laissent admiratif.
berton
1 février 2018 @ 20:46
Je dois être idiote mais j’avoue je n’ai rien compris qui est …. qui n’est pas, fils, filles, petits-enfants.
Quel charabia !!!
ciboulette
1 février 2018 @ 21:43
Je suis fille de France , fille de la république française , et je suis fière de l’être . Mes ancêtres , depuis le XIX ème siècle et sans doute avant , ont versé leur sang pour elle .
Voilà les vrais titres dont ne peut se prévaloir aucune « simple naissance’
Margaux ?
2 février 2018 @ 10:30
Il est vrai que les Français songent à la République depuis la nuit des temps. Les Lumières quoi… Avant, il n’y avait rien, c’est connu aussi.
Mario
2 février 2018 @ 21:01
C’est manifeste qu’aucune personne pouvait utiliser appareil de vision nocturne pointé sur la fille aînée de l’Eglise.
Gérard
1 février 2018 @ 22:29
Si les filles de France selon l’édit de 1710 pouvaient contracter une union inégale, ce qu’elles ne firent pas de ce temps, sans perdre leur rang et leur titre, les petites-filles de France et les princesses du sang, selon les articles VI et XI, qui épousaient un inférieur en naissance ne conservaient leur place parmi les célibataires de leur rang que si le roi leur accordait un brevet de conservation de rang et honneurs.
Ce fut le cas pour la princesse du sang Louise-Bénédicte de Bourbon-Condé, Mlle de Charolais, qui avait épousé le duc du Maine, légitimé de France, et qui obtint un brevet du 12 mars 1710, ce fut aussi le cas de sa sœur Marie-Anne, Mlle d’Enghien, qui épousa le 15 mai 1710 le duc de Vendôme, Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, gouverneur de Provence.
Et une autre princesse du sang, Charlotte-Aglaë d’Orléans, Mademoiselle, obtint un brevet de Louis XV en se mariant par procuration en 1720, le 12 février, avec le prince héréditaire de Modène, futur François III.
Actarus
4 février 2018 @ 15:00
De nos jours tous les Fils et Filles de France doivent passer le Brevet des collèges ! ^^
James
2 février 2018 @ 01:45
Monseigneur le Comte de Paris répète beaucoup le mot « enfants légitimes ».., ce qui ne manque pas de m’interroger sur les raisons qui ont motivé ce communiqué, visiblement destiné à « verrouiller » sa succession dynastique pour les générations à venir au sein de sa propre Famille?
aubert
2 février 2018 @ 20:29
Auriez-vous des infos dignes de BMFTV à nous communiquer. J’en salive.
framboiz 07
2 février 2018 @ 21:26
Oui, moi aussi, j’y ai pensé , mais il peut aussi se referer au passé …
Gérard
4 février 2018 @ 15:29
Oui le secrétariat du prince rappelle les règles de l’Ancien Régime et de la Restauration, il n’en est pas l’auteur et ces règles appartiennent à notre culture générale.
plume
2 février 2018 @ 09:45
Tout est décidément bien compliqué dans cette famille. Moi aussi je suis fille de France et fière de l’être.
septembre
2 février 2018 @ 15:21
ces armoiries pleines sont du dernier ridicule … ah, les complexes des cadets!!
Gérard
2 février 2018 @ 18:41
Ce sont les armoiries de nos rois et ce furent celles du pays, les seules officielles avec celles de l’Empire. Il n’y a pas de complexe de cadet il y a le dernier état de notre droit monarchique tel qu’il a été fixé depuis Louis XIV.
Naucratis
4 février 2018 @ 11:49
Gérard fait semblant d’ignorer que les armes des Orléans ne sont pas celles de France.
Gérard
6 février 2018 @ 02:47
Ce sont des choses que l’on peut écrire à longueur de journée et qui ne font pas avancer en quoi que ce soit. Nous savons que nous ne sommes pas d’accord. Cependant toutes les opinions sont respectables et il n’est pas nécessaire de donner des leçons en permanence.
Gérard
7 février 2018 @ 16:36
Et sous le dernier des Valois, les Bourbons ne portaient pas les armes de France non plus.
septembre
16 février 2018 @ 11:19
Jamais les Orléans n’ont été rois de France. Seul un usurpateur félon a été roi des Français, accident de l’histoire vite corrigé.
Catoneo
2 février 2018 @ 17:38
Vanité des illusions dans le gouvernement d’un héritage par captation. Entre les ordres de chevalerie, les titres de courtoisie en attente et la parodie d’un règne souterrain, on n’est pas près de convaincre l’opinion de la pertinence d’une monarchie en France.
Ridicule.
Christian
2 février 2018 @ 22:37
Le complexe des cadets, en effet.
Je pense que cette mise au point va changer le monde !
Pascal
3 février 2018 @ 08:06
En somme le secrétariat de Monseigneur le comte de Paris , lassé des controverses sans fin qui prolifèrent sur ce site dès qu’il est question des Orléans avec la mention : » de France » , tente de mettre un point final à ces disputations …
Il semble cependant que cet effort louable ne soit qu’imparfaitement couronné …. de succès.
Figaro
4 février 2018 @ 17:36
Il est fini le bon temps où on écoutait le roi. Alors un comte !
Duc d'Enghien
3 février 2018 @ 12:29
Le seul prédicat. .. descendant de régicide avec devise « Félon un jour, félon toujours ».
aubert
4 février 2018 @ 13:06
vous semblez être bien remis de votre mésaventure dans les fossés de Vincennes
Gérard
6 février 2018 @ 02:49
Il est surtout métamorphosé. On ne reconnaît pas du tout l’aimable duc d’Enghien, le modèle du gentilhomme.
Cosmo
6 février 2018 @ 13:57
La prétention de certains n’a pas de limite, cher Gérard. Elle est égale à leur manque d’imagination et très souvent à leur bêtise.
Duc d'Enghien
3 février 2018 @ 18:15
Fouché, le boucher de Lyon franc-maçon, membre du Grand Orient présidé par Philippe Égalité Duc d’Orléans ami de Robespierre. Il enfermait les vieillards, les femmes et les enfants dans les Eglises pour les massacrer à coup de canons … Fouché. .. Fils de France ?
Gérard
4 février 2018 @ 15:30
Il est difficile de faire un parallèle entre Philippe et Fouché. L’appartenance à la franc-maçonnerie ne suffit pas puisqu’elle était alors très répandue. Philippe ne souhaitait pas la mort du roi mais il a eu peur et on lui a fait peur tandis que Fouché n’avait peur de rien et n’avait pas beaucoup de sentiments.
Quant à cette condamnation perpétuelle vous qui vous réclamez de la maison de Condé et donc du comte de Clermont grand maître de la Grande Loge, il faut encore vous rappeler que les responsabilités sont personnelles et non pas héréditaires et qu’il n’y a pas plus de peuple régicide que de famille régicide ou déicide.
Cosmo
6 février 2018 @ 13:59
Si vous deviez inviter à votre table tous les princes, aristocrates et membres du haut clergé qui étaient francs-maçons au XVIIIe, Chantilly ne suffirait pas pour les recevoir, même en plusieurs fournées.
Yannick
4 février 2018 @ 02:39
Quitte à vouloir remettre les points sur les i et les barres sur les t en inventant de nouvelles règles tous les quatre matins, le comte de Paris pourrait AU MOINS savoir faire la différence entre un prédicat et une appellation.
Gérard
4 février 2018 @ 15:32
Ce ne sont pas des règles nouvelles, mais je ne vois pas pourquoi le prince fait d’une distinction entre les filles de France selon leur situation matrimoniale.
Victoria
8 mai 2026 @ 19:29
Pire encore, la femme redevenue fille de France ne peut pas transmettre son titre à ses enfants ! Pourquoi donc permettre aux femmes de reprendre leurs titres si leurs descendants ne peuvent pas en jouir, ni prétendre au trône à cause de l’exclusion de leurs mères ?
En plein XXIe siècle, il faudrait réviser les règles de la maison royale de France..
En passant, je suis tombée sur un roman intitulé «Missionnaire assistée»,dans lequel une femme règne sur l’Hexagone grâce à l’abolition de la loi salique.
Ça vous dirait d’y jeter un œil ?