Le Secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris tient à préciser ce qui suit : Le Prédicat de Fils et Filles de France : seuls les enfants légitimes nés des Chefs successifs de la Maison Royale de France portent ce Prédicat. L’aîné des fils du Chef de la Maison Royale de France est désigné sous le nom de Dauphin. L’actuel Dauphin est le Prince Jean de France, Duc de Vendôme.
Les enfants du Dauphin, ainsi que ceux du fils aîné du Dauphin, sont Fils et Filles de France et non Petits-Fils et Petites-Filles de France.
Les Petits-Fils et Petites-Filles de France sont uniquement les enfants légitimes d’un Fils de France autres que ceux du Dauphin et du fils aîné de ce dernier, comme il vient d’être rappelé.
Les Filles de France, une fois mariées, portent uniquement le nom de leur mari. Leurs enfants ne peuvent porter le Prédicat de Petit-Fils ou Petite-Fille de France. Elles peuvent porter à nouveau le Prédicat de Filles de France dès leur veuvage. (Merci à Anne)

Éric
1 février 2018 @ 03:53
Bienvenu en 1718…. deux siècles de retard ! Précision inutile… nous ne serons jamais plus concernés en France par ce type d’honneur… grâce aux comportements « exemplaires » de la famille banale de France tout espoir est terminé. Cette pseudo fausse famille qui ne s’aime pas n’intéresse plus les français
Vous connaissez le seul point commun de tous les frères et sœurs de l’actuel comte de Paris ?…
Comment faire de l’argent facilement !
Bernadette
1 février 2018 @ 19:13
Ils ne sont pas les seuls dans ce cas… je crois que certains élus de la république en font autant !
Margaux ?
2 février 2018 @ 10:20
L’échappatoire des élus de la République, c’est qu’ils ne prônent rien qui soit fondé sur la famille, à la différence des Orléans, Bourbon et assimilés. Ils peuvent se disputer autant qu’ils veulent, avec qui ils le souhaitent, les Français s’en fichent.
Actarus
5 février 2018 @ 17:46
Ce n’est pas tout à fait exact. Le principe dynastique est fortement enraciné dans la République. Pour ne citer que les Debré, voyez feu Michel (père de la Ve République), et son fils Jean-Louis qui a présidé jusqu’en 2016 le Conseil constitutionnel.
Nombreux sont les députés qui emploient leurs rejetons ou leur conjoint au sein de leur cabinet parlementaire. Voyez l’exemple qui a coûté cher à François Fillon. La tentative de moralisation de la vie publique ne change rien à l’affaire : faute de pouvoir employer leur parenté, les députés leur trouvent un point de chute dans le cabinet parlementaire d’un collègue. Je connais personnellement un cas d’école. ;-) Bref ils s’échangent leurs enfants comme les jeunes filles au pair dans le film « Les grandes vacances », et le tour est joué. ^^
philippe
8 février 2018 @ 13:43
vous avez raison mais cette famille de France ce doit d’etre exemplaire et c’est loin d’etre le cas
Cosmo
1 février 2018 @ 05:07
Tout cela semble bien compliqué et anachronique. Fils ou Filles de France ne signifie pas grand chose depuis 1830. Pourquoi ne pas laisser à l’histoire ce qui appartient à l’histoire ?
Niicole B
1 février 2018 @ 06:19
Voilà qui est très clair. Il est parfois utile de rappeler les règles.
Olivier d'Abington
1 février 2018 @ 06:22
Toujours cette discrimination de genre issue de la loi salique…
Il serait bon que la famille royale de France passe au XXIe siècle, comme d’autres familles régnantes européennes, qui plus est régnantes elles.
Bambou
1 février 2018 @ 06:23
Moi aussi je suis fille de France…! Et oh combien !!!
monica
2 février 2018 @ 18:48
Bambou ???
Pauline
1 février 2018 @ 07:49
Nostalgie d’un autre siècle… alors que cette famille ne règne plus,
Francois
1 février 2018 @ 07:53
Voilà qui est clair et qui clôt le debat
Laure2
1 février 2018 @ 08:12
Je pensais que les prédicats étaient les termes « son altesse royale » » sa majesté » etc … quelqu’un peut confirmer ou infirmer ?
C’est une manière d’annoncer officiellement la position du prince Jean après le décès de son frère ? cela parait très maladroit dans la forme et dans le fond. Vu l’affront public fait par le comte de Paris à son fils le minimum aurait été un communiqué par même voie de presse.
Philippe Gain d'Enquin
1 février 2018 @ 16:51
Avec une majuscule, oui.
Clément II
1 février 2018 @ 20:47
Les prédicats sont effectivement : Sa Majesté (simplement ou impériale ou royale), Son Altesse (simplement ou avec toutes les déclinaisons que nous connaissons), Sa Grâce, Son Excellence, Son Éminence et Sa Sainteté – pour ceux que l’on rencontre en Europe.
On s’adresse aux concernés en disant Votre Majesté/Altesse/etc. Seuls les cardinaux sont directement appelés Monseigneur.
Dans un contexte plus direct, on dit : Sire aux monarques (sauf exception), Saint-Père ou Père au Pape, Monseigneur aux princes, ainsi qu’aux ducs lorsqu’ils ont le prédicat d’altesse, Monsieur pour tout autre nobles, ainsi que pour toute personnalité ayant le prédicat d’Excellence.
Fils/Fille de France est comme marquis de Sade ou vicomte de la Panouse, c’est un titre nobiliaire même s’il est propre à la « famille royale » de France. Ceci dit, la France n’étant plus une monarchie et n’ayant pas vocation à le redevenir dans les prochaines années, il n’y a pas lieu de faire un pataquès autour de ce titre. Aucun des princes de France ne sera appelé « N, Fils/Fille de France », dans une réception officielle. Altesse royale sera déjà pas mal.
Lionel
1 février 2018 @ 08:17
Ouf ! Le monde attendait cette mise au point avec impatience.
Laurent F
1 février 2018 @ 08:17
Nous voilà soulagés !
DUCHESSE
1 février 2018 @ 08:29
Ces précisions sont les bienvenues.
L’évocation des « filles de France » lors de la présentation sur le site de l’article ou la comtesse arborait le peigne de mariage en pendentif, avait suscité des réactions « amusees ».
Simple constatation de ma part.
Auberi
1 février 2018 @ 08:40
Houla ! Ok. Bien compris. C’est noté. C’était logique auparavant mais merci au secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris. Le coup de règle est donné. C’est un message aussi pour qui ?
david tomaszyk
1 février 2018 @ 09:09
il est ici question d’appellations et non de prédicats….
tous les princes portent le prédicat d’Altesse Royale
Leonor
1 février 2018 @ 09:50
Tout ça est abscons, et hors de toute réalité.
Ils n’ont vraiment pas autre chose à faire que de se regarder le nombril ainsi ?
Jean Pierre
1 février 2018 @ 09:54
Sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de ce communiqué très « Saint-Simon », en droit positif il ne relève que de conventions familiales qui ne sont donc pas d’ordre public.
Elles peuvent apparaître vaines aux temps que nous vivons ou alors cette remise des pendules à l’heure par notre « gardien de la couronne » s’adresse à quelqu’un en particulier. A ses sœurs peut-être.
FIgaro
1 février 2018 @ 10:12
Je suis soulagé, enfin la terre tourne mieux ce matin dans notre République française. Information surtout importante pour les associations de protection des mammifères marins qui viennent d’apprendre qu’il y a une illustre espèce de plus à protéger : le dauphin à nez blanc fleurdelisé. Espèce que l’on trouve seulement dans l’hexagone.
Clément II
1 février 2018 @ 20:49
« Dauphin à nez blanc fleurdelisé »… Bien joué !
Ellen
1 février 2018 @ 10:24
Que d’histoires pour rien !
La France est une république
Gatienne
1 février 2018 @ 10:25
Il est certain qu’une large majorite de français (qui s’arrogeait le droit de se considérer comme « fils et filles de France » de par leur nationalité) vont prendre un coup sur la casquette suite à cette mise au point…lapidaire ;-)
Clément II
1 février 2018 @ 20:52
Il va y avoir du monde dans les geôles de Dreux – puisque la prison de la Bastille n’existe plus et que le donjon de Vincennes sert dorénavant de réjouissances à la populace ! Je suis impatient de recevoir ma lettre de cachet.
Pierre21
1 février 2018 @ 10:25
J’aurais dit que ce sont des titres ou des dignités, mais pas des prédicats… “altesse royale” et “monseigneur” sont des prédicats. Je me trompe peut-être.
Clément II
1 février 2018 @ 20:55
Monseigneur est une appellation et effectivement, si l’on veut être puriste, Fils/Fille de France est une dignité plus qu’un titre, comme prince royal (par exemple). La simplicité voulant qu’on le rapporte à un titre, aligné sur les princes, ducs, etc. ?
Pierre21
2 février 2018 @ 11:51
Merci Clément ?
mary 71
1 février 2018 @ 10:40
On ne peut pas faire plus simple ?
Margaux ?
2 février 2018 @ 10:22
Pourquoi faire simple lorsque l’on peut faire compliqué ?
Milenà K
1 février 2018 @ 10:43
Précisions d ‘une importance capitale,evidemment!
Antoine
1 février 2018 @ 11:08
Une veuve redevient donc jeune fille de France à la mort du mari ? Cela tient du miracle…
JAusten
1 février 2018 @ 19:40
comme les apanages : retour à la couronne
Clément II
1 février 2018 @ 20:56
L’Esprit Saint fait de belles choses.
Victoria
8 mai 2026 @ 19:21
Pire encore, la femme redevenue fille de France ne peut pas transmettre son titre à ses enfants ! Pourquoi donc permettre aux femmes de reprendre leurs titres si leurs descendants ne peuvent pas en jouir, ni prétendre au trône à cause de l’exclusion de leurs mères ?
En plein XXIe siècle, il faudrait réviser les règles de la maison royale de France..
En passant, je suis tombée sur un roman intitulé «Missionnaire assistée»,dans lequel une femme règne sur l’Hexagone grâce à l’abolition de la loi salique.
Ça vous dirait d’y jeter un œil ?
aubert
1 février 2018 @ 11:12
Je ne savais pas jusqu’ici que la qualité de Fils ou Fille de France était un prédicat. Je croyais que Majesté, Altesse, etc étaient des prédicats.
Toutefois, je suis bien évidemment moins compétent en la matière que le comte de Paris aussi devrais-je réviser mes connaissances.
Un spécialiste veut-il bien me dire si je dois le faire.
En commentaire j’ajouterai que les préoccupations du comte de Paris ne doivent pas être celles de beaucoup de français.
aubert
1 février 2018 @ 12:05
…je confonds peut-être traitement et prédicat ?
Pierre21
1 février 2018 @ 16:46
Non je pense que c’est ça, traitement (tratamiento) est la façon espagnole de dire prédicat. Ce sont des titres ou des dignités.
Clément II
1 février 2018 @ 20:56
Traitement et prédicat sont une même chose. ?
MARC
1 février 2018 @ 11:31
Mon Dieu !!!!!!!
Mais pas de Majesté comme en Roumanie !!!!! Je vois que Monseigneur est très occupé . Nous, nous savons et respectons….mais lire cet article est parfaitement ridicule dans notre République. Les titres, n’ont aucun sens….tous les feux monarchiques se sont eteints avec les déces des anciens Comte de Paris. De leur vivant, et particulièrement celui de la Comtesse de Paris, les Français connaissaient encore la Famille dite « royale « , mais aujourd’hui plus personne ne sait qui ils sont…jusqu’à nos dirigeants…allez demander a nos Ministres qui est qui ? ….. Je le regrette, mais suis obligé de le reconnaitre.
Gérard
1 février 2018 @ 22:23
Allez demander aux Français qui sont les ministres…
aubert
2 février 2018 @ 20:04
Ce qui est le plus regrettable n’est pas que les français ignorent le nom de leurs ministres c’est qu’à l’inverse de Gérard ils ignorent que le duc de Vendôme est capable de régler les grandes questions du moment: chômage, dette, déficit, prisons, hôpitaux, migrants, fonctionnaires, pouvoir d’achat…. sans faire appel ce qui serait banale, terriblement démocratique et républicain, à une majorité parlementaire et à un gouvernement.
A moins que dans la royauté rêvée par Gérard son champion soit, comme partout en Europe, destiné aux inaugurations et aux dépôts de gerbe ce qui réduit sérieusement l’utilité de lui donner un trône.
Gérard
4 février 2018 @ 14:52
Vous aimez les idées simples Aubert. L’ange blanc…
Anna
1 février 2018 @ 11:54
Voilà des précisions utiles intéressantes
garance
1 février 2018 @ 12:48
houlà ! ça augure une belle confrontation de points de vue !!
Je veux être aux premières loges.
Margaux ?
1 février 2018 @ 12:52
Monseigneur, il me semble qu’un prédicat correspond à une formule de politesse, venant avant les titres et le nom. Ainsi en est-il : Son Excellence, Sa Majesté, Son Altesse…
Dès lors, il m’apparaît imparfait de dire « Fils de France Gaston », la formule la plus logique étant « Son Altesse, Gaston (d’Orléans), Fils de France », comme l’on dit « Sa Majesté, Elizabeth II, reine de Grande-Bretagne, d’Irlande du Nord, etc. »
Fils de France est un titre, que chacun peut qualifier comme bon lui semble, de noblesse, d’apparat ou autre, mais un titre et seulement cela, ce qui est déjà beaucoup.
Vous avouerez qu’il est difficile de demander à des contributeurs de blog d’avoir une rigueur terminologique que vous-même (votre secrétariat) n’avez (n’a) pas.
Mes hommages.
Olivier d'Abington
2 février 2018 @ 06:57
Tout à fait d’accord avec vous, chère Margaux!
Clément II
6 février 2018 @ 01:15
Lorsqu’il s’agit de relever le comique du prince Henri d’Orléans, vous êtes là et vous participez de bon coeur. En revanche, pour pointer les âneries de Madame Duda, née de Roumanie, là vous faites marche arrière…
Actarus
1 février 2018 @ 12:55
C’est la première fois que je lis que « Fils » ou « Fille de France » est un prédicat. Avec Mgr Henri d’Orléans on est dans l’innovation permanente ! ^^
Philippe Gain d'Enquin
1 février 2018 @ 16:53
Il y a tellement de Fils de La Veuve Poignet…
Clément II
1 février 2018 @ 20:57
??
Antoine
2 février 2018 @ 00:33
Autant que de filles, PGE…
Philippe Gain d'Enquin
2 février 2018 @ 16:54
Les dames du Plantin ???
Naucratis
4 février 2018 @ 11:35
???
Mayg
1 février 2018 @ 13:04
Ma parole, mais il nous prend vraiment pour des imbéciles ???!
Je réitère encore ce que j’ai écrit il y a quelques jours:
« Dauphin, est le titre porté par le fils ainé du roi de France. Il désigne l’héritier de la couronne, jusqu’à son sacre, ou son décès.
Le premier prince français à avoir porté le titre de dauphin, c’est Charles V le Sage, aîné des petits-fils de Philippe VI. Le dernier fut le fils aîné de Charles X, Louis-Antoine, duc d’Angoulême , qui renonça à ses droits en faveur de son neveu le duc de Bordeaux, en même temps que Charles X abdiqua la couronne, le 2 août 1830.
D’une part, il n’y a plus de roi en France puisque nous sommes en République. Par conséquence, il n’y a plus de dauphin !
D’autre part, l’héritier du chef de la Maison d’Orléans, se nome Jean d’Orléans, portant le titre de courtoisie de duc de Vendôme., et rien d’autre ! »
Et je rajouterais, que la Maison d’Orléans n’est pas la Maison de France ! C’est une branche cadette de la dynastie Capétienne. La branche ainée étant la Maison de Bourbon, représentée par son chef Louis de Bourbon.
Mais étant donné que nous sommes en République (et ce n’est pas prêt de changer)
Ni le fils ainé du chef de la Maison de Bourbon, ni celui du chef de la Maison d’Orléans ne sont dauphin de France ! Ils sont simplement les héritiers de leur Maison respective !
Alienor
1 février 2018 @ 18:02
Bien dit.
Cosmo
1 février 2018 @ 18:44
Mayg,
Une fois n’étant pas coutume, je partage votre opinion sur le sujet. Je préfère vous lire dans une argumentation logique que dans des réactions épidermiques.
Une branche cadette, si elle reste cadette par rapport à l’aînée, peut aussi être appelée au trône. La monarchie n’est pas qu’une dévolution, elle est aussi, et surtout, l’alliance entre le monarque et son peuple. En 1883, le peuple monarchiste aurait sans hésitation choisi le comte de Paris, les Bourbons d’Espagne, même aînés, étant totalement inconnus de la majorité et leur montée sur le trône aurait dressé les Français contre un étranger. Branche aînée ou branche cadette n’avait plus alors aucune signification. Et vu le contexte nationaliste de l’époque, aucun député ou sénateur n’aurait voté en leur faveur. Ils n’ont même pas soutenu le comte de Chambord dans sa tentative de restauration. Il avait fini par devenir lui-même un étranger à son pays qu’il ne comprenait pas. Le comte de Paris, plus au fait de la réalité politique de la France, semblait devenir un prétendant sérieux, en 1886, il fut exilé par ceux qui le craignaient. Il avait sans doute lui aussi, au bout du compte, manqué un épisode de l’évolution de l’esprit politique du pays.
La République doit son existence à deux princes, l’un aîné, Chambord, et l’autre cadet, Paris. On peut donc les en remercier tous les deux.
Cosmo
Mayg
2 février 2018 @ 16:08
Cosmo,
Mais 1883, le peuple n’a pas fait ce choix concernant le comte de Paris. D’où une République durablement ancrée dans le paysage politique français. Alors parler de dauphin dans une République est quelque peu absurde.
Cosmo
2 février 2018 @ 16:33
Mayg,
En effet, en 1883 si la monarchie avait été rétablie dix ans avant, le comte de Paris serait devenu roi de France, sans que le peuple ait été consulté mais la monarchie aurait été rétablie par une assemblée représentant le peuple français en 1873. Cela ne s’est pas fait ainsi. Il n’y a pas à le regretter car, tôt ou tard, la monarchie aurait été abolie. Combes, Clemenceau, Jaurès et bien d’autres auraient trouvé un moyen.
Je partage votre opinion sur l’emploi du terme de Dauphin aujourd’hui.
Cosmo
Naucratis
4 février 2018 @ 11:39
Encore un message bien trop péremptoire tout en étant écrit au conditionnel… Cosmo n’est pas à une contradiction près.
Gérard
2 février 2018 @ 18:48
Il y a des dauphins partout, dans la Méditerranée, dans les parcs d’attraction, dans les concours sportifs, chez les mannequins, chez les hommes politiques et personne ne trouve absurde ce terme qui au vrai ne désigne que le fils du roi et nos amis marins.
Il y a longtemps à la télévision le comte de Paris était invité en même temps qu’un humoriste. Celui-ci à la fin dit au prince qu’il aimerait bien faire la connaissance de son fils. Le prince lui demanda s’il avait une raison particulière et il répondit oui, j’aimerais bien nager avec lui.
Actarus
4 février 2018 @ 14:57
Ce terme peut aussi être un nom de famille, ou patronymique. Il ne désigne pas que des animaux aquatiques ou un l’héritier présomptif du trône s’il est le fils du roi (ce qui ne se fait plus depuis le 2 août 1830). ;-)
Gérard
7 février 2018 @ 16:23
Comme vous le savez Actarus le terme de dauphin vient du prénom Dauphin. Plusieurs comtes d’Albon avaient comme deuxième prénom Dauphin, qui est d’ailleurs évidemment le masculin de Delphine ou Dauphine, depuis Guigues IV Dauphin, Guigo Delphinus, comte d’Albon de 1133 à 1142, mais que l’on trouve sous ses deux prénoms depuis 1110. Il semblerait selon Georges de Manteyer (Les Origines du Dauphiné de Viennois. La première race des comtes d’Albon 843-1228 ? – 1925) que ce prénom ait déjà été donné dans la même famille au début du XIe siècle. Le fils et successeur de Guigues IV, Guigues V, fut le premier à se faire appeler du titre de dauphin de Viennois.
Ce prénom de Dauphin ou Dauphine vient du grec δελφίς, delphís, et du latin delphinus et dès lors du mammifère marin. Saint Delphin (mort vers 403) fut le premier évêque certain de Bordeaux. Il affirma la doctrine chrétienne face à la confession arienne du royaume wisigoth. Il jouit d’une grande réputation dans cette crise de l’hérésie arienne. Il participa aux conciles de Saragosse et de Bordeaux en 383/384, il évangélisa l’Aquitaine et organisa son diocèse. On conserve de lui les lettres qu’il écrivit à son ami saint Paulin de Nole qui avait reçu de lui le baptême et à saint Ambroise de Milan. On le fête le 24 décembre.
Pascal
3 février 2018 @ 07:54
Excellente mise au point Cosmo , qui explique parfaitement ce que je pense .
Qu’on le veuille ou non depuis la mort du comte de Chambord c’est la famille d’Orléans que la majorité des monarchistes français a regardée comme celle des prétendants légitimes.
Naucratis
4 février 2018 @ 11:40
Et alors ? Cela ne prouve rien du tout.
Cosmo
5 février 2018 @ 16:59
Et vous, Naucratis, que prouvez-vous en ânonnant votre credo ? Vous oubliez les faits, la réalité sociologique et politique, l’histoire d’un pays et de son peuple. Vous vous contentez d’affirmer sans analyser.
Gérard
4 février 2018 @ 14:56
Merci à Cosmo et à Pascal pour les vérités qu’ils énoncent que l’on soit ou non monarchiste.
Gérard
1 février 2018 @ 22:27
Mayg passons sur vos considérations bien connues sur la personne du roi mais si l’on parle du gentil dauphin pour Charles VII dont le trône était si peu assuré, le dauphin devient roi dès la mort de son père et non pas le jour du sacre.
Mayg
2 février 2018 @ 16:03
« Mes considérations bien connues sur la personne du roi ??? » C’est à dire ? Quel roi ?
Nemausus
1 février 2018 @ 13:06
Cette question existentielle était en effet primordiale (sic)… quoi d’autres pour que les français aillent mieux ?