C’est le magazine Point de Vue qui l’annonçait dans son édition de la semaine dernière : Michel de France se remarie. Voici le récit de Dorian, lecteur de Noblesse et Royautés. S.A.R. le Prince Michel de France, Comte d’Evreux épousera au printemps 2017 la Baronne Barbara de Posch Pastor. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris cette nouvelle par l’intermeéiaire de David Tomaszyk mercredi dernier.
Le Prince Michel de France était séparé de son épouse Beatrice Pasquier de Franclieu depuis février 1994 et leur divorce fut officialisé le 28 novembre 2012 à Paris. Depuis plusieurs années, le Comte d’Evreux était vu en public avec sa “compagne” Dona Isabel de Braganca Soares, une “socialite” portuguaise mariée à un lointain cadet de la maison de Bragance, et cette relation avait été acceptée par l’entourage du Prince Michel, tout semblait pour le mieux dans le meilleur des mondes… Et la coup de tonnerre, le Comte d’Evreux a un nouvel amour dans sa vie, mais qui est donc la fiancée que Point de Vue décrit comme “une des femmes les plus charmantes du Tout-Paris”?
Après avoir passe plusieurs jours sur internet à essayer d’en savoir plus sur cette dame qui était au début un inconnue pour moi, je me suis rendu compte qu’en fait je la “connaissais” un peu grâce à son entourage que je “connaissais” au travers des pages “Quelle Soirée”, vous savez les dernières pages de Point de Vue avec photos des soirées parisiennes.
Donc, qui est la Baronne Barbara de Posch Pastor ? Aussi connue sous le surnom “Boubou” par ses intimes et que l’on peut trouver sur internet sous différentes identités: Barbara ou Boubou Hennessy, Baronne Boubou de Camperfelden, Baronne de Posch Pastor, Boubou Roche ?
Barbara de Posch Pastor est une “socialite” Parisienne, une belle blonde septuagénaire et qui étrangement me fait un peu penser aux précédentes femmes du Prince Michel (Beatrice Pasquier de Franclieu et Isabel de Braganca Soares).
Elle est la fille d’un aristocrate autrichien le Baron Erich von Posch Pastor und von Camperfelden (décédé avant 1963) et de son épouse (mariage en mars 1945) Dona Silvia Victoria Rodriguez de Rivas de Castilleja de Guzman (1909-2001), une aristocrate espagnole.
Silvia Rodriguez de Rivas était la fille Joaquin Rodriguez de Rivas y de la Gandara, 4eme Comte de Castilleja de Guzman, Ambassadeur colombien,et de Rosa Diaz de Erazo y Camano. Elle avait épousé en premières noces en 1931 le Comte Henri de Castellane (1903-1937), neveu du fameux Boni de Castellane (et par la même occasion cousin germain du grand-père maternel du défunt Vicomte Alexis de Noailles, époux de S.A.R. la Princesse Diane d’Orleans, nièce du Prince Michel).
Du mariage de Silvia et Henri naitront trois enfants: Cordelia, Antoine et Henri-Jean. Antoine est le père de la créatrice de bijoux pour Dior Victoire de Castellane, et Henri-Jean est le père de Beatrice (divorcée du Comte-heritier Filipp von Schonborn-Wiesentheid, cousin éloigné du beau-frère du Prince Michel, Friedrich-Karl, Comte von Schonborn-Buchheim), Silvia (épouse du Prince Pierre d’Arenberg, ami du Prince Jean de France) et Cordelia (divorcée d’Hubert Lanvin et épouse du Comte Igor de Limur).
Veuve d’Henri de Castellane, Silvia épouse en secondes noces, Boson de Talleyrand-Perigord, Duc de Valencay, le mariage est de courte durée et se termine par un divorce (sans descendance).
En mars 1945, elle épouse donc en troisièmes noces le Baron Erich von Posch Pastor und von Camperfelden, et de cette union naitront deux filles: Barbara et Silvita.
De nouveau veuve, Silvia épousera en 1963 Kilian Hennessy (1907-2010), de la société Hennessy productrice de cognac. Silvita (la soeur de Barbara) avait épousé Pierre Gallienne (1931-2013).
Maintenant, revenons à Barbara, elle avait épousé Gilles Hennessy (né en 1949), fils de Kilian Hennessy (le quatrième mari de sa mère) et ensemble ils ont quatre enfants : Kilian, Richard, Angelique et Ludivine.
Kilian (né en 1972) est un parfumeur à la tête de la maison By Kilian. Il avait épouse Melonie Foster avec qui il a deux enfants (Dorian et Savannah) et il est actuellement marie avec Elisabeth Noel Jones.
Richard (né en 1974) est lui aussi marié. Angélique est l’épouse de Frédéric Motte et a deux enfants (Kasilda et Maximilien). Ludivine est l’épouse de Gregory Touret et a trois filles.
Selon différentes sources, S.A.R. le Prince Michel de France, Comte d’Evreux et la Baronne Barbara de Posch Pastor se marieront au printemps 2017, au Chateau de Menetou-Salon dans le Cher, proprieée de Prince Pierre d’Arenberg, demi-neveu par alliance de la mariée.
Il sera intéressant de voir si il s’agira d’un mariage civil uniquement ou aussi religieux, le Prince Michel a-t-il demande l’annulation de son mariage religieux d’avec Béatrice ? La Baronne Barbara de Posch Pastor sera-t-elle la nouvelle Comtesse d’Evreux ? Monseigneur le Comte de Paris donnera-t-il un titre de courtoisie a son ancienne belle-soeur Béatrice ? Qui des Orléans assistera au mariage ? En tous les cas, on souhaite beaucoup de bonheur aux futurs mariés.
Noblesse et Royautés avait été informé de cette prochaine annonce en septembre dernière par Stéphane G. mais a préféré attendre l’annonce officielle du mariage que pour en parler. (copyright photos: Point de Vue et Getty Images)



Anne-Cécile
26 octobre 2016 @ 16:11
Un mariage (Michel) et un Pacs apparemment!
La Famille Orléans s’agrandit!
Jérôme J.
26 octobre 2016 @ 20:37
Qui est Pacsé dans la famille d’Orléans ?
Mayg
27 octobre 2016 @ 15:24
Mystère et boule de gomme…
Actarus
29 octobre 2016 @ 11:56
Le prince pacsé est déjà dépacsé. C’est un peu comme ce divorce qui date de 2012 et que l’on n’apprend qu’en 2016, c’est une histoire qui sent le réchauffé. ;-)
Actarus
29 octobre 2016 @ 18:45
Dans la catégorie « Les princes modernes de notre temps », il y a aussi un prince de Bourbon-Parme qui, sous réserve d’obtenir de plus amples informations, ne serait marié que civilement, et pour cause, dès lors que sa conjointe est de confession juive. Elle descend donc de Moïse, ce qui constitue une ascendance pourtant prestigieuse. ;-)
Les lecteurs de l’État présent de la Maison de Bourbon, édition 2012, n’en trouveront pas la mention, bien que le mariage civil soit antérieur à la publication, car pour ses auteurs (notamment le baron « Zobwagen » comme on le surnomme au Jockey Club) un mariage qui n’est pas religieusement catholique n’existe tout simplement pas. ^^
Dorian
27 octobre 2016 @ 15:21
Oui, Anne-Cecile, qui est pacse?
Claude-Patricia
26 octobre 2016 @ 17:15
Boubou Roche, est-elle apparentée, à France Roche?
J’ai égaré la carte que des mormons m’ont donné avec les coordonnées de leur site répertoriant, au final…le monde entier. Je propose un voyage à Salt Lake city afin d’aller voir tout cet arbre généalogique. On aurait de sacrées surprises. Imaginez bien que la duchesse de Cornouailles serait une lointaine cousine de Céline Dion…
Laure-Marie Sabre
31 octobre 2016 @ 20:56
familysearch.org.
Vassili
26 octobre 2016 @ 17:38
Je ne pense pas que Cordelia de Castellane, comtesse de Limur et ex-madame Lanvin est la même personne que Cordelia, la fille de Silvia de Rivas. La créatrice de la firme CdeC est très jeune. En plus la mère de la comtesse de Limur est grecque, née Politis de Corfou.
Claude-Patricia
28 octobre 2016 @ 12:00
Si, bonjour Vassili, c’est la même personne, ayant crée sa marque avec Ségolène Frère épouse Galliène.
Lili.M
1 novembre 2016 @ 05:05
Non il s’agit de la tante et la nièce qui portent le même prénom : C de C est née en 1983.
Gérard
26 octobre 2016 @ 18:03
Le comte de Paris ne considérait pas que Bruno de Franclieu était coupable bien entendu mais il voulait éviter une vingtaine d’années après cette tragédie de nouvelles polémiques.
Le père de Béatrice avait 30 ans, il était assureur. Il avait trois filles. Son père, Albert Joseph, mourut peu après le 19 octobre à l’âge de 59 ans. Il était directeur d’assurance et ancien conseiller général de l’Isère.
Un peu partout en France à l’époque le Parti communiste avait lancé une chasse à ceux qu’il appelait « les salauds » c’est-à-dire ceux qu’il soupçonnait d’avoir été des collaborateurs et il semble que le terme pouvait s’étendre à de simples pétainistes, on sait aussi que des règlements de compte qui n’avaient aucun rapport avec le patriotisme ou la politique eurent également lieu.
Un peu partout les fleuves et rivières se mirent à charrier des corps.
Dans leur ouvrage Ainsi finissent les salauds. Séquestrations et exécutions clandestines dans Paris libéré, Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre (Robert Laffont, 2012) évoque la mort du père de la comtesse d’Évreux. Les 10, 14 et 15 septembre 1944 onze cadavres ont été retrouvés dans la Seine à Boulogne, en bordure du bois, quai du 4 Septembre.
« Le 14 septembre, alors que tous les rapports et la paperasse suscités par cette première affaire [trois cadavres repêchés le 10 septembre] ne sont pas encore terminés, le téléphone sonne rue de la Saussière [au commissariat de Boulogne].
« Sommes avisés par un coup de téléphone anonyme qu’un cadavre d’homme a été repêché en Seine, quai du 4-Septembre à Boulogne, à proximité de la passerelle de l’Avre. Nous nous transportons sur les lieux […]. Nous nous trouvons en présence du corps d’un homme présentant la rigidité semi-cadavérique et paraissant avoir séjourné plusieurs heures dans l’eau.
« Le cou est fortement serré par une grosse corde tressée, solidement fixée à un pavé de grès. Les mains sont liées sur le devant par un fil électrique en cuivre.
« La nuque porte, au milieu, la trace d’une balle qui est sortie au milieu du front. Le corps est vêtu d’une chemise en toile blanche, d’une culotte de pyjama rayé bleu, d’un pantalon en serge kaki, d’un veston bleu foncé en drap à grands carreaux, marqué “R. Bizet”, de chaussettes grises. Le cadavre est celui d’un homme de trente ans environ, taille 1,75 m, cheveux châtain foncé, petite moustache châtain, yeux marron clair, légère calvitie frontale. Il a été retrouvé sur le cadavre : un chapelet en bois, quelques photos d’amateur et plusieurs feuilles de papier manuscrites, de divers formats. »
Annexés au procès-verbal, les objets retrouvés : une image pieuse, des photos familiales montrant une femme, des enfants, un couple appuyé sur des bicyclettes, souriants, manifestement en vacances, insouciants. Plusieurs lettres écrites au crayon dont l’une adressée à « M. le Commissaire » : « Ayant été arrêté depuis 15 jours environ et ceci sans doute sur dénonciation venant de je ne sais qui et concernant je ne sais quel motif, je vous serais très obligé de bien vouloir m’accorder une audience avant de prendre une décision à mon endroit… » Suivent un certain nombre de références dont deux commissaires, un lieutenant de l’armée Leclerc, le directeur adjoint du cabinet du préfet de police… Enfin l’auteur prend soin de préciser qu’il est membre de l’amicale de la police « depuis 1938 ou 1939 ».
Toutes ces recommandations paraissent bien dérisoires quand on connaît la fin de l’histoire. Elles traduisent surtout un espoir insensé lié à une erreur fatale : l’homme tué n’était pas entre les mains de la police et n’avait pas affaire à des policiers !
Le corps est envoyé à l’IML. Il est identifié par Pierre Jules Bouillon, beau-frère de la victime : « Et le seize septembre au dit an, constatons que l’inspecteur Richard, nous dépose le rapport ci annexé duquel il résulte que les recherches effectuées ont permis de découvrir l’identité de l’inconnu repêché en Seine dans les conditions indiquées ci-dessus. Cet inconnu serait le nommé Bruno Pasquier de Franclieu, marié, trois enfants, assureur, demeurant 11 avenue de Suffren Paris XVe. »
Même jour, même endroit, un autre cadavre.
« Le cou est fortement serré par une grosse corde tressée, solidement fixée à un pavé de grès. Les mains sont liées sur le devant par du fil électrique en cuivre. La nuque porte, vers le milieu, une trace de balle, balle qui est sortie sur la partie droite du front. » « Les objets suivants ont été trouvés sur le cadavre : un stylo vert, un mouchoir à carreaux rouges, une jugulaire de casquette en cuir, un foulard en tissu kaki, dans une des poches se trouvaient deux feuilles de papier manuscrites avec un crayon à encre. » La victime : Louis Barbeaux. Dernier domicile connu : 6, rue de Beauvais à Ivry.
Et la pêche macabre continue… »
L’enquête a mené vers l’Institut dentaire ou Institut George Eastman à Paris avenue de Choisy (le bâtiment datant de 1937 existe encore et appartient à la ville de Paris) qui en septembre 1944 fut le théâtre de nombreuses exécutions sommaires toujours exécutées de façon à peu près semblable, sous la conduite d’un certain capitaine Bernard. Pendant les derniers jours d’août 1944 l’institut avait été investi par un groupe de FTP qui le transformèrent en centre de torture. Selon les archives militaires examinées par les historiens 40 à 44 personnes y auraient été abattues en trois semaines et 140 personnes y auraient été séquestrées. Sur les 38 victimes identifiées, 21 auraient relevé de la justice tandis que les autres étaient souvent totalement innocentes, 13 ont été tuées pour des motifs qui n’avaient aucun rapport avec la libération du territoire. Certaines victimes étaient de véritables résistants.
Paris était alors livré à des résistants de la 25e heure, les FFS, « forces françaises de septembre », comme on les baptisera ironiquement, avec de très jeunes partisans, encadrés par autant de « capitaines » : Pedrossa, Thomas, Rivier… et surtout le capitaine Bernard. Ils arrêtèrent, séquestrèrent, volèrent, violèrent, tuèrent.
Ce fut l’application des méthodes de la Gestapo, sans enquête, sans avocat, sur dénonciation, un enfer.
Mi-septembre 1944, alors que les plaintes se multiplient auprès de l’état-major des FFI (Forces françaises de l’intérieur), Bernard et ses affidés lèvent le camp. Les troupes américaines s’emparent des lieux. Dès octobre, une très discrète enquête policière est menée pour identifier ces FTP qui officiaient sous pseudo, « et qui étaient alors intouchables », souligne Berlière.
La justice traîne des pieds, identifie finalement Bernard : il s’agit de René Sentuc, conseiller municipal communiste de Malakoff.
René Sentuc qui disposait d’un pouvoir de vie et de mort qu’il s’était attribué était un chauffeur de taxi parisien né en 1900 et qui fut arrêté en 1941 et s’évada du camp de Voves en 1943 puis à nouveau en 1944. Il est mort le 27 décembre 1984.
Il était devenu l’adjoint du colonel Fabien. Il fut maire adjoint de Malakoff jusqu’en 1971. Il était titulaire de la Légion d’honneur, de la Croix de guerre avec étoile de vermeil et de la médaille de la Résistance.
Bruno de Franclieu était recherché et on avait interrogé son épouse Jacqueline Terrisse, qui fut arrêtée et qui refusa de dire où il se trouvait. Elle-même fut détenue à l’Institut dentaire. Il aurait appartenu au MSR. Le Mouvement social révolutionnaire était un parti d’inspiration fasciste, fondé à Paris en 1940 par Eugène Deloncle, ancien chef de La Cagoule, et Eugène Schueller, propriétaire du groupe L’Oréal. Avec le temps plusieurs de ses membres rejoignirent la Résistance.
Bruno Marie Émilien Pasquier de Franclieu repose au cimetière de Saint-Geoire-en-Valdaine (Isère) dans le caveau de famille.
clementine1
27 octobre 2016 @ 06:52
merci pour votre commentaire, réaliste et écoeurant, d’une époque sombre.
Gérard
27 octobre 2016 @ 08:01
La bête humaine en effet Chère Clémentine n’est jamais très loin hélas.
Kalistéa
27 octobre 2016 @ 10:38
Je croyais qu’il s’appelait Hugues : Hugues Pasquier de Franclieu , et non pas Bruno.Il était surtout de bonne noblesse , ce qui ne convenait pas à ses ennemis communistes.Des assassins qui ne demandent qu’une occasion pour tuer !
Kalistéa
27 octobre 2016 @ 18:39
pardonnez-moi , j’ai tort sur la question du prénom , mon message hâtif est parti trop vite.
Philippe
27 octobre 2016 @ 07:58
Tout cela, cher Gérard, ne nous dit pas ce qui était reproché au père de la comtesse d’Evreux.
D’après vous, donc, il aurait été victime et seulement victime.
Mais pourquoi ?
Gérard
27 octobre 2016 @ 11:28
Cher Philippe, il appartenait à une mouvance qui ne plaisait pas à quelques enragés communistes qui n’avaient pas été des résistants de la première heure et dont les actions de résistance n’étaient pas si héroïques. Mais dans le détail je ne sais rien.
JAusten
26 octobre 2016 @ 18:14
c’est peut-être parce que je suis fâtiguée mais l’énumération des mariages, divorces, remariage croisés, de la myriade d’enfants, petits enfants, beaux enfants …… je me suis perdue : en bref je ne savais pas que Michel et Beatrice avaient divorcés même si je savais qu’ils ne vivaient plus ensemble. Comme quoi on a toujours droit à une deuxième, … voir Xème chance – pour elle -, en amour.
Dominique d'amico
26 octobre 2016 @ 19:09
Je lis point de vue depuis……annees etjai rate et episode
Bon il se remarie
Il n est pas appolon et elle trop botox ou trop lifte
Ils ne nous font pas rever
Danielle
26 octobre 2016 @ 19:13
Ce mariage m’étonne, la fiancée serait elle pressée de se marier pour porter un nouveau titre et entrer dans cette si vieille famille de France ou d’Orléans ?
Non, pas encore une annulation, quelle hypocrisie et quel ridicule !!
Dominique Charenton
26 octobre 2016 @ 19:22
Un crayon généalogique (incomplet), sur l’ascendance paternelle et la descendance de la mère de
Barbara de Posch Pastor
dite « Boubou »
sa famille paternelle appartient à la noblesse non titrée autrichienne. Anoblissement avec « Edler von » le 28 01 1795 à Wien , pour le quartier 64 de son père.
née le 02 05 1951 à Madrid
épouse en 1ères noces de Gilles Kilian Hennessy
né le 14 05 1949 à St Brice
épouse en 2(?)èmes noces de Michel Roche
fille de :
-001- Erich Anton Ludwig Vinzenz Maria Leopold Maria
noble von Posch
puis Posch-Pastor, autorisé par déécision de l’administration du
Tyrol du 05 05 1937 à joindre le nom de sa mère au sien
anti-nazi
agent des Alliés
aide-de-camp de von Choltitz
in : http://www.fondazioneeinaudi.it/entroterra-famigliare-e-culturale-di-roberto-michels/#h.vu5sr86ci8lh :
« Eric de Posch-Pastor, la cui storia è singolare:
Tenente nell’armata austriaca, nel 1938 fu uno dei pochi a combattere con il proprio reggimento contro le truppe tedesche che erano entrate in Vienna per annettere l’Austria alla Germania. Fatto prigioniero fu mandato a Dachau, uno dei primi campi di concentramento ove furono internati nel ’38 gli oppositori arrestati nei territori annessi, come l’Austria. Riuscì a tornare libero accettando di diventare un soldato di seconda classe e come tale fu mandato a combattere sul fronte russo, dove fu ferito. Nel 1940 fu inviato in Francia come ufficiale di sicurezza per sorvegliare la produzione di armi a Niort. Fu arrestato nuovamente poiché aveva cercato di evitare la deportazione di un’ebrea francese; rimase in prigione una quindicina di giorni. In quel periodo venne a contatto con un gruppo francese di opposizione, il Goelette, diretto da un certo Renaudot di Parigi. Entrò nel gruppo sotto lo pseudonimo di CLAYREC-RJ4570, ed usò il nome Etienne Paul Pruvost, che aveva le stesse iniziali del suo vero nome EPP. Per il Goelette fu una grande fortuna dal momento che egli era al centro di un gruppo di cattolici austriaci che lavoravano per la burocrazia e per l’amministrazione militare tedesca in Francia e in Italia e che già collaboravano con la Resistenza. Tra l’altro convinse suo cugino Guillaume, che lavorava al quartiere generale del servizio Armi e Munizioni della Wehrmacht all’hotel Astoria a Parigi, a rubare dal proprio ufficio le informazioni tecniche sulle rampe di lancio dei missili V-1. Dopo la guerra fu decorato con la Medaille de la Résistance e fu visto a Parigi nell’uniforme di un ufficiale della US-Armée.[604] Nel 1945 sposò Silvia Rodrigues de Rivas (1909-2001), figlia dell’ambasciatore colombiano Joachím Rodrigues de Silva, IV Conte de Castilleja de Guzman, da cui ebbe due figlie Silvia e Barbara de Posch-Pastor, nate prima del 1952.[605] Per Silvia Rodrigues de Silva, Eric era il terzo marito. Il primo era Henri de Castellane, un aristocratico francese morto nel 1937, duca di Valensay ed il secondo Boson de Talleyrand-Périgord (1867-1952), duca di Sagan, da cui divorziò nel 1943. Dopo Eric Silvia sposò nel 1963 un quarto Kilian Hennessy, del Cognac Hennessy. La fine di Eric è avvolta nel mistero: si dice sia morto nel 1962, ma per l’anno 1974-75 compare il suo nome come membro dell’Associazione Archeologica di Berlino (Archäologische Gesellschaft zu Berlin). “
né le 25 08 1917 à Innsbruck
décédé le
épouse le 10 03 1945 à Ecueillé (Cher)
Silvia Victoria Rodrigues de Rivas
née le 03 07 1909 à Paris XVI
décédée le 21 03 2001 à Lausanne
épouse en 1ères noces le 17 06 1931 à Paris VII
Henry Marie de Castellane
née le 22 08 1903 à Paris VII
décédée le 19 03 1937 à Paris VII
d’où
-1- Cordelia de Castellane
comtesse de Castilleja de Guzman ( Expedita carta le 22 10 1971) qui
succéda à son oncle Felipe Serrano Rodriguez de Rivas y Diaz Erazo
(expedita carta le 12 07 1967)
titre qui avait été concédé à Bernardo Rodriguez de Rivas y Garcia de
Tejada le 10 07 1866
née le 24 04 1932 à Paris VII
épouse le 10 02 1954 à Madrid
Javier Semprun
fils de Javier, avocat & d’Anna de La Quintana
et cousin issu de germain de Jorge Semprun (1923-2011) ministre de la
culture espagnol, membre de l’Académie Goncourt
né le 25 01 1923 à Madrid
décédé le 14 02 1985 à Madrid
d’où
-11- Ana-Rosa Semprun y de Castellane
née le 24 11 1954 à Madrid
épouse le
-12- Lorenzo Semprun y de Castellane
né le 07 04 1956 à Madrid
-13- Antonio Semprun y de Castellane
né le 13 06 1957 à Madrid
décédé le 17 03 1972 à Madrid
-14- Javier Semprun y de Castellane
né le 04 08 1958 à Madrid
épouse le
-15- Santiago Semprun y de Castellane
né le 21 04 1961 à Madrid
épouse le
-16- Luís Semprun y de Castellane
né le 14 12 1963 à Madrid
épouse le
-17- Diego Semprun y de Castellane
né le 30 06 1970 à Madrid
-2- Antoine, marquis de Castellane
née le 08 10 1934 à Paris VII
épouse en 1 ères noces le 28 05 1960 à Paris XVI
Françoise Dufour
fille de Claude Dufour, agent de change & de Florine Duroux
née le 12 12 1937 à Lyon 2ème
ils divorcent le — — 1967
épouse en 2ndes noces le 03 01 1976 à Saint Brice (Charente)
Francine Latour-Touya
née le 30 07 1930 à Paris XVI
d’où du 1er mariage
-21- Victoire Dominique Georgette de Castellane
née le 02 02 1962 à Neuilly sur Seine
épouse en 1ères noces le 02 06 1994 à Paris XVI & à St Louis des
Invalides
Paul Emmanuel Reiffers
né le 10 11 1966 à Aix en Provence
d’où
-211- Boniface Reiffers
né le 29 09 1995 à Paris
-212- Stanislas Reiffers
né le 29 09 195 à Paris
-213- Jules-Victor Reiffers
né le 24 11 1997 à Paris
épouse en 2ndes noces le
Thomas Lenthal
né le
d’où
-214- Zoé Lenthal
née le — — 2003
-3- Henry Jean de Castellane
né le 01 05 1937 à Paris VII
épouse en 1ères noces le 27 06 1960 à Paris XVI
Isabelle de Rosavenda
fille de Jean Louis de Rosavenda & de Béatrice de Rivera
née le 20 06 1936 à Lisbonne
ils divorcent le — — 1979 à
épouse en 2ndes noces le 14 03 1979 à Paris XVI
Atalanta Politis
fille de Jacques Politis, ministre plénipotentiaire (Grèce) & de
Katherine Michalopoulo-Eliasco
née le 08 11 1946 à Neuilly sur Seine
d’où du 1er mariage
-31- Béatrice de Castellane
née le 05 05 1961 à Neuilly sur Seine
épouse le 28 10 1995 à Sintra
S.A.Ill. Philippe de Schönborn-Wiesentheid
fils de Karl & Graziella Alavares Pereira de Melo des
ducs de Cadaval
né le 24 07 1954 à Würzburg
renonce à sa fonction de chef de famille
ils divorcent le 09 08 1999 à Lisbonne
-32- Silvia de Castellane
née le 13 06 1963 à Neuilly sur Seine
épouse civilement le 19 09 1997 à Philadelphia
et religieusement le 11 10 1997 en la cathédrale de Bourges
S.A.S. Pierre, prince et duc d’Arenberg
né le 19 08 1961 à Zurich
d’où
-321- Lydia-Athénaïs d’Arenberg
née le 26 10 1998 à Chêne Bougerie (Suisse)
-322- Dorothée-Anastasja d’Arenberg
née le 27 07 2000 à Saanen (Suisse)
d’où du 2nd mariage
-33- Cordelia de Castellane
née le 11 02 1981 à Paris
épouse en 1ères noces le 01 05 1999 à l’Ile Moustique
Hubert Lanvin
fils de Bernard Lanvin & de Maryll Orsini
né le 21 11 1968 à Boulogne
d’où
-331- Stanislas Taddé Lanvin
né le — — 2— à
-332- Andreas Lanvin
épouse en secondes noces le 13 12 2008 à
Igor Chanu de Limur
d’où
-333- Clélia Chanu de Limur
née le 10 06 2010 à Neuilly sur Seine
épouse en 2èmes noces le 26 11 1938 à Paris VII
Boson de Talleyrand
duc de Talleyrand
duc de Dino
prince de Sagan
duc de Valencay
né le 20 07 1867 à Paris VII
décédé le 09 05 1952 à Valencay
ils divorcent à Paris le 01 07 1943
épouse en 3èmes noces Eric de Posch Pastor ( voir plus haut)
ils divorcent par jugement du Tribunal civil de la Seine du 07 12 1955
épouse en 4èmes noces le 07 11 1963 à Paris XVI
Kilian Hennessy
né le 19 02 1907 à Paris VIII
décédé le 01 10 2010
***
-002- Erich Vinzenz Josef
noble von Posch
né le 20 06 1886 à Kitzbühel
décédé le
épouse le
-003- Maria Pia Henrika Konstanze Emilie dite Mia
baronne von Pastor
née le 20 06 1892 à Innsbruck
***
-004- Anton Josef Ignaz
noble von Posch
k.k. Ministerialrat im Ministerium für öffentliche Arbeiten
chevalier de l’ordre de François-Joseph
né le 17 04 1855 à Hallstatt
décédé le
épouse le 11 06 1883 à Idria
-005- Marie Karoline Wilhelmine von Carl-Hohenbalken
née le 06 03 1860 à Klausen
décédée le 15 03 1841 à Bruck an der Mur
-006- Ludwig Friedrich August Pastor
anobli le 30 11 1908 , diploma du 04 09 1909 à Wien
avec la forme de “noble von Camperfelden »
puis baron von Camperfelden le 31 08 1916 , diplôme du 22 04 1917 à Wien
k.k. Hofrat
o.ö. Professor der Universität in Innsbruck
Direktor des österreichischen historischen Institutes in Rom en 1901
1er ambassadeur de la république autrichienne auprès du St Siège en 1921
auteur d’une célèbre Histoire des papes depuis la fin du Moyen-âge en 16
volumes
commandeur de l’ordre de François-Joseph
voir : https://de.wikipedia.org/wiki/Ludwig_von_Pastor
&
voir : https://www.deutsche-biographie.de/gnd116052953.html#ndbcontent
né le 31 01 1854 à Aachen
décédé le 29 09 1928 à Innsbruck
épouse le 22 04 1882 à Bonn, paroisse St Martin
-007- Konstanze Marie Alexandrine Kaufmann
née le 27 10 1857 à Bonn, paroisse St Martin
décédée le — — 1953 à
***
-008- Vinzenz Johann Maria
noble von Posch
k.k. Oberbergrat und Vorstand der Salinen-verwaltungen im Salzkammergut
né le 02 12 1820 à Landeck
décédé le 26 12 1887 à Aussee
épouse le 24 05 1852 à Ebensee
-009- Therese Haslinger
née le 15 10 1824 à Linz
décédée le 09 03 1895 à Innsbruck
-010- Josef Jakob Franz Xaver Johann Nepomuk von Carl-Hohenbalken
k.k. Oberberg-verwalters i.R.
k. k. Hauptkassiers
né le 17 11 1826 à Innsbruck
décédé le 02 07 1890 à Innsbruck
épouse le 28 02 1859 à Klausen
-011- Marie von Klebelsberg zu Thumburg
née le 10 11 1833 à Welsberg
décédée le 31 01 1909 à Innsbruck
-012- Friedrich Ludwig Daniel Pastor
Grosskaufmanes
Chemikalien- u. Farbengroßhändler in Köln, später in Frankfurt/Main
né le 20 11 1800 à Pannesheide bei Aachen
décédé le 08 03 1864 à Frankfurt am Main
épouse le
-013- Anna Sybilla Onnau
née le 11 08 1824 à Blatzheim
décédée le 03 12 1899 à Frankfurt/Main
-014- Leopold Ernst Kaufmann
Oberbürgermeisters de Bonn de 1851 à 1875
voir : https://en.wikipedia.org/wiki/Leopold_Kaufmann
&
voir : https://de.wikisource.org/wiki/ADB:Kaufmann,_Leopold
né le 13 03 1821 à Bonn
décédé le 27 02 1898 à Bonn
épouse le 12 09 1855 à Köln
-015- Elisabeth Michels
née le 06 09 1833 à Köln
décédée le 30 07 1900 à Bonn
sa sœur Anna (1840-1936) épousa George Robert Joseph, baron von Schütz zu
Leerodt
***
-016- Josef
noble von Posch
k.k. Forstmeisters
né le 30 03 1778 à Hötting
décédé le 22 11 1860 à Hötting
épouse le
-017- Maria Anna Rosa Josefa Stöckl von Gerburg
née le 23 03 1785 à Landeck
décédée le 31 10 1856 à Hötting
auparavant veuve de Fortunat Alois Linser, Urbarverwalter zu Landeck
-018- Ignaz Haslinger
Webereibesitzers
né le
décédé le 06 11 1837 à Linz
épouse le
-019- Franziska Niedermayr
née le
décédée le 17 08 1860 à Linz
-020- Jakob Franz von Carl Hohenbalken
k.k. Kammeralbezirkskassier
né le 07 10 1784 à Tarasp
décédé le 06 05 1857 à Innsbruck
épouse en 1ères noces le — — 182- à Innsbruck
-021- Barbara von Tarnoczy
née le 29 09 1794 à Innsbruck
décédée le 27 08 1839 à Innsbruck
-022- Johann von Klebelsberg zu Thumburg
Bezirksvorstand zu Klausen
voir : http://sterbebilder.schwemberger.at/picture.php?/203850/categories
né le 06 12 1803 à Bruneck
décédé le 18 09 1859 à Klausen
épouse le 10 09 1832 à Dietenheim
-023- Wilhelmine Grebmer von und zu Wolfsthurn
née le 12 11 1813 à Bruneck
décédée le 19 01 1891 à Bruneck
-024- Daniel Isaac Pastor
Gründer der Tuchfabrik „Daniel Pastor Karls Sohn“
né le 27 03 1749 à Burtscheid
décédé le 18 01 1826 à Burtscheid
épouse le
-025- Maria Josephine Thim
née le 14 05 1780 à Burtscheid
décédée le 10 11 1850 à Aachen
-026- Engelbert Onnau
Gutsbes.
né le — —
décédé le
épouse le
-027- Anna Margarete Kyrion
née le
décédée le
-028- Franz Wilhelm August Nepomuk Kaufmann
bourgmestre d’Adendorf pendant l’occupation Française
né le 24 07 1787 à Bonn
décédé le 08 09 1823 à Bonn
épouse le 12 04 1809 à
-029- Maria Josefine Maximiliane von Pelzer
née le 02 04 1785 à Bonn
décédée le 11 09 1847 à Bonn
-030- Peter Joseph Arnold Michels
né le 02 02 1801 à Köln
décédé le 18 04 1870 à Köln
épouse le 23 06 1829 à
-031- Constance van Halen
née le 05 09 1810 à Maastricht
décédée le 29 03 1881 à Köln
***
-032- Anton Sebastian
noble von Posch
k.k. Strafarbeitshausverwalter zu Innsbruck
né le 10 02 1748 à Innsbruck
décédé le 12 04 1830 à Innsbruck
épouse en 1ères noces le
-033- Marianne Wierer von Weierheim
née le — — 1740 à
décédée le — — 1802 à
-034- Ignaz Stanislaus Nikolaus Franz Xaver Stöckl von Gerburg
Landrichters zu Landeck
né le 10 12 1760 à Landeck
décédé le
épouse le 11 05 1784 à Landeck ( union célébrée par son frère Zacharias,
prêtre de l’ordre des Prémontrés sous le nom d’Augustin )
-035- Marie Anna Röck
née le
décédée le
-036- & -037- : quartiers Haslinger
-038- & -039- : quartiers Niedermayr
-040- Johannes von Carl Hohenbalken
né le — — 1731 à
décédé le 14 01 1808 à
épouse le
-041- Ursula Thöni
née le
décédée le 30 08 1812 à
-042- Franz Xaver von Tarnoczy
k.k.Landes-Hauptaxamtsdirektors in Tirol
né le 16 06 1756 à
décédé le 11 04 1837 à
épouse en 1ères noces
-043- Katharina Stubhan
née le
décédée le 24 01 1804 à
-044- Christoph Leonhard Alexius von Klebelsberg zu Thumburg
1790 : Stadtrichter zu Bruneck, Richter zu Antholz, Forst- und
Waldmeister
1822 : Hofrat
né le — — 1760 à Bruneck
décédé le 06 11 1828 à Bruneck
épouse le 17 11 1792 à
-045- Maria Katharina Rosa Eva von Riccabona
née le — — 1770 à Fassa
décédée le 28 11 1805 à Margreid
-046- Josef Ludwig von Grebmer zu Wolfshturn
Doktor der Rechte, und k. k. Gerichtsadvokat
Tiroler Landmann
Verordneter d. Herrn- und Ritterstandes b. ständigen gr. Ausschuss-
congress
k.k. Postmeister und Advokat zu Bruneck
né le 16 05 1783 à Dietenheim
décédé le 19 02 1845 à Dietenheim
épouse le — — 1794
-047- Elisabeth Steyrer zu Riedburg und Wagrein
née le
décédée le 12 07 1855 à
-048- Johann Carl Pastor
né le 18 05 1719 à Burtscheid
décédé le 13 12 1787 à Aachen
épouse le
-049- Sophia Eleonore Klermond
née le 22 05 1720 à Burtscheid
décédée le 26 12 1776 à Burtscheid
-050- Jakob Thim
né le
décédé le
épouse le
-051- Maria Katharine Rowette
née le
décédée le
-052- & -053- : quartiers Onnau
-054- & -055- : quartiers Kyrion
-056- Mathias Joseph Maria Kaufmann
né le 31 08 1751 à
décédé le 19 10 1811 à Bonn
-057- Marianna Henriette Rubens
née le 31 01 1760 à Bonn
décédée le 29 03 1839 à Endenich
-058- Jakob Tillmann Joseph Maria von Pelzer
né le 28 05 1738 à Bonn
décédé le 21 03 1798 à Arnsberg
épouse le 03 05 1775 à KÖln
-059- Theresia Barbara Freybütter
née le 10 08 1755 à Bonn
décédée le 06 07 1825 à Bonn
-060- Mathias Michels
né le 15 01 1775 à Köln
décédé le 28 09 1824 à Köln
épouse le 08 09 1800 à
-061- Anna Maria Josepha Simons
née le 19 03 1769 à Köln
décédée le 23 03 1851 à Köln
****
Sources principales utilisées :
Genealogisches Taschenbuch Der Adeligen Häuser Österreichs
année 1905 : Carl Hohenbalken,Posch,
année 1908/1909 : Posch
année 1910/1911 : Pastor, Stöckl von Gerburg
Albert von Persa, Das Geschlecht derer von Klebelsberg zu Thumburg, 1937
NB le quartier 44 appartient à la même famille que l’épouse du demi-frère de la reine Victoria, Emich de Leiningen (1804-1856) : Marie de Klebelsberg (1806-1880).
https://www.geni.com/people/Elisabeth-Elise-Kaufmann/6000000025356384950
http://gedbas.genealogy.net/person/ancestors/1127764591
Joseph Valynseele, Les maréchaux de Napoléon III, 1980 : Castellane
L.Antonini, Les grandes familles provençales d’aujourd’hui, volume I, 2001 : Castellane
G.Martin, Histoire et généalogie de la maison de Talleyrand Périgord, 2009
A.Delavenne, Recueil généalogique de la bourgeoisie ancienne, 1954 : Hennessy
http://www.fondazioneeinaudi.it/APPENDICE_E.pdf : Michels
https://fr.groups.yahoo.com/neo/groups/royaute/conversations/messages/25794 : Hennessy
clementine1
27 octobre 2016 @ 06:59
merci Dominique Charenton. D’habitude j’adore mais là je suis de plus en plus paumée sans doute par un manque d’intérêt certain.
Dorian
27 octobre 2016 @ 15:34
Merci Dominique Charenton pour tous vos complements genealogiques.
aubert
29 octobre 2016 @ 18:07
heureusement qu’il ne s’agit que d’un crayon ! si vous aviez utilisé un stylo encre vous auriez épuisé la cartouche !
jo de st vic
26 octobre 2016 @ 20:13
Pas facile a suivre…est ce que tout ce beau monde + les Orléans seront présents au mariage
Francois
26 octobre 2016 @ 20:27
Très amusant de voir les hésitations de feu le comte de Paris
quant aux choix de ses fils pour se marier
Quand on sait comment et avec qui il a terminé ses jours !!
Les mariages remariages divorces et autres n’épargnent personne
Kalistéa
27 octobre 2016 @ 10:44
François si, à plus de 85 ans vous faites trois infarctus , vous verrez que vous aurez envie de finir vos jours , peut-être avec l’infirmière dévouée qui vous soigne et vous ménage une oasis de paix !
Gérard
27 octobre 2016 @ 11:30
Peut-être aussi le faisait-elle rire par ses réflexions à l’emporte-pièce. Elle n’était pas une servante mais il y avait en elle un tant soit peu qui tenait de Molière.
AnneLise
27 octobre 2016 @ 11:50
Et un désert côté « fric »
Mayg
27 octobre 2016 @ 15:30
» une infirmière dévouée qui vous soigne et vous ménage une oasis de paix »
Qui ça Mme Friesz ? Laissez moi rire…
Kalistéa
29 octobre 2016 @ 10:18
He bien , riez Mayg ! vous riez pour bien des choses , et après tout les sujets évoqués ici, même si ils ne sont pas toujours drôles , pour la plupart nous amusent , sans plus.
Jérôme J.
26 octobre 2016 @ 20:29
Merci Dominique pour ce crayon généalogique ! La future épouse de Michel d’Orléans a donc été mariée au moins deux fois. Eric Pacherie évoquait sur son site « Gotha d’hier et d’aujourd’hui » un possible autre mariage avec un monsieur Nordmann. Sait-on si c’est exact ou pas ?
Alienor
26 octobre 2016 @ 21:37
Oui tout à fait
Marguerite1
26 octobre 2016 @ 21:17
Quels seront les frères et sœurs de Michel d’Orléans qui vont l’entourer le jour de son remariage ?
Et les neveux et nièces ?
Et ses enfants ?
Peut-être y aura-t’il un neveu qui dira aux uns et autres ce qu’ils devront faire…
Bernadette
26 octobre 2016 @ 22:02
Logiquement ce devrait être un mariage civil en mairie ! Enfin j’espère !
Antoine
26 octobre 2016 @ 22:06
Decidemment les Orleans ne savent plus quoi faire ou dire pour occuper les pages « Poeple » de PDV… Mon opinion est totalement subjective étant « Bourbonien » dans l’âme …. Mon Dieu !!!!!
Anastasie
27 octobre 2016 @ 07:00
J’ai l’impression que mon dernier commentaire envoyé depuis ma tablette est tombé dans les oubliettes !
Je demandais si on avait des nouvelles de l’épouse du jumeau du Prince Michel, le Prince Jacques, c’est-à-dire de Gersende de Sabran-Ponteves dont on n’entend plus parler depuis les péripéties de la succession de ses parents. Est-elle toujours mariée au Prince Jacques ou sont-ils aussi séparés / divorcés ?
Naucratis
27 octobre 2016 @ 09:42
Je ne peux vous répondre Anastasie, si ce n’est que cette triste Gersende d’Orléans ferait bien de se faire oublier après son comportement pitoyable avec sa famille.
AnneLise
27 octobre 2016 @ 16:37
Oh combien ! ayant eu l’occasion maintes fois de visiter Ansouis, du temps de la Duchesse de Sabran-Ponteves, j’ai eu des haut le coeur devant l’attitude de Gersende, au demeurant, excellente pianiste, vis à vis de son frère et de sa belle soeur qui avait le défaut d’être « roturière » mais s’occupait avec amour du château.
La Duchesse qui avait écrit « Bon sang ne saurait mentir » a du se retourner dans sa tombe.
Ellen
27 octobre 2016 @ 00:10
Après un mariage à la sauvette au Maroc,( en présence quand même de feu le duc de Nemours,) Michel aura un beau mariage dans un château
Dominique Charenton
27 octobre 2016 @ 03:11
A propos du crayon généalogique une petite rectification :
lire » Henry Marie de Castellane
né le 22 08 1903 à Paris VII
décédé le 19 03 1937 à Paris VII »
et non pas
» Henry Marie de Castellane
née le 22 08 1903 à Paris VII
décédée le 19 03 1937 à Paris VII »
…. méli mélo dû au second prénom ..je ne sais si M. de Castellane était comme le disait Tacite de César « L’homme de toutes les femmes et la femme de tous les hommes » :) ou comme son arrière grand père Henry de Castellane (1814-1847) – gendre de la duchesse de Dino – au sujet du décès duquel Mérimée écrit à Mme de Montijo : » M.de > Castellane est mort comme vous savez laissant des dettes énormes Sa veuve était inconsolable et ne pensait nullement au bouleversement de sa fortune, c’était l’homme qu’elle regrettait. Au beau milieu de sa douleur, fouillant dans les papiers du défunt, car il faut que les affaires se fassent, elle tombe sur un paquet de lettres d’amour. L’infidélité était évidente, mais ce qu’il y avait de singulier, c’est que tous les adjectifs qui se rapportaient à cette rivale aimée était au masculin. Imaginez la surprise. M .de Castellane avait trouvé chez la princesse de Lieven
un valet de pied fort bel homme. Il lui avait persuadé de rentrer à son service, lui avait fait quitter la livrée et en avait fait son intendant. Or cet intendant et la rivale n’en faisaient qu’un. Un jour Mme de Talleyrand étant venue au château de M de Castellane vit l’intendant en question habillé en gentleman, et prêt à se
mettre à table avec elle. « » Il me semble que j’ai déjà vu ce monsieur quelque part, dit-elle .Oui derrière la voiture de Mme de Lieven. Faites servir ce monsieur dans sa chambre. » » in Lettre de Mérimée du 25 12 1847 à la comtesse de Montijo »
Par ailleurs la future comtesse d’Evreux est indiquée avoir eu une fille Vanessa Roche , de son union avec Michel Roche. Et sa fille Angélique Hennessy (1976 ) a trois enfants de Frédéric Motte : Nicholas (2000), Casilda (2002) & Maximilien (2004)
aubert
29 octobre 2016 @ 18:08
cette fois espérons que vous avez un bon taille-crayon !
Dominique Charenton
27 octobre 2016 @ 03:17
On peut noter que Barbara de Posch Pastor a une sœur :
Silvita de Posch Pastor
née le 17 12 1945 à Saint Patrice (Indre et Loire)
épouse le 17 05 1968 à Paris XVI
Pierre Gallienne
fils de Georges( fils lui-même du pasteur Georges Gallienne ), président de sociétés & de Marguerite Perreau
né le 05 01 1931 à Paris XII
décédé le 04 04 2013
voir : http://www.funeraillesmichel.com/docs/Gallienne_LLB.pdf
d’où
– Alicia Gallienne
née le
décédée le
– Ian Gallienne
né le 23 01 1971 à Boulogne Billancourt
épouse le
Ségolène Frère, fille de l’homme d’affaires Albert Frère créé baron par le roi Albert II de Belgique :
voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Fr%C3%A8re
née le 07 06 1977 à Uccle
d’où 4 enfants
****
NB : Pierre Gallienne est l’oncle paternel de l’acteur Guillaume Gallienne (1972)
Dominique Charenton
27 octobre 2016 @ 03:35
Cher Jérôme, oui il y a eu un pacs dans la maison de France mais il a duré fort peu de temps, moins de deux ans de juin 2013 à mai 2015. Par ailleurs il s’agissait d’un pacte civil de solidarité entre deux personnes de sexes différentes comme dans près de 95 % des cas.
Jérôme J.
27 octobre 2016 @ 08:12
Merci cher Dominique. Très intéressant.
Gauthier
27 octobre 2016 @ 13:45
Un pacte civil de solidarité entre personnes de sexes différents? Voilà un « manque de modernité » qui décevra quelques personnes sur ce site!
Dorian
27 octobre 2016 @ 15:44
Encore merci Dominique Charenton pour tous vos differents complements genealogiques.
Avez-vous plus d’informations sur les enfants et les petits-enfants de Barbara de Posch Pastor?
Quant au PACS dans la Maison de France, les deux seuls membres en age et en situation familiale en possibilite de le faire ne peuvent etre que S.A.R. le Prince Foulques d’Orleans, Comte d’Eu et Duc d’Aumale ou S.A.R. le Prince Robert d’Orleans, Comte de La Marche, non? S’il s’agissait d’un PACS entre deux personnes de sexes differents, devons-nous en deduire qu’il s’agisssait du dernier?
Encore merci.
aubert
29 octobre 2016 @ 18:11
Quelle hypocrite façon de nous laisser comprendre que le duc d’Aumale ne peut se pacser qu’avec une personne de même sexe !
beji
27 octobre 2016 @ 13:22
Si les frères et soeurs du futur sont aussi nombreux à la noce qu’ils l’ étaient aux obsèques du duc de Calabre,il n’y aura pas grand monde.Après le mariage tardif d’Henri et celui de Michel,je me demande quel sera le prochain mariage Orléans du troisième âge.
Goélette
27 octobre 2016 @ 18:24
Pastor est aussi le nom de banquiers célèbres.
Robespierre
28 octobre 2016 @ 13:50
Oui, et POSH en jargon anglais est le synonyme de luxe tape à l’oeil. C’est comme le mec qui s’appelle Meurdesoif et qui est contrôlé pour son haleine par la police routière. Je vous assure que cette anecdote est véridique ! J’ai vu ça à la télévision.
Ellen
27 octobre 2016 @ 20:21
Il n’y a plus que 2 célibataires dans la famille de France (en parlant des petits enfants) alors qui ? ou est ce à la génération suivante ?
Mary
27 octobre 2016 @ 21:32
Je me suis trompée d’endroit pour répondre.
Je n’ai pas envie de retaper le tout ! Mon petit résumé de la situation s’est retrouvé en tout début de liste !
Yom
27 octobre 2016 @ 22:14
On nous a pourtant assez seriné sur ce site que le prince Michel et son épouse étaient séparés et non pas divorces
A qui peut on faire confiance,n’est ce pas Charles?
aubert
28 octobre 2016 @ 12:30
Beaucoup de commentaires pour rien.
1. si le prince est considéré comme une personne privée il peut si cela lui chante divorcer, se remarier, seuls ses enfants, son ex-femme et la nouvelle sont concernés.
2 . si le prince est considéré comme une personnalité pouvant prétendre au trône de France comme Orléans au 1X° rang, comme Bourbon au 8°X rang, son mariage devant naturellement rester stérile en raison de l’âge des protagonistes ne présente aucun intérêt.
Il s’agit d’une péripétie ou comme on le dit aujourd’hui d’un non-évènement.
Actarus
28 octobre 2016 @ 13:13
Au contraire.
Il sera intéressant de voir comment « Monseigneur » va permettre à la jeune épousée de se faire appeler, de même qu’à l’ex-épouse. ;-) Peut-être va-t-il dégrader son petit frère ? ^^
Gérard
29 octobre 2016 @ 10:44
Il paraît probable en effet et notamment 0 la lecture de l’interview de Béatrice que Régine nous a communiquée que le comte de Paris autorisera la nouvelle épouse à porter le titre de Michel. Il avait souffert que sa deuxième femme épousée civilement ne puisse pas porter son propre titre et reçoive finalement de son père un titre au demeurant fort prestigieux, celui de princesse de Joinville. Il est probable comme le dit Béatrice et cela semble même assuré qu’il donnera à celle-ci un autre titre tout en ne lui retirant pas ses qualificatifs de princesse d’Orléans et d’altesse royale.
aubert
29 octobre 2016 @ 18:13
Une question Gérard. Lorsque vous pensez « Orléans » vous arrive-t-il de le faire autrement que prosterné ?
Mayg
31 octobre 2016 @ 18:16
lol
Gérard
31 octobre 2016 @ 18:19
Je ne me prosterne que devant Dieu. Je vous remercie de votre sollicitude à mon égard Aubert et vous m’excuserez si je ne vous rends pas la pareille mais je me fiche complètement de savoir dans quelle position vous vous trouvez, fussiez-vous au sommet de l’Olympe.
Robespierre
28 octobre 2016 @ 13:53
Pas du tout d’accord, cher ami Aubert. Il s’agit d’un Orléans. Vous avez un Guignol à Lyon et les enfants sont toujours avides d’avoir de ses nouvelles, ses amours, ses bagarres, ses considérations sentencieuses sur le sens de la vie. Les Orléans c’est notre guignol à nous et on en redemande.
Kalistéa
29 octobre 2016 @ 10:23
J’approuve tout-à-fait votre commentaire cher Aubert.
Jérôme J.
29 octobre 2016 @ 09:45
Dans une interview accordée il y a peu au quotidien espagnol El Mundo Béatrice d’Orléans se réjouit du prochain mariage de son ex-époux avec une dame qu’elle connaît et estime. Elle conserve le nom d’Orléans et dit ne pas se soucier du titre tout en indiquant qu’elle pourrait en obtenir un du comte de Paris.
jul
29 octobre 2016 @ 10:11
Merci pour ces informations Jérôme J !
Kalistéa
29 octobre 2016 @ 10:26
Jérôme J ; que ne dit-on pas , à un journaliste! On dit ce qu’on croit être le mieux , pour son image de marque et pour celle de sa famille.
aubert
29 octobre 2016 @ 18:15
Je remarque sauf erreur que notre cher Charles n’a pas donné son avis sur ce remariage. Il est vrai que pour lui la maison d’Orléans – pardon de France – ne compte que le duc de Vendôme et sa merveilleuse progéniture.
Mayg
31 octobre 2016 @ 18:18
J’allais écrire la même chose aubert. Curieux ce silence de Charles.