Le quotidien espagnol « ABC » pense que les héritiers des défunts comte et comtesse de Paris sont en négociation avec la maison de ventes Sotheby’s pour mettre aux enchères une partie des biens que la justice française vient de décider que la Fondation Saint Louis devait leur remettre. Cette vente serait motivée par les frais de succession à supporter. (Merci à Alvaro)

Actarus
3 octobre 2013 @ 02:04
Bonjour à toutes et à tous,
je voudrais vous dire mon grand bonheur d’avoir pu rouler en roadster cabriolet, cheveux au vent, par un 2 octobre ensoleillé, et de m’être promené à la nuit tombée, chemise déboutonnée, sans craindre de prendre froid.
J’ai découvert que les époux Vendôme ont accordé un entretien à Gala.
http://www.gala.fr/l_actu/les_indiscretions_du_gotha/jean_et_philomena_d_orleans_nos_enfants_seront_libres_de_leurs_choix_298881
« La duchesse de Vendôme : Mon mari et moi souhaitons que nos enfants soient libres de leurs choix. Gaston est le descendant d’une longue et prestigieuse dynastie, ce qui est important, c’est qu’il s’épanouisse pleinement. Il pourra décider de devenir marin pêcheur ou coureur automobile, peu importe, l’important est qu’il suive son chemin en faisant les choses de son mieux. »
C’est merveilleux ! Libéré des charges de l’héritage évaporé, Gaston bonheur pourra faire ce qu’il veut de sa vie. Garde forestier dans la forêt du Nouvion, pêcheur de homard, pilote d’essai, conservateur de musée… Que de possibilités !
Je félicite ses parents pour la sagesse de leur décision et leur clairvoyance qui rime avec espérance. Il est vrai qu’Henri l’Ancien fut le dernier Prétendant, au sens du prince qui n’avait pas besoin de travailler pour gagner sa vie.
Sur ce, je vais buller du Dom Pé dans un bain hollywoodien. Portez-vous bien. ;)
aubert
3 octobre 2013 @ 13:26
Vous avez bien raison de buller cher Actarus surtout avec du Dom Pérignon. Ces bulles-là vous tournerons moins la tête que les propos décousus et contradictoires du couple Jean d’Orléans.
aubert
3 octobre 2013 @ 14:00
Comment Philoména d’Orléans peut-elle débiter de telles inconséquences.
Son fils, au décès de son oncle, incarnera pour beaucoup le principe royal français pour d’autres un ersatz de ce principe, initié par Louis-Philippe son ancêtre. A ces titres il ne pourra dire je suis désolé mais étant marin-pêcheur adressez-vous ailleurs.
Cette femme et son mari qui ne la contredit pas, s’ils ne sont capables de débiter que des balourdises contraires à leur naissance et à leur héritage ne sont pas dignes d’être princes.
Philibert
4 octobre 2013 @ 14:07
De toute façon, pour moi, le fait que Philomena ait été enceinte de trois mois à son mariage et l’ait caché à la terre entière (et donc aux centaines d’invités prestigieux de son mariage) a décrédibilisé totalement ce couple. Cette présente interview n’a rien fait pour me faire changer d’avis, bien entendu…
Gérard
5 octobre 2013 @ 12:31
C’est de l’humour je suppose Philibert ? Je préfère poser la question.
Gérard
4 octobre 2013 @ 16:01
Quel père de famille, quelle mère de famille, aujourd’hui pourrait dire : mon fils, ma fille, sera notaire ou charcutier ou protonotaire apostolique parce que je le suis moi-même et parce que nous l’avons toujours été depuis Alexandre VI Borgia ? Il faut bien que nous laissions de la liberté aux enfants – Dieu lui-même nous en laisse – puisque de toute façon si nous ne leur en laissons pas ils la prendront. Mais si je connais peu de fils de protonotaires apostoliques, je peux dire que je connais quelques fils de notaires ou de pharmaciens qui n’avaient pas du toute envie de devenir notaires ou pharmaciens et auraient préféré suivre les chemins fleuris ou exotiques de Brassens ou de Brel, et qui pourtant sont devenus notaires ou pharmaciens. Nous devons donc aussi faire confiance aux enfants eux-mêmes et comme, nous le savons, le duc et la duchesse de Vendôme qui font passer la famille avant tout, sauront enseigner en douceur et naturellement les traditions, alors nous pouvons avoir de bons espoirs. Croyez-vous que Nicolas Petrovitch quand il faisait 68, quand il ne connaissait pas un mot des langues slaves, quand son père, qui trimait dur et ne s’amusait guère, mais qui avait résisté cependant aux sirènes hitlériennes et communistes qui promettaient gloire et fortune, lui conseillait d’étudier ce qui lui plairait dans la vie, ce dans quoi il pourrait s’épanouir, et ce fut l’architecture, croyez-vous donc que ce jeune homme parti avec un sac à dos pour la patrie de ses ancêtres, le Monténégro, pensait qu’un jour, après certes avoir sué sang et eau et avoir dépensé beaucoup d’argent chèrement gagné et d’énergie, avec son épouse, pour aider son deuxième pays redécouvert, serait un jour reconnu comme une autorité héréditairement officielle dans le royaume que ses ancêtres avaient fondé ? Et pourtant voyez il n’avait pas été élevé dans le culte de ce royaume défunt et son père même se disait yougoslave. Avant de former un prince, il faut former un homme, alors n’ayons pas de crainte pour Gaston et Antoinette qui vivent à quelques mètres de la chapelle royale où leurs grands-parents se sont mariés et où leurs arrière-grands-parents attendent l’éternité.
HRC
4 octobre 2013 @ 17:40
parfait, Gérard
Cosmo
4 octobre 2013 @ 23:19
Cher Gérard,
Votre texte est remet les choses à leur place.
Amicalement
Cosmo
R-N
5 octobre 2013 @ 01:06
J’apprécie cet avis quant à l’éducation, et sur Nicolas Petrovitch.
Kalistéa
6 octobre 2013 @ 21:48
C’est bien vous cher Aubert qui admirez tellement une princesse des Asturies avec toutes ses casseroles trainées bruyamment, qui dites que des princes qui ne font pas de chichis et parlent comme ça leur vient, « ne sont pas dignes d’être princes »?
Mélusine
3 octobre 2013 @ 17:47
Bonne nouvelle ! Je suis contente pour le prince Gaston qui, libre comme l’oiseau, pourra ainsi,, chaque fois que l’envie le saisira, « rouler en roadster cabriolet, cheveux aux vent et buller du Dompé dans un bain hollywoodien » en écoutant des valses de Strauss.
Les princes aussi ont droit au bonheur. Non mais !
jul
4 octobre 2013 @ 06:06
Waouhhhh Actarus ! Eh bien ravi d’apprendre que vous passez de bons moments :)
Merci pour le lien avec l’entretien qui est fort intéressant.
Comme vous, je me réjouis de savoir que Gaston et Antoinette seront libres ! Même s’ils savent qu’il est plus difficile de devenir marin pêcheur ou agriculteur (etc…) quand sa famille n’est pas dans le métier :/
Ils savent bien que la liberté dans ce domaine est difficile…et que la sociologie intervient. Donc parler de liberté ici ne coûte pas cher.
La photo des enfants en train de peindre est magnifique !
JAusten
4 octobre 2013 @ 18:03
marin pêcheur ça rime avec chrétien non ? :)
Philippe
3 octobre 2013 @ 06:54
Deuxième acte donc, facilement prévisible, la vente aux
enchères.
Le troisième acte sera constitué des querelles entre frangins frangines,
certaines belle-soeurs, spécialistes en successions difficiles, y mettant leur grain de sel.
Possibilité de quatrième acte au tribunal !
Quelle tristesse ! Que seraient devenus ces gens s’ils étaient nés prolétaires ? Qu’ils n’imaginent pas qu’ils auraient su s’en sortir, faire
tout de même leurs carrières dans la banque ou le commerce
de spiritueux ! … Seul leur nom de famille les a fait embaucher.
Dans sa tombe, le duc d’Aumale, leur arrière-arrière-arrière-
arrière-grand-oncle, qui n’a jamais pensé qu’à servir son pays,
doit rougir de honte …
Pimouss
3 octobre 2013 @ 11:04
Pas faux. Si la duchesse d’Orléans, née Sabran-Pontevès s’en mèle, on en prend pour encore 50 ans de procédure. ^^
Actarus
4 octobre 2013 @ 12:41
MDR ! ^^
Et la famille sera ansouie sous la paperasse…
Pimouss
4 octobre 2013 @ 18:44
Mdr, à n’en pas douter ! Cette histoire avec Ansouis est terminée dorénavant. Les nouveaux propriétaires font des miracles de restauration, et continuent à ouvrir au public régulièrement. C’est une chance d’être aussi bien tombé ! On oublie trop souvent d’ailleurs que ce château a fait des allers-retours chez les Sabran. Après l’avoir bâti au moyen-âge, ils se défont de la seigneurie au début du XVIIème siècle. La majeure partie de l’aspect actuel du château date donc des réalisations de la famille d’Escalis, puis des Saqui de Sannes. Les Sabran rachètent le château en 1836, et le conservent jusqu’en 2008. Il n’est absolument pas impossible compte tenu des professions exercées par un des fils de Géraud, à savoir le notariat, qu’il accumule un jour assez d’argent pour faire entrer pour la 3ème fois le domaine dans la famille.
Mélusine
3 octobre 2013 @ 17:48
J’en ai les larmes aux yeux !
Gérard
4 octobre 2013 @ 16:20
Pourquoi Philippe dites-vous que ces princes qui ont fait de solides études, parfois qui les ont reprises, ont été embauchés pour leur nom ? Ils ne doivent leur diplôme qu’à eux-mêmes et à supposer que leur nom aient servi à quelque chose dans leur embauche, ils travaillent dur. Ils ne sont pas nés prolétaires mais pour certains d’entre eux nous savons que leur mère a dû travailler pour leur payer les meilleures études possibles. Le temps du duc d’Aumale est bien loin, il fit comme ses frères de très bonnes études, il fut un soldat et un Français exemplaire. Mais il jouissait d’une fortune exceptionnelle, l’une des plus grandes d’Europe qu’il ne devait pas à son travail même s’il l’a considérablement fait fructifier et utilisée à bon escient par exemple en développant l’agriculture sur ses domaines siciliens et en favorisant la vie de toute une contrée. Il a eu le malheur de perdre ses enfants et il a été d’une grande générosité envers la France qui fut ingrate mais aujourd’hui il faut la fortune de l’Aga Khan, son amour de la France et de l’art, pour maintenir en état ce que nos institutions ne pourraient plus maintenir. Il y a plusieurs manières de servir son pays, et ceux qui travaillent, ceux qui payent leurs impôts, ceux qui ont servi sous ses drapeaux n’ont pas démérité de la patrie.
Ghislaine
3 octobre 2013 @ 10:25
Actarus vous êtes un rayon de soleil dans une journée grise .
Quand même , j’ai une pensée émue pour Thibaud .
Actarus
4 octobre 2013 @ 12:41
Merci Ghislaine. :)
JAY
3 octobre 2013 @ 10:28
Cette famille est un désastre.
D’une part des parents qui ont « mangé » quasiment tout l’héritage historique de la famille des Orléans en une génération, et qui n ont même pas eu la clairvoyant de mettre le reste à l’abris dans le cadre d une fondation en s’entourant de bons conseillés.
D’autres parts des enfants dont quasiment aucun, filles et garçons, n’a vraiment travaillé à une époque ou tous leurs semblables en Europe (aristocrates et bourgeois) s’investissaient dans la vie active. Combien on était capable de s’assumer matériellement autre qu’ avec des fortunes diverses issues de belles familles etc. …
Alors évidement, ils vont avoir le « magot » tant espéré qu ils vont tous dilapider en investissement le modeste partage restant en résidences secondaires et autre …
La famille d’Orléans a perdu son prestige !
mais après tout on n a que les héritiers qu on merite !
A ceux qui me dirait que j exagère, je leur répondrais que mes propos sont au niveau de ma déception!
Non, cette famille n’était pas comme les autres ;
Oui elle devait avoir une plus grande idée de son Nom etc
Gérard
4 octobre 2013 @ 16:35
il n’est pas vrai que les enfants du comte et de la comtesse de Paris, je veux dire leurs fils surtout, mais leurs filles aussi, n’ont pas travaillé, ils ont travaillé moins que leurs propres enfants certes mais nous savons bien que le travail aujourd’hui à de rares exceptions près ne permet pas d’entretenir un train de prince et ne peut générer une grande fortune. Quant à leurs propres parents, ils se sont consacrés à la France et ont mené un train de vie qui était compatible avec l’idée qu’on se faisait des chefs de maisons royales et ils ont dépensé de l’argent notamment pour le bulletin du prince comme un investissement pour sortir le royalisme de la sphère peut-être un peu étriquée et élitiste dans laquelle il se trouvait. Nous ne pourrons jamais savoir si vous et moi nous aurions mieux fait.
On doit en tout cas reconnaître que feu le comte et la comtesse de Paris ont été des parangons de chefs de maison et que dans leurs grandes années après leur retour d’exil et pendant une vingtaine d’années ils ont été très populaires à la fois pour leur style et pour leur simplicité toute royale comme pour leur vie de famille.
aubert
5 octobre 2013 @ 13:35
Gérard, vous avez une certaine propension à choisir les exemples et les arguments qui vous conviennent.
Pourquoi limitez-vous les « grandes années » à vingt seulement ? parce que les 30 autres infirment votre raisonnement ?
aubert
5 octobre 2013 @ 13:42
Gérard, Vous êtes royaliste c’est votre droit le plus strict.
Alors ne croyez-vous pas que c’est plus le principe royal lui-même que vous devez prôner plutôt que celui qui le représente à un moment donné.
A côté de ce que huit siècles de royauté ont pu apporter à une nation comme la nôtre le quotidien des princes d’Orléans a peu d’importance et ne peut suffire pour les rappeler aux responsabiltés.
Gérard
7 octobre 2013 @ 23:29
Mais Aubert le principe est incarné et outre la fascination que j’éprouvais pour le feu comte de Paris et le respect que j’ai pour son fils et son bon sens, je mets toute ma confiance dans le prince Jean que je connais depuis 25 ans et dont je m’honore de l’amitié. Je connais ses très grandes qualités et je serais heureux que la France l’ait un jour pour roi.
Avoir un roi c’est bien, avoir un bon roi, c’est mieux.
Gérard
7 octobre 2013 @ 23:45
Il y a souvent dans une vie des temps bénis et il y a aussi des temps plus moroses et l’époque aussi avait changé. La simplicité nos princes l’ont toujours eue mais avec panache. Cependant les agacements, les déceptions, les maladies, les lassitudes nous marquent tous et peuvent nous faire trébucher mais regardez comme Henri et Isabelle surent se relever, il fallait être à Dreux pour leurs noces de diamant pour admirer leur jeunesse et leur tendresse et leur joie même si une grève nationale avait bloqué une de leurs filles sur la route. Et les 90 ans de Monseigneur avec toute la famille et tant de chefs de maisons royales, c’était aussi un grand moment, une leçon de vie, d’énergie et disons-le une apothéose.
Des exemples Aubert je pourrais vous en citer jusqu’à plus soif.
Kalistéa
5 octobre 2013 @ 19:03
Bravo Gérard tout cela est très vrai.
D’autrepart si quelqu’un en France peut se permettre de vivre sans travailler ,il n’est aucunement obligé de ‘prendre un emploi », qu’il soit Prince ou non.Et qu’en sait-on de ce que font ou ne font pas ces estimables descendants de notre dernier roi?
ëtre photographe c’est un travail ,gérer de grosses propriétés, éditer des revues d’Art, et c c’est travailler., cela…
Bon dimanche. K.
Gérard
7 octobre 2013 @ 23:13
Chère Kalistéa je crois aux vertus du travail mais pendant des siècles en effet des gens fortunés ont pu vivre de leurs revenus et non de leur travail, situation qui leur laissait du temps libre pour des occupations diverses et souvent bénéfiques pour les autres, pour une action politique, une une œuvre caritative, artistique, littéraire, etc.
Certains peuvent encore et il faut souhaiter qu’ils ne gaspillent pas leurs dons.
Anne-Cécile
5 octobre 2013 @ 19:07
Vie de famille?????? Heureusement que les familles de la Manif pour tous ne tirent au moins pas leur exemple d’investissement parental et/ou éducatif hétérosexuel du couple parental Henri/ Isabelle!
Gérard
7 octobre 2013 @ 22:57
Ah oui c’est vrai l’enfer du Cœur Volant ! Des enfants traumatisés, des parents dépravés se battant à coups de bouteilles ! Ça fait froid dans le dos.
Cosmo
6 octobre 2013 @ 14:36
Jay, si les Orléans ont perdu de leur prestige, que dire de la branche aînée des Bourbons, de mariages et alliances suspectes en divorce, fortune également évanouie ? Un naufrage !
Alors, au lieu de penser à déverser votre venin sur les Orléans, regardez d’abord du côté de l’auberge espagnole !
Cosmo
JAY
9 octobre 2013 @ 09:54
Pourquoi voulez vous toujours les comparez?
je ne soutiens aucunement les « Espagnoles »!
Je dis et redis que les Orléans ne sont pas l exemple a suivre et que vraiment l actuel Comte de PARIS, ainé et héritier de la famille est vraiment inintéressant …
Kalistéa
6 octobre 2013 @ 21:58
Exact, cher Gourou : on y voit des divorcées à la pelle, des allongées, des court-vêtues ,des alcooliques, des pas vêtues dans des films spéciaux et même des « maricides » comme dirait Némau-chéri:
(ça vous suffit comme » artillerie légère » Aubert de mon cœur?).
Bonne nuit à tous . K.
Antoine
9 novembre 2013 @ 15:31
LL’ « affaire » est à suivre dans Jours de France de ce trimestre, où il est annoncé l’hypothèse d’une dation.