Le quotidien espagnol « ABC » pense que les héritiers des défunts comte et comtesse de Paris sont en négociation avec la maison de ventes Sotheby’s pour mettre aux enchères une partie des biens que la justice française vient de décider que la Fondation Saint Louis devait leur remettre. Cette vente serait motivée par les frais de succession à supporter. (Merci à Alvaro)

Mayg
2 octobre 2013 @ 11:57
Ils n’ont pas perdu de temps !
Marie-Josépha
2 octobre 2013 @ 12:11
C’est bien vrai!
Kristiane
2 octobre 2013 @ 12:22
Même pas le temps de déballer les cadeaux qu’ils sont déjà revendus.
Désespérance!
Philippe gain d'enquin
2 octobre 2013 @ 12:27
Agiriez-vous différemment ?
Mayg
2 octobre 2013 @ 22:52
J’aurai au moins essayé, mais là c’est tellement rapide qu’on a l’impression qu’ils n’attendaient que ça.
silvia 2
2 octobre 2013 @ 12:48
Ils n’ont plus beaucoup d’argent, sauf Diane et Anne peut-être.
Quand je vois les vacances des petits enfants de chantal, je me dis
oui, il faut du fric. Mais dommage.
Numérobis.
2 octobre 2013 @ 14:25
Il fallait s’y attendre ! Il faut payer les avocats et tous les frais maintenant !!
val
2 octobre 2013 @ 16:45
Il faut bien manger !
Cosmo
2 octobre 2013 @ 17:21
Vous non plus !
Cosmo
Mayg
2 octobre 2013 @ 22:50
Moi je n’attends pas sur l’héritage de mes parents pour vivre, je travaille pour gagner ma vie !
Baia
3 octobre 2013 @ 12:05
Excellente réponse Mayg !
Cosmo
3 octobre 2013 @ 13:25
C’est tout à votre honneur ! Et vous n’êtes pas la seule, y compris dans le monde princier.
Mais un petit coup de griffe, lancé, comme cela, rapidement, ne vous a jamais fait peur…
Cosmo
Mayg
4 octobre 2013 @ 11:25
Cosmo,
Ce n’est pas un coup de griffe mais une simple constatation. Quoi que tout le monde s’y attendait à ça dès l’annonce du résultat du procès de l’héritage du comte de Paris. Ceci dit, je dois avoué que je ne m’attendais pas a ce que ce soit aussi rapide.
Cosmo
4 octobre 2013 @ 23:12
Mayg,
Avez-vous un contact avec l’avocat de la famille pour affirmer que c’est aussi rapide que cela ?
Cosmo
Mayg
5 octobre 2013 @ 23:16
Cosmo,
L’avenir nous dira qui de vous ou de moi avait vu juste…
val
3 octobre 2013 @ 16:25
Cosmos,
Pourquoi moi non plus?
Cosmo
4 octobre 2013 @ 23:14
Val,
Cette constatation était pour Mayg.
Bien à Vous
Csomo
marielouise
2 octobre 2013 @ 20:06
Le contraire m’eut étonnée!
Francine du Canada
2 octobre 2013 @ 12:12
Merci Régine et Alvaro. Et bien, ça n’a pas tardé… Bonne journée, FdC
comte7512
2 octobre 2013 @ 12:17
C’est logique, ils ont fauchés et ne bossent pas. Alors exit les souvenirs de famille !!!
Philibert
2 octobre 2013 @ 20:37
Par expérience, je sais qu’il y a sans doute une autre raison pour cette vente aux enchères : quand, dans une succession, un bien vaut, à lui tout seul, davantage qu’une part d’enfant, personne ne peut l’avoir, sauf à payer de sa poche leurs parts aux autres. Or, il y a, parmi les objets récupérés de la Fondation Saint-Louis, des tableaux qui valent des millions d’euros.
Si, à ces quelques grosses pièces en pratique impossibles à partager, on ajoute des rossignols (ou même des pièces de prix mais impratiques) dont aucun des héritiers ne veut, on obtient de quoi organiser une vente publique intéressante.
Mélusine
3 octobre 2013 @ 17:19
Explication pertinente, Philibert.
Philibert
4 octobre 2013 @ 13:24
Merci, Mélusine.
Philippe gain d'enquin
2 octobre 2013 @ 12:26
Amis néo-légitimistes, rachetez et offrez ces trophés, ou massacres, tel qu’il vous plaira, à don Luis-Alphonso. Il aura enfin ce qui lui manque cruellement, savoir :les plumes du paon… PGE
HRC
2 octobre 2013 @ 20:30
dur, mais….
cordialement
Kalistéa
2 octobre 2013 @ 22:04
En effet Philippe GE! Ajoutons que sa femme a les moyens de tout acheter pour suppléer aux souvenirs qui lui manquent à lui.
Quant aux enfants de France, ils ont vécu jusqu’à présent sans ces objets…ils savent qu’ils peuvent s’en passer, mais ils ont eu raison de les réclamer,c’était aussi une question de principe,je pense.
Bonne nuit.K.
jul
3 octobre 2013 @ 07:53
Bonjour Philippe
le Duc d’Anjou n’a pas besoin de « plumes du paons » pour être le chef des paons.
Chez les Hommes, la dignité ne vient pas de signes extérieurs.
Gérard
4 octobre 2013 @ 15:20
Jul, je ne vous savais pas si caustique.
Mamiouch
2 octobre 2013 @ 12:27
C’était évident qu’ils allaient s’empresser de tout vendre avec les droits de succession et les frais de justice pour 15 ans de procédure ! Si ces objets étaient restés sous la responsabilité de la Fondation St Louis ils n’auraient pas été dispersés et seraient restés dans le patrimoine français, feu le Comte de Paris avait bien prévu ce qui allait se passer avec ses enfants. Il ne m’était pas particulièrement sympathique mais il connaissait sans doute bien son petit monde familial. Finalement les objets seront dispersé Dieu sait où, les frais seront payés et il leur restera quelques milliers d’euros à chacun… belle opération !
Mamiouch
2 octobre 2013 @ 12:29
« dispersés » bien sûr, excusez-moi
Mary
3 octobre 2013 @ 08:50
Le comte de Paris , s’il ne voulait pas disperser son patrimoine aurait dû être plus « économe » dans sa reproduction! A quoi bon engendrer 11 enfants s’il s’agit de les dénigrer et de les léser ensuite? Que ne les a-il poussés à avoir un vrai métier,par exemple?Les enfants ont bien raison de récupérer un peu de leur héritage,les plus belles pièces (bâtiments et bijoux) leur ont déjà échappé,qu’au moins ils grappillent quelque chose!
Mary
3 octobre 2013 @ 08:52
« a-t-il » bien sûr ! Désolée,le »t » m’a échappé…
Francine du Canada
4 octobre 2013 @ 06:04
Vous avez raison Mary : Sans aligner les 11… il me semble qu’il aurait pu recadrer 5 ou 6 d’entre eux??? FdC
Mary
4 octobre 2013 @ 13:22
Les recadrer,Francine,je ne sais pas,mais leur donner le sens des réalités peut-être? Encore eût-il fallu qu’il le possédât lui-même!
Veuillez excuser ce bel imparfait du subjonctif,ce temps m’a toujours fait rire…et je trouve qu’il ressemble un peu au précédent comte de Paris : imbu de sa personne…et déconnecté du quotidien !
Bien cordialement.
*gustave de montréal
2 octobre 2013 @ 12:47
Atroces ces frais de succession, une taxe pour mourir. Vivez vieux cousins français.
Gibbs
2 octobre 2013 @ 18:19
G de G,
Les frais de succession sont du vol et c’est encore pire en Belgique …
Dame Tartine
3 octobre 2013 @ 11:36
Pas pour tout le monde, il y a des dames très haut placées qui avec un bon fiscaliste passent à travers les mailles du filet fiscal. D’après ce que j’ai appris sur ce site, car je ne suis pas belge.
Francine du Canada
3 octobre 2013 @ 01:20
Pourquoi cousin Gustave; cette taxe disparaîtra avec les années? Amicalement, FdC
Mélusine
3 octobre 2013 @ 17:23
Francine, notre ami Gustave a décidé de faire la grève du cercueil. Tant mieux, nous le garderons plus longtemps.
flabemont8
2 octobre 2013 @ 13:09
Je trouve aussi leur réaction rapide, mais qui n’a pas de problème avec les taxes et impôts divers ?
La photo est superbe, merci Régine et Alvaro ! Je ne reconnais pas ( ou pas bien ) les personnes debout au fond, pourriez-vous me les citer, je pense qu’il y a des époux ( épouses ) parmi les enfants de France…Merci !
Philippe
3 octobre 2013 @ 06:36
Au dernier rang, Isabelle, Henri, Jacques, Anne,
Evrard de Limburg-Stirum, Hélène, Claude, Michel, et François, qui devait mourir un peu plus tard en Algérie.
Assis, Marie-Thérèse de Wurtemberg, Madame et Monseigneur, Diane, Karl de Wurtemberg.
Par terre, Chantal et Thibault.
flabemont8
3 octobre 2013 @ 18:19
Merci beaucoup, Philippe, bonne soirée et cordialement !
aubert
5 octobre 2013 @ 13:23
Est-ce le même Philippe qui écrit ailleurs que ces gens-là sont « personne » ?.
Jean Pierre
2 octobre 2013 @ 13:17
C’était inévitable.
June
2 octobre 2013 @ 13:18
Comme prévu… :(
Gilles
2 octobre 2013 @ 13:22
En effet…
C’est honteux. Ils n’avaient qu’a négocier de nouveaux statuts pour la fondation Saint Louis,de façon a avoir l’usufruit de ses biens,comme au temps du défunt Comte de Paris. Au moins,tout aurait été préservé…mais il est vrai que c’est une solution moins lucrative.!
HRC
2 octobre 2013 @ 20:38
je suis aussi mal à l’aise, mais j’ai aussi confiance dans le Duc de Vendôme et son épouse.
un seul héritier peut imposer la vente s’il estime que c’est le moyen d’évaluation
enfin, évaluation purement financière d’un patrimoine historique. Je grogne dans mon coin, en fait.
Baia
3 octobre 2013 @ 12:09
Le Duc de Vendôme ? Ah …
HRC
4 octobre 2013 @ 13:58
vous savez , bien sûr, qu’il n’est pas héritier, c’est son père qui l’est.
je pense à son oncle Jacques, si vous voulez que je précise
Actarus
2 octobre 2013 @ 13:32
À qui la Faust ? À la Castafiore !
Ah! je ris…
JAusten
2 octobre 2013 @ 20:36
vous me faites rire Actarus :)
Francine du Canada
3 octobre 2013 @ 01:22
… de vous voir si belle… FdC
Mélusine
3 octobre 2013 @ 17:25
…en ce miroir. Mais gare à ne pas briser le miroir…
R-N
3 octobre 2013 @ 20:06
Actarus, vos deux derniers avatars sont très amusants !
Dame Tartine
2 octobre 2013 @ 13:38
« une partie des biens » ou tous les biens ?
Si c’est vraiment une partie, oui, ca peut être pour solder les frais de succession. Comment pourrions-nous leur jeter la pierre ?
Et même si ce sont tous les biens, qui sommes-nous pour faire des objections ? Il y a des descendants du comte de Paris qui n’ont pas du tout d’argent et aimeraient recevoir un peu d’héritage. Est-ce un crime ?
De toute façon on ne peut pas couper en dix une gravure ancienne. Que les Musées bougent et fassent une offre si on veut garder en France des pièces de valeur.
renée
2 octobre 2013 @ 13:51
L’argent fait perdre toute raison
Denis
2 octobre 2013 @ 13:58
C’était inévitable ! quatorze ans de procédures occasionnent des frais de justice importants… on serait tenté de dire » tout ça pour ça » ou , comme disait feu le Cte de Paris , au final il ne vont récupérer » que des miettes »…
Pierre-Yves
2 octobre 2013 @ 14:18
C’était quasiment inéluctable.
Je me pose une question à ce sujet. Comment fait-on, dans un patrimoine comme celui des Orléans, pour trier ce qui est familial et ce qui est historique ?
La partie familiale est privée, donc éventuellement aliénable sans qu’on ait à s’y opposer.
La partie historique, en revanche, oblige ceux qui en ont hérité et qui ne sont pas censés le bazarder au plus offrant car sa valeur dépasse la simple personne du détenteur et concerne l’Histoire d’une nation.
Gérard
2 octobre 2013 @ 14:41
ABC reprend un peu ce que Stéphane Bern et Philippe Delorme écrivaient et qui paraît hélas assez évident compte tenu du nombre d’enfants et des droits de succession et de l’impossibilité de partager des œuvres de valeurs très inégales. Une dation en paiement pour les droits de succession ne serait quand même pas une mauvaise idée ce me semble, elle profiterait aux héritiers et aux musées nationaux.
HRC
2 octobre 2013 @ 18:30
oui, on ne le dira jamais assez.
Philibert
2 octobre 2013 @ 20:29
S’il y a encore des droits de succession à payer, la dation serait en effet la manière la plus élégante de s’en acquitter.
R-N
3 octobre 2013 @ 03:11
Gérard,
Oui, ce serait la meilleure solution…
Sophie2
2 octobre 2013 @ 14:57
Tout ça pour les objets de la fondation finissent chez des qataris ou de riches chinois! Le comte de Paris aurait du tout vendre ou léguer ses biens à l’Etat français
Gérard
2 octobre 2013 @ 19:08
Il aurait certes pu tout vendre d’un point de vue légal mais pas tout légué à l’État français.
Gérard
2 octobre 2013 @ 19:08
légué…
Maguelone
2 octobre 2013 @ 23:08
D’accord avec vous Sophie, le comte de Paris aurait dû léguer ses biens à l’état et le patrimoine de France n’aurait pas été vendu au plus offrant. :(
JAusten
2 octobre 2013 @ 15:35
alors les princes spéculent. Imaginons si la vente ne leur permet que de payer les frais de successions.
J’espère que nous pourrons voir le catalogue, rien que pour déjà rêver, car il doit y avoir de belles pièces.
Sébastien
2 octobre 2013 @ 15:52
Je comprends désormais mieux la signification du lambel de leur blason : il représente la griffe d’un rapace.
Une famille à oublier (ce qu’à priori ont déjà compris toutes les Cours européennes).
Gérard
2 octobre 2013 @ 19:12
Les Cours européennes ne battent pas froid les Orléans. Ensuite les Cours européennes ne sont pas ennemies de leurs intérêts financiers. Dans nos familles plus modestes nous continuons à fréquenter ceux de nos amis qui ont vendu leur maison ou leur château de famille ou le portrait du grand-père et eux-mêmes ne nous font pas de réflexion si nous sommes obligés de procéder de la sorte.
Pimouss
3 octobre 2013 @ 10:59
Je suis tout à fait d’accord avec vous Gérard. Si on ne devez fréquenter que des gens qui possèdent encore, on ne verrait plus personne ! Loin de moi l’idée de les juger. Nous sommes passés par là il y a peu, et je sais ce que cela fait.
HRC
2 octobre 2013 @ 20:40
enfin c’est votre avis, qui ne compte pas forcément
Cosmo
3 octobre 2013 @ 00:00
Faux ! C’est Louis de Bourbon que les cours européennes ont oublié car ni son grand-père, ni son père et encore moins lui-même y ont conclu une alliance.
Comment peut-on être d’aussi mauvaise foi ?
Cosmo
Actarus
3 octobre 2013 @ 13:13
Et toute la dégénération actuelle, dans les cours européennes, ne conclue plus «d’alliances» endogames. ;)
Que faut-il en conclure ?
Cosmo
4 octobre 2013 @ 23:16
Rien si ce n’est la mauvaise foi de Sébastien !
Philibert
4 octobre 2013 @ 13:58
Si seuls ne peuvent se rencontrer que les princes et princesses nés après guerre ayant contracté un mariage dans le milieu des têtes couronnées, cela se limiterait à un tête à tête entre Margaretha et Nicolas de Liechtenstein.
Si on y ajoute les représentants de familles qui ne règnent plus, on n’a même pas de quoi faire deux tables de bridge (Astrid de Belgique, Marie-Astrid de Luxembourg et leurs maris respectifs).
Si on y ajoute encore les mariages où les deux conjoints sont issus de familles non régnantes, on arriverait peut-être à vingt ou trente personnes. En effet, il y a un certain nombre de mariages de ce genre dans la descendance du dernier empereur d’Autriche.
Bref, les mariages égaux ou presque sont devenus l’exception. C’est très regrettable, évidemment, mais il est beaucoup trop tard pour revenir en arrière. Et ce, d’autant plus que les causes de cet état de fait sont multiples.
Lidia
2 octobre 2013 @ 16:01
Je suis peinée d’apprendre que le patrimoine national français que le comte et la comtesse de Paris ont justement voulu préserver, disparaîtra encore à l’étranger, dans des collections privées.
Caroline
2 octobre 2013 @ 23:52
Lidia,je pense comme vous!
Kalistéa
3 octobre 2013 @ 22:14
Vous oubliez le droit de préhension des musées français Lidia.
Kalistéa
3 octobre 2013 @ 22:23
Pardon! Je me relis et je corrige: préemption.(avant qu’on en profite pour se moquer de moi, trop contents, accusée que je suis d’être « Henriquiste »!)
Clémentine1
2 octobre 2013 @ 16:02
C’est leur droit le plus strict !
Maguelone
2 octobre 2013 @ 23:10
Pas d’accord avec vous Clémentine, ils ont un devoir moral et éthique qui est de préserver l’héritage et le patrimoine de France.
Lili.M
2 octobre 2013 @ 16:33
Quelle belle famille, c’était l’époque des mariages égaux.
Cette photo a été réalisée à la veille du mariage de la princesse Diane avec le futur duc de Wurtemberg.
Jc75
2 octobre 2013 @ 17:42
Les frais de succession sont payés depuis longtemps! Les filles de la comtesse ont toutes gardé les très beaux bijoux de cette dernière! Hors les bijoux c’est ce qui se vend le mieux, qui plus est des bijoux royaux français! Pensez donc! Non la c’est pour les sous! Par ailleurs, sachez qu’ils ont hérité de bien plus qu’on ne croit!
Gérard
2 octobre 2013 @ 19:12
Les droits de succession ont été payés sans doute sur ce qui a déjà été touché mais pas sur ce qui va l’être.
Nemausus
2 octobre 2013 @ 18:44
c’était tellement prévisible que c’est même surprenant de s’en étonner …. et je ne suis même pas surpris que certains de leurs partisans tentent de justifier ce que d’aucun d’entre eux ont ou auraient trouvé scandaleux si le même comportement venait de la partie adverse ! faites ce que je dis mais pas ce que je fais…. la devise orléaniste dans toute sa splendeur ! désespérance ;)
Danielle
2 octobre 2013 @ 19:36
Bonne vente et bon vent aux souvenirs…
Tonton Soupic
2 octobre 2013 @ 19:55
Les droits de succession ont bon dos : pour éviter les ventes de ce genre, il y a la dation en paiement. Si cela vaut pour Picasso, le plus grand potier que la terre de Vallauris ait connu, cela vaut bien pour Monsaigneur Henri de France, le plus grand prince que la terre d’Orléans-Bourbon ait connu.
Lady Chatturlante
3 octobre 2013 @ 16:02
La dation en paiement ? Ne serait-ce pas plutôt la datation au papier carbone 14 ?
Actarus
4 octobre 2013 @ 12:38
Je crois que Tonton Soupic veut parler de la Dacia aux amortisseurs ! ^^
Philibert
4 octobre 2013 @ 14:01
Renseignez-vous, Lady Chatturlante : la dation Picasso, qui regroupe des oeuvres de toute la vie du peintre, est très célèbre…
Jc75
4 octobre 2013 @ 18:02
Une dation est un don fait a un musée , la valeur des pièces données est déduite des frais de succession. Crée justement pour l’héritage Picasso c’est monnaie courante de nos jours!
Quentin
2 octobre 2013 @ 20:39
Les Orléans n’ont jamais eu de classe.
Sclérosés ou « je m’en foutistes » et ridicules.
Gérard
7 octobre 2013 @ 23:50
Quentin c’étaient des rois. Pour la classe ni vous ni moi ne leur arrivions à la cheville !
bisounours
2 octobre 2013 @ 21:59
ABC reprend un article de S BERN paru dans le Figaro du lundi 30 septembre, qui ne fait d’ailleurs que des suppositions ; il est lui même membre de la Fondation en question, qui fait tout pour écarter la famille qui l’a nourrie. Ensuite quand le Comte de Paris est décédé on a claironné partout qu’il ne restait plus rien et on s’aperçoit qu’il reste encore beaucoup. Maintenant on dit que c’est la fin alors que nul ne sait vraiment les intention des héritiers et on s’apercevra après, si vente il y a, que chacun aura encore beaucoup. Enfin ce n’est pas parce qu’une famille vends des biens aussi inestimables soient-ils qu’elle n’existe plus. Comme dit la chanson de Brassens « place au jeunes en quelque sorte ».
Gérard
4 octobre 2013 @ 15:32
En effet, je comprends Stéphane Bern bien sûr mais il est membre du conseil d’administration de la fondation et celle-ci depuis des années dit qu’elle rendra aux enfants les biens mobiliers. Je suppose qu’ils en ont décidé ainsi de manière collective. Et voyez le feu duc de Luynes, ancien président de la fondation, a fait ce qu’il a pu pour conserver à celle-ci ce qui lui avait été remis, mais son fils, après un décès bien prématuré, a été obligé, devenu chef de famille, à vendre aux enchères certains trésors de Dampierre pour entretenir et restaurer le château. Tout ceci est bien cruel.
mary71
2 octobre 2013 @ 23:39
certains commentaires me choquent. Ils ont des frais et doivent les payer donc il faut vendre un peu ; aucun n’a les liquidités nécessaires mais cela vient aussi de l’attitude du Comte de Paris qui ne voulait leur laisser que des miettes et qui lui a bien vécu sur cette fortune qu’il a en partie dilapidée. Mais peut-être pourraient-ils faire une dation comme les héritiers Picasso. Je ne conais pas bien les droits de sucession mais il y a certainement une autre solution que la vente.
Les musées français ont-ils le droit de préempter ?
C’est tout de même dommage que le patrimoine français parte ainsi on ne sait où.
Cosmo
3 octobre 2013 @ 00:01
Commentaires sur un article de journal people ! Que sait-on de la décision des Orléans ? A-t-telle seulement été prise ?