
La grande-duchesse Stéphanie de Luxembourg a visité à Luxembourg-Gare, le dropIn, le service médico-psycho-social de la Croix-Rouge luxembourgeoise destiné aux travailleuses et travailleurs du sexe.
More
La grande-duchesse Stéphanie de Luxembourg a visité à Luxembourg-Gare, le dropIn, le service médico-psycho-social de la Croix-Rouge luxembourgeoise destiné aux travailleuses et travailleurs du sexe.
More
Passiflore
15 octobre 2026 @ 10:22
En France, le Père André Marie Talvas (1907-1992) créait à Chauvigny, en février 1946, l’association le Nid qui devint, en août 1946, l’Amicale du Nid. La mission était d’aller sur les lieux de prostitution, accompagner, héberger et réinsérer socialement et professionnellement des personnes en situation ou en danger de prostitution. En 1943, le prêtre est nommé à Paris aumônier national de l’action catholique ouvrière.
Une scission historique au sein de la structure originelle du Nid a eu lieu officiellement, en 1976, donnant naissance à deux entités distinctes, l’Amicale du Nid et le Mouvement du Nid. J’ignore les différences entre les deux associations. Il se peut que la raison en soit l’origine chrétienne de l’association, devenue a-confessionnelle ? Ce ne serait pas le seul mouvement dans ce cas.
Passiflore
15 octobre 2026 @ 10:54
A Paris, le Bistrot du Curé, situé à Pigalle, avait été créé dans les années 1960 à l’initiative du père Pinsard pour accueillir et venir en aide aux populations marginalisées du quartier, dont les prostituées, les transsexuels, les touristes et les habitués du quartier. Il a été animé, ensuite, par des prêtres (dont le futur évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Rey) et des centaines de bénévoles liés à la paroisse de la Trinité. Il a fermé ses portes en décembre 2002.
Elisabeth-Louise
16 octobre 2026 @ 08:49
Merci Passiflore j’ignorais tout ceci ! aujourd’hui la prostitution est encore plus dramatique ( traffic d’être humains avec des gangs mafieux, souvent de l’Est);
Trianon
16 octobre 2026 @ 12:30
monseigneur Rey, voilà quelqu’un que j’apprécie et estime
Passiflore
16 octobre 2026 @ 14:16
Eh oui, Trianon ! Pendant le Covid, le diocèse de Toulon avait mis en place un site, La Traversée : tous les jours nous pouvions écouter (même en replay) les courtes interventions de trois prêtres pour nous remonter le moral. Au début, il y avait une centaine d’auditeurs mais nous sommes devenus des milliers et de très nombreux pays. Mgr Rey est, maintenant, rattaché à une église parisienne mais on peut imaginer qu’il est sollicité bien au-delà de Paris.
KATE
15 octobre 2026 @ 11:15
Joli tailleur pantalon bleu marine pour Stéphanie aujourd’hui à part un petit problème de boutonnage de sa veste !
particule
15 octobre 2026 @ 13:38
Pourquoi ne pas nommer les choses ? Travailleur ou euse du « sexe » .(?).. tout comme les femmes de ménage qui deviennent des techniciennes de surface .
Chevalière
16 octobre 2026 @ 09:07
Ce ne sont pas des choses, mais des personnes humaines voyez-vous ?
Et commencer par changer d’identifiant permet de changer l’image de soi-même et pour les autres: déjà si on parlait de « Dame de ménage » ne confèrerait-il pas plus de dignité à ce beau métier de service à autrui ?
Quand à la dénomination de Filles de joie, pour rester polie, je vous conseille le clip de l’artiste Stromae « Fils de joie » : une composition que ne renierait pas son célèbre compatriote Brel, chantre de l’humanité — celle qui a le coeur bien placé en considérant l’Autre…