
Le duc de Vendôme a publié une tribune très politique dans le Figaro au sujet des institutions de la cinquième république. Retraçant l’histoire de la Vème République et admettant ses impasses actuelles, le prince Jean estime dans cette tribune, que, loin d’abolir la Constitution, il faut revenir au projet originel du Général de Gaulle.
En réponse à ceux qui pourraient critiquer l’intervention du prince sur ce sujet, il a diffusé sur Facebook le lien de sa tribune, accompagné de ce message : « J’ai fait paraître aujourd’hui une tribune dans Le Figaro au sujet de nos institutions : «Il faut rétablir la Constitution dans la perspective tracée par de Gaulle.» Est-ce trop audacieux pour un prince de France de s’exprimer sur ce sujet ? Je ne crois pas…». Cliquez ici pour lire la tribune du prince Jean. (Merci à Quentin – Copyright photo : le Figaro)
Augustin
11 octobre 2018 @ 14:01
Le prince Jean a fait une excellente analyse de la constitution, qu’il continue ce genre de tribune politique
Helka
11 octobre 2018 @ 18:13
J’ai lu avec intérêt l’analyse que le prince Jean a faite de notre constitution et je trouve qu’il a bien raison de prendre part aux débats suscités par ce sujet. Je me souviens très bien des faits relatifs aux entretiens de De Gaulle avec le comte de Paris. Finalement De Gaulle, me semble-t’il, a « roulé le comte de Paris dans la farine »; De toute manière les français n’étaient pas près d’accepter une restauration de la monarchie: depuis des lustres on leur serinait tout le mal d’avoir un roi, par le biais de l’enseignement de notre histoire de France, grâce aux professeurs chargés de la transmettre! Certes, il faut bien reconnaître aussi que l’actuel comte de Paris n’avait pas l’envergure de son père, qui, par ailleurs, n’a fait qu’étouffer les personnalités de ses fils. Bien sûr, ce n’est que l’avis d’une vieille dame qui depuis sa jeunesse a suivi la famille de France grâce à son propre père.
Anne-Cécile
12 octobre 2018 @ 02:19
Le Prince Jean cherche à se faire connaître du moins des Français qui lisent les tribunes du Figaro. Pourquoi lui refuser?
Mais sa thèse déjà parfaitement connue et sa pose de cocotte peineront à mobiliser au-delà des cercles monarchistes.
De plus aucune monarchie européenne n’arbitre encore de nos jours, à l’exception peut-être de Monaco dont le souverain dispose de pouvoirs encore conservés.
Les Orléans modernes ont tout juste le charisme de ne pas descendre du trône s’ils en disposaient encore, comment imaginer qu’ils puissent en conquérir un, dans trente ans à peine ils célèbreront tristement la chute du dernier monarque royal ayant régné en France?
Mon professeur de droit constitutionnel avait coutume de dire : les peuples modernes se mobilisent quelquefois pour congédier les monarques, non pour les réinstaller.
aubert
13 octobre 2018 @ 12:31
Votre prof avait raison si tant est que ce sont vraiment les peuples qui se mobilisent.
Si un jour la royauté devait redevenir un régime choisi par ceux qui agitent les peuples rien ne dit qu’on ferait appel aux représentants des familles ayant régné il y a bien longtemps.
Celui qui aurait réussi cette opération saurait bien garder la couronne pour lui et ne serait pas le premier. L’histoire a connu Monk, elle a connu Bonaparte.
HRC
13 octobre 2018 @ 13:03
Je suis contente que le Figaro lui ait ouvert ses pages. Bien soulagée que le Prince constate que sa place est sur le terrain dans le registre des souverains espagnols, pour l’exemple qui m’est cher.
Gérard
13 octobre 2018 @ 13:05
Il voulait faire un bon mot votre professeur de droit constitutionnel pour réveiller ses étudiants mais sur le fond il se trompait, ce n’est pas le peuple qui a renversé les monarques ce sont des révolutionnaires, des mouvements insurrectionnels parfois liés à l’étranger, ce sont des émeutes de rue et ce fut le désir des rois de ménager le sang du peuple qui amena les républiques.
Anne-Cécile
18 octobre 2018 @ 02:07
Bien sûr Gérard, c’était un mot.
Nous comprenons tous que les peuples ne sont réellement à la manœuvre, les agissants se disant toujours « agir » au nom « de la majorité silencieuse ».
La France ne sera jamais l’Espagne, aucun constitutionnaliste, dictateur ou mouvement politique, ne nommera Jean d’Orléans ou ses filliots roi, la légitimité s’est diluée après deux siècles.