C’est dans le Sud de la France que le duc et la duchesse de Vendôme passent à présent leurs vacances en compagnie de leurs quatre enfants le prince Gaston, la princesse Antoinette, la princesse Louise-Marguerite et le prince Joseph. Les petits princes en ont profité pour s’adonner à la natation et apprendre à nager. (Merci à Charles – Copyright photo : Tous droits réservés)

vieillebranche
9 août 2017 @ 14:18
Famille souriante et belle même si l’absence de cheveux des deux derniers – à un âge avancé pour la petite fille- laisse supposer des traitements médicaux lourds.. C’est bien de les montrer ensemble même si la famille ne communique pas sur le sujet. Rôle important des deux aînés!
Bernadette
11 août 2017 @ 13:49
Ce n’est pas parce que les cheveux poussent lentement qu’il y a nécessairement un traitement lourd, heureusement ! Ce n’est que provisoire !
COLETTE C.
9 août 2017 @ 14:22
Merci, Charles, de nous donner régulièrement des nouvelles et photos des petits princes.
Avec la permission de Régine, avez-vous des nouvelles de Brigitte et Christian, je ne les lis plus sur le site ? Merci.
Charles
10 août 2017 @ 14:10
Bonjour Colette C
Je n’ai pas communiqué avec Brigitte et Christian récemment, comme vous je regrette leur absence sur Noblesse et Royautés. Leur gentillesse, leur loyauté, leur bon sens et la météo du sud-ouest nous manquent. Je les ai toutefois retrouvé au coté du Duc de Vendôme il y a environ six mois à Dreux.
Bien à vous
Charles
Mary
11 août 2017 @ 13:34
Charles,
Saluez-les de ma part s’il vous plaît,ils étaient toujours courtois et agréables à lire.
Charles
12 août 2017 @ 10:10
Mary
Je n’y manquerai pas
Bien à vous
Charles
Charles
14 août 2017 @ 10:08
Mary
Brigitte et Christian vont bien, ils vous remercient et vous adressent un Bonjour ensoleillé du sud-ouest.
Anna
9 août 2017 @ 16:19
C’est très sympathique d’avoir des nouvelles régulières du duc de Vendôme et de sa petite famille.
Margaux ?
9 août 2017 @ 16:28
Ils sont mignons mais n’est-ce pas un peu intrusif d’aller les photographier jusque dans leur loisirs maritimes ? Ce sont les seuls que l’on voit ainsi, pris de vue dans de banales scènes de leur vie privée, apparemment souvent sur le vif vu les poses…
ciboulette
9 août 2017 @ 17:11
Une photo qui sent bon les vacances !
Caroline
9 août 2017 @ 22:37
Les enfants sont adorables, ressemblant tous à leur mère !
Roch
9 août 2017 @ 23:12
Des enfants pleins de vie qui font plaisir à voir
Louise.k
10 août 2017 @ 10:29
Je trouve ces enfants très beaux …mais…oui, il y a un mais… je les trouve assez négligés. Une jolie coupe de cheveux pour les aînés et des vêtements adaptés ne coûteraient pas très cher et feraient la différence. ..
Aramis
10 août 2017 @ 11:41
En quoi les vêtements ne sont ils pas adaptés ? Parce que vous ne voyez pas de griffe Vuitton ou YSL dessus ?
Trianon
10 août 2017 @ 16:27
J adore la Mariniere c est joli, surtout au bord de la mer.
Ne trouvez vous pas?
JAusten
10 août 2017 @ 16:46
Chère Louise K, là j’ai du mal à voir ce que serait une tenue plus adapté que celle qu’ils portent déjà sur la plage à part un maillot de bain et, à la limite, un bonnet de bain :)
monica
10 août 2017 @ 18:30
Je ne vois pas de tenues négligées ni de vilaines coupes de cheveux pour ses enfants en vacances
Charles
10 août 2017 @ 20:07
Il n’y a pourtant rien de plus adapté que des marinières pour des enfants au bord de la mer.
bianca
13 août 2017 @ 18:04
Pour les enfants…Et pour les adultes aussi, achetées dans des magasins spécialisés, une qualité de coton que j’apprécie… Je ne me lasse pas de les porter, on ne transpire pas dans ce genre de vêtements ! Idéal en été !
Notsag
11 août 2017 @ 09:42
?????? Louise.k !! Les marinières portées par chacun des 4 enfants ne sont pas des vêtements adaptés pour des vacances en bord de mer !! Il va falloir m’expliquer ! ?
nts nt
11 août 2017 @ 13:02
Ah, tiens donc , la marinière, c’est plutot le symbole bord de mer : marinière: marin : mer .
Esquiline
12 août 2017 @ 13:00
Borde de mers du nord!
Margaux ?
15 août 2017 @ 18:54
La Mer du Nord est très belle, ne vous en déplaise. Ceci dit, les matelots royaux sont sur les bords de la Méditerranée.
Louise.k
11 août 2017 @ 12:57
Vous avez tous retenu : » vêtements non adaptés « ,en écrivant mon post je pensais à tout ce que je vois d’eux tout au long de l’année. … Au risque de me faire incendier, je le répète , je trouve ces enfants particulièrement négligés tout au long de l’année. Robes qui pendouillent, pulls trop grands ..etc. Enfants ( les aînés ) , mal coiffés, ou souvent pas coiffés…sur ce cliché, les chaussures de la princesse Antoinette laissent à désirer ( et je ne parle pas de la couleur qui peut être faussée )…
Bref, c’est mon sentiment, et j’ai le droit de l’exprimer.
Pour autant , je précise que j’aime beaucoup ces enfants qui respirent la joie de vivre, et sont particulièrement mignons.
Milena K
12 août 2017 @ 17:21
Entièrement d’accord avec vous,Louise.k!
Ces enfants sont mignons mais souvent mal habillés,voire négligés.
Cette photo est l’une des rares où ils sont correctement vêtus,compte tenu du contexte estival…en faisant abstraction des affreuses ballerines rose fluo de l’aînée des filles.
monica
17 août 2017 @ 09:38
C’est est une petite fille, c’est est normal qu elle aime le rose fluor. ..
Margaux ?
11 août 2017 @ 15:05
J’adore les marinières. C’est très confortable.
bianca
13 août 2017 @ 18:08
Moi aussi Margaux, j’en porte souvent…Même dans ma région de forêts et de campagne, j’adore ce confort en coton de qualité. J’en achète toujours en bord de mer, les modèles maintenant se renouvellent ! Ils présentent un avantage, toutes les générations peuvent les porter ! bianca
Margaux ?
15 août 2017 @ 19:00
Je ne porte presque ça.
Pour la petite anecdote, à un agent de sécurité chargé de me retrouver dans un grand parc aquatique afin de m’annoncer une mauvaise nouvelle (même si je m’y attendais), j’avais été décrite comme « une jeune fille (…) portant une marinière. » Le gars m’a vite repérée puisque je portait effectivement ce type de vêtement, ce jour là. ?
Roch
12 août 2017 @ 20:36
Je trouve ces 4 petits princes très mignons avec cette tenue de marin qui est idéale pour être au bord de la mer.
bianca
13 août 2017 @ 18:12
Bien sûr qu’ils sont mignons pourtant je n’étais pas très fan de cette famille mais maintenant je la connais mieux par ce site ! Celle-ci me semble simple, c’est sympathique ! bianca
Anny
10 août 2017 @ 10:33
Heureuse de voir cette jolie photo.
La petite Louise-Marguerite qui frappe dans les mains semble très tonique malgré sa santé fragile.
Audrey
10 août 2017 @ 10:38
Les petits princes de France sont ravissants
framboiz07
10 août 2017 @ 11:39
Charles, quand ils seront rentrés , nous direz-vous où ils étaient précisément? A la mer ? Pas en piscine, j’espère ?
Charles
11 août 2017 @ 15:23
Les petits Princes sont bien en vacances avec leurs parents au bord de la méditerranée.
Naucratis
10 août 2017 @ 21:02
Qu’il est difficile d’avoir ici une opinion divergente !
Gauthier
11 août 2017 @ 13:28
Pour certains, avoir tout simplement une opinion personnelle est déjà une gageure….
Mayg
11 août 2017 @ 13:33
Et ceux qui osent émettre un avis en défaveur des Vendôme se font littéralement lyncher. Pour exemple, voir les réactions de certains face à un commentaire de Louise.K.
Aramis
14 août 2017 @ 13:02
Ben non …. nul ne vous interdit de vous exprimer … vous confondez censure (à proscrire car elle tue le débat) et critique (qui fait vivre le débat).
Mais ceux qui aiment à se croire persécutés et tentent de faire accroître qu’ils le sont confondent ces deux notions …
Naucratis
15 août 2017 @ 12:38
Aramis, vous commentez sans avoir compris le message. Cela conduit à un contresens et une erreur d’interprétation.
Laure2
11 août 2017 @ 07:53
Mignons comme tout et bronzés à souhait. L élégance décontractée leur va bien ,pourvu que la duchesse persiste dans cette voie. Classique n est pas vieillot
maman monique
11 août 2017 @ 12:11
Quelle belle et sympathique famille.
COLETTE C.
11 août 2017 @ 13:51
Merci, CHARLES, pour ces bonnes nouvelles.
Roch
12 août 2017 @ 20:39
Les enfants du duc de Vendôme sont toujours aussi mignons et cette photo est très sympa
Jean Sauzeau
13 août 2017 @ 07:18
Ces charmants enfants princiers auront bientôt un nouvel oncle :
En effet leur tante maternelle doña Maria Magdalena de Tornos y Steinhart
Épousera à Vienne le 26 Août prochain le Comte Jean d’Andlau de Cleron
D’Haussonville d’une antique famille alsacienne
Bon dimanche !
Jean Sauzeau
13 août 2017 @ 07:32
Précision : le Comte Jean est directeur général du Chateau de Chambord
Ludovina
14 août 2017 @ 20:28
Merci Jean Sauzeau, avec votre communication j’ai cherché des précisions sur les fiancés : la sœur de Philomena est née en 1980, son futur époux en 1968.
Gérard
14 août 2017 @ 13:38
Le comte Jean d’Haussonville, qui va épouser à Vienne le 26 de ce mois dans la superbe basilique baroque des Piaristes, Magdalena de Tornos, est directeur général du Domaine national de Chambord depuis 2009 et commissaire à l’aménagement du Domaine national de Rambouillet depuis 2012. Après avoir fait l’ENA et l’Institut d’études politiques de Paris ainsi qu’un DESS de gestion bancaire à Paris-IX-Dauphine, il a été notamment membre du cabinet du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres. Diplomate, il a servi en Allemagne où il a réorganisé les Instituts culturels français. Il est chevalier de la Légion d’honneur depuis le 2 janvier 2015 et titulaire du Mérite fédéral allemand. Il prépare actuellement le 500e anniversaire de Chambord qui sera fêté en septembre 2019 et prévoit pour cette même date l’autofinancement du domaine.
Son objectif est également de continuer de remeubler le château et de restaurer le jardin à la française – ce qui est fait. Il habite une ferme du domaine.
Il est avec ses frères et sa sœur propriétaire du château de Coppet en Suisse (canton de Vaud) sur le lac, qui fut la propriété de leur ancêtre Jacques Necker le principal ministre d’État et contrôleur général des finances de Louis XVI, puis de sa fille la baronne de Staël. Necker acheta en 1784 le château avec la baronnie.
Il y a très peu de familles en Suisse qui peuvent se targuer d’un château familial depuis 233 ans (la famille est cependant française). C’est ici la neuvième génération de Coppet.
À cet égard les d’Haussonville luttent actuellement contre la promesse de vente qui avait été signée par leur père en 2009 et complétée en 2012 et 2013, d’une partie du domaine à un promoteur privé, en arguant du fait qu’à l’époque le comte d’Haussonville était atteint d’une maladie dégénérative. On y projette la construction de logements. Les propriétaires ont peur que l’âme du château ne disparaisse.
La famille descend de Jacques Cœur car le grand argentier était un ancêtre de Necker (1732-1804), le père de Germaine (1766-1817) épouse d’Éric-Magnus baron de Staël-Holstein.
L’un de leurs enfants, Albertine, épousa en 1816 Victor (1785-1870), troisième ou cinquième duc de Broglie, président du Conseil de 1835 à 1836 puis ambassadeur à Londres. L’un de leurs enfants fut Louise (1818-1882) comtesse d’Haussonville par son mariage en 1836 avec Othenin de Cléron, vicomte puis comte d’Haussonville. Nous avions évoqué ici le portrait qu’en fit Ingres en 1845.
Haussonville est un village près de Nancy qui fut baronnie dès 1150. On y voit toujours le château Renaissance.
Par mariage en 1620, l’arrière-petite-fille de Jean d’Haussonville, sénéchal de Lorraine et bailli de l’évêque de Metz, apporta la terre d’Haussonville à Claude de Cléron, baron de Saffres, qui vint se fixer à Haussonville et releva le nom et le titre de la baronnie.
Quant au titre de comte d’Haussonville, il aurait été attribué à son petit-fils Jean-Ignace de Cléron (1660-1733) par le duc Léopold de Lorraine.
La famille de Cléron, citée en 1088 et en 1291, d’extraction chevaleresque, est d’ancienne chevalerie lorraine.
Elle provient de Cléron près d’Ornans (Doubs), mais le château qui vit dix générations de cette famille a été vendu en 1691. Il a encore belle allure.
La filiation est suivie depuis 1397 sur preuves, la famille a été admise aux honneurs de la cour trois fois, en 1756, vers 1770 et en 1789. Elle a donné deux grands-maitres de l’artillerie de Lorraine et un grand louvetier de France, le dernier sous l’Ancien Régime, Joseph-Louis de Cléron, comte d’Haussonville (1737-1806).
Charles-Louis-Bernard de Cléron (1770-1846) a été fait pair héréditaire par ordonnance du 27 août 1815 et comte pair héréditaire par ordonnance du 31 août 1817, il a reçu ses lettres patentes le 30 avril 1822, il avait été fait comte de l’Empire par lettres patentes du 27 septembre 1810 sous le nom d’Haussonville, il était chambellan de Napoléon Ier, commandeur de la Légion d’honneur, chevalier de Saint-Louis.
Les armes de la famille sont de gueules à la croix d’argent accompagnée de quatre croisettes tréflées du même, et sur le tout de gueules à cinq saffres (des aiglettes de mer) d’argent posées en sautoir (les saffres sont une allusion à une ancienne possession de ce nom, une baronnie en Bourgogne vendue en 1616 par les Cléron).
La famille d’Haussonville semble porter ces armes sans l’écu sur le tout selon High Life. La devise est « Sonne haut Clairon ».
Sous l’Empire les armes attribuées au comte d’Haussonville étaient : de gueules à la croix d’argent cantonnée de quatre croix fleuronnées du même ; sur le tout : de gueules à cinq saffres d’argent en sautoir ; au franc-quartier brochant des comtes officiers de la maison de l’empereur.
Le père de Jean, Othenin, comte d’Andlau de Cléron d’Haussonville, dit le comte d’Haussonville, enseigne de vaisseau de réserve, juriste, administrateur de sociétés, chevalier de la Légion d’honneur, né en 1931 est décédé le 6 avril 2014 à Morges en Suisse. Il est inhumé dans le cimetière familial de Coppet. Il s’était énormément investi dans le souvenir de Mme de Staël et à Coppet pour la restauration du château pendant des années et le maintien de l’état intérieur existant du temps de Germaine de Staël. Il avait épousé en 1963 Delphine de Salignac-Fénelon née en 1937, fille de Jean comte de Salignac-Fénelon, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre, et de Simone Azaria.
Le comte et la comtesse étaient séparés, vivant lui à Coppet, elle à Paris.
Ils sont les parents :
d’Hugues-Bernard né en 1963, avocat au barreau de Paris,
Simon né en 1965, colonel à la Légion étrangère, commandant en second du camp du Larzac,
Ombeline (dite Takouhie) née en 1966, productrice de spectacles, et qui a un fils, Stanislas,
Jean, qui nous intéresse donc particulièrement en ces temps, né le 21 janvier 1968,
et Rainier, né en 1972, qui est conseiller référendaire à la Cour des Comptes.
Régnier a épousé Lorraine Lefebvre de la Ladonchamps, diplômée de l’ESSEC, de l’Université de Birmingham et de l’École spéciale des travaux publics. Ils ont deux enfants : Balthazar né en 2005 et Albertine née en 2007.
Hugues et Simon étaient célibataires en 2014. Jean et Hugues s’occupent aussi des forêts familiales.
Othenin d’Andlau avait été autorisé par décret du 3 février 1955 à s’appeler ainsi que ses descendants d’Andlau de Cléron d’Haussonville.
Othenin était fils de Jean comte d’Andlau, chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 1914-1918, lui-même fils de Jean comte d’Andlau et de Marie-Hélène de Chabrol-Chaméane. La famille d’Andlau porte d’or à la croix de gueules.
Sous l’Empire les armes attribuées à Armand-Gaston-Félix, dont le prénom usuel était Félix, créé comte d’Andlau ou d’Andlaw le 14 avril 1810 étaient : d’or à la croix resarcelée de gueules, au franc-quartier des comtes officiers de la maison de l’empereur.
Les armes attribuées à son frère Hardouin-Gustave d’Andlau ou d’Andlaw, baron, le 6 octobre 1810, étaient d’or à la croix resarcelée de gueules, au franc-quartier des barons officiers de la maison de l’empereur.
Il s’agit d’une famille d’extraction chevaleresque, citée au Xe siècle et en 1150, dont la filiation est suivie depuis 1274, originaire d’Alsace (c’est la première famille d’Alsace), et qui a reçu le titre de comte de Louis XV en 1750.
Ce fut la première des quatre familles de chevaliers héréditaires du Saint-Empire avec François Léonor. Le titre de baron français fut reconnu à tous les membres de cette famille par ordonnance de Louis XV du 6 août 1773. C’était en effet la reconnaissance en France du titre de baron du Saint-Empire conféré par l’empereur Léopold le 16 mars 1676. La famille a été admise aux honneurs de la cour quatre fois, en 1738, 1764, 1773 et 1787. Le titre de baron d’Empire a donc été accordé à Hardouin- Gustave le 6 octobre 1810.
Et le titre de comte d’Empire a été donné à son frère aîné comme nous l’avons dit, Félix (1779-1860), le 14 avril 1810. Il fut fait pair héréditaire le 5 novembre 1827, confirmé baron pair héréditaire par lettres patentes du 15 novembre 1828, il était maréchal de camp depuis 1825.
La grand-mère d’Othenin, comtesse d’Andlau, était née Béatrix Le Marois en 1893, morte en 1989, elle était la propriétaire de Coppet, ce fut une résistante, docteur ès lettres, grande spécialiste de Mme de Staël et de Chateaubriand, titulaire de la Légion d’honneur et de la Croix de guerre 1939-1945, elle était fille de Jacques comte Le Marois (comte de l’Empire par lettres patentes du 15 juin 1808) et Élisabeth de Cléron d’Haussonville.
Cette Élisabeth d’Haussonville était fille d’Othenin de Cléron, comte d’Haussonville (1843-1924), chevalier de la Légion d’honneur, et de Pauline d’Harcourt (1846-1922), fille de Trévor Douglas Bernard d’Harcourt, marquis d’Harcourt-Olonde, pair de France, ancien ambassadeur à Londres, et de Jeanne Paule de Beaupoil de Saint-Aulaire. Le mari de Pauline d’Harcourt, Othenin d’Haussonville était neveu d’Albert de Broglie (1821-1921), duc de Broglie, président du Conseil en 1877.
Et Othenin était l’ami de Philippe VII, comte de Paris, et fut son représentant en France après l’exil en 1886. Mais à la mort du prince il ne servit par son fils le duc d’Orléans avec lequel il n’entretenait pas les mêmes rapports d’affection et de confiance. Par la suite il s’éloigna de l’Action française, critiqua Maurras. Il était un royaliste fervent mais avant tout peut-être un démocrate, il était très près du peuple et prit toujours beaucoup d’initiatives sociales. Il fut également un historien réputé et c’est lui qui était l’arrière-petit-fils de Mme de Staël. Il était aussi petit-fils et fils d’académiciens et fut académicien lui-même.
Pauline d’Harcourt était d’une beauté éclatante et d’une grande simplicité, sachant toujours plaire et recevoir. Tout le monde l’aimait et admirait ses talents, notamment de poétesse. Elle fut surtout présidente de la Société de secours aux blessés militaires. Elle était très amie du duc de Chartres et l’on conserve beaucoup de lettres qu’elle reçut de lui. Les mauvaises langues faisaient remarquer que sa dernière fille Madeleine était aussi blonde que le prince. Madeleine d’Haussonville (1878-1968) épousa Guy du Val de Bonneval, marquis de Bonneval (1869-1915) et eut trois enfants, Paule, épouse du colonel de cavalerie Gabriel Brun dont postérité, Guy, marquis de Bonneval, époux d’Antoinette de La Trémoille, sœur du dernier duc, et qui n’eut pas de postérité, et Hélène qui épousa son altesse sérénissime le prince Pierre Alexandrovitch Wolkonsky, dont postérité.
Ludovina
15 août 2017 @ 10:56
Merci infiniment Gérard.