
À sa naissance en 1941, le prince William, fils des défunts duc et de la duchesse de Gloucester, était quatrième dans l’ordre de succession.

Le prince William de Gloucester (ici à l’arrière plan de la reine mère, la princesse Margaret et de lord Snowdon) fait ses études à Eton, et il est ensuite sorti diplômé en Histoire de l’Université de Cambridge et en Sciences politiques à Stanford en Californie.
Il a ensuite d’abord travaillé pour une banque d’affaires Lazards, avant de travailler dans le service diplomatique en 1965.
Dans une rare interview télévisée, le prince William a évoqué les raisons pour lesquelles il avait choisi de travailler pour le Foreign Office, plutôt que d’emprunter la voie royale traditionnelle d’une carrière militaire : « J’étais peut-être deux personnes différentes. Dans un sens, le prince William, un membre de la famille, et traité de cette manière. Et d’autre part, en tant que particulier qui avait ses propres pensées et ambitions. Et, parfois, je me comportais complètement différemment »
En septembre 1968, le prince prend son nouveau poste à l’ambassade britannique au Japon. C’est donc sa carrière qui l’a conduit à Zsuzsi, la femme qu’il aimait.
Zsuzsi Starkloff (prononcé «Juji») est née à Budapest en Hongrie. À l’âge de 20 ans, elle a fui le régime communiste qui avait envahi son pays natal et s’est rendue en Amérique où elle a rapidement obtenu la citoyenneté américaine.
Initialement gagnant sa vie comme mannequin à New York, elle est devenue plus tard hôtesse de l’air, voyageant partout dans le monde pour la désormais disparue Overseas National Airways. A cette époque, déjà divorcée, elle rencontre et épouse un pilote, Ed Starkloff.
Mais le mariage avec Starkloff n’a pas duré et Zsuzsi a choisi de s’installer à Tokyo, apprenant le japonais et enseignant l’anglais.
Zsuzsi Starkloff a évoqué sa romance avec le prince William dans un documentaire de Channel 4 en 2015.
« Une Japonaise et moi-même étions le nouveau visage de Revlon au Japon. J’étais très occupée, ma fille Andréa était avec moi, elle était adolescente. Un ami donnait un bal masqué et j’ai dit que ce serait amusant d’inviter le prince … J’ai écrit un mot à l’ambassade qui disait: « Cher prince charmant, une fête n’est pas une fête sans vous. En plus de ça, il me manque une pantoufle, signé Cendrillon ».
«J’étais habillée en princesse indienne et William habillé en ranger solitaire avec une cape noire et un masque. C’était vraiment amusant. Il était très beau et grand.
Il m’a dit «Puis-je emprunter Cendrillon pour une danse ? » Et nous avons dansé, et c’est là que notre relation a vraiment commencé.
Leur amour s’est épanoui rapidement et, selon Zsuzsi, trois mois après le début de la relation, William a déclaré: « Je n’ai jamais pensé que l’amour çà pouvait être aussi beau. »
Le couple a loué une maison près de l’océan, un nid d’amour secret, où le prince William aimait cuisiner pour Zsuzsi, préparant son petit-déjeuner tous les matins.

Elle ne savait presque rien de la famille royale …et presque rien de la Grande-Bretagne. Elle ne réalisait peut-être pas ce que tout cela signifiait, cette relation. Pour elle, William n’était qu’un homme célibataire séduisant.
William a écrit à ses parents, le duc et la duchesse de Gloucester, leur demandant ce qu’ils ressentiraient s’il proposait le mariage. «Ils étaient contre», dit Zsuzsi. «Totalement contre. Ce n’était pas une surprise… j’étais plus âgée que William, divorcée et d’une religion différente [elle était juive]. Je savais que c’était voué à l’échec... »
William, cependant, a refusé de s’avouer vaincu. Il était devenu obsédé et, comme le faisait remarquer son vieil ami d’école Giles St Aubyn, « La relation éclipsait tout le reste. Cela a entraîné une période de grande angoisse pour lui, impliquant des désaccords avec ses amis et sa famille. »
Quelles qualités ont attiré le prince vers cette femme plus âgée que lui de cinq ans ? St Aubyn a déclaré: « Elle était pleine d’esprit, intelligente et attirante. William étincelait en sa compagnie. »
Un ami proche de l’époque, l’homme d’affaires japonais Shigeo Kitano, a déclaré : « Le prince William était évidemment profondément amoureux d’elle. Elle était très belle avec de grands yeux bruns et de longs cheveux châtains. Quand elle souriait, elle avait une grosse fossette. Elle conversait dans un japonais impeccable et était clairement une femme très intelligente. »
Mais pas le CV approprié pour une épouse royale, pensaient les membres de la famille royale. Même trente ans après, le traumatisme de l’abdication du roi Edward VIII était encore frais dans les esprits. Dans ce climat, la reine a été consternée à la perspective d’une nouvelle « affaire Simpson » et s’est mise à tout mettre en oeuvre pour que cela ne se produise pas.
La reine, la princesse Margaret et le secrétaire privé de la reine, Sir Alan «Tommy» Lascelles, ont tous conspiré pour détourner le prince de sa dulcinée.
Alors que l’affaire n’en était qu’à ses débuts, la princesse Margaret fut envoyée avec son mari lord Snowdon, au Japon. En apparence , »visite d’État, » le voyage masquait une tâche plus importante – régler la question de la » petite amie du prince William « .
À Tokyo, les deux femmes ont été présentées et, comme Zsuzsi l’a dit plus tard : « Elle s’est montrée amicale. Elle a dit à William: «Je ne suis pas surprise que vous soyez amoureux d’elle» et nous avons tous dîné ensemble.«
Mais quelques jours plus tard, la princesse Margaret avait écrit à son cousin pour l’avertir. « J’ai été ravie d’avoir l’occasion d’échanger un petit mot avec vous », a-t-elle déclaré. « Je pense qu’il serait sage d’attendre un peu, puis de rentrer à la maison et de voir ... »

À l’insu du prince, Margaret avait également eu un mot avec son patron, l’ambassadeur britannique Sir John Pilcher, lui faisant part de ses préoccupations et de celles de la reine. Margaret a encouragé le prince à se confier à Pilcher dans les moindres détails de sa liaison avec Zsuzsi – information que Pilcher a ensuite transmise directement à Londres.
Dans un rapport privé rédigé il noté : « J’ai entendu parler d’une présence féminine délectable fréquente dans la maison du prince William. Nous avons pensé qu’il était sage de sa part d’être attaché à une personne aussi attirante et adulte. »
Ce qui signifiait en langage diplomatique » nous permettrons au prince d’assouvir cette passion et de la voir s’éteindre pendant qu’il est ici au Japon, ne vous inquiétez pas, nous réglerons le problème.… »
Pilcher a rencontré William de Gloucester pour lui donner un avertissement et, comme il le note dans son rapport : « Il était très gentil et a pris en compte remarquablement bien les observations que je me sentais obligé de faire. Je devais souligner les aspects constitutionnels du mariage avec un étranger. Il a entrepris de faire une pause et de réfléchir. Peut-être qu’il l’a fait, et peut-être qu’il ne l’a pas fait… »
« Nous étions amoureux, passionnément amoureux », se souvient Zsuzsi. « William n’allait pas être bousculé par un diplomate …. Il voulait s’échapper, s’éloigner de la camisole de force que son métier était devenu. »
Et il y avait une autre raison pour lui de songer à s’évader. …Le prince avait récemment reçu un diagnostic de porphyrie – la « maladie royale » qui a frappé le roi George III, conduisant à sa soi-disant folie. Juste avant de partir pour le Japon, William avait rendu visite au spécialiste londonien, le Dr Henry Bellringer, se plaignant de fièvre et de nausées et de cloques apparaissant sur ses mains, sa poitrine et son visage. Bellringer a diagnostiqué que William souffrait de » porphyrie variegate », héritée du pool génétique hanovrien. Il était le seul royal de sa génération à contracter la maladie.
A Tokyo, Zsuzsi a emmené son amant rendre visite à un hématologue, le professeur Ishihara, qui a confirmé le diagnostic alarmant.
Cela signifiait un avenir sombre et incertain pour William, qui était un homme fort, un athlète et un bon joueur de polo. Quand on connaît les détails des dernières années de la vie de George III, indépendamment de la « folie » dont il s’est temporairement remis, cela revenait à envisager la possibilité, même lointaine, que sa vie se termine dans une misère et une agonie similaires.

À ce moment-là, Zsuzsi est devenue non seulement l’amante de William, mais aussi sa protectrice. Selon elle, à cette époque, le prince a reçu une lettre de la reine lui disant de calmer les choses. « Cela lui disait de ne pas se précipiter dans quoi que ce soit ‘, se souvient-elle.
Les amoureux sont alors partis en voyage en Amérique.
En gage de son amour, il lui a donné sa chevalière en or, gravée du blason royal, et elle l’a accrochée à une chaîne autour de son cou, chargeant un bijoutier de faire une réplique, qu’il portait constamment.
Zsuzsi se souvient: « Nous avons fait beaucoup de choses merveilleuses ensemble pendant ces semaines, et la plupart du temps il n’a pas été reconnu. Il appréciait l’anonymat – c’était merveilleux pour lui de ne pas être dérangé par les gens. Ils ont conçu un plan de vie alternatif: vivre en Californie, piloter des avions et …être simplement eux-mêmes.«
Mais le Palais, maintenant effrayé à l’idée de perdre complètement William, passa à l’offensive. Il reçut un câble de la reine, lui demandant de la représenter aux célébrations de l’indépendance de l’archipel des Tonga dans le Pacifique Sud. …
En 1970, son père le prince Henry, duc de Gloucester est victime d’un AVC. Le prince William est donc contraint de rentrer en Angleterre pour s’occuper de la propriété familiale dans le Northamptonshire. Zsuzsi est du voyage.
Il convient de se situer dans le contexte de l’époque : le prince est destiné à succéder à son père en tant que duc de Gloucester et assurer des obligations officielles. il n’est certainement pas considéré comme un prince « mineur » au sein du clan.
Son frère le prince Richard (actuel duc de Gloucester) en raison de sa qualité de cadet est autorisé à épousé une jeune femme roturière danoise Birgitte van Deurs. La noce a lieu le 8 juillet 1972.
Zsuzsi raconte que le prince avait écrit à la reine pour lui demander la permission de l’épouser. « Elizabeth lui a dit qu’il devait suivre son cœur mais le prince Philip y était farouchement opposé. »
« William était extrêmement loyal envers sa famille, il avait des obligations et je savais qu’il luttait mais je connaissais ses sentiments pour moi et j’avais confiance en l’avenir. Je n’ai jamais mis de pression sur lui. »
« Son père était très malade et en fauteuil roulant. Mais j’ai eu un merveilleux accueil de la duchesse. Elle était chaleureuse et amicale, assise avec ses fleurs et ses travaux d’aiguille, et nous avons bavardé. Mais elle était très réservée et il était difficile de savoir à quoi elle pensait vraiment. »
Un mois plus tard, cependant, le prince a mis l’affaire en suspens. « Il n’y a jamais eu d’adieu formel. Il avait besoin de travailler sur tout ce dont il avait besoin, mais je pensais qu’à un moment donné, nous serions de retour ensemble. »
Elle a pris l’avion pour New York, le couple a continué à s’écrire et se téléphoner. A l’été 1972, le prince William l’invite en Angleterre pour le rejoindre pour une compétition aérienne. « Je ne pouvais pas parce que j’avais d’autres projets. Mais nous avons parlé de sa venue prochaine à New York pour pouvoir à nouveau discuter sérieusement. »
Leur éventuel destin futur commun se scelle le 28 août 1972. Le prince se tue aux aux commandes de son avion lors d’une compétition près de Wolverhampton.
Zsuzsi a appris la nouvelle du drame d’un journaliste qui lui a téléphoné chez elle à New York. « J‘étais dévastée. Ma première pensée a été pour sa mère, qui était dans le public – comme c’est terrible de voir mourir votre fils. »

Elle ne fut pas conviée aux funérailles du prince.
Son hommage a été de vivre sa vie comme le prince l’aurait souhaité. La jeune femme devint pilote puis instructrice de vol.
Les choses ont bien changé à la Cour d’Angleterre. Six ans plus tard, le cousin du prince William, le prince Michael de Kent épousait la baronne Marie Christine von Reibnitz, catholique et divorcée tandis que la princesse Margaret ouvrit la valse des divorces chez les Windsor.
Dans l’entretien télévisé accordé en 2005, Zsuzsi refuse de s’apitoyer sur ce qui aurait pu être. « Si William était né à une époque différente, il aurait été libre de poursuivre son cœur. Mais nous nous sommes donné de beaux souvenirs, et peu de gens peuvent en dire autant… »
Elle a ensuite vécu au Colorado, ne s’est jamais remariée (elle avait un compagnon) et a toujours gardé la chevalière du prince. « Il n’y a pas un jour où je ne pense pas à William. Pas un jour ».
Zsuzsi est décédée des suites d’un cancer en mai 2020 à l’âge de 83 ans. (Merci à Caroline VM)
Charlotte (de Brie)
18 mars 2021 @ 11:10
La princesse Margaret qui en son temps avait connu le même sort, manquait singulièrement d’empathie…
Les temps ont bien changé, mais si excès il y eut à l’époque, il semblerait qu’aujourd’hui, dans certains cas, la leçon est produit l’effet inverse.
Charlotte (de Brie)
18 mars 2021 @ 13:02
« ait » produit…
Noëlle et Gaël
20 mars 2021 @ 01:58
Il est étonnant qu’avec ce caractère sans beaucoup d’empathie, elle ait mis au monde deux enfants qui semblent avoir les qualités qui lui faisaient défaut.
Robespierre
22 mars 2021 @ 01:31
La princesse a dit à un ami qu’elle avait eu des enfants parce que Tony en désirait. C ‘etait franc. Et sûrement sincère.
Menthe
18 mars 2021 @ 11:22
D’abord, je reste sans voix !
Et je sais que jamais je n’accepterai ces prises de position envers un futur conjoint ou une future conjointe dans certaines familles. ExLe snobisme de Philip ne fait que conforter l’opinion que j’ai toujours eue du personnage. De quel droit se sentir supérieur ??
Finalement le destin a plus d’une fois été favorable à la BRF !
William était très bel homme, le même nez que Harry, 2ème photo ?
Menthe
18 mars 2021 @ 11:23
Enlever le ex devant Philip.
Cosmo
18 mars 2021 @ 13:39
En effet, mais cela n’a pas empêché le prince Philip de prendre la fille d’un boucher comme maîtresse et en plus de l’accepter comme cousine. Comme quoi l’argent permet d’avoir un point de vue différent.
Pascal
18 mars 2021 @ 16:45
Mais lady Pénélope a quand même beaucoup de charme.
Cela dit je vois en effet le prince Philippe comme quelqu’un d’assez cynique .
Cosmo
19 mars 2021 @ 11:58
Lady Mountbatten a, à mon sens, plus de chic et d’arrogance que de charme. C’est une belle femme avec un grand savoir-vivre. Mais avec une vie familiale hélas troublée.
Mayg
18 mars 2021 @ 18:06
Ah ???
Baboula
19 mars 2021 @ 09:04
C’est pas moi qui l’ai dit ,mais grâce à cet article vous ferez sa connaissance
http://www.noblesseetroyautes.com/lady-brabourne-lelegance-personnifiee/
Européen
20 mars 2021 @ 09:59
Merci Baboula, l’article était très intéressant.
Cosmo
19 mars 2021 @ 11:58
Yes…
Mayg
19 mars 2021 @ 20:11
Et bien …
Noëlle et Gaël
18 mars 2021 @ 11:48
Quelle horreur. Je découvre le prince Philip, (ça n’est pas totalement une surprise), mais tout de même, sous un jour assez impitoyable.
C’est affligeant de n’avoir pas compris à l’époque que ces deux jeunes gens s’aimaient beaucoup et étaient faits l’un pour l’autre.
Déçue aussi, que même une fois le prince mort, la jeune femme n’a pas été acceptée. Quelle dureté de coeur, certains dans cette famille, pour qui j’ai pourtant de l’estime et parfois de la tendresse.
Elise
18 mars 2021 @ 11:52
Une belle histoire d’amour qui se termine en tragédie , remanier cette tranche de vie certainement , mais un beau sujet de film pour faire pleurer dans les chaumières .
Que voulez vous je suis une romantique !!
Noëlle et Gaël
18 mars 2021 @ 11:53
…affligeant qu’elle n’ait pas été acceptée et même pas autorisée à participer aux funérailles. Quelle grandeur d’âme avait cette personne. Qu’elle repose en paix. Peut-être a-t-elle retrouvé son prince… « Dieu réunit ceux qui s’aiment », chantait Edith Piaf.
May Plas
18 mars 2021 @ 15:28
Si seulement…….
Monique
18 mars 2021 @ 11:59
Quelle belle histoire d’amour mais si triste; à croire que la cour britannique a le don de réduire a néant les histoires d’amour ! Quant on voit le résultat des mariages soi disant conformes il y a de quoi se poser des questions. Je pense que la reine son mari et leurs conseillers sont d’une autre époque
Yannick Pichard
18 mars 2021 @ 12:13
Destin tragique pour ce très bel homme…
Ellen Mary
18 mars 2021 @ 12:17
Merci à Régine et Caroline VM pour cette belle histoire d’amour d’un prince dont je n’avais jamais entendu parler.
aubert
18 mars 2021 @ 12:29
Question aux sociologues, philosophes et esprits distingués du site avec espérance de commentaires dépassionnés:
N’y a-t-il pas un côté raciste dans tout système héréditaire ?
Commentaire d’un journaliste: Meghan a raison tout est blanc et rien que blanc dans la royauté et depuis toujours.
Jean Pierre
18 mars 2021 @ 14:28
Je ne dirais plutôt toute tentative de généalogie, comme il faut relier Jésus à David ou Louis Philippe à Pharamond.
Et dans ce dernier cas la « troisième race » aux deux premières.
Artistocrate
18 mars 2021 @ 17:08
Et alors? On peut dire la même chose de l’Europe jusqu’à il y a peu: très blanc dans l’ensemble, et les familles royales étaient à l’image de leurs peuples. Nos pays ont été « diversifiés » à marche forcée et aujourd’hui on voudrait faire la même chose avec les familles royales, mais leurs membres sont encore libres d’épouser qui ils le souhaitent, heureusement.
framboiz 07
18 mars 2021 @ 23:34
Aubert, C surtout l’endogamie !
Quand il y a Exogamie, le risque est grand pour l’étranger au sérail (C le cas de le dire !) ,de se voir poussé vers la sortie (mal accueilli, mal conseillé …Diana ? Pourtant Anglaise et lady ) ou de partir lui-même , usé par le système , y faisant des erreurs , tels Sarah Ferguson , Mark Phillips …
Brigitte de Gloucester s’est adaptée , moins exposée aux médias de l’époque , plus restreints ,aussi et + respectueux , alors…
Pour Sophie, après des erreurs , elle a peut-être été aidée , pour qu’au moins un enfant de la reine , ne divorce pas …
Imaginez le tohu-bohu ,si les 4 étaient divorcés, alors que la Reine est chef de l’Eglise anglicane , qui refuse le divorce , tout en étant issue d’un divorce royal !
Gérard
19 mars 2021 @ 19:04
Tout est blanc dans un système héréditaire mais surtout dans un système héréditaire européen car on l’aura remarqué la majorité des Européens ont une peau claire et de tout temps les Européens se sont mariés entre eux y compris les rois. Ils étaient en outre très majoritairement chrétiens et épousaient donc des chrétiens. Mais si nous regardons ce qui se passait en Extrême-Orient ou en Afrique dite noire la situation était très différente et la peau des mariés s’en ressentait. On ne peut pas revenir en arrière et revivre deux mille ans d’histoire pour mélanger les blancs, les jaunes ou les noirs…
Il y a eu cependant quelques mariages qui rapprochèrent des peuples très différents et la tendance est bien en ce sens avec une princesse de Liechtenstein par exemple.
Baboula
21 mars 2021 @ 14:59
Antoine et Cleopatre ça n’a pas été que romantique ,les peuples étaient trop « éloignés « pour se rapprocher
Brigitte - Anne
18 mars 2021 @ 12:31
Autres temps, autres mœurs. Peut-être faudrait il » obliger » un temps de fiançailles important afin que la personne non issue du sérail se fasse une idée bien complète de ce qui l attend à épouser un prince.
Marnie
18 mars 2021 @ 14:00
C’est exactement ce qui s’est passé pour Kate… et à raison jusqu’à présent.
jul
18 mars 2021 @ 12:38
Grand merci pour ce récit Caroline et Régine. Une émouvante histoire.
framboiz 07
18 mars 2021 @ 12:51
Emouvant , dingue , le frère peut épouser une roturière (alors qu’il peut , si l’aîné démissionne ,par amour, devenir duc !), elle rencontre les parents , ce qu’on ne pouvait pas forcément imaginer , la reine est + amicale , que prévu …Philip, contre , évidemment , était-il un fiancé et un époux idéal ?
Je suis sure qu’ils auraient pu vivre heureux ensemble , car elle savait s’adapter . Les Gloucester ne sont pas si importants que cela , depuis une des petites-filles a épousé un Nouveau-Zélandais ,berger ,je crois , puis en a divorcé …
Je note surtout que + rien ne choque et une folle évolution en 50 ans …
Alix-Emérente
18 mars 2021 @ 12:59
Un prince très séduisant et une jeune femme très ravissante … Merci pour ce récit, je ne m’en souvenais pas.. . Quel romance ! Quelques similitudes avec une histoire « récente » …C’était il y a plus de 50 ans… Et si certains membres de la famille royale pouvaient être parfois « rebelles », il fallait être plus respectueux et soumis… Que c’est triste de mourir à 31 ans… Zsuzsi a dû être très malheureuse, mais dans les 2 dernières phrases citées dans l’entretien de 2005, on peut lui reconnaître une véritable « intelligence de cœur » !
Cosmo
18 mars 2021 @ 13:18
Ah la bêtise des Windsor est un puit sans fond.
Kitalol
18 mars 2021 @ 14:03
Cette belle histoire d’amour contrariée ne fait que me conforter dans l’idée que le prince Philip et la reine mère ont souvent influencé la reine à prendre de mauvaises décisions en contrariant les sentiments des personnes. Le duc d’Edinbourg s’est violemment opposé au mariage de Margaret avec Peter Townsed, influencé le mariage de Charles avec Diana et aurait surement freiner le mariage de Harry.
Je ne connaissais pas cette histoire mais le prince William de Gloucester si beau n’aurait jamais régné.
Quelle famille égoïste, sans coeur, pétrie de convictions mais inhumaine! Finalement Meghan et Harry ont eu peut être raison de fuir cette cour d’Angleterre ?
aubert
18 mars 2021 @ 14:27
Que leur bêtise soit sans fond peut-être, je ne les connais pas.
Je remarque simplement qu’il y a 50 ans leur attitude était largement partagée dans les familles royales et dans les autres pour le rang social, la couleur de peau et la religion. On acceptait toutefois les homosexuels qui faisaient quelques efforts pour procréer les premières années.
framboiz 07
18 mars 2021 @ 23:41
Philip a le nez fin !Je me gausse !
Ciboulette
18 mars 2021 @ 15:03
La famille royale était bien dure à l’époque , pour devenir le contraire et laisser entrer une Meghan Markle sans préparation spéciale , une foucade de Harry , et maintenant on voit le résultat .
Artistocrate
18 mars 2021 @ 18:02
Exactement. On est passé d’un extrême à l’autre, de l’interdiction bête et méchante de s’unir avec une femme patiente, fidèle et bien sous tous rapports, au mariage express avec un coup d’un soir à la réputation sulfureuse.
Mayg
19 mars 2021 @ 16:15
Un coup d’un soir à la réputation sulfureuse ? Dites moi, elle a refusé vos avances pour en parler ainsi ?
Mayg
18 mars 2021 @ 18:11
Une foucade ? Non, de l’amoure tout simplement…
Mayg
18 mars 2021 @ 18:35
* amour
Valérie R.
18 mars 2021 @ 19:05
Exactement, Ciboulette ! C’est comme s’ils essayaient de rattraper leur dureté passée.
Kalistéa
18 mars 2021 @ 13:25
Je me souviens de ce prince dont les journaux parlaient car il était grand et beau et 4e à l’époque dans le rang de succession au trône .On parla beaucoup du tragique accident mortel de William , mais la liaison dont il s’agit ici était inconnue du public.
Il ne faut pas oublier la fonction diplomatique des membres de la famille royale surtout ceux qui sont proches du trône. Le gouvernement avait son mot à dire. Les choses semblent différentes aujourd’hui car la fonction royale est dépréciée et les façons de penser du public a évolué. Philip protégeait la réputation de la famille royale ; c’est tout !
Mayg
18 mars 2021 @ 18:38
En quoi la réputation de la famille royale serait – elle entachée si le prince William avait épousé cette femme ?
Le prince Philip a si bien protégé cette réputation que sa belle sœur et 3 de ses enfants ont divorcé. Et je ne parle même pas des casseroles de son fils Andrew…!
ABRICOT
19 mars 2021 @ 12:34
Oui c’est un homme cynique. Mais comme il disait « on sort avec les actrices et là les filles de boucher » Mais..on ne les épouse pas .
ABRICOT
19 mars 2021 @ 12:37
Ce que je ne comprends pas c’est l’influence invraisemblable de Philippe envers la reine ???
La reine avait accepté ce mariage et elle n’a pas eu la capacité de l’imposer face à Philipp ? Mais qui règne ? La reine n’est donc qu’une potiche face à Philipp ?
tristan
18 mars 2021 @ 13:31
Une belle histoire et qui, à mon sens, se termine bien puisque cet accident a permis au prince d’éviter une fin que la maladie aurait rendue dégradante. Au lieu de cela, il est parti jeune et en plein ciel. Pour le reste, je me garde de juger une situation d’une autre époque, je crois que c’est une erreur de voir tout à l’aune de notre vision des choses au XXIème siècle (euh, oui, je préfère les chiffres romains… )
cerodo
18 mars 2021 @ 15:56
Tristan, votre commentaire est plein de bon sens.
Bambou
18 mars 2021 @ 13:35
Ce prince travaillait et n’était pas dépendant de la firme. Il aurait dû envoyer tt le monde se faire voir quitte à se fâcher avec cette famille d’hypocrites et de méchants.
Catherine
18 mars 2021 @ 17:14
Son chef ne le lui aurait pas permis. La famille s’en était assurée. Le billet l’explique bien.
Il aurait quitter son poste, peut-être rester célibataire pour garder son rôle de chef de la maison de Gloucester, mais sa compagne aurait toujours été écartée de la vie sociale. On lit que Camilla a du se séparer de Charles lors d’un enterrement car, n’étant pas la femme du prince, elle ne pouvait pas rester à ses cotés lors d’une cérémonie officielle. Cela aurait été pareil dans toute occasion sociale même non officielle. Margaret aurait essuyé le même sort si elle avait épousé Townsend.
Olivier Kell
18 mars 2021 @ 13:46
Triste destin
Que la princesse Margaret soit missionnée….au secours !!
Mayg
18 mars 2021 @ 13:51
Mais quelle bande d’hypocrites dans la famille royale ! Et la princesse Margaret qui ose manigancer pour s’opposer à ce mariage, elle a la mémoire courte ? Quand on prince Philip qui refuse ce mariage, de quoi il se mêle ???!
Cette jeune femme qui fut pourtant l’amour du prince William n’a même pas été autorisée à assister aux funérailles.
Pourquoi ne pas avoir autorisé ce mariage ? Parce qu’elle était divorcée ? Parce qu’elle était juive ? Quand on voit la série de divorces dans cette famille, il vaut mieux en rire …!
Nathalie
18 mars 2021 @ 13:51
Ils ont détruit combien de vie encore au nom de la religion de la couleur de peau et de la bienséance
Cette famille est à fuir absolument et la relève est pitoyable
Kamila
18 mars 2021 @ 14:06
Une histoire romanesque…
je note la sagesse de Zsuzsi qui apparaît en filigrane dans ce récit. Elle savait être là et s’effacer quand il le fallait; je pense que c’est aussi la féminité d’une autre époque.
On a l’impression qu’elle prenait ce que le prince lui donnait sans en attendre plus. Elle avait déjà expérimenté le mariage et la maternité, peut-être cela lui donnait-il un certain recul.
JAY
18 mars 2021 @ 15:08
Cette femme a eu une vie tellement riche ! c est incroyable à travers le monde entier.
Le prince était une belle personne, originale, pour les Windsor ….
Quand on voit Charles et William, ils manquent tellement de relief !
STIERNON
18 mars 2021 @ 15:13
Ce prince William, seulement 4ème dans l’ordre de succession, était diplômé en sciences politique et il était aussi polyglotte.
Le prince William, 2ème dans l’ordre de succession, est diplômé en géographie et ne parle qu’anglais .
Cherchez l’erreur …..
Noëlle et Gaël
18 mars 2021 @ 15:44
Oui, c’est vrai. Même si j’aime bien le prince William, il faut dire qu’il est gênant qu’il ne parle qu’anglais pour un futur roi.
Ghislaine LPB
19 mars 2021 @ 09:52
Lors d’une exposition de décoration florale à laquelle la Duchesse de Cambridge participait à grand renfort de publicité , le prince William a amené ses enfants admirer le travail de leur maman. A cet effet , on l’a entendu appeler sa fille « mignonette » en français (heureusement que j’avais lu auparavant un scoop de la duchesse indiquant que sa fille avait un surnom français ) cela donnait à peu près Maille gnonne nitte ! incompréhensible pour nous .Pitoyable .
Robespierre
20 mars 2021 @ 17:44
Il a vraiment prononcé ça ainsi ? Quitte à utiliser un mot étranger qu’on le prononce bien au moins. Que lui a-t-on appris à Eton, je me le demande.
Agnese
18 mars 2021 @ 16:42
Quelle belle et tragique histoire dont je n’avais jamais entendu parler. Ce prince anglais était un homme superbe, un de ses plus beaux de la famille royale, et sa compagne une très belle femme qui a continué sa vie avec discrétion.
Maintenant ils sont ensemble, du moins je l’espère.
Mais en rien on ne peut comparer cette dramatique histoire avec celle de Harry et Meghan.
Il l’a épousée contre vents et marées, l’a imposée, elle a été reçue comme une princesse et tout ceci avant de tout gâcher.
Actarus
18 mars 2021 @ 17:23
Amour impossible ? Prénom assez impossible, aussi. ;-)
emy
19 mars 2021 @ 19:14
Sourire sur un sujet triste :) Merci Actarus :)
Danielle
18 mars 2021 @ 17:44
Un beau et triste récit ; le prince Philip s’oppose au mariage et Margaret va sonder l’affaire pour ensuite la briser, quelle famille !!
Merci Caroline VM.
Artistocrate
18 mars 2021 @ 17:55
On se demande pourquoi faire tant de difficultés pour quelqu’un qui avait très peu de chances d’être appelé à devoir régner un jour. Était-ce pour éviter de créer un précédent dans la famille? Quand on voit la suite des événements, on se dit que ça aurait peut-être été pour le mieux.
Laure-Marie Sabre
18 mars 2021 @ 19:40
Le prince Charles était très lié à ce cousin qui incarnait à ses yeux une sorte de figure fraternelle : c’est la raison pour laquelle il a appelé son premier fils William. Il y une vidéo sur YouTube sur la vie de ce prince, l’histoire de la romance était assez connue au Royaume-Uni.
Laure-Marie Sabre
18 mars 2021 @ 19:41
https://m.youtube.com/watch?v=PyDU4bq8IdM
ABRICOT
19 mars 2021 @ 13:22
Merci Laure Marie, pour ce beau reportage qui met en évidence l’époque encore coincée avec ses préjugés.
Femme qui est restée très digne jusqu’au soir de sa vie l’an dernier et qui avait toujours conservé la chevalière de William.
Encore heureux que l’on ait pas empêché Charles de nommer son fils aîné du prénom de celui qu’il considérait comme un frère aîné.
Caroline
18 mars 2021 @ 23:06
Quelle belle histoire d’ amour ! Hélas, c’ était terminé avec l’ accident mortel du prince.
Robespierre
19 mars 2021 @ 08:53
Je ne veux pas être cynique, mais j’ai l’impression que la rupture entre le prince et sa belle était amorcée quand il est mort. La dame n’est pas explicite à ce sujet, mais on sent en filigrane qu’il y avait éloignement, en douceur. Cette liaison touchait à sa fin.
Quand votre maitresse est en Amérique et vous en Angleterre, euh… Les liaisons platoniques je n’y crois pas.
Gérard
19 mars 2021 @ 14:51
Il y a eut aussi dans la vie de William Nicole Moschietto fille de Francis Moschietto (restaurateur de Monte Carlo) et qui épousa Jonathan Sieff fils de l’honorable Michael David Sieff, des barons Sieff, d’origine juive, (patron de Marks and Spencer), et de Daphne Michael, et divorcée en 1966 après avoir eu deux enfants Mark et Patrick.
Cette relation semble avoir été postérieure à celle de Zsuzsi.
Robespierre
19 mars 2021 @ 17:05
Ah, vous voyez ! C’est loin l’Amérique.
Robespierre
21 mars 2021 @ 16:41
On voyait souvent à cette époque, et avant, des liaisons qui duraient quelques années. La chérie n’était pas noble ou bien elle avait trop d’aventures qu compteur, ou un divorce. Aucun mariage ne se concrétisait. Et puis les sentiments du monsieur finissaient par s’étioler et la liaison se terminait. Tout rentrait dans l’ordre et la famille poussait un soupir de soulagement. Quatre ou cinq décennies plus tard, l’ex-belle a beau jeu de parler de grand amour. Le temps recouvre la vérité d’un voile pudique. Vous remettez les pendules à l’heure.