La comtesse Alexandra de Frederiksborg se relance dans la vie professionnelle active. A 53 ans, la mère des princes Nikolai et Félix de Danemark, devient professeur à l’école de commerce Kelly School de l’université de l’Indiana. La comtesse dispensera des cours dans les antennes de Bloomington et d’Indianapolis comme on peut le lire sur le site officiel de l’université.
La comtesse Alexandra de Frederiksborg a annoncé qu’elle renonçait à son apanage à vie (octroyé après son divorce) en 2020 au moment de la majorité de son fils cadet.

Martine
8 octobre 2017 @ 10:16
Après deux divorces, des études s’arrêtant avant la licence, elle retrouve un poste en école de commerce…………Merci à la vie !!!!
Corsica
8 octobre 2017 @ 16:11
Originaire de Hong Kong, elle va peut-être enseigner le mandarin, langue bien utile aux élèves d’une école de commerce. La Chine sera dans un proche avenir la prochaine puissance mondiale.
bianca
9 octobre 2017 @ 14:20
Il y a des jeunes qui apprennent le chinois, c’est le cas d’un de mes neveux qui espère que cela lui ouvrira bien des perspectives !
MIKA
8 octobre 2017 @ 10:26
Professeur n’est pas le mot exact.
Elle sera « intervenante » dans une ecole de commerce où beaucoup de directeurs de société par exemple donnent des cours de leur spécialité et de leur expérience. Ils n’ont pas de diplôme de Professorat.
Mais ils sont grassement payés pour quelques heures par semaine…
C’est la même chose pour un Cadre de Banque qui donne des cours du soir à l’université. Je le sais, je connais une personne qui fait cela.
Juliette
8 octobre 2017 @ 18:38
Ah, voilà qui est plus précis, et plus probable.
Sans que cela soit infamant, elle sera intervenante et non professeur. Il eut fallut pour cela qu’elle ait passé et obtenu une thèse, ce qui n’est pas le cas.
Anne marine
8 octobre 2017 @ 10:47
Bravo! Elle pourrait vivre de ses rentes … Mais le fait de se créer une nouvelle vie va lui apporter bien plus de richesse et sûrement un troisième mari ! C’est le bonheur que je lui souhaite …
Pierre-Yves
8 octobre 2017 @ 10:54
On ne sait pas si les étudiants de la comtesse trouveront de l’intérêt à la matière, mais à la prof, c’est probable.
Marie de Cessy
8 octobre 2017 @ 15:25
Bonne suite à la comtesse Alexandra pour cette nouvelle étape de sa vie personnelle et professionnelle.
Clément II
10 octobre 2017 @ 00:00
Diverses sources indiquent que la dame a étudié le commerce international dans les universités de Vienne, Tokyo et Londres, sans obtenir de licence… Décidément, c’est payant d’épouser un prince. Vous croyez que ça marche dans le sens inverse ?
JAusten
10 octobre 2017 @ 11:01
elle serait un peu comme dans les écoles de commerces privées en France une « intervenante » : une personne pas diplômée en adéquation avec la matière enseignée mais qui est déjà professionnelle dans son domaine ; qualité vendue auprès des étudiants comme suffisante pour faire de ces gens des profs ?
Margaux ?
10 octobre 2017 @ 22:06
C’est genre d’intervenant est monnaie courante au sein des cursus de santé, dans les matières transversales. Les intéressés sont souvent vendus aux étudiants comme des professionnels de leur discipline. Ainsi en droit, j’ai eu une professeur d’histoire-géographie-instruction civique de collège, puis un étudiant de Master… Disons que pour causer des différentes responsabilités des soignants, c’est un peu léger.
Honnêtement, c’est typiquement les cours où j’ai fini par ne plus aller. Je préférais bosser le sujet avec un vrai avocat.
val
10 octobre 2017 @ 15:45
Des écoles de commerces il y en a des quantités incroyables mais des bonnes elles se compte sur le doigt d’une main , et la mienne est la première au monde d’ailleurs il sagit d’une école de Business je suis fière d’appartenir à cette communauté .
Robespierre
10 octobre 2017 @ 22:18
On ne m’enlèvera pas de l’idée que ce départ ressemble à une fuite. Mais je ne sais pas exactement ce qu’elle fuit.
Michèle
12 octobre 2017 @ 02:31
Robespierre,
Non la comtesse Alexandra de Frederikborg ne fuit pas.
Les rumeurs circulent depuis longtemps sur les projets futurs de la comtesse Alexandra. L’année dernière Alexandra s’est évertuée à brouiller ses plans d’avenir dans une grande interview avec BT, exprimant son souhait de redevenir activement « la femme d’affaires que j’étais quand je suis arrivée au pays » La comtesse l’a formulé. Mais ne pouvait rien dire.
Maintenant la comtesse Alexandra peut révéler qu’elle a un nouvel emploi aux États-Unis. Ici, la comtesse a été employée en tant que «leader en résidence» à l’Université américaine, Indiana University Kelley School of Business aux États-Unis.
« Mon parcours de vie est quelque peu inhabituel et rempli d’expériences riches, de contrastes fascinants et de profondes transformations », a déclaré la comtesse Alexandra dans un communiqué de presse.
The countess, a member of several European philanthropic and corporate boards, took the position of the Poling Chair of Business and Government in the Kelley school, a position that requires facilitating discussion about leadership, business and government relations and ethics in the community.
Le travail signifie que la comtesse Alexandra doit voyager aux États-Unis sur une base régulière et enseigner aux étudiants et assister à des activités universitaires dans l’année à venir.
Alexandra a confirmé qu’elle doit en effet donner des conférences et des débats à l’université en 2017-2018. La première fois du 23 au 27 octobre.
Au cours de sa prochaine visite du 23 au 27 octobre, elle parlera à des étudiantes lors d’une activité organisée par le club Women in Business de Kelley et ouverte à d’autres organisations étudiantes sur les leçons de leadership qu’elle a acquises tout au long de sa vie.
Elle participera également à une table ronde avec l’ancien membre du Congrès Lee Hamilton, éminent chercheur à l’IU School of International Studies.
elle fera des voyages périodiques à l’école Kelley à Bloomington et à Indianapolis, où elle interagira avec les étudiants et les professeurs.
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D’origine anglaise, chinoise, tchèque et autrichienne, Alexandra Manley est née à Hong Kong comme l’aînée de trois filles de Richard Nigel Manley (né le 11 août 1924 à Shanghai en Chine d’un père anglais et d’une mère chinoise décédé le 12 janvier 2010, inhumée le 10 février 2010 au cimetière de Liesing à Vienne) et Christa Maria Manley, de descendance tchèque et autrichienne (née Christa Maria Nowotny en Autriche en 1933). Elle a été baptisée à la cathédrale de Saint John, à Hong Kong. Son père était un dirigeant d’une compagnie d’assurance; sa mère était la directrice d’une entreprise de communications. Elle a fréquenté l’école secondaire Quarry Bay (1969-1971), Glenealy Junior School (1971-1974) et Island School (1974-1982), à Hong Kong.
Après avoir finalisé la scolarité générale, Alexandra de Frederiksborg a étudié à l’Université d’économie et de commerce de Vienne de 1983 à 1984.
Dans les années 1984-1986, elle était étudiante à Tokyo. En 1989-1990, elle a étudié à Londres. On ne sait pas si elle a obtenu un diplôme universitaire.
Alexandra de Frederiksborg a une expérience dans le monde financier.
Au cours de la période 1986-1989, elle a travaillé en tant que courtier en valeurs mobilières pour la première fois à la Citibank, à Hong Kong, puis à Jardine Fleming, à Hong Kong. De 1990 à 1995, elle était employée par GT Management (Asia) Limited à Hong Kong où de 1990 à 1993 elle travaillait dans les ventes et le marketing et de 1993 comme directrice générale adjointe jusqu’à son mariage au Danemark.
Elle parle six langues différentes, dont le danois, l’allemand, l’anglais, le français, le japonais et le cantonais (chinois).
La comtesse Alexandra est depuis 2007 membre du conseil d’administration de Ferring Pharmaceuticals International en Suisse.
Michèle
Michèle
12 octobre 2017 @ 02:57
Lire : Alexandra de FrederikSborg
Titrée par la reine du non du château de Frederiksborg.
Informations données dans le commentaire ci-dessus :Sources diverses
Robespierre
12 octobre 2017 @ 11:46
Merci Michèle. Je vois que la comtesse ne résidera pas d’une façon permanente en Amérique, donc elle ne fuit pas. Elle se déplacera pour des missions ponctuelles.