Jouer les mannequins et arborer des tenues présentant de la fourrure (même si la teinte lilas est en effet très mode) a valu à la princesse Maria Olympia de Grèce une volée de bois vert sur les réseaux sociaux. Sur son compte Instagram, ses admirateurs ont critiqué la princesse et cette ostensible mise en avant de la fourrure. « Etre princesse en 2018, c’est refuser la fourrure« , ont-ils souligné.

clement
15 août 2018 @ 21:17
On a besoin d’un peu de viande pour se nourrir ( sans excès ) on n’a pas besoin de fourrure pour se vêtir ,chacun sait aujourd’hui qu’une bête à qui l’on prend la fourrure souffre beaucoup avant de mourir ;celui ou celle qui continue à utiliser cet article est un monstre !
Pascal
16 août 2018 @ 09:37
Je suis de plus en plus agacé , et le mot est faible , par la complaisance dont les médias et même les politiques , traitent les mouvements Vegan et autres .
Chacun fait ce qu’il veut dans sa sphère privée mais les prétentions de ceux ci à imposer leur point de vue m’inquiètent et m’énervent autant que d’autres mouvances que l’on qualifie pudiquement de « radicalisées » .
Entre Daesh et les Vegan (et beaucoup d’autres allumés) il y a selon moi plus de points communs qu’on pourrait le craindre.
C’est moins le port de la fourrure ou la consommation de viande qui posent problème que les conditions de leur obtention.
Et tous ces mouvements , lorsqu’ils oublient leur militantisme fanatique , montrent tant de bétise qu’ils me rendent ipso facto cette princesse sympathique.
Mélusine
16 août 2018 @ 11:54
Pascal,
On peut être « vegan » et « anti fourrure » sans pour autant avoir un comportement violent, ni tenir des propos borderline.
Militer ou simplement exprimer ses sentiments en faveur d’une cause, en l’occurrence celle de la défense des animaux (qui n’est pas un sujet mineur) ne fait pas de nous des « allumés », ni des terroristes.
Je vous serais obligée de ne pas faire l’amalgame entre des sympathisants et/ou militants de la cause, qui la défendent depuis une cinquantaine d’années et une pincée d’activistes probablement à bout de patience devant l’inertie des pouvoirs publics et pensant se faire mieux comprendre par des actions coups de poing.
Ce que je trouve violent, c’est la façon dont sont traités les animaux, « cette souffrance muette » comme l’écrivait Victor Hugo.
Malgré une loi anti maltraitance supposée les protéger et sans cesse bafouée…
Pascal
17 août 2018 @ 15:21
Et vous vous êtes pire que le taureau qui fonce sur la muléta au lieu de viser le toréador .
Et j’en profiterai pour répondre aussi à Mélusine pour lui dire que c’est moins les errances plus ou moins bien inspirées des vegan que je visais que de la complaisance dont on les entoure aujourd’hui.
C’est comme ça j’ai toujours pensé avec le poète « qu’à vouloir être dans le vent on se prépare un destin de feuille morte » .
Dire ce que je pense , sincèrement , est chez moi quelque chose d’obsessionnel er de compulsif , et pour en revenir au commentaire de Val c’est selon moi plus une question de vanité que de bêtise.
Et j’avoue ne pas renâcler devant une petite provocation politiquement incorrecte et là je vois que j’ai tapé dans le mille.
Quand à vous Mélusine vous vous plaignez vous même de « l’inertie des pouvoirs publics » , c’est donc bien que vous avez des pulsions revendicatrices et réclamez probablement « qu’on fasse quelque chose » .
Et j’aimerai que vous nous fassiez connaître l’intégralité de votre programme ainsi que ce qui l’inspire.
Je serai le premier à approuver tout ce qui amènera une réelle amélioration des conditions d’abattage et de transport des animaux de boucherie(je ne crois pas que ce soit le mobile principal des Vegan) , de leurs conditions d’élevage également , mais je ne vois pas en quoi stigmatiser la consommation de viande ( et s’y opposer par des moyens dignes d’activistes de rue) en serait le meilleur moyen .
Tout au plus vous concèderai-je que je fais peut être un amalgame imprudent entre les Vegan et les antispécistes , j’ai bien écrit « peut être ».
Mesdames , je vous souhaite le bonjour.
Pascal
17 août 2018 @ 15:38
Et parce que même si je n’en suis pas fanatique (j’en demande pardon à leurs passionnés) il y a en moi un coté bouledogue , et aussi pour bien préciser les choses:
Si la comparaison entre les Vegan , antispécistes et autres Khmers verts (et je pourrais citer d’autres « causes » mais le forum risquerait d’imploser) m’est venue spontanément à l’esprit , ce n’est pas que par goût des formules percutantes mais aussi parce que j’y discerne la même violence (plus faible en intensité chez les uns que chez les autres évidemment) , le même souci de détruire ce qui n’est pas comme eux et le même obscurantisme qui leur fait travestir de nobles préoccupations en un comportement de poissardes sanguinaires.
Et je ne suis pas , Dieu m’en garde , spéciste!
racyma
16 août 2018 @ 10:22
et si c était de la fausse fourrure? ceci dit je rejoins ceux et celles qui lui trouvent un manque d expression et un minois quelconque
Vitabel
16 août 2018 @ 13:15
Pascal,
Je suis votre raisonnement, mais alors que pensez-vous de la façon dont on traite les fumeurs ? Sont-ils libres de fumer dans des conditions décentes (sur une terrasse par exemple) ou non ? Ou, les mêmes terrasses sont exclusivement ouvertes aux fumeurs de novembre à mars ? Tout cela m’agace aussi fortement, alors que je ne fume pas.
Pascal
17 août 2018 @ 16:23
Vitabel
Votre remarque est pertinente .
Je ne pourrais sans doute y apporter de réponse satisfaisante car j’ai beaucoup fumé la pipe et je fume encore occasionnellement le cigare.
Disons que quoique plutôt traditionalistes dans l’âme je me méfie énormément de tous les puritanismes , et même que je les déteste.
Il faut cependant reconnaître que l’inconfort lié à la fumée pour quelqu’un qui ne la supporte pas semble plus grand que pour un végétarien de me voir manger un beefsteak.(et j’ai moi même enfumé jadis plus d’un wagon de la SNCF ! ) Et cependant , et vous avez parfaitement bien choisi votre exemple , je vois se préparer les mêmes comportements de Savonarole envers ceux qui mangent de la viande qu’envers ceux qui fument en terrasse.
Moi c’est dans la nature ou dans mon jardin que j’aime fumer un cigare mais je vois aussi que l’on songe à interdire de fumer dans les parcs …
Notre époque essaye de compenser ses médiocrités en produisant une avalanche de règles et de lois au nom de la bienpensance .
On se donne bonne conscience à défaut de pouvoir avoir la conscience tranquille , la vertu se pare d’hypocrisie plus que de probité candide et de lin blanc.
Et après on nous parlera de « vivre ensemble » et de tolérance .
Et bien dans ces conditions je répondrai que je suis contre l’interdiction de fumer en terrasse tout en recommandant aux fumeurs de ne pas trop s’en prévaloir sinon avec tact et mesure .
Savoir défendre ses privilèges sans en abuser , voir les oublier momentanément( mais de son propre chef ! ) est pour moi une preuve de vraie grandeur .
Nicole
16 août 2018 @ 16:27
Bof!!!
Muscate-Valeska de Lisabé
16 août 2018 @ 22:42
Pour ma part je n’ai jamais,de toute ma vie,porté de la vraie fourrure, et je ne voudrais pas,à cet égard et bien d’autres,être dans la peau de Maria-Olympia.
Vitabel
17 août 2018 @ 16:17
Bravo Mélusine ! On est bien d’accord que nous pouvons toutes et tous vivre sans porter de fourrure, jamais !
Pascal,
Il y a des comparaison qui sont, disons-le…stupides. Daesh et les Vegans, il faut oser..,
Mélusine
19 août 2018 @ 14:42
Outre la question d’éthique, Vitabel, on s’en passe d’autant plus facilement que la fourrure alourdit et grossit la silhouette. Et puis, quelle utilité dans nos logements, magasins, bureaux et transports surchauffés ? Pour les Esquimaudes, peut-être, sur la banquise… ;)
Pascal
17 août 2018 @ 17:49
Je ne dirai pas que j’aime les animaux , je me méfie de ce que l’on met parfois derrière cette expression.
Les animaux me passionnent , ils m’intéressent depuis mon plus jeune âge , j’ai tendance à épargner toute vie qu’il ne m’apporte rien de supprimer , les araignées par exemple .
Les liens qu’a noués l’Homme avec les animaux , la domestication ,l’ethno zoologie , me passionnent aussi .De même l’ethno botanique et l’ethno mycologie.
J’aime vivre avec des animaux « domestiques », mon épouse l’aime encore plus que moi ,et dans la mesure du possible et de ce que nous pensons favorable nous essayons de leur offrir les conditions de vie les meilleures .
J’ai évolué en vieillissant devenant plus conscient des sacrifices à consentir pour leur bien être .
Mais je n’accepterai pas qu’on m’ impose de vivre autrement , à aucun prix et sous aucun prétexte .
Qu’on m’interdise par exemple d’élever telle ou telle race de poule sous prétexte qu’elle est trop éloignée du type sauvage (mais dans la pratique j’élève actuellement des Gournay qui ne le sont pas) et ceci a été tenté par des écologistes allemands ultras , des « grünen » , ce le sera sans doute encore.
On s’attaque à la fourrure car c’est facile , presque consensuel (tout comme on dénonce le racisme qui est indéfendable pour en réalité détruire certaines identités culturelles qui n’on rien à voir avec lui et son légitimes là où elles se sont forgées) mais c’est trop souvent désormais pour faire avancer la cause des antispécistes que vous l’aurez compris je déteste de tout mon être.
Et ce que j’ai écrit , je l’ai écrit .
Mélusine
19 août 2018 @ 14:34
Pascal,
Dans votre acharnement puéril et quelque peu suspect, à vouloir faire passer les spés. et les vegan pour des fanatiques, des terroristes, voire des demeurés (bravo pour la tolérance et la non violence) vous négligez deux paramètres importants : prohibition = trafics clandestins.
Interdire les élevages d’animaux (à viande ou à fourrure) équivaudrait à encourager les élevages et abattages clandestins. Le remède serait pire que le mal !
Vous pouvez donc dormir tranquille, jamais ces gens sur lesquels vous jetez l’anathème parce qu’ils ne partagent pas toutes vos idées ne revendiqueront une décision qui irait à l’encontre des intérêts des animaux qu’ils défendent.
Leur rôle est de dénoncer, défendre, influencer, pas de contraindre. Ensuite, à chacun de décider de ses choix de vie, en toute connaissance de cause et avec sa conscience.
L’autre paramètre et pas des moindres : l’impact environnemental de toutes nos dérives (surconsommation, surpêche, surproduction, pollution, démographie galopante).
Et là, tous autant que nous sommes, on n’a pas le cul sorti des ronces !
Pascal
20 août 2018 @ 15:49
Les spés , les Vegan sont ils des gens qui font connaître leur préférences quant au mode de vie ou d’alimentation dans le but de les faire connaître et éventuellement partager ou sont ils des gens qui veulent les imposer aux autres ???
La me semble la question.
Vous opterez sans doute pour la première hypothèse mais je ne suis pas sûr qu’elle soit la bonne , sinon pourquoi ces attaques contre des boucheries ? des éleveurs traditionnels?
Pourquoi ces raccourcis hypocrites et ces amalgames douteux ?
Certes je vous donnerai raison sur un point :
Certaines des « actions » de ces gens ont le mérite de pointer de vrais problèmes (brutalité dans les abattoirs en tout premier lieu, et pour l’élevage en batterie cela fait longtemps qu’on le dénonce , mais la politique « tout buisines » n’aide pas ) seulement j’aurais aimé que le bon grain soit trié de l’ivraie par les éleveurs eux mêmes et je déplore que pour dénoncer ces manquements , cette cruauté , il ait fallu l’intervention de ses fous furieux d’anti spécistes .
Mélusine
21 août 2018 @ 22:48
Pascal,
Le végétarisme est une très vieille histoire, qui remonte à la nuit des temps. Avant de se mettre debout, l’homme à 4 pattes se nourrissait de ce qu’il trouvait au ras du sol, c.a.d. végétaux, racines, insectes, ce qui ne l’a pas empêché de survivre, y compris aux grands prédateurs dont il était la proie. Puis, il a « évolué », il est devenu omnivore.
Mais il existait cependant des mouvances végétariennes plus ou moins marginales, selon les pays et les époques.
Au 20è s. les Anglais ont fondé la Vegan Society … en 1944 ! L’Australie a suivi, en 1970 ; les USA environ 20 ans plus tard et, en dépit de cela, ces pays n’ont pas sombré dans « une dictature veganiste » imposant ce mode de vie à tout le monde.
Pour la simple raison que les vegans sont des pacifistes, qui préfèrent convaincre plutôt que contraindre. Si tel n’était pas le cas, la planète serait vegan depuis longtemps.
Il n’en demeure pas moins que, de la manière dont va le monde, il va bien falloir se résoudre enfin à reconsidérer nos modes de vie et d’alimentation. Il y a urgence.
Car; persister à soutenir les lobbies de l’exploitation animale sous toutes ses formes les plus monstrueuses, en insultant et calomniant les antispés et les vegans ne résoudra rien, au contraire.
En revanche, les épidémies (vache folle, grippe aviaire, fièvres porcines et, en ce moment, la résurgence de la fièvre charbonneuse qui commence à décimer les bovins (50 morts pour l’instant) dans Hautes Alpes, etc… en décourageant les consommateurs (et on les comprend) font bien plus pour la cause vegan, depuis plusieurs années, que tous les discours…
Vitabel
19 août 2018 @ 10:18
Pascal,
Veuillez me pardonner ma remarque qui elle, était stupide et il est vrai que vous avez parfaitement le droit d’avoir un avis et de l’exprimer sur ce site.
Ariella
21 août 2018 @ 10:11
Quand il fait très froid, je porte ems fourrures avec plaisir. Elle sont anciennes, j’en ai fait moderniser les coupes.
Maria-Olympia est plutôt jolie et sympathique. Elle me plaît, car elle aime provoquer la polémique à son sujet. Quel courage !!