
Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.

Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.
neoclassique
30 mars 2011 @ 17:51
Alexis 179
s’agissant du duc de Parme,le devenir de ce patrimoine reste pour moi partiellement un mystère.
s’il est avéré qu’Elie, du fait de son majorat, a hérité de l’essentiel, il n’a aliéné en immobilier que Schwarzau-am-Steinfelde puisque Chambord a été nationalisé moyennant une indemnité conséquente.
Et il n’a eu à ma connaissance aucune vente de mobiliers et souvenirs historiques. Celle du 14 avril prochain est la première et c’est bien regrettable mais elle a lieu parce qu’hélas, les neveux Bourbon-Siciles ne semblent pas intéressés. En revanche, ils semblent avoir conservé les bijoux et joyaux.
Mais l’amoindrissement de ces grands patrimoines mobiliers royaux et princiers est pour moins bien triste d’où qu’il vienne.
Nemausus
30 mars 2011 @ 18:23
Le livre « la fortune engloutie des Orléans » de Laurent Chabrun et Franck Heriot chez Plon devrait apporter pas mal d’éclairage sur l’attitude de feu Henri d’Orléans …
cosmo
30 mars 2011 @ 18:33
Marie-François (172),
Je ne pense pas hurler avec les loups. Les démêlés Orléans sont sur la place publique, les catalogues des ventes aussi. Aucun de ses enfants ne le défend, les plus pudiques se taisant. Ils seraient donc les premiers de la meute.
Quant à la Fondation Saint-Louis, permettez-moi d’avoir des doutes sur son caractère de conservation patrimoniale!
Si le comte de Paris avait vraiment voulu conserver son patrimoine pour le transmettre à son héritier, il aurait constitué une fondation avec l’ensemble de ses biens meubles, immeubles, collections, argenterie, bijoux, avoir en banques dont les revenus auraient été affectés au chef de la famille d’Orléans, sur le mode des Trusts anglais. En ce qui concerne Amboise, une donation à l’Etat eût été plus convenable.
Il semble que sa devise ait été ces mots terribles, et selon moi apocryphes, prêtés à son grand-oncle « Après-moi, le déluge! »
marie-françois
30 mars 2011 @ 18:41
Alexis R et Neoclassique
Je crois qu’il ne faut surestimer ni la fortune du Comte de Paris ni celle de Robert de Parme.
Un siecle sépare ces deux personnalités et leur patrimoine ne peut donc etre comparé. Néanmoins elles se ressemblaient d’une certaine manieree car principalementinvesties en immeubles, en terres agricoles et forets, ce qui n’était pas d’un tres grand rendement.
Pour ce qui concerne celle du Comte de Paris, il est oublié le plus souvent que ce dernier a du partager avec ses trois soeurs le patrimoine des ducs de Guise, patrimoine hérité du duc d’Orléans et que ce dernier avait passablement écorné. Parler donc d’une des premieres fortunes françaises, pour ce qui le concerne, est un abus de langage, pour le moins, ou le fait de personnes peu aux faits des réalites économiques.
Un tres bon livre est sorti sur le sujet,il a 3 ans: la fortune disparue de Louis Philippe de Jacques Bernot
Audouin
30 mars 2011 @ 18:41
néoclassique (177)
Je ne doute pas un instant qu’au cours de vos « dîners en ville », vous n’ayez recueilli des tonnes de ragots qui sont, par définition, invérifiables. Mais l’historien digne de ce nom ne peut se contenter de chuchotis et autres clabauderies susurrés entre deux portes.
Ainsi, vous convenez honnêtement que votre « point de vue » s’est forgé à partir de ces bruits de (bip) comme on dit dans les états-majors. J’en prends acte.
Cela dit, permettez-moi d’ajouter que, Dieu merci, l’Histoire du Carlisme et la création par le duc de San Jayme d’une Communion traditionaliste dont il confia la Régence au prince Xavier, méritent mieux que ces petits potins. Les manifestes et écrits d’Alfonso-Carlos de Bourbon se situent à un autre étage. Ils sont les seuls qui comptent. Ils expliquent sans ambiguïté sa décision. Je vous invite à vous y reporter.
Cordialement.
Audouin
marie-françois
30 mars 2011 @ 18:45
Aubert
L’humour comme le tact de Palatine sont redoutables ..
neoclassique
31 mars 2011 @ 08:06
Audouin 185
Je disais dans un des mes précédents post que je trouvais votre ton doctoral et cassant.
Je le confirme.
Mais vous y ajoutez maintenant l’ironie et la prétention.
C’est ce qui m’amène à ne plus souhaiter continuer ce dialogue avec vous.
Alors qu’a contrario, j’ai aujourd’hui plaisir à le poursuivre avec des orléanistes.
neoclassique
31 mars 2011 @ 08:27
Marie-François 184
Le duc Robert de Parme était considéré au début du XXe siècle comme un des princes les plus riches d’Europe. Mais les guerres et la succession de ses 24 enfants, même si certains étaient handicapés mentaux, l’ont considérablement amenuisé.
Le comte de Paris aussi était considéré comme tel. Mais il est vrai que son train de vie princier au Cœur-Volant de prétendant qui se voyait déjà aux portes du trône, l’a considérablement ponctionné.
Quoi qu’il en soit , je le répète, les Parme, même s’ils ont vendus des biens tels que Schwarzau ou Pucheim n’ont jamais procédé à des ventes de mobiliers et souvenirs historiques. Cela me constituer un patrimoine inaliénable. Et le comte de Paris a procédé à des ventes majeures de ce côté-là. C’est ce que, comme d’ailleurs nombre de ses enfants, on peut lui reprocher avec vigueur. Sans parler de la scandaleuse affaire de saisie en douane de la parure de saphirs dite de Marie-Antoinette que le prince tentait de faire passer sous le manteau…
Certes il a bien affecté certains différents biens mobiliers la fondation St Louis mais cela reste mince au regard de tout ce qu’il possédait. Et leur devenir demeure bien incertain compte-tenu de l’appât du gain de nombre de ses enfants.
jean-marie
31 mars 2011 @ 10:21
Bonjour à tous.
Signalons que S.A.R le prince Charles-Philippe d’Orléans duc d’Anjou et son épouse Diana ont reçu à Evora le prince Charles d’Angleterre prince de Galles et son épouse Camilla lors du séjour de ceux ci au Portugal.
Alexis R
31 mars 2011 @ 16:28
Néoclassique,
Votre message 178 m’interpelle à plus d’un titre.
Tout d’abord, j’imagine fort mal le duc de Vendôme critiquant la mémoire de son grand-père. Le prince a toujours été très proche du feu comte de Paris, et se réclame d’ailleurs de lui dans son action. En plus, je le vois difficilement discuter de la succession de ses grands-parents, la discrétion dont il est coutumier l’en aurait empêché.
En ce qui concerne l’actuel comte de Paris, je crois que vous êtes mal renseigné. Je peux vous confirmer qu’il possède un certain nombre de souvenirs de ses parents et de l’histoire de sa Maison.
Marie-François (184),
Votre commentaire est intéressant. En effet, on oublie de mentionner que le feu comte de Paris avait trois soeurs, et qu’effectivement aucun majorat n’avait été établi par le duc de Guise en faveur de son fils.
Je note votre référence, et m’y intéresserai prochainement.
Bien à vous,
Alexis R
Audouin
31 mars 2011 @ 20:12
néoclassique(187)
Vous auriez été beau joueur si vous aviez admis sportivement que vous vous étiez montré, disons un peu léger dans vos affirmations. Mais je n’insisterai pas car je m’en voudrais de froisser davantage votre ego qui me semble visiblement surdimensionné.
Cela dit, cher ami, je vous souhaite bien du plaisir dans vos futurs « tête-à-tête » avec l’inénarrable Charles et ses épigones Michaël, Jean-Marie, AlexisR et tutti quanti. Je m’en réjouis par avance…
Audouin
marie-françois
31 mars 2011 @ 20:25
neoclassique 188
Je suis d’accord avec vous. Robert de Parme disposait vraisemblablement d’une « beautiful family fortune ».
Mais comme beaucoup de princes et d’aristocrates,dans tous les pays d’Europe qui avaient plusieurs résidences et passer chaque saison danns un chateau different ( notamment pour ce qui concerne les britanniques).
Mais la plupart des héritiers de ces familles bénéficiaient de l’institution du majorat, hormis en France.
Pour ce qui concerne les Parme, si Elie a été favorisé comme vous le dites avec un devolution de 50 % du patrimoine familial, il ne reste pas moins que le reste a pu ou du etre partagé entre 11 autres enfants, sans compter les enfants handicapés, ce qui fait beaucoup d’ayant droits.
neoclassique
1 avril 2011 @ 07:53
Alexis 190
Quand je parlais de mon déjeuner avec le duc de Vendôme, je faisais référence au comte de Paris, son père et non pas son grand père.
Car l’actuel comte de Paris n’a aucun état d’âme par rapport à l’autre vente qui s’annonce. Tout est bon à vendre dès lors que l’on peut en tirer de l’argent. Ce qui à conduit les organisateurs de le vente de 2008 à retirer certains objets très intimes, car ils estimaient indécent de les faire figurer dans le catalogue.Alors que cela ne choquait aucunement l’actuel comte de Paris!
D’ailleurs, je me souviens, une autre fois l’avoir interrogé sur un portrait de la maison d’Orléans. Quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir qu’il ne savait même pas de qui il s’agissait….
aubert
1 avril 2011 @ 13:36
Palatine 176. Si vous m’envoyez les flics, je vais devoir me tenir tranquille !! en tous cas vous semblez faire l’unanimité sur le site par votre culture et votre humour…et si vous étiez un excellent candidat de compromis pour tous nos collègues qui se cherchent un prétendant ?
Quant au pseudo, j’avoue être un peu fainéant pour m’en créer un et puis, écrire sous sa véritable identité oblige à un peu mieux surveiller ses propos. C’est un avis tout personnel que je semble être le seul à partager!!
Alexis R
1 avril 2011 @ 15:47
Néoclassique (193),
Votre référence à des ventes datant d’il y a 20 ans m’a induit en erreur quant à l’identité du comte de Paris en effet.
La dispersion d’un patrimoine est causée par l’article 815 du Code civil: « Nul ne peut être contraint à demeurer dans l’indivision et le partage peut toujours être provoqué, à moins qu’il n’y ait été sursis par jugement ou convention. » Dans le cas des Orléans, le nombre élevé des héritiers explique aisément la vente.
De plus, la mode des ventes où la provenance triple ou quadruple la valeur des objets proposés ne fait rien pour arranger les choses: souvenons-nous des ventes de la famille de Bade en 1994 ou 1995, de la vente du duc et de la duchesse de Windsor de 1998, de la vente du contenu de Groussay en 1999, etc.
Je suis étonné de vos propos sur l’actuel comte de Paris. Il m’a toujours paru, au détour des conversations, beaucoup plus au fait de l’histoire de sa Maison que ce que vous dites.
Alexis R
cosmo
1 avril 2011 @ 21:15
Aubert 194,
Que savons-nous de votre véritable identité? Aubert, un nom de famille, un prénom? Un pseudo pseudo….
Effectivement Palatine fait l’unanimité sur le site car elle y respecte les règles de courtoisie en ne s’attaquant jamais personnellement aux intervenants et commente toujours avec mesure.
Quant à avoir un compromis avec elle, je ne crois pas que ce soit demain la veille….Et sa nationalité ne lui permet pas de prétendre à quelque trône de France que ce soit!
Gardons-la donc comme elle est avec un pseudo non dissimulateur mais révélateur.
aubert
2 avril 2011 @ 13:22
cosmo 196 : c’st bien de Palatine dont dont tout le monde sur ce site s’accorde à reconnaître l’humour et la courtoisie !!!
Nemausus
2 avril 2011 @ 15:13
Concernant la liquidation de la fortune des Orléans il suffit de lire le livre de Laurent Chabrun et Franck Heriot pour comprendre la volonté acharnée de feu Henri d’Orléans de ne rien laisser a sa famille avec la complicité passive voire conciliante de son épouse notamment ds son testament ou elle confirme la spoliation de ses enfants (p 180)…
Alors oui il me parait très surprenant que les henrikistes puissent défendre encore leur prince qui a tout fait pour jeter ds l’anonymat financier les Orléans qui en sont désormais réduit a vivre de conférences payantes et de vernissages…
« la fortune engloutie des Orléans » chez Plon 2005
neoclassique
2 avril 2011 @ 19:25
Je reviens sur 3 points de vos propos.
1. s’agissant de l’indivision Orléans, on peut comprendre que votre argument vaille pour des biens immobiliers mais pas pour des biens mobiliers sur lesquels un partage, même en 10 héritiers, était bien évidemment possible surtout quand on sait que les 3 ventes ont totalisé plus de 1000 lots ! Non, cette première vente organisée par le comte de Paris traduisait chez lui le souhait de se défaire d’un héritage dont il estimait que ses enfants étaient les indignes héritiers et les suivantes traduisaient chez ses enfants à la fois leur incapacité à s’entendre entre eux tant sont vifs entre eux les rancoeurs et les ressentiments.
2. votre remarque sur le fait qu’une vente chez un auctioner tel que Christie’s est assez surprenante. Cela en dit long sur l’appât du lucre des Orléans… Pour moi, un patrimoine de souvenirs historiques n’a d’autre valeur que familiale et est en tout cas inaliénable. mais sans doute mes valeurs ne sont elles pas celles des Orléans et c’est tant mieux.
3. j’ai eu l’occasion de rencontrer le comte de Paris pour préparer une exposition historique au cours de laquelle il m’a prêté des œuvres insignes de la maison d’Orléans. L’homme est agréable mais il ne connaissait l’histoire d’aucune d’elle…
Julien
10 avril 2011 @ 10:58
La haine, la méchanceté et l’irrespect récurrents se lisent parfaitement bien dans tous les commentaires des alfonsistes sans âme.
C’est à croire que ces gens-là n’ont aucunes limites ni aucun amour propre!
Bien à eux.
padraig
11 avril 2011 @ 10:07
Julien 200
Vous qui êtes je crois, nouveau sur ce site, la description que vous faites des alfonsistes est, en effet ce qui caractérise la plupart de ceux qui écrivent sur ce site !
Ce qui est amusant, vous pourrez le constater, c’est qu’ils se plaignent de ne pas avoir de réponses à leurs vaines questions répétitives… mais pour beaucoup de participants à ce site, dont je suis, ils ne les lisent même plus et zappent aussitôt que certains noms de raseurs alfonsistes (toujours les mêmes, sauf que certains s’embrouillent parfois dans leur pseudo ;-) )apparaissent.
Ils ne risquent donc pas d’avoir de réponses aux questions qui, comme vous l’écrivez justement, sont empruntes de « haine, méchanceté et irrespect récurrents » ! Un conseil, si vous le permettez, faites de même.