
Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.

Voici le communiqué du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, relaxé par la Cour d’Appel de Riom dans une affaire d’espionnage économique.
neoclassique
27 mars 2011 @ 10:42
Alexis R 118
vous faites erreur, je n’ai jamais rien promis de tel.
Je me suis juste contenté d’évoquer les différents chefs successifs de la maison de Bourbon, rois de droit pour les légitimistes, dans mon long article sur Frohsdorf.
Mais il n’a jamais été question pour moi d’en dresser un portrait complet pour la bonne et simple raison que je les connais mal et que tous ne m’intéressent pas.
Comme je l’ai dit maintes fois, contrairement à d’autres, je ne suis pas un légitimiste béat.
Je constate simplement qu’ils ont été les différents chefs de la maison de Bourbon et je tenais à le faire savoir aux lecteurs du site pour qu’ils comprennent qu’elle est la filiation des rois de France de jure de Henri V jusqu’à Louis XX.
jean-marie
27 mars 2011 @ 10:47
neoclassique.104
Si le prince Alphonso de Borbon duc de Cadix n’avait pas de fortune,la raison en est toute simple.
Son père don Jaime de Borbon duc de Ségovie a lui aussi dilapidé le patrimoine qu’il avait hérité de son père le roi Alphonso XIII,voir l’action entreprise auprès du tribunal de la Seine par ses deux fils Alphonso et Gonzalve.
Une demande de mise sous-tutelle de Jaime de Borbon duc de Ségovie,introduite par ses fils devant le tribunal de la Seine,aboutit,le 24 janvier 1962,à la nomination d’un conseil judiciaire pour l’administration de son patrimoine.
Alexis R
27 mars 2011 @ 11:12
Néoclassique (121),
Permettez-moi de vous citer: dans les commentaires ci-dessus, vous écriviez ceci:
« Je m’emploierai, comme je l’ai fait dans mon article sur le château de Frohsdorf, à faire savoir qui furent les rois légitimistes, de Jean 1er à Louis XX. Ne vous en déplaise. » (56)
« Mais ne comptez pas sur moi pour vous dresser le portraits des rois légitimistes car, d’une part, je connais très mal leur histoire et ce que j’en sais ne me passionne pas. » (72)
Vous comprenez mon étonnement, car j’avais personnellement compris votre message 56 comme annonçant des articles futurs sur les prétendants légitimistes, espoir déçu par votre commentaire 72.
Je vous avais donc mal compris, comme vous venez de me le confirmer.
Alexis R
Alexis R
27 mars 2011 @ 11:17
Actarus (63),
Le sommet du ridicule a été pourtant été par l’auto-proclamé secrétaire en France de don Lui-Alfonso, lors du communiqué de naissance des jumeaux l’an dernier.
Transformer en communiqué de naissance en acte revendicatif en s’emmêlant magistralement les pinceaux dans la généalogie, il fallait oser le faire, non?
Qu’en ont pensé don Luis-Alfonso et son épouse, à votre avis? :-)
Alexis R
Alexis R
27 mars 2011 @ 11:20
Le sommet de ridicule a pourtant été ATTEINT par l’auto-proclamé secrétaire en France de don LuiS-Alfonso, lors….
Vous aurez rectifié vous-même les coquilles, bien entendu.
Alexis R
neoclassique
27 mars 2011 @ 12:02
Alexis 123
Vous avez parfaitement raison.
Mes post étaient de nature à créer la confusion. J’avoue très mal connaître les aînés de la branche dite carliste et je ne me sens pas de taille à en évoquer l’histoire même si cela serait sans doute éclairant. Mais peut être un autre lecteur pourrait il s’en charger.
neoclassique
27 mars 2011 @ 12:10
Jean Marie 122
Si le duc d’Anjou et de Ségovie a été effectivement mis sous tutelle par ses deux fils, c’est à la fois en raison du lourd handicap mental dont il souffrait mais surtout en raison de l’attitude de sa 2e épouse, Charlotte Tiedemann qui, profitant de cette situation, avait commis différentes indélicatesses sur les affaires privées du prince.
Mais je confirme bien que jamais le duc d’Anjou ne reçut de son père, une importante fortune. Donc il n’y eut jamais de dilapidation de sa part.
aubert
27 mars 2011 @ 13:49
Nemausus 117. Comme vous me le conseillez j’ai cherché à une source que vous ne contesterez pas: L’Etat présent de la maison de Bourbon 2° édition 1983 pages 81,86,87.
– 1883,Jean, comte de Montizon, petit-fils de Charles IV roi d’Espagne, JEAN III roi de France de jure à la mort du comte de Chambord
– 1887, Charles, duc de Madrid,son fils, CHARLES XI roi de France de jure à la mort du précédent
– 1909,Jacques, duc de Madrid, son fils,JACQUES I° roi de France de jure à la mort du précédent. Prend le titre de duc d’Anjou
– 1931, Charles, duc de San Jaime,oncle du précédent, CHARLES XII roi de France de jure à la mort du précédent
– 1936, Alphonse XIII, roi d’Espagne, petit-cousin du précédent. ALPHONSE I° roi de France de jure.(?????)
– 1941, Jacques-Henri, duc de Ségovie, fils du précédent, incapable à la couronne d’Espagne,prend le titre de duc d’Anjou.
– 1975, Alphonse, duc de Cadix, son fils,prend le titre de duc d’Anjou
– 1989, Luis-Alphonse de Bourbon, Altesse royale, son fils, prend le titre de duc d’Anjou
En guise de commentaire je souhaite raconter une simple anecdote. Deux ducs français, proches par leur aieule de la Maion d’Espagne ont beaucoup oeuvré pour cette cause,en compagnie d’un baron français. L’un des ducs, questionné sur une alliance de la main gauche de la Maison de Bourbon, m’avait fait part de son ignorance sur cette union. Le baron questionné à son tour, m’écrivait alors: « le duc que vous citez est ignorant et sait à peine écrire. Alors ».
Audouin
27 mars 2011 @ 15:30
marie-françois (112)
Comment pouvez-vous dire sérieusement « qu’on ne parle pas à l’époque, sous la monarchie et ce, pendant plus d’un siècle, ni des Bourbons d’Espagne, ni de la caducité du Traité d’Utrecht, ni même des lois fondamentales concernant l’indisponibilité de la Couronne « .
Mais, cher Monsieur, la France ne parlait que de cela!
Dès le premier jour, les plus hauts magistrats du pays ont averti solennellement Louis XIV déclaré que les renonciations imposées au Roi et à son petit-fils, le duc d’Anjou, par la force des canons de la Reine d’Angleterre, étaient nulles de plein droit. Un prince du Sang, Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé éleva une protestation écrite devant notaire contre la violation du droit que constituaient ces renonciations forcées. Même Saint-Simon, grand ami du Régent, n’a pas hésité à proclamer qu’il se rallierait à Philipe V si par malheur Louis XV devait mourir sans descendance mâle…Durant la minorité du Roi, la France entière s’attendait à la mort prématurée de ce dernier et au retour de Philippe V.
On ne cessera jamais de parler de la nullité de ces renonciations. On l’évoquera encore à l’aube de la Révolution quand l’Assemblée constituante en 1791, malgré les manoeuvres du parti orléaniste, décida de préserver les droits de la branche espagnole de la Maison de Bourbon.
On en parla encore en 1846 quand le roi des Français qui nourrissait ouvertement l’espoir de faire un roi d’Espagne de son dernier fils le duc de Montpensier, fit rédiger par Charles Giraud un mémoire démontrant la nullité des renonciations d’Utrecht, lesquelles empêchaient à un d’Orléans de monter sur le trône des Rois Catholiques.
On continua d’en parler en 1883 quand le comte de Paris, si peu sûr de sa « légitimité », dépêcha à Frohsdorf son conseiller, M.de Bellomayre auprès de Don Juan de Bourbon, successeur salique du Comte de Chambord pour tenter de lui extorquer une renonciation à ses droits au Trône de France!
Et je tiens à votre disposition la liste interminable des légistes, historiens et juristes qui, à l’exception du Père Poisson, ont TOUS, de 1713 à nos jours, considéré que les renonciations d’Utrecht étaient non seulement contraires au Droit interne mais encore constituaient une humiliation infligée à la France par son ennemie héréditaire, l’Angleterre…
Audouin
cristiano
27 mars 2011 @ 15:42
A propos des échangezs entre Alexis R , Néoclassique et quelques autres sur les prétendants espagnols(post-légitimistes) depuis 1883 ,il faut faire une distinction très nette entre les titulaires de la branche carliste ,éteinte en 1936 et les ainés des descendants du roi Alfonso XIII à partir de cette date.
Si les premliers étaient bien les « ainés des Bourbons » sans que cet état de fait entraine de conséquence dynastique en droit français,ils étaient surtout les « rois carlistes » d’Espagne et leur histoire se confond avec cette romantique,sangalnate souvent et étonnante épopée qui a quand même coûté trois guerres civiles à l’Espagne du XIXè siècle.On voit seulement à de très rares moments ces rois carlistes(« Juan III « , »Carlos VII »(le plus romantique de tous -modèle du « pour don Carlos » de Pierre Benoit-, »Jaime I » et « Alfonso-Carlos I » affirmer des prétentions françaises après 1883 en contestation de la renonciation d’Utrecht , poutant intégrée aux Lois fondamentales du royaume d’Espagne depuis Felipe V (l’ex duc d’Anjou).Cette hstoire paradoxale(cf un mien post antérieur) du calisme est passionnante mais peu d’ouvrages ont été écrit en français ou traduits de l’espagnol.En tous cas les « roiscarlistes » méritent un réel intérêt.
L’histoire des prétendants alphonsistes
cristiano
27 mars 2011 @ 16:02
A propos des échanges entre Alexis R , Néoclassique et quelques autres sur les prétendants espagnols(post-légitimistes) depuis 1883 ,il faut faire une distinction très nette entre les titulaires de la branche carliste ,éteinte en 1936 et les ainés des descendants du roi Alfonso XIII à partir de cette date.
Si les premiers étaient bien les « ainés des Bourbons » sans que cet état de fait entraine de conséquence dynastique en droit français,ils étaient surtout les « rois carlistes » d’Espagne et leur histoire se confond avec cette romantique,sanglante souvent et étonnante épopée qui a quand même coûté trois guerres civiles à l’Espagne du XIXè siècle.On voit seulement à de très rares moments ces rois carlistes(« Juan III « , »Carlos VII »(le plus romantique de tous -modèle du « pour don Carlos » de Pierre Benoit-, »Jaime I » et « Alfonso-Carlos I » ) affirmer des prétentions françaises après 1883 en contestation de la renonciation d’Utrecht , poutant intégrée aux Lois fondamentales du royaume d’Espagne depuis Felipe V (l’ex duc d’Anjou).Cette histoire paradoxale(cf un mien post antérieur) du carlisme est passionnante mais peu d’ouvrages ont été écrit en français ou traduits de l’espagnol.En tous cas les « rois carlistes » méritent un réel intérêt.
L’histoire des prétendants alphonsistes après 1936 ,ainés des descendants d’Isabel II,est plus navrante. Elle nait de la disponibilité momentanée d’Alfonso XIII en exil en France après son abdication de 1931 et un règne assez catastrophique et de son désir de rallier les troupes carlistes en reprenant toutes leurs prétentions,française incluse.
Elle s’est continuée après la disponibilité elle aussi imprévue de don Jaime,mis à l’écart de la succession espagnole,non en raison d’une lourde incapacité mentale contrairement à ce qu’écrit Néoclassique(ne pas confondre avec les ainés Parme du XXè siècle) mais bien de ses troubles de langage de naissance (sourd-muet,il sera partiellement guéri par sa seconde femme,chanteuse d’opéra qui s’y entendait en soin de la voix).Le mariage pseudo-morganatique(qui se discute ) n’est venu qu’après pour « renforcer » sa première renonciation pour motifs « physiques ».A noter que don Jaime passait pour un excellent homme,non dénué de bon sens et d’humour par rapport à certains de ses « courtisans » flagorneurs,français ou espagnols.
Il semble d’après les mémoires de son fils, avoir été mal traité sur le plan successoral et sa fortune,qu’il a en effet un peu dilapidée,n’était pas importante.
Pour en revenir à la succession carliste que la branche alphonsiste prétendait reprendre,il est curieux de voir qu’cette dernière n’ a guère eu de succès auprès des carlistes eux – mêmes qui ont , en nette majorité ,suivi celui qui n’en était que le régent,Xavier de Parme.Avec lui les carlistes ont en quelque sorte élu un roi parmi la descendance indéniable de Felipe V par les mâles ,un peu en fonction de leur attachement à la « Cause » , celle -ci étant entendue de façon opposée à la génération suivante.
Enfin,en continuation du post précédent,précisons que l’actuel duc de Beauffremont est par sa grand-mère paternelle,arrière petit-neveu de don Francesco de Asis ,l’infant époux d’IsabelII et père officiel d’Alfonso XII.Je ne sais si ceci explique certaines choses mais je nel’excluerais pas.
cosmo
27 mars 2011 @ 17:03
Néoclassique (120),
Au delà de toute querelle dynastique, je suis parfaitement d’accord avec vous sur l’irresponsabilité du comte de Paris quant à la gestion de sa fortune. Sa vie privée fut loin d’être exemplaires et ses enfants, hélas, ont répété ses erreurs.
En ce qui concerne la dilapidation du patrimoine, il en fut de même avec les Bourbons de Parme. Le duc Robert, père des princes Sixte et Xavier et de l’Impératrice Zita, à sa mort laissa la fortune la plus importante d’Europe ( Chambord et sa forêt représentant environs 8% de son patrimoine). Il n’en reste pratiquement rien à ce jour à la suite de querelles familiales qui ont eu pour effet de réduire considérablement leur patrimoine.
Quant aux Bourbons des Deux-Siciles, ils ont été chassés de leur trône sans aucun patrimoine et les Bourbons d’Espagne ont également très peu de fortune personnelle.
Palatine
27 mars 2011 @ 17:12
Aubert j’ai compris votre post 128 mais j’avoue que le dernier paragraphe m’est tout à fait incompréhensible.
Je suis sans doute une personne dénuée de subtilité car je n ai pas compris dans ce § de 7 lignes les détails suivants :
– « deux ducs français » : lesquels ?
– « proches par leur aïeule » : laquelle ? et proches comment ?
– « un baron français » : lequel ?
– « alliance de la main gauche » : de qui avec qui ?
Il semble toutefois qu’un duc quasiment analphabète ait songé à convoler.
Il y a des gens qu’on accuse de faire du « name dropping » mais vous, on ne pourra jamais vous reprocher ce travers.
En général je reste au-dehors des querelles dynastiques, tout le monde le sait, mais ici il y a un jeu de devinettes qui m’intrigue et en général j’aime avoir les points sur les « i »
aubert
27 mars 2011 @ 21:56
Palatine 133. Je ne me permettrai pas de prétendre que vous êtes dénuée de subtilité ce qui ne serait pas convenable sur un site où la courtoisie est élevée en institution !!. Non informée peut-être, si votre post est au 1° degré.
neoclassique
27 mars 2011 @ 22:35
Cristiano
je suis assez d’accord avec votre analyse à la fois sur la branche carliste et sur la branche alphonsine.
C’est exact que le handicap du duc de Ségovie était plus physique que mental mais que sa seconde épouse a eu un comportement peu délicat sur bien des points d’où la mise sous tutelle demandée par ses 2 fils.
Enfin, si les carlistes se sont davantage reporté sur le prince Xavier, régent, et non pas sur la branche alphonsine, c’est en raison de la paternité contestée de l’infant François d’Assise dans la descandance effective d’Isabelle II.
neoclassique
27 mars 2011 @ 22:45
Cosmo 132
concernant la fortune effectivement considérable du duc Robert de Parme, considéré à l’époque comme un des princes les plus riches d’Europe, n’oubliez pas 2 choses:
– le prince a eu 24 enfants
– le prince avait constitué un majorat en faveur de son fils aîné Elie, duc de Parme qui hérita à lui seul de 50% de la fortune de son père dont Chambord et Schwartzau. Je ne sais ce qu’il en est de l’état actuel de cette fortune qui fut ensuite partagé entre les 4 enfants vivants qu’il lui restait à sa mort en 1959. Mais à ma connaissance, il n’y eut ni querelle entre eux, ni dilapidation outrancière. Ce que je sais, en revanche, c’est qu’une vente de près de 300 souvenirs historiques des ducs de Parme doit, hélas, avoir lieu prochainement suite au rappel à Dieu en 2009 de la princesse Marie-Christine, fille d’Elie, vente ordonnée par Carlos, duc de Calabre , héritier de sa tante.
cosmo
28 mars 2011 @ 08:53
néoclassique (136),
Merci pour votre réponse. Il y eut après la première guerre mondiale constestation en France des dispositions du duc de Parme par les princes Sixte et Xavier qui, selon la loi française, se pensaient désavantagés.
Parmi les 24 enfants du duc de Parme, beaucoup furent incapables, deux furent souveraines ( Marie-Louise reine de Bulgarie et Zita Impératrice d’Autriche) trois religieuses à Solesmes, trois mariés dans des familles souveraines et quelques célibataires. A mon avis aucun d’eux ne prétendit à la succession, une fois dotés.
Elie n’était pas l’aîné, mais peut-être le premier capable juridiquement, Henri ayant été duc de Parme jusqu’en 1939.
Je ne pense pas qu’il y eut dilapidation outrancière, peut-être une mauvaise gestion d’une fortune répartie sur au moins quatre pays.
Aujourd’hui, il ne reste pas grand-chose. Lignières, dernier fleuron en mains du prince Sixte-Henri, leur venait de Madeleine de Bourbon-Busset. Quant au duc Charles-Hugues, il n’était pas connu pour sa fortune.
Audouin
28 mars 2011 @ 09:30
neoclassique (136)
Marié à une archiduchesse d’Autriche, nièce de la reine et régente d’Espagne Maria-Cristina et, de ce fait, cousin germain par alliance du roi Alphonse XIII le prince Elie de Bourbon-Parme s’était installé en Autriche…Il se brouilla définitivement avec sa belle-mère, la duchesse Maria Antonia avec laquelle il ne s’était d’ailleurs jamais entendu, lorsqu’il décida, contre l’avis de cette dernière, de regrouper en Autriche les capitaux que son père le duc Robert avait eu la sagesse et la prudence de répartir dans plusieurs banques européennes.
A la chute de la monarchie austro-hongroise en 1918, cette immense fortune qui comprenait les avoirs de l’oncle Chambord avait fondu de moitié.
Audouin
Audouin
28 mars 2011 @ 09:39
aubert (134)
Palatine vous a prié poliment de préciser votre pensée plutôt elliptique…Nous attendons autre chose que des sous-entendus.
Audouin
Aramis
28 mars 2011 @ 10:08
Bonjour Néoclassique, savez vous où doit avoir lieu la vente que vous annoncez en 136 ?
neoclassique
28 mars 2011 @ 11:42
Aramis,
bien sûr, j’en ai même le catalogue, ayant aidé un des experts à écrire la notice de certaines oeuvres.
La vente a lieu chez Sotheby’s à Londres.
elle comporte 243 lots venant des Bourbon Parme et concernant, outre les Parme, les Habsbourg, Hohenlohe, Teschen et autres. Le catalogue est en ligne
neoclassique
28 mars 2011 @ 12:10
Cosmo 137
vous avez parfaitement raison.
Elie était le 3 fils, ses deux aînés étant frappés d’incapacité. Mais, selon le souhait de son père, il ne devint duc de Parme qu’après leur mort.
Elie fut fort bien pourvu.
Mais les enfants du second lit semblent curieusement n’avoir eu que très peu de choses du duc Robert, exception faite de Pucheim. Pas plus le prince Sixte que ses frères Xavier,René, Félix ou René.
Ce qu’est devenu la moitié de l’énorme fortune du duc Robert reste toujours très mystérieux.
Michael
28 mars 2011 @ 12:10
Néclassique,
Sans polémiques, je fais juste appel à vos connaissances sur les Bourbons-Parme. quand vous dites:
« Enfin, si les carlistes se sont davantage reporté sur le prince Xavier, régent, et non pas sur la branche alphonsine, c’est en raison de la paternité contestée de l’infant François d’Assise dans la descandance effective d’Isabelle II. »
ne serait ce pas une des raisons de reconnaitre des prétentions au trône de France chez les Bourbons-Parme? Je dis cela car j’avais croisé une personne (que j’ai perdu de vue) qui avait fait son mémoire d’Histoire sur les querelles dynastiques et qui démontrait cela.
Avez-vous des renseignements. (c’est une question vraiment détaché de nos petites guéguerres).
neoclassique
28 mars 2011 @ 12:14
Cosmo 137
Hormis Pucheim en Autriche, les biens du prince Xavier lui venaient avant tout de son épouse.
Lignières a été « acheté » par Sixte à sa mère afin de la soustraire à Charles-Hugues à qui il était pourtant promis en tant que fils aîné et marié.
Charles-Hugues n’avait que ce qu’il avait pu acheter par ses fonctions de professeur en macroéconomie à Harvard
Aramis
28 mars 2011 @ 12:28
Auber (134) je me joins à Audouin et Palatine pour en savoir plus… s’il n’est pas possible d’en dire plus, pas la peine d’éveiller notre curiosité… Si vous pensez avoir été assez clair sur qq chose que vous pouviez dire, alors en ce qui me concerne, je vous indique que je n’y comprends rien, mais je ne doute pas que ce soit à cause de mon manque d’esprit et de mon inculture.
Aramis
28 mars 2011 @ 12:29
Merci néoclassique, je vais voir de ce pas le catalogue en ligne…. mais a priori sans avoir espoir de pouvoir acquérir quoi que ce soit !
Aramis
28 mars 2011 @ 12:34
Néoclassique, auriez vous l’amabilité de préciser le nom de la vente ou l’adresse internet du site en ligne, car sur Sotheb’ys et Bourbon, Bourbon Parme etc., je ne trouve rien… Grand merci par avance !
Palatine
28 mars 2011 @ 13:32
Merci Audoin , Cosmo et Neoclassique sur vos explications « patrimoniales ». La chute de l’Empire austro-hongrois a dû éroder pas mal de fortunes. A mon avis l’évaporation de celle des Bourbon-Parme a pu avoir différentes causes.
Et je remarque une autre chose : dès lors qu’il y a enfants de deux lits différents, il y a des dissensions. Pas besoin d’aller dans un sérail pour constater ce fait. La seconde épouse trouve toujours que ses enfants sont défavorisés par rapports aux aînés du second lit. Des rancoeurs longtemps dissimulées et recuites se déclarent au grand jour à la mort du père et mari. Maria-Antonia de Bragance, seconde épouse, avait plusieurs fils.
J’aimerais savoir qui est le proprietaire des objets mis en vente chez Sotheby’s. Mais c’est peut-être confidentiel.
Audouin
28 mars 2011 @ 13:45
neoclassique (135)
Votre affirmation selon laquelle les carlistes se sont davantage reportés sur le prince Xavier, régent,et non pas sur la branche alphonsine, c’est en raison de la paternité contestée de l’infant François d’Assise de la descendance d’Isabelle II, relève de votre seule interprétation.
La rupture entre le prince Alfonso Carlos, duc de San Jayme a pour cause des querelles de préséance d’abord et un différend d’ordre idéologique ensuite. il suffit de reprendre les écrits des deux parties pour être fixé sur la nature profonde des motivations qui ont conduit le chef de la Maison de bourbon à investir Xavier de la régence.
Tout avait bien commencé entre les deux princes. Dans un manifeste en date du 6 janvier 1932, Alfonso Carlos lançait aux carlistes un appel solennel en faveur de l’ex-roi Alfonso XIII « en qui, disait-il, à ma mort et par une rigoureuse application de la loi s’incarneront mes droits. » On ne pouvait être plus clair…
Le 23 janvier suivant, l’ex-roi répondait qu’il « applaudissait, souscrivait et acceptait l’appel » de son oncle.
Mais très vite,le duc de San Jayme, déjà très âgé, se rendit compte qu’il était considéré comme quantité négligeable par Alphonse XIII et son entourage. il comprit que celui qui devait lui succéder n’avait accepté son manifeste que du bout des lèvres et ne le traitait pas en « chef de famille » mais comme un prétendant. Il ne fut pas consulté pur les actes de la dynastie: renonciations des infants Alfonso et Jaime, le mariage de Juan. Pire, l’ex-roi interdit au chef de sa maison de dispenser grâces et honneurs.
S’estimant trompé, le prince Alfonso-Carlos se tourna vers le neveu de sa femme, le prince Xavier de Bourbon-Parme chargé de maintenir: » les principes intangibles de la légitimité qui sont la religion catholique, la constitution naturelle er organiquedes corps de l
Audouin
28 mars 2011 @ 13:59
suite de mon texte interrompu:
…la constitution naturelle et organique des corps de la société, la fédération historique des différentes provinces espagnoles et leurs fueros, la monarchie traditionnelle , légitime tant d’origine que d’exercice, et finalement les principes, l’esprit et le même état de droit qu’antérieurement au « mal nommé droit nouveau »
Voilà les textes. Nulle part le prince Alfonso Carlos ne fait allusion à François d’Assise.
Audouin