
A l’approche de leur mariage religieux qui aura lieu le 26 septembre prochain à Arcangues, le comte et la comtesse de Paris ont reçu le magazine « Royals » dans leur résidence de Majorque. Les témoins de mariage du comte de Paris seront le duc d’Uzès, la duchesse de Ségorbe et le comte Paul de la Panouse. Les témoins de la comtesse de Paris seront également des proches : le marquis Michel d’Arcangues, la duchesse Amélie de Magenta et la comtesse Ariane de Bourbon-Busset. Parmi les invités, seront notamment présents le prince Alexandre et la princesse Léa de Belgique, le duc d’Anjou et son épouse la duchesse de Cadaval, le prince Moulay Rachid du Maroc.
Lorsque le journaliste demande au comte de Paris si ce remariage ne risque pas de blesser la duchesse de Montpensier, il répond : « Ne pas avoir d’affinités respectives n’empêche nullement une amitié dans le respect. J’ai un respect infini pour la princesse qui demeure la mère des enfants de France. Je suis allée la voir et nous en avons parlé longuement. »Quant à la présence de ses cinq enfants, le comte de Paris précise qu’il ne pense pas qu’ils viendront par respect pour leur mère la duchesse de Montpensier. (Suite de l’interview dans « Royals)
Françoise
19 septembre 2009 @ 14:25
Bonjour à tous,
Heuruse de voir ce petit encart sur le comte de Paris.
il faut regarder le présent et l’avenir. Il ne faut plus ressaser le passé, c’est leur vie. Après tout, ils ne sont les 1er et les derniers à divorcer. C’est leur choix et leur vie. Beaucoup de personnes divorcées et remariées communiquent avec leur ex pour le plus grand bien de leurs enfants.
J’attends avec impatience les photos de leur mariage
Bonne journée à tous.
laurent D
19 septembre 2009 @ 14:25
Astrid Bodstein,
Shana Tova à vous et vos proches.
Je l’ai passé avec la famille de mon ami, un moment magnifique et une belle tolérance de ma « belle famille » d’accueillir un goy sans compter que nous sommes un couple gay mais ce soir c’est ma corvée hebdomadaire du dîner avec Papa et Maman, plus peut-être le dimanche en famille demain à la campagne, joli programme :(
Mais vous touchez à votre clavier un samedi ?
Amicalement et sincèrement.
Laurent
PS : j’ai laissé un message pour vous remercier toutes et tous de nous avoir bien fait rire avec mon histoire de clavier et surtout remercier aussi Régine de nous avoir laissé un peu déraper sur les hors sujets – je suis nouille quelques fois, bon j’assume – le baptème du nouveau clavier a eu lieu ce matin et le parrain Lord Vito Scottish, Duke of Terrier était magnifique :)
http://i104.photobucket.com/albums/m190/laurentparis5e/HPIM2266.gif
Jean Claude
19 septembre 2009 @ 14:29
Philippe (commentaire N°7) : n’importe quel chrétien, y compris divorcé, peut demander au tribunal diocésain de son domicile d’examiner une demande de nullité de son mariage (nullité et non annulation : le mariage est déclaré nul pour une ou plusieurs raisons parmi diverses, mais il n’est pas annulé, c’est pourquoi les enfants qui en sont issus sont légitimes). Cette demande n’est pas onéreuse, et n’est donc pas réservé à quelques nantis.
Pierre-Yves Guillain (commentaire N°13) c’est le Feu Comte de Paris qui a fixé la règle selon laquelle le Prince de France devait être appelé : « Comte de Paris ». Pour le protocole (y compris républicain),le Comte de Paris et le Prince Napoléon doivent être appelés « Monseigneur ». Donc, je pense qu’on doit s’adresser au Comte de Paris en l’appelant « Monseigneur », et non pas « Prince », encore moins « Monsieur le Comte ».
Vincent Meylan (commentaire N°16) : je suis en tous points d’accord avec vous, tout est dit dans vos lignes !
Claudia
19 septembre 2009 @ 14:32
C’est un couple qui s’aime depuis très longtemps, et ils ont bien le droit de se marier religieusement si l’Eglise le leur permet – et c’est aujourd’hui le cas – car manifestement cela est important pour eux. Dans un PDV d’il y a quelques semaines, dans l’article consacré à la Duchesse de Montpensier, il y avait une explication sur la différence entre « nullité » et « annulation » du mariage religieux qui était très intéressante.
JAusten
19 septembre 2009 @ 14:41
Pierre-Jean (19), ravie ! je n’ai aucun copyright sur cette expression alors : cadeau !
Actarus
19 septembre 2009 @ 14:42
»Les témoins de mariage du comte de Paris seront le duc d’Uzès, la duchesse de Ségorge et le comte Paul de la Panouse. »
La duchesse de Segorbe… s’égorge ? ;-) Planquez les couteaux tirés. Et bon weekend les z’aminches. :D
Brigitte - Anne
19 septembre 2009 @ 14:43
A Vincent Meylan ,
Merci de dire avec finesse votre opinion qui d’ailleurs rejoint beaucoup la mienne ….
On ne sait rien , nous ne sommes pas dans les secrets de famille …. et nous vivons au 21 ème siècle !
Alors ….que Monseigneur le Comte de Paris et son épouse Madame la Comtesse de Paris vivent une très belle journée le 26 septembre prochain entourés par tous ceux qui les aiment sincèrement .
Je leur souhaite de belles années de bonheur à vivre ensemble .
Une lectrice fidèle de point de vue depuis ….tant d’années …oserai je le dire ….1959 ….et pas une ride …le bonheur et la joie de vivre conservent bien !!!
R-N
19 septembre 2009 @ 14:46
Le commentaire de Vincent Meylan est clair et et pertinent.
Mais contrairement à ce qu’il dit, il ne s’agit pas d’un mariage dynastique mais d’un événement privé. A moins d’obscurcir ce qui est clair, c’est bien le premier mariage qui était et qui a été dynastique.
Cela permet, quelque soit ce que l’on pense du mariage, de le relativiser beaucoup. Pour ma part, j’y vois l’aboutissement d’un sentiment sincère et je suis heureux de ce mariage, parce que les futurs mariés sont heureux, tout en regrettant la peine qui a pu être faite à la première épouse. Mais ces événements ne me touchent que très peu, car seuls l’ancien Comte de Paris et son épouse suscitaient mon attachement et car je ne reconnais pas la place de l’actuel Comte de Paris comme symbole des anciens rois de France.
N’exagérons pas l’importance de l’actuel Comte de Paris, qui sauf du point de vue d’une certaine curiosité publique à l’égard de sa famille n’intéresse qu’une poignée absolument infime, parmi lesquels il se mêle un bon nombre de m’as-tu-vu. Le fait que ce soit son fils qui accapare une vélléité d’existence publique -on se demande d’ailleurs à quel titre – réduit encore considérablement le sérieux de l’existence publique d’Henri. Il ne manque pas de talent humain, cela ne peut être confondu avec tout autre chose.
arwen
19 septembre 2009 @ 14:47
Je suis d’accord avec tout les commentaires qui disent que dans un divorce les tord sont partagés mais personnelement l’annulation pure du mariage me choque profondément et elle n’est le fait que d’une seule des deux parties, le Comte de Paris dans le cas présent. C’est comme le dis si bien Héléne une façon d’annuler ce qui s’est passé avant, comme si les enfants et al premiére femme n’avait jamais exister.
Vincent Meylan évoque la jeunesse des marié et la pression qu’ils ont subit soit mais personne n’a obliger le comte de Paris à faire cinq enfant à sa femme.
« la mariage religieux est, pour un chrétien et un catholique le plus beau des sacrements. » Je cite cette phrase de Brigitte et Christian pour illustrer mon propos oui c’est le plus des beau des sacrement et le faire annuller quand en plus des enfants sont nés pour celler ce sacrément pour moi c’est une honte et un non sens. Que cette annulation lui est été accordé me choque moins que le fait de l’avoir demander.
Ensuite oui tout le monde à droit au bonheur et à un remariage mais pourquoi vouloir à tout prix un remariage religieux, ils sont heureux et remarier civilement depuis au moins 20 ans.
Une derniére chose pourquoi le Comte ne dis t’il tous simplement pas la mére de MES enfants plûtot que la mére des enfants de France qui fait trés impersonnelle et montre que quelque part tout ne va pas si bien qu’il pourrait le dire ou le vouloir. D’autant que si je ne m’abuse tout les enfants et petits enfants des défunts Comtes de Paris sont des enfants de France.
R-N
19 septembre 2009 @ 14:49
Pour Pierre-Yves Guillain (13), ce n’est pas exact, tout cela dépend du contexte et aussi du pays et de la maison concernés.
pour Philippe (7) : les divorcés chrétiens qui sont dans la peine peuvent trouver la bonne église, qui leur ouvrira les sacrements. Cela existe, mais c’est devenu sans doute plus rare depuis quelques années.
Régine
19 septembre 2009 @ 14:52
Ah Actarus, rien ne vous échappe !!!!!
Sophie
19 septembre 2009 @ 14:54
Rien de plus à ajouter. Vincent Meylan a parfaitement et avec le ton et la nuance, expliqué ce qu’il en est. Merci pour cette intervention. Merci aussi pour le commentaire très lucide et réaliste de Marina.
laurent D
19 septembre 2009 @ 14:54
Jean Claude,
Effectivement, pour avoir rencontré plusieurs fois l’actuel Comte de Paris, on se doit de l’appeler « Monseigneur » maintenant je peux vous assurer que c’est un homme très simple et une anecdote prouvant sa simplicité : lors de la soirée de lancement d’un champagne qu’il avait lancé à son nom, j’ai discuté avec lui et il m’a dit avec le plus grand naturel que « rien ne valait un bon déjeuner entre amis autour d’un poulet rôti » !
Proche de certains petits-enfant de feus Monseigneur et Madame, en privé, nous nous tutoyons et s’appelons par nos prénom sans chichis.
R-N
19 septembre 2009 @ 14:55
J’avais déjà suggéré voici longtemps, à la fois pour rendre les discussions plus claires et pour éviter les vexations, qu’on emploie « le Prince Louis (ou Luis) » pour Louis-Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, et « le Prince Jean » pour le fils du Comte de Paris. De même, afin de ne pas confondre les deux princes, qu’on appelle Charles-Philippe, « Charles-Philippe » tout simplement ou le Duc d’Anjou et de Cadaval, ce qui est son titre et permettra de ne pas le confondre avec le Prince Luis.
Brigitte - Anne
19 septembre 2009 @ 15:09
A propos ….où est Charles ?
Etonnant qu’il ne nous donne pas son avis ….
Bon après midi depuis la touraine ensoleillée …oui oui !
laurent D
19 septembre 2009 @ 15:13
R-N ,
Je ne suis pas certain que Charles-Philippe a le droit de porter le titre de Duc de Cadaval, je vais lui envoyer un mail pour lui demander mais à mon avis ce titre octroyé en viager par le père de son épouse ne peut pas lui être attribué.
Diane Denault
19 septembre 2009 @ 15:20
Mes meilleurs voeux de Nouvelle Année à Astrid, d’autant plus que mon père était soldat canadien durant la deuxième guerre mondiale, en Allemagne à la fin de la guerre, et qu’il en avait gardé (et avait inculqué à ses enfants) un immense respect pour le peuple juif. Amitiés du Québec sous un radieux soleil automnal.
Jean Claude
19 septembre 2009 @ 15:37
A mon avis, seule l’épouse du Duc d’Anjou porte le titre lié au Duché de Cadaval, et le Prince Charles-Louis d’Orléans n’est pas Duc de Cadaval. Par contre, son épouse est bien Duchesse d’Anjou et de Cadaval, ou plutôt Duchesse de Cadaval et d’Anjou pour respecter la coutume portugaise (et espagnole). Seuls les enfants du couple, fils et filles, pourront hériter du titre de Duc ou Duchesse de Cadaval (selon le droit nobiliaire portugais) et seuls les fils pourront hériter du titre de Duc d’Anjou (selon les droits nobiliaire et royal français). S’agissant d’un titre étranger, il semblerait prudent que ce soit une fille qui en hérite, pour éviter à un fils de se voir contester ses droits dynastiques en France… Quant à savoir si Luis-Alfonso de Borbon y Martinez-Bordiu doit être appelé Prince et porter le titre de Duc d’Anjou… c’est une autre histoire, maintes fois ressassée ici, et je n’y ajouterai donc rien…
Philippe Delorme
19 septembre 2009 @ 15:42
R-N (40) Votre remarque ne concerne que les divorcés remariés. Sauf erreur de ma part, ce n’est que le remariage que l’Eglise condamne, non le divorce ,qu’elle ne reconnaît pas.
Quant au fond, on peut regretter le manque de souplesse de l’Eglise catholique sur cette question, comme sur d’autres parfois…
PHD
besse sylvie
19 septembre 2009 @ 15:47
je me permets devous demander les origines de la future princesse ?
n’était-elle pas espagnole ?
est-ce une femme divorcée ? veuve a t-elle des enfants d’une précédente union ? merci
mimi
19 septembre 2009 @ 15:47
Astrid Bodstein, bonne année !!
Philippe Delorme
19 septembre 2009 @ 15:48
R-N (38 ) : je ne comprends pas votre distingo entre mariage « dynastique » ou non « dynastique »… Ce second mariage, suivant une déclaration de nullité par l’Eglise, est parfaitement conforme aux lois les plus strictes (celles de catholicité, que j’aurais tendance à remettre en cause : Henri IV était roi de France avant d’être redevenu catholique). Alors que voulez-vous dire ?
Arwen (39) : le terme « la mère des Enfants de France » est utilisée par le Prince pour indiquer que, dans son esprit, la duchesse de Montpensier, conservait toute sa place au sein de la Famille de France, justement car elle est la mère du futur chef de Maison.
PHD
Brigitte - Anne
19 septembre 2009 @ 16:02
A Philippe Delorme et Vincent Meylan
Merci à vous , journalistes de point de vue et spécialistes des questions royales de remettre les pendules à l’heure de notre 21 ème siècle !
Charles
19 septembre 2009 @ 16:19
Je présente mes voeux les meilleurs a Monseigneur le comte de Paris et a Madame a l’occasion de leur mariage religieux.
Catholique, je respecte la sentence définitive du tribunal de la Sainte Rote qui reconnait la nullité de la première union du prince.
Laissons le prince célèbre son union religieuse dans la sérénité après une vie souvent cahotique. Monseigneur et Madame célébreront leur mariage dans la très belle, mais aussi très simple église St Jean-Baptiste d’Uhabia d’Arcangues.
Ce mariage sera avant tout le couronnement d’un amour vrai et intense entre un homme de 76 ans et une femme de 71 ans qui s’aiment depuis 35
ans contre vents et marées.
Le comte de Paris a choisi de se marier dans cette région si chère au coeur de la princesse Micaela en raison de ses attaches familiales.
Le marquis d’Alcedo, grand-père de la princesse Micaela habitait une vaste propriété a Biarritz. Cette demeure n’existe plus mais la ville a donne le nom de son proprietaire a une rue en souvenir de ce diplomate espagnol. Sa fille la marquise de San Carlos résida aussi a Biarritz avec ses enfants dont la princesse Micaela enfant.
Je remercie Vincent Meylan pour son commentaire si juste a propos du
mariage des princes et je suis ravi que les épousailles religieuses du Chef de la Maison de France se célèbre dans la simplicité et la dignité toute royale.
Nicole
19 septembre 2009 @ 16:32
Le commentaire du Comte de Paris est mal venu,dire qu’il n’y avait pas d’affinités respectives avec la Duchesse de Montpensier,il aurait pu s’en apercevoir avant de lui faire cinq enfants.C’est humiliant pour ses enfants,même si le divorce remonte à de nombreuses années,il est inutile d’informer la presse sur son remariage.
C’est trop facile on rencontre une autre femme et hop on demande l’annulation du mariage,vraiment une drôle de moralité que celle du Comte de Paris ,un triste Sir s’il avait eu le malheur d’être à la tête du pays,heureusement nous avons échappé à cette situation.
Sur les magazines il trône, imbu de lui même,il est aussi antipathique que feu son père le Comte de Paris.
Je ne lui souhaite pas de malheur mais pas non plus des vœux de bonheur.
R-N
19 septembre 2009 @ 16:34
Pour Philippe Delorme (45) Selon les cas, l’accès aux sacrements est interdite pour les divorcés, même non remariés. Tout cela est peu clair. Certains prêtres autorisent l’accès aux sacrements, d’autres non. Si d’un point de vue canonique l’Eglise ne reconnaît pas la rupture du sacrement, elle condamne précisément la rupture de fait de ce lien ainsi que sa rupture légale, celle du mariage civil. Je suis d’accord avec vous sur le manque de souplesse de l’Eglise !
Pour Philippe Delorme (48) Vous avez raison de remarquer cela mais il s’agit du distingo que semblait faire Vincent Meylan (16) : “Cela dit, c’est tout de même le mariage du chef de la maison de France. Donc un événement dynastique.”
L’expression de mariage dynastique peut comprendre plusieurs sens. Ce que j’ai voulu dire est que ce mariage prochain, même s’il concerne la dynastie, mais n’est pas à proprement parler un mariage dynastique en ce sens qu’il n’est pas censé donner des héritiers au Comte de Paris et qu’il n’est pas non plus un élément de la chaîne. Tout cela a déjà eu lieu, avec justement le premier mariage.
Ce mariage est effectivement conforme “aux lois les plus strictes”. Mais il n’a pas d’effet pour la dynastie, et c’est pour cette raison que je le qualifie de mariage privé. Mais ce mariage est bien entendu parfaitement légitime !
Luise
19 septembre 2009 @ 16:38
« Il n’y a pas d’amour conjugal, mais il y a l’amour nuptial et c’est le plus grand ».
Je pense que cette citation d’un Académicien Français est adalté pour presenter mes voeux au Chef de la Maison de France et à Madame .
Helka
19 septembre 2009 @ 16:40
Quel tintamarre au sujet de ce mariage! Je n’ai pas beaucoup de sympathie pour le comte de Paris (je lui préfère ses aquarelles!) et je pense qu’en dépit de tout ce qui a été dit, plus de discrétion eût été de mise. Pour avoir connu la grande époque ou feu le comte de Paris représentait vraiment un espoir, voire un recours, je trouve que ses héritiers sont bien falots, à l’heure actuelle. Bien entendu, je ne demande qu’à être amenée à changer d’avis.
arwen
19 septembre 2009 @ 16:43
Pour Phillipe Delorme à mon avis le meillieur moyen pour montrer que à ses yeux la Duchesse de Montpensier faisait toujours partie de la maison de France aurait été de respecter le fait qu’il est été marié devant la Répuplique et l’Eglise au lieu d’annuler ce mariage et donc ipso facto de l’exclure de la maison de France.
R-N
19 septembre 2009 @ 16:44
… Pour Philippe Delorme (48) Même si en général je n’analyse pas les choses d’après ce que vous nommez « les lois les plus strictes », c’est-à-dire les lois fondamentales, je voudrais remarquer que le fait qu’henri IV ait été roi avant de redevenir catholique ne remet pas en cause la valeur de ces lois.
Pour Laurent D (46) et Jean-Claude (48), il a été annoncé il me semble officiellement, et Régine en avait parlé ici, que le titre officiel que porteraient les époux Charles-Philippe et Diane serait « Le duc et la duchesse d’Anjou et de Cadaval ».