
Photo réalisée pour le Point de Vue du 11 juillet 1991 au Grand Trianon de Versailles : la comtesse de Paris pose entourée par les duchesses de La Rochefoucauld, d’Harcourt, de Gramont, de Maillé, de Noailles, de Praslin et de La Force. (Merci à Astrid Bodstein)
yatilunfauvedanslarene
19 octobre 2009 @ 12:08
Un grand MERCI a Guillaume pour ses précisions !
DANIELLE
19 octobre 2009 @ 12:41
Merci à tous pour la précision concernant la duchesse de la Rochefoucauld.
Damien
19 octobre 2009 @ 13:28
J’ai eu le plaisir de converser avec la duchesse de Noailles lors d’un cocktail d’ambassade d’une monarchie du Golfe. Elle était tout de rose vêtue, telle une Barbara Cartland des duchesses françaises.
Son fils, Hélie Marie Auguste Jacques Bertrand Philippe, duc de Noailles, né le 16 juillet 1943, est dorénavant retraité des Affaires étrangères, mais il était en disponibilité de l’administration depuis 1986.
Bernard-Frédéric
19 octobre 2009 @ 13:56
Bon!on a supprimé mon commentaire … dommage .
Thibault
19 octobre 2009 @ 14:13
Et la duchesse de Luynes?
R-N
19 octobre 2009 @ 14:38
Je ne sais si c’est à cette occasion, mais à peu près à la même époque, la Comtesse de Paris avait posé dans Point de Vue entourée des vingt-deux (environ) duchesses françaises.
Brigitte - Anne
19 octobre 2009 @ 14:39
Souvenirs …souvenirs !
Très belle photo et reportage admirable qui nous ont fait rêver .
Tonton Soupic
19 octobre 2009 @ 14:43
Elles ne sont pas toutes neuves, ces duchesses.
J’en connais qui n’ont pas 30 ans et sont pourtant tout aussi nobles.
C’est quand même un peu plus sexy ! ;-)
Un petit Belge
19 octobre 2009 @ 15:26
Voilà un bel échange d’informations autour d’une photo! Merci à tous les intervenants. Combien existe-t-il encore de maisons ducales en France? Y a-t-il une raison pour l’absence de la duchesse d’Uzès? Une série sur ces familles serait intéressante.
Damien
19 octobre 2009 @ 15:43
Je me souviens de ce numéro de Point de Vue intitulé : « Autour de Madame, les duchesses de France à Trianon ».
Je me suis toujours demandé s’il manquait un tabouret, ou si l’on avait délibérément fait asseoir à même le sol marbré la jeune duchesse de Maillé pour lui signifier qu’elle n’était pas l’égale, du moins en âge, des autres dames présentes.
Caroline
19 octobre 2009 @ 15:47
Quelle belle photo ‘insolite’! Meme si les robes vous semblent demodees,chaque epoque a sa mode! De nos jours,la mode revient toujours pour la varier!Dire qu’on disait que les robes sont pour les mamies,elles sont revenues en force,meme avec une ceinture et un gilet!
Olivier
19 octobre 2009 @ 16:04
Je crois que c’est à Madame la duchesse de Gramont que feue Madame la comtesse de Paris devait cette touchante manifestation. La duchesse de Gramont était une fidèle de la famille de France et une intime des princes; elle était née Odile d’Heudicourt de Lenoncourt, une des familles les plus anciennes et les plus prestigieuses de l’ancien duché de Lorraine. La maison de Lenoncourt faisait jadis partie de ce que -chez moi, ici en Lorraine- appelons « Les grands chevaux »..
Claude-Patricia
19 octobre 2009 @ 16:09
Bonjour à tous, pourquoi n’y avait-il pas une représentante du duché d’Uzès? Déjà décédée? Il s’agit de l’un des plus important sinon le premier, si ma mémoire est bonne.
Ghislaine
19 octobre 2009 @ 16:17
La Comtesse de Paris était exceptionnelle
d’une simplicité royale .
Brigitte et Christian
19 octobre 2009 @ 16:28
bonjour à tous
Nous avions évoqué cette photo avec Charles lors de la sortie de la photo des ducs anglais.
Merci à Astrid et à Régine de l’avoir retrouvée et mise en valeur pour notre bonheur.
Le site des manants du Roi présent deux vidéos avec le prince Jean d’Orléans , Max Gallo et deux autres historiens pour la sortie de leur livre. C’est à voir.
Il reste, aussi, quelques numéros du n°1 du hors série Histoire sur les Capétiens de Point de Vue. pour ceux qui ne l’on pas car le tableau généalogique de la descendance de madame va devenir une référence en attendant la ré-actualisation.
amitiés du sud ouest sous le soleil et la chaleur timide d(octobre
Brigitte et Christian
19 octobre 2009 @ 16:33
bonjour à tous
Nous venons de voir que Philippe Delorme parle du hors série n° 1 dans la rubrique livre, à la date d’hier
avec nos excuses pour ce doublon (notre info vient de Yahoo)
amitiés du sud ouest toujours sous le soleil
Laurent F
19 octobre 2009 @ 16:37
A l’époque le duc d’Uzès n’était pas encore marié sinon son épouse aurait du figurer en bonne place aux côtés de Madame en tant qu’épouse du titulaire du plus ancien duché-pairie de France (1572).
Colette C.
19 octobre 2009 @ 16:56
Je me souviens de cette photo.
En Corrèze nous avons le château de Noailles, à Noailles, je ne sais pas s’il s’agit de la même branche :quelqu’un pourrait-il m’éclairer?
Merci
Charles
19 octobre 2009 @ 18:37
A cette époque, il n’y avait pas de duchesse d’Uzes, l’actuel duc n’etait que comte.
laurent D
19 octobre 2009 @ 18:50
Quelle merveilleuse Reine, Madame aurait fait. :(
vincent meylan
19 octobre 2009 @ 19:27
Guillaume…
Tout est juste, à une duchesse près. Tu t’es trompé sur l’identité de la duchesse de Praslin. Celle qui était présente sur cette photo était Marguerite de Caumont La Force, soeur de la duchesse de Noailles. Elle est décédée en 1995.
Pour le reste, c’est un sans faute.
Damien… La duchesse de Maillé n’a pas été « rétrogradée » à l’occasion de cette photo, simplement, nous avions imaginé, la duchesse de Gramont et moi-même, que nous pourrions l’asseoir devant la Comtesse de Paris car elle ne lui avait jamais été présentée et c’est à l’occasion de cette photo qu’elle a été « présentée » à la Comtesse de Paris.
La duchesse de Gramont qui était la plus proche de la Comtesse de Paris et avait souvent joué le rôle de « dame d’honneur » s’était chargée de cette présentation.
Bien sur, à l’époque, nous avions demandé à la duchesse de Brissac, née Schneider, d’être présente elle aussi, mais son état de santé ne l’avait pas permis. Elle souffrait déjà de la maladie d’Alzheimer.
Quand à la duchesse de Rohan, les activités politiques de son époux ne lui permettaient pas de participer à ce genre de manifestation un peu « royaliste » ce qui était parfaitement compréhensible.
Pour l’anecdote, la duchesse de Gramont était vraiment la plus « duchesse » de toutes. Elle racontait volontiers ce qu’elle considérait comme son plus grand titre de gloire. Le lendemain du 6 février 1934, après les manifestations anti-républicaines auxquelles elle avait participé dans les rangs des « Camelots du roi », elle avait figuré à la une de l’Humanité dans la liste des « 100 personnes à fusiller » le jour où les communistes prendront le pouvoir.
Autres temps… Autre moeurs…
Comme disait la Comtesse de Paris, il ne faut jamais regretter ce qui est passé, mais il faut se réjouir de l’avoir connu.
Cette photo a été prise conjointement par le duc d’Orléans et Luc Castel au Grand Trianon à l’occasion des 80 ans de la Comtesse de Paris sur une idée de François Billaut et de moi-même.
Et j’avoue bien volontiers et avec beaucoup de reconnaissance, car je l’aimais beaucoup, qu’elle n’aurait pas été possible sans l’aide autoritaire et efficace de la duchesse de Gramont qui ce jour là s’est montée plus « grand chevaux » de Lorraine que jamais.
Je suis heureux que cette photo soit toujours présente dans la mémoire de beaucoup car elle marque une époque et elle rappelle le souvenir de plusieurs personnes vraiment charmantes.
Vincent Meylan
(un brin nostalgique ce soir…)
P S : Guillaume, je réfléchis au prix que tu as gagné.
Damien
19 octobre 2009 @ 19:47
Merci Vincent pour votre explication.
Prix d’élégance à la duchesse de la Rochefoucauld. En revanche, la duchesse d’Harcourt semblait s’être confectionné hâtivement une robe avec la nappe et les rideaux de la cuisine. ;-)
Danielle
19 octobre 2009 @ 19:58
Vincent Meylan je vous remercie d’avoir confirmé mes pensées sur la duchesse de Gramont qui a souvent joué le rôle de dame d’honneur de feue Madame.
Damien, j’approuve aussi l’élégance de la duchesse de la Rochefoucauld, mais souvenez vous du maquillage de ses yeux ? je le trouvais toujours outrancier, à la limite de la vulgarité, d’ailleurs il ressort sur cette photo.
Quant à la robe de la duchesse d’Harcourt, son imprimé ressemble à un service de table jacquart de ma mère…
JAusten
19 octobre 2009 @ 20:02
Merci beaucoup à tous et à Astrid Bodstein.
Charles
19 octobre 2009 @ 20:02
Vincent,
Merci d’evoquer pour nous vos souvenirs…
C’etait un bel hommage des duchesses a leur « reine ».
Beaucoup de nostalgie…
vincent meylan
19 octobre 2009 @ 20:09
Un souvenir qui me revient… La photo a été prise un jour d’ouverture du domaine de Versailles, et les touristes ont vraiment été éberlués de voir surgir sous leurs yeux une « reine » de France et ses dames d’honneur dans ce décor royal.
Il y avait même ce jour-là, une famille irakienne (tout cela était bien avant les événements du Golfe) qui visitait Versailles et nous avons eu beaucoup de mal à leur faire comprendre que la dame au centre de la photo n’était pas la « vraie » reine de France. Ils étaient un peu perplexes et voulaient absolument que Madame leur signe un autographe ce qu’elle a fini par faire de bonne grâce.
Autre souvenir qui me revient, la séance de photo, maquillage, coiffure, repérage et j’en passe… a duré plusieurs heures et certaines duchesses un peu fatiguées avaient tendance à piquer du nez. Madame de Gramont se chargeait de la réveiller en lançant un sonore : « Charlotte, redresse toi! »
Pour l’anecdote, et c’est presque un « quizz », au départ nous souhaitions, (la duchesse de Gramont et moi-même) que la photo soit faite en diadème. Certaines n’en avaient pas, mais une en avait vraiment une étonnante collection et avait proposé de les prêter aux autres. Finalement, pour des raisons de sécurité, nous avons renoncé.
Mais, question aux amateurs de bijoux : à votre avis, qui était la duchesse qui possédait autant de diadèmes ?
Je m’en voudrais de ne pas citer une personne sans qui tout cela n’aurait pas été possible. Il s’agit évidemment de M. Jean Pierre Babelon, à l’époque, président de l’établissement de Versailles, et aujourd’hui membre du conseil d’admnistration de la Fondation Saint Louis.
Vincent Meylan
Claude-Patricia
19 octobre 2009 @ 20:16
Pour avoir habité l’Eure, je me rappelle très bien l’aura de la Duchesse de Magenta-Mac-Mahon ses chasses à courre, et son patronnage de concours hippiques, et plus loin,de la Duchesse d’Harcourt.
Charles
19 octobre 2009 @ 20:21
je pense que la duchesse de Gramont possedait le plus bel ecrin.
vincent meylan
19 octobre 2009 @ 20:28
Danielle,
Si vous saviez comme je suis content d’avoir, le temps de cette photo, réussi a arrêter le temps (c’est un message un peu codé, mais l’un d’entre vous me comprendra) en fixant le souvenir de toutes ces personnes sur cette photo.
La duchesse de Gramont était vraiment un personnage étonnant et je lui dois beaucoup. Elle était une duchesse de l’Ancien Régime, avec toute la courtoisie, l’autorité, le franc parler et parfois la dureté d’autrefois. Elle pouvait se montrer terrible et passer des savons à vous faire froid dans le dos.
Et à côté de cela, c’était la plus adorable des femmes. C’est elle qui avait organisé à Pau les festivités du 4ème centenaire d’Henri IV dont la Comtesse de Paris avait été l’invitée d’honneur.
Elle était née Lenoncourt, c’est tout dire, et avait épousé le duc de Gramont, petit-fils de la célèbre comtesse Greffulhe qui est l’un des modèles de Proust pour son personnage d’Oriane de Guermantes dans la recherche du temps perdu.
Elle avait plus que « grand genre », mais je me rappelle surtout les dîners chez elle, avenue Victor Hugo. Les assiettes, l’argenterie aux armes Gramont, les assiettes à dessert aux armes Greffulhe, la salle à manger et ses vitrines bourrées d’objets précieux. Le portrait de la comtesse Greffulhe dans le salon, ceux de la duchesse de Gramont, née Polignac par madame Vigée Lebrun.
Et surtout ce qu’il y avait dans les assiettes. Je me souviens d’une pintade dont j’aurais mangé les os, et aussi d’un entremet au café et au chocolat, que je n’ai mangé que chez elle et qui s’appelait le « bon jeune homme ». J’oubliais, la tarte aux pêches.
C’était beau, c’était bon, très « Vieille France » dans le meilleur sens du terme. On en sortait de très bonne humeur et avec le sentiment d’avoir passé une bonne soirée.
Ce qui est rassurant, c’est que son fils et sa belle-fille cultivent les mêmes traditions de bonne éducation, simple et agréable. Vous allez finir par croire que je ne pense qu’à manger, mais je me souviens d’un rôti de boeuf au foie gras dégusté à Bidache chez eux dont j’aurais bien léché le plat.
Merci de m’avoir permis d’évoquer ces autres souvenirs, cela a chassé ma nostalgie, les bonnes traditions existent toujours.
Vincent Meylan (pas si nostalgique que cela en fait)
Tonton Soupic
19 octobre 2009 @ 20:28
Où se trouve la duchesse de Clermont-Tonnerre ?
C’est un titre très important. Pourquoi n’est-elle pas là ?