Emotion de la princesse héritière Victoria et du prince Daniel de Suède venus sur les lieux de l’attentat dans le centre de Stockholm qui a cause la mort de quatre personnes. (merci à Caroline VM et Severina – Copyright photos : Billed bladet)
Mélusine, je comprends votre point de vue sur la fourrure de la reine Margareth de Danemark !
Lorenz, merci pour vos explications sur les ruines d’Amatrice!
Zakarim, merci pour vos commentaires et vos mini-vidéos!
Leonor et Muscate, je vous ai envoyé une réponse ‘ fleurie’ dans l’article sur le marché aux plantes!
Danielle, je vous ai adressé une réponse avec ma petite recherche sur les origines historiques de la pendulette ancienne au Japon!
Ludovina, j’ai aimé la robe verte et marron de Letizia. Merci pour votre lien !
Bonne semaine!
La princesse Victoria n’a pas beaucoup le choix dans ses paroles surtout en tant que représentante du roi en son absence. Elle s’est comportée comme le rôle l’exige: elle se devait d’avoir un discours sécurisant et rassembleur. Sur place, dans une brève interview, elle a félicité la société suédoise d’avoir montré une force extraordinaire, société ‘basée sur la confiance, l’unité’. Elle a affirmé que ‘nous allions sortir de cette épreuve plus forts’, ce qui est tout de même une belle platitude, et à la question ‘comment allons-nous de l’avant? “Ensemble” a-t-elle répondu. Le roi a repris ces paroles en insistant sur la ‘confiance’, ‘la paix’, ‘la tranquillité’ et la ‘sécurité’ de la société suédoise. En réalité, les attentats se multiplient dans le monde (voir celui du dimanche des Rameaux en Egypte), et se multiplient depuis longtemps en Suède. La société adulte, celle qui n’aime pas être infantilisée par les discours lénifiants sans rapport avec la réalité, ainsi que les victimes et leur famille, souhaiteraient une attitude moins passive et fataliste. En anglais, l’expression serait “track down and crack down”: rechercher les coupables et l’origine des actes, et sévir. Autant il est normal de ne pas pointer du doigt quand on ne connaît pas l’identité et les buts des responsables, autant il serait normal de prononcer un second discours quand on a les faits en main et annoncer un plan pour prévenir cette violence. Non, on est en train de la normaliser en pratiquant un exorcisme psychologique avec le rituel de la visite sur le lieu d’un attentat, l’expression de vagues condoléances et des compliments au peuple pour ‘la force’ qu’il démontre face à un ‘mal’ rarement nommé.
Ajoutons les bougies et les « Je suis Paris, je suis Berlin, je suis Londres etc »
Continuons à vivre selon nos modes de fonctionnement, et en même temps, cessons l’angélisme.
Je rejoins le commentaire de Trianon un peu avant.
Un autre ou une autre internaute a rappelé l’attitude des jeunes gens durant la période d’occupation allemande. Les Résistants de la première heure, qui se sont dressés contre l’envahisseur, ils venaient de toutes les couches sociales, de toutes les cultures.
Cela a pris du temps mais ils ont vaincu.
Ils n’ont pas allumé de bougies, ils ont pris le maquis, les armes, ou ont continué leurs tâches quotidiennes en oeuvrant dans l’ombre pour renseigner, ravitailler.
Je sais, cela paraît d’un autre temps, mais c’est certainement cette colonne vertébrale qu’il faut réinstaurer.
Nous sommes entrés dans une période où le virtuel a semblé primer sur le réel, or le réel se rappelle à nous quotidiennement, cruellement.
Un ouzbek, une fois de plus, comme pour la boite de nuit en Turquie la nuit de la Saint Sylvestre. Dans son pays, islam très modéré, mais certains spécialistes craignent qu’il soit la prochaine cible de l’EI (qui cherche de nouveaux territoires) depuis la mort de son dictateur il y a 1 an.
« craignent » ? ou ils ont quelques trains de retard ou ils mentent … car c’est déjà choisis, les afghans qui entrainent les gens du coin, notamment les kirghiz (l’illuminé est Kirghiz) ça fait maintenant un bail que ça se fait.
Limaya, je ne sais si vous pourrez lire mon commentaire, encore une fois faute de flèche !
Votre « mémé » avait le bon sens des gens qui connaissent la vraie vie.
Point de dico pour cela, ma mémé, bien qu’institutrice, je préfère ce mot à celui de professeur des écoles, avait aussi des termes bien à elle qui voulaient dire ce qu’ils voulaient dire.
Fille « d’émigrés » après la guerre de 1870, ceux qui n’avaient pas voulu devenir allemands, elle avait adopté les termes de la Brie qui avait accueilli son père et qui n’apparaissent pas dans le dictionnaire;
Je ne m’étendrai pas sur la question, mais je vous rejoins.
Bonnes fêtes de Pâques !
Caroline
9 avril 2017 @ 23:16
Mélusine, je comprends votre point de vue sur la fourrure de la reine Margareth de Danemark !
Lorenz, merci pour vos explications sur les ruines d’Amatrice!
Zakarim, merci pour vos commentaires et vos mini-vidéos!
Leonor et Muscate, je vous ai envoyé une réponse ‘ fleurie’ dans l’article sur le marché aux plantes!
Danielle, je vous ai adressé une réponse avec ma petite recherche sur les origines historiques de la pendulette ancienne au Japon!
Ludovina, j’ai aimé la robe verte et marron de Letizia. Merci pour votre lien !
Bonne semaine!
Danielle
10 avril 2017 @ 12:59
Merci Caroline, je vais immédiatement lire votre réponse. Bonne journée.
Mélusine
10 avril 2017 @ 18:07
Caroline, merci. J
En outre, je suis d’accord avec votre réponse un peu plus haut à AnneLise au sujet du terrorisme et son commentaire.
Bonne semaine.
Muscate-Valeska de Lisabé
13 avril 2017 @ 09:32
Merci chère Caroline,je ne remonte jamais très haut dans les anciens posts,je ne l’avais pas vu…j’y vais! ;-)
tourmaline
10 avril 2017 @ 01:43
La princesse Victoria n’a pas beaucoup le choix dans ses paroles surtout en tant que représentante du roi en son absence. Elle s’est comportée comme le rôle l’exige: elle se devait d’avoir un discours sécurisant et rassembleur. Sur place, dans une brève interview, elle a félicité la société suédoise d’avoir montré une force extraordinaire, société ‘basée sur la confiance, l’unité’. Elle a affirmé que ‘nous allions sortir de cette épreuve plus forts’, ce qui est tout de même une belle platitude, et à la question ‘comment allons-nous de l’avant? “Ensemble” a-t-elle répondu. Le roi a repris ces paroles en insistant sur la ‘confiance’, ‘la paix’, ‘la tranquillité’ et la ‘sécurité’ de la société suédoise. En réalité, les attentats se multiplient dans le monde (voir celui du dimanche des Rameaux en Egypte), et se multiplient depuis longtemps en Suède. La société adulte, celle qui n’aime pas être infantilisée par les discours lénifiants sans rapport avec la réalité, ainsi que les victimes et leur famille, souhaiteraient une attitude moins passive et fataliste. En anglais, l’expression serait “track down and crack down”: rechercher les coupables et l’origine des actes, et sévir. Autant il est normal de ne pas pointer du doigt quand on ne connaît pas l’identité et les buts des responsables, autant il serait normal de prononcer un second discours quand on a les faits en main et annoncer un plan pour prévenir cette violence. Non, on est en train de la normaliser en pratiquant un exorcisme psychologique avec le rituel de la visite sur le lieu d’un attentat, l’expression de vagues condoléances et des compliments au peuple pour ‘la force’ qu’il démontre face à un ‘mal’ rarement nommé.
AnneLise
10 avril 2017 @ 12:40
Ajoutons les bougies et les « Je suis Paris, je suis Berlin, je suis Londres etc »
Continuons à vivre selon nos modes de fonctionnement, et en même temps, cessons l’angélisme.
Je rejoins le commentaire de Trianon un peu avant.
Un autre ou une autre internaute a rappelé l’attitude des jeunes gens durant la période d’occupation allemande. Les Résistants de la première heure, qui se sont dressés contre l’envahisseur, ils venaient de toutes les couches sociales, de toutes les cultures.
Cela a pris du temps mais ils ont vaincu.
Ils n’ont pas allumé de bougies, ils ont pris le maquis, les armes, ou ont continué leurs tâches quotidiennes en oeuvrant dans l’ombre pour renseigner, ravitailler.
Je sais, cela paraît d’un autre temps, mais c’est certainement cette colonne vertébrale qu’il faut réinstaurer.
Nous sommes entrés dans une période où le virtuel a semblé primer sur le réel, or le réel se rappelle à nous quotidiennement, cruellement.
agnes
10 avril 2017 @ 05:35
Un ouzbek, une fois de plus, comme pour la boite de nuit en Turquie la nuit de la Saint Sylvestre. Dans son pays, islam très modéré, mais certains spécialistes craignent qu’il soit la prochaine cible de l’EI (qui cherche de nouveaux territoires) depuis la mort de son dictateur il y a 1 an.
JAusten
10 avril 2017 @ 13:00
« craignent » ? ou ils ont quelques trains de retard ou ils mentent … car c’est déjà choisis, les afghans qui entrainent les gens du coin, notamment les kirghiz (l’illuminé est Kirghiz) ça fait maintenant un bail que ça se fait.
agnes
11 avril 2017 @ 04:42
A ce jour, l’Ouzbekhistan est encore un pays calme, touristique, sans danger, l’EI n’en a pas pris les commandes, et espérons que cela n’arrivera pas.
agnes
11 avril 2017 @ 04:44
mais il est tapi dans l’ombre et la population craint un destin comparable à l’Afghanistan ou Syrie….
JAusten
11 avril 2017 @ 20:21
c’est bien bien triste parce que l’Ouzbekistan est un beau pays … je pense toujours à Samarcande et la route de la soie
Mélusine
10 avril 2017 @ 18:09
Exact, Agnès.
AnneLise
13 avril 2017 @ 18:43
Limaya, je ne sais si vous pourrez lire mon commentaire, encore une fois faute de flèche !
Votre « mémé » avait le bon sens des gens qui connaissent la vraie vie.
Point de dico pour cela, ma mémé, bien qu’institutrice, je préfère ce mot à celui de professeur des écoles, avait aussi des termes bien à elle qui voulaient dire ce qu’ils voulaient dire.
Fille « d’émigrés » après la guerre de 1870, ceux qui n’avaient pas voulu devenir allemands, elle avait adopté les termes de la Brie qui avait accueilli son père et qui n’apparaissent pas dans le dictionnaire;
Je ne m’étendrai pas sur la question, mais je vous rejoins.
Bonnes fêtes de Pâques !