
La princesse Isabelle Maria Amélia Luiza Vitoria Teresa Joana Micaela Gabriela Rafaela Gonzaga d’Orléans-Bragance voit le jour le 13 août 1911 au château d’Eu en France. Elle est le premier enfant du prince Pedro de Alcantara, prince de Grao Para (1875-1940), fils de la princesse impériale Isabel du Brésil et du prince Gaston, comte d’Eu et de la comtesse Elisabeth Dobrzensky von Dobrzenicz (1875-1951). La petite princesse reçoit pour parrain et marraine ses grands-parents la princesse Isabel du Brésil et le comte d’Eu. La famille s’agrandit avec les naissances du prince Pedro (qui épousera la princesse Esperanza de Bourbon-Siciles, soeur de la comtesse de Barcelone) en 1913, la princesse Maria Francisca en 1914 (mère de l’actuel duc de Bragance), le prince Joao en 1916 et la princesse Teresa en 1919.
Considérée à l’époque comme l’une des plus belles princesses du Gotha, la princesse Isabelle épouse le 8 avril1931 en exil en la cathédrale de Palerme le prince Henri, comte de Paris, fils du duc et de la duchesse de Guise. C’est alors le début d’une page importante pour la Maison de France. Le couple vivra dans différents pays au gré de la loi d’exil et des guerres et aura 11 enfants.
Le premier enfant du couple voit le jour à Woluwé Saint Pierre (Bruxelles) en Belgique. La comtesse de Paris donne naissance à la princesse Isabelle, Marie, Laura, Victoire le 8 avril 1932, soit un an jour pour jour après son union avec le comte de Paris à Palerme. Le 14 juin 1933, naissance du prince Henri, Philippe, Pierre, Marie.
La famille qui est installée en Belgique, s’agrandit encore avec les naissances de la princesse Hélène, Astrid, Léopoldine, Marie, le 17 septembre 1934 puis du prince François, Gaston, Michel, Marie le 15 août 1935 et de la princesse Anne, Marguerite, Brigitta, Marie le 4 décembre 1938. Au cours de ses années en Belgique, la comtesse de Paris et sa famille résident au manoir d’Anjou à Woluwé.
En janvier 1940, la comtesse de Paris perd son père le prince Pedro de Alcantara d’Orléans-Bragance qui s’éteint à Pétropolis au Brésil. C’est dans ce pays d’Amérique du Sud que Madame la Comtesse de Paris donne naissance à son sixième enfant la princesse Diane, Françoise, Maria da Gloria le 24 mars 1940 alors que son époux se trouve en Europe en proie à la Deuxième Guerre Mondiale. Après une longue traversée de l’Atlantique, la comtesse de Paris et ses enfants arrivent au Maroc où sont établis ses beaux-parents le duc et la duchesse de Guise.
Le 25 juin 1941, naissance des jumeaux princiers le prince Michel, Joseph, Benoît, Marie et le prince Jacques, Jean, Jaroslav, Marie. Au rythme des activités politiques du comte de Paris, la vie de famille s’organise à Larache au Maroc où naît le neuvième enfant du couple la princesse Claude, Marie, Agnès, Catherine le 11 décembre 1943.
Nouveau départ, cette fois-ci vers l’Espagne où le 8 janvier 1946 naît la princesse Jeanne Chantal Alice Clothilde Marie. La famille s’établit ensuite au Portugal à la Quinta do Anjinho, lieu d’heureux souvenirs familiaux. Le onzième enfant le prince Thibaut, Louis, Denis, Humbert, Marie naît à Sintra le 20 janvier 1948.
La loi d’exil est abrogée par l’Assemblée nationale en 1950, le comte et la comtesse de Paris reviennent en France et s’installent au Manoir du Coeur Volant à Louveciennes. C’est l’époque la plus faste pour la famille de France. La maison familiale ne désemplit jamais : cocktails, dîners, réunions politiques,…
La comtesse de Paris assiste à de nombreuses mondanités et le couple princier fréquente très assidûment ses cousins du Gotha lors de grands événements (fêtes à Persépolis en Iran,…) mais aussi lors de mariages ou encore lors de la célèbre croisière organisée par la reine Frederika de Grèce.
Le prince Michel de Grèce, orphelin du prince Christophe de Grèce et de la princesse Françoise, soeur du comte de Paris, a intégré la fratrie à Louveciennes. Dans un ouvrage autobiographie, il narre avec beaucoup de finesse la vie au manoir du « Coeur-Volant » et revient aussi sur la personnalité de sa tante la comtesse de Paris qui s’avérait être moins proche et moins affectueuse avec les enfants que le comte de Paris (qui montait quant à lui embrasser tous les enfants avant de dormir) mais qui était dotée d’une personnalité généreuse, très ouverte et toujours prête à la discussion à bâtons rompus. La princesse Elisabeth, mère de la comtesse de Paris décède en 1951 à Sintra au Portugal.
Le 17 janvier 1957 à Dreux, la princesse Hélène, troisième enfant du comte et de la comtesse de Paris est la première des onze enfants à convoler. Elle épouse le comte Evrard de Limburg-Stirum qui appartient à une prestigieuse famille de la noblesse belge. Quelques mois plus tard, le Dauphin Henri épouse la duchesse Marie Thérèse de Wurtemberg le 5 juillet 1957.
Les familles de France et de Wurtemberg s’unissent à nouveau le 21 juillet 1960 avec le mariage du duc héritier Carl avec la princesse Diane. La joie des noces qui donnent lieu comme à chaque mariage à un défilé de tenues de couture et de bijoux de famille ressortis des écrins, est ternie par le décès moins d’un mois plus tard du prince François tué au champs d’honneur en Algérie alors qu’il tentait de porter secours à des compagnons blessés. La mort du prince François, titré duc d’Orléans âgé de 24 ans, restera à jamais une des grandes blessures de la comtesse de Paris. Dans ses mémoires, elle explique qu’ayant appris la nouvelle dans sa résidence au Portugal, elle sortit sur le perron, le visage baignant dans les larmes lorsque le comte de Paris arriva. Les seuls mots prononcés furent “François ?” “Oui”.
Le 22 juillet 1964, à Sintra au Portugal, c’est le mariage de la princesse Claude avec le prince Amédé de Savoie, duc d’Aoste qui reunit à nouveau toute la famille et le Gotha au grand complet. Deux mois plus tard, c’est à Dreux que la fille aînée de la comtesse de Paris, la princesse Isabelle portant une robe de brocar de Pierre Balmain, épouse le comte autrichien Friedriech de Schönborn-Buchheim. 12 mai 1965, en la chapelle de Dreux, la princesse Anne dite “Anita” épouse le prince Carlos de Bourbon-Deux-Siciles.
En 1967, c’est le prince Michel, comte d’Evreux qui épouse sans le consentement paternel Béatrice Franclieu de Pasquier lors d’une cérémonie intime à Casablanca au Maroc. La réconciliation entre le comte de Paris et son fils aura lieu quelques années plus tard. Août 1969, nouvelle grande joie familiale avec le mariage au château d’Ansouis du prince Jacques, duc d’Orléans avec Gersende de Sabran, issue d’une ancienne famille française.
Juin 1972, sa fille cadette la princesse Chantal épouse le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue. Le prince Thibaut se marie quant à lui à Edimbourg en Ecosse sans le consentement de ses parents en septembre 1972 avec Marion Gordon-Orr. La réconciliation sera scellée quelques temps plus tard lors de la naissance de leur fils Robert et les liens seront encore plus étroits après le décès du deuxième enfant du comte et de la comtesse de la Marche en 1979. Le décès du prince Thibaut en 1983 en République centre-africaine, sera un autre moment très douloureux pour la comtesse de Paris.
La comtesse de Paris fait régulièrement la Une du magazine “Point de Vue” confiant ses bonheurs d’être grand-mère, ses projets de voyage. Toujours impeccablement coiffée, habillée avec beaucoup de raffinement et d’élégance, fréquentant les grands couturiers parisiens et jamais en reste d’un bon mot d’humour, elle publie ses memoires “Tout m’est bonheur” en 1978 et en 1981.
Le succès est au rendez-vous. Quelques années plus tard, la comtesse de Paris se replonge dans l’écriture avec un ouvrage consacré à Blanche de Castille puis à la reine Marie-Amélie. Deux autres ouvrages autobiographiques « Mon bonheur d’être grand-mère » et « L’Album de ma vie » furent respectivement publiés en 1995 et 2002.
La comtesse de Paris se sépare du comte de Paris en 1986. La famille se divise et le comte de Paris n’apparaît plus que lors de rares fêtes de famille. De son côté et plus que jamais la comtesse de Paris reste le moteur de la famille de France, assistant aux mariages de ses petits-enfants et aux baptêmes de ses arrières-petits-enfants.
Voyageuse infatigable, elle continue à sillonner l’Europe pour rendre visite à ses enfants que ce soit à Madrid, à Stuttgart chez la princesse Diane, duchesse de Wurtemberg et sa petite-fille la duchesse Mathilde au château de Rimpach, en Autriche chez la princesse Isabelle, en Belgique chez la princesse Hélène, comtesse Evrard de Limburg-Stirum,…
Malgré la séparation d’avec le comte de Paris, les relations demeurent proches entre eux et Madame fera toujours bloc avec son époux à propos des décisions qu’il prendra notamment la vente de biens de famille ou la constitution de la fondation Saint Louis.
Outre ses déplacements à l’étranger, la comtesse de Paris réside à cheval entre son appartement du 8ème arrondissement à Paris où régulièrement des petits-enfants viennent loger quelques jours et sa résidence d’Eu en Normandie. Polyglotte, la comtesse de Paris expliquait qu’elle aimait parler en allemand rapide avec sa petite-fille la duchesse Mathilde de Wurtemberg (qui résida chez elle à Paris lorsqu’elle étudiait le stylisme) afin que nul ne comprenne leur conversation !
Autre image inoubliable : la comtesse de Paris posant à Trianon entourée par les duchesses de France. En 1992, coiffée d’un spectaculaire chapeau de Jean Barthet, la comtesse de Paris célèbre (avec un an de retard) au bras de son époux leurs noces de diamants lors d’une cérémonie familiale en la chapelle royale de Dreux.
Présente lors de nombreux actes caritatifs, lors du bal des débutantes, la comtesse de Paris s’investit aussi au sein de l’association des amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu et pour le prix littéraire Hugues Capet. La comtesse est restée particulièrement proche de la duchesse de Montpensier, ex-épouse de son fils aîné, et de ses enfants Marie, Jean, Eudes, Blanche et François.
En 1998, dernière grande réunion familiale à Amboise pour les 90 ans du comte de Paris en présence de leur grande famille mais aussi de nombreux membres du Gotha dont le prince Albert de Monaco ou encore l’impératrice Farah d’Iran.
C’est au cours du mariage civil de son petit-fils Eudes, duc d’Angoulême avec Marie Liesse de Rohan-Chabot le 19 juin 1999 que l’on apprend le décès du comte de Paris. Malgré les années, les vicissitudes de la vie et les différends, la comtesse de Paris avait toujours voué une énorme admiration à son époux. Son décès est un moment très douloureux pour elle.
Après une courte maladie, Madame la comtesse de Paris décède le 5 juillet 2003 à Paris entourée par plusieurs de ses enfants. Ses funérailles ont lieu en la chapelle royale de Dreux en présence de presque tous les membres de sa nombreuse famille et de nombreux membres du Gotha dont la reine Fabiola.
Ce 13 août, la comtesse de Paris aurait eu 100 ans. Madame la comtesse de Paris a laissé une image indélébile auprès de ceux qui l’ont côtoyée. Son élégance, son sens du devoir, son image de « matriarche » font que l’on conserve de sa personnalité une image inoubliable, et lui ont constitué une place à part dans l’histoire de la famille de France. A ce jour, la descendance de la comtesse de Paris est de 11 enfants, 39 petits-enfants et 91 arrières-petites-enfants (connus). Trois arrières-petites-filles portent son prénom : l’archiduchesse Isabella d’Autriche (fille de la princesse Maria Paloma de Bourbon-Deux-Siciles), la princesse Isabelle d’Orléans (fille du duc de Chartres) et la comtesse Isabelle de Schonborn-Buchheim (fille du comte Damian). (Copyright photos : Photos personnelles de Charles, Point de Vue, blog La Couronne et DR)






















Gilles
13 août 2011 @ 08:35
Quelle classe! Quelle Grande Dame,et quelle Reine des Français elle aurait fait! Un exemple de grandeur et de dignité…qu’elle gardait quelques furent les circonstances. Merci Regine pour ce bel hommage.
jul
13 août 2011 @ 12:53
Merci beaucoup Régine et Charles de commémorer la naissance de la Comtesse de Paris avec ce magnifique portrait et ces ravissantes images. Isabelle d’Orléans-Bragance fut une grande dame et je comprends l’attachement que lui portent de nombreux royalistes français. Elle est inoubliable.
Vassili
13 août 2011 @ 09:01
Merci Regine et Charles. Tres bel hommage a la derniere grande princesse de France. Si je ne me trompe pas la robe sur la photo 15 est une creation de Gerard Pipard de chez Nina Ricci et les robes sur les photos 16, 17, 21, d’ Erik Mortensen de chez Balmain. Ca fait 20 ans mais semble comme une eternite. Combien des choses ont change depuis et pas seulement dans la haute couuture parisienne.
Bon weekend a tous. V
MARC
13 août 2011 @ 09:05
Merci Régine de ce bel hommage . Je partage avec Charles de nombreuses photos personnelles et c’est avec émotion que je suis en union de pensées et de prieres pour Madame.
ELLE A ETE LA DERNIERE REINE DE FRANCE POUR LES ROYALISTES FRANCAIS ; ELLE A ETE ET EST TOUJOURS L’ICONE DE LA FAMILLE ROYALE . IMAGE MALHEUREUSEMENT ETEINTE A JAMAIS AVEC ELLE. LES TEMPS CHANGENT…ET AUCUNE PRINCESSE NE PEUT REMPLACER AUJOURD’HUI MADAME . JE N’ENVISAGE PAS MËME UNE SECONDE QU’UNE AUTRE QU’ELLE PUISSE PORTER LE SI BEAU TITRE DE COMTESSE DE PARIS .
Palatine
13 août 2011 @ 09:59
Le Régent, apparemment, est revenu de son séjour internet en Suisse Romande.
Marie du Béarn
13 août 2011 @ 11:19
Dear Palatine,
Comme certains d’entre-nous notre cher Marc le Régent a dû faire une overdose de chocolat suisse romand… :D
ciboulette100
13 août 2011 @ 12:51
… PAS LA PEINE DE CRIIIIIIIIIIIIIIERRRRRRRRRRR : ON VOUS RECOIT 5/5 :(
Viviane
13 août 2011 @ 13:20
Ciboulette, lol puissance 10 !!!
Palatine
13 août 2011 @ 14:28
Chère Cibou, ce sont les barriques vides qui font le plus de bruit.
Alors, sautez virtuellement au-dessus des barriques.
Sébastien
13 août 2011 @ 14:17
Marc, voilà qui est fort peu charitable pour la délicieuse Reine Micaela, qui porte avec tant d’élégance le titre de comtesse de Paris.
Honorade
13 août 2011 @ 19:39
Heureuse de votre retour, Marc ! :-D
Mélusine
13 août 2011 @ 21:57
Eh bien ma foi, Marc, si je ne m’abuse il en existe une actuellement, dont le prénom m’échappe, il s’agit me semble-t-il si ma mémoire est bonne de la seconde épouse de l’actuel comte de Paris, divorcé de la duchesse de Montpensier, mon imagination ou ma mémoire, ou les deux me joueraient-elles des tours ou ne serait-elle pas, depuis leur remariage ensemble, j’espère ne pas trop vous chagriner en disant cela, la désormais comtesse de Paris ?
Marie 21
13 août 2011 @ 09:24
Cette Dame avait énormément de classe et de dignité.
Joyeux anniversaire Madame
Jean I
13 août 2011 @ 09:38
Régine, un grand merci pour ce magnifique article consacré au centenaire de la naissance de la comtesse de Paris. Il est richement illustré de très beaux portraits de Madame et de moments très significatifs de sa vie. J’avoue être un peu resté en demande après l’article de Point de Vue car je m’attendais à davantage. Que de souvenirs en effet lorsque l’on repense à Madame la Comtesse de Paris.
Arnold
13 août 2011 @ 09:50
On ne dit pas : « Madame la comtesse de Paris », mais on dit : « Madame, comtesse de Paris »
Philippe Delorme
13 août 2011 @ 19:53
On dit les deux.
Corentine
13 août 2011 @ 09:56
un grand merci à Charles et à Régine
Madame est inoubliable
Un petit Belge
13 août 2011 @ 10:08
Voilà un article très intéressant qui rend un bel hommage à cette Grande Dame. Il est dommage que la famille d’Orléans n’ait pas organisé une messe, une réception ou une exposition à cette occasion à Dreux ou à Eu.
Sébastien
13 août 2011 @ 14:21
Une exposition certes, mais difficile à mon avis de convaincre les acquéreurs de ses effets personnels dispersés aux quatre vents par des héritiers plus cupides les uns que les autres de les prêter, non ?
Charles
13 août 2011 @ 18:21
Cher Petit Belge,
La Maison de France aurait pu ou aurait du célébrer dignement cet anniversaire.
Le comte de Paris fera peut-être célébrer une messe en hommage a Madame a la rentrée a Paris ou Dreux.
Seul le duc de Vendome a tenu a rendre hommage a sa grand-mère sur son site internet. Merci a lui.
Madame avait hâte de voir son petit-fils Jean se marier. Elle doit être heureuse de contempler du ciel celui qui aura un jour la lourde tache de maintenir vivant en France le principe monarchique : le prince Gaston.
gilmarc
13 août 2011 @ 21:28
Merci Petit Belge pour votre remarque ; En effet aucune manifestation pour commemorer sa naissance ? si ce n’est l’article de PDV qui aurait pû être un peu plus étoffé !
heureusement un de mes amis est allé aujourd’hui déposé des fleurs sur la tombe de Madame à Dreux .
Cosacienne
13 août 2011 @ 10:20
magnifique portrait de Madame et merci à Régine et Charles de nous rappeler cet anniversaire.
La photo de Madame entourée des duchesses de France est tiré d’un point de vue que j’ai possédé mais qui a disparu .
Charles ou Régine peuvent-ils me donner le numéro de ce Point de Vue que je le retrouve si possible, merci d’avance.
Continuez à nous ravir avec de magnifique reportage; Point de Vue de cette semaine édite un beau tableau généalogique de la descendance de Madame. Malheureusement sur deux pages tête bêche, donc difficile a encadrer !!!
Charles
13 août 2011 @ 19:59
Cosasienne
Je n’ai malheureusement pas la réponse a votre question.
LUDWIG
13 août 2011 @ 10:20
Un grand merci à Régine pour ce très bel article sur Madame qui vit à jamais dans nos coeurs.
Danielle
13 août 2011 @ 10:21
Merci pour ce reportage qui complète celui de PDV.
*Gustave
13 août 2011 @ 18:19
PdV avait déjà traité de la mort de Madame dans son numéro 2868 9-15 juillet 2003 avec tableau exhaustif de sa descendance.
Hermesende
14 août 2011 @ 09:17
Cela fait sept ans. La descendance a eu le temps de s’étoffer et de s’agrandir depuis.
dimitri
13 août 2011 @ 10:41
La comtesse de PARIS avait la prestance, la classe et l’élégance d’une reine.
Je ne vois pas qu’elle ait été égalée.
Cette famille était magnifique avec des princesses toutes parfaitement éduquées pour faire des mariages dans les plus grandes familles.
Ce temps semble bien révolu.
anny
13 août 2011 @ 10:45
effectivement la comtesse de Paris était une belle femme très élégante et surtout très classe
arnold martine
13 août 2011 @ 11:00
une grande Dame qui fait rever
merci pour ce beau reportage
MoniqueDN
13 août 2011 @ 11:05
Vraiment une très grande dame ! Point de Vue a bien changé depuis. Dommage ! Merci pour ce magnifique reportage Régine !
Pépita
13 août 2011 @ 11:09
Je pensais que point de vue aurait pu faire l’effort de sortir un numéro spécial sur Isabelle comtesse de Paris à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Il y a suffisamment de photos et de sujets la concernant.
Un joli magazine en couleurs à garder dans une bibliothèque en souvenir.
Je suis surprise de leur attitude.
Pas de messe non plus, ni d’expositions sur cette femme hors du commun !
marianne
17 août 2011 @ 12:23
Point de vue n’ est plus ce qu’ il était !
Seul le titre n’ a pas changé ; quant au contenu ….
marie louise
13 août 2011 @ 11:13
Beau portrait et agréables souvenirs, belles photos et surtout toute un époque marquée par la dignité,le rayonnement de cette femme, qui, a elle seule tenait les rênes de toute cette famille!Depuis la famille a perdu beaucoup de son aura et de sa crédibilité!
terry
13 août 2011 @ 11:43
vous nous manquez tant Madame
merci pour tout ce bonheur que vous nous avez apporte durant toutes ses annees
reposez en paix
finlande4
13 août 2011 @ 11:28
je vais m’attirer des foudres ;;;;;;j assume ;
ce n’était pas une mère affectueuse avec ses enfants ,et était toujours en représentations ;
marie17
13 août 2011 @ 12:39
Entièrement d’accord avec vous
Mais c’etait une Grande Dame
Kaiserin
13 août 2011 @ 14:05
Ouf ! Enfin un commentaire « lucide ». La comtesse de Paris était certes une très belle femme, mais a-t-elle été une bonne mère ? Certes, toujours « en accord » avec son époux, mais vis-à-vis de l’extérieur…
On parle des « beaux » mariages de ses filles, mais ont-ils été heureux ces mariages ?
Quant aux fils, dont visiblement, elle ne s’est pas trop occupée, quid des mariages auxquels elle n’a pas assisté ?
Elle a été une superbe vitrine pour les royalistes, mais a-t-elle été une bonne personne ?
jul
14 août 2011 @ 20:09
Kaiserin, votre commentaire fait réfléchir.
marianne
17 août 2011 @ 12:28
C’ est vrai ! Pourquoi l’ idéaliser de la sorte ?
Je me souviens que dans son livre , l’ un de ses fils ( pardon ,je ne me souviens plus lequel ) disait qu’ elle avait « la main leste » , les gifles volaient .
THIERRY LYON
13 août 2011 @ 11:37
Merci pour ce superbe reportage consacrée à Madame. Quelle Reine eut-elle été ! Elle incarna si bien une souveraine de France. Je vais relire Tout m’est bonheur ! Nous saluons Votre mémoire Madame !
milena
13 août 2011 @ 11:44
Qu’a donc fait cette dame de si utile pour qu’on la couvre d’éloges à ce point?
Certes ,vers la fin de sa vie ,elle a fait preuve d’un certain anticonformisme,mais tout en ayant une conscience aigue de sa « naissance ».Les épreuves qu’elle a traversé(décès de deux de ses enfantss,séparation d’avec son époux…),d’autres les ont traversées aussi…et puis,apparemment,comme le suggère finlande4,elle était bien plus préoccupée par sa vie de femme et d’altesse royale que par sa vie de mère de famille nombreuse(les « nannies » étaient là pour ça!!)donc,nulle admiration,pour ma part!!
Denis
13 août 2011 @ 16:14
entièrement de votre avis! il n’est que de lire les renseignements la concernant, fournis pas ses enfants!aucune tendresse maternelle…n’embrassant jamais sa progéniture, se contentant(!)de leur faire un signe de croix sur le front avant d’aller au lit… c’était une mondaine, avant tout, adorant parader, se faire inviter partout pour caqueter , à tort et à travers , d’ailleurs… Il reste son élégance( mais avec ses moyens, c’était facile!)et son réel charisme perdurant après sa mort, voir les commentaires dithyrambiques suscités par son centrenaire…
milena
14 août 2011 @ 09:50
…si encore elle s’était engagée dans une cause quelconque,j’aurais compris ce concert d’éloges,mais à part parader dans les soirées et comme vous le dites à juste titre « caqueter à tort et à travers »,elle n’a rien fait de si remarquable mais la nature humaine étant ce qu’elle est…!!
Clémentine1
14 août 2011 @ 12:52
La Comtesse de Paris tout comme son époux n’ont pas fait que « parader » comme le disent certains.Ils suivaient la parole de l’Evangile qui dit que la main gauche ne doit pas savoir ce que fait la main droite. Bref on fait le bien mais on n’en fait pas étalage.
Par ailleurs je me souviens que mes parents étaient toujours un peu embarrassés quand je les embrassais. Autres temps, autres moeurs.
Nemausus
13 août 2011 @ 18:16
même si je ne suis pas un fan des Orléans (c’est un euphémisme de le dire…lol), en ce qui concerne son rôle de mère, Isabelle d’Orléans était comme beaucoup de princesses à cette époque et même bien avant…on confiait les enfants aux gouvernantes… ce n’est donc pas une attitude spécifique à cette princesse, c’était comme ça…
Néanmoins, avec le temps elle aurait pu certes s’opposer à son époux tyrannnique et défendre ses enfants plus tard… (comme le laisse supposer son fils Jacques dans son livre).
Elle ne laissera comme souvenir dans le milieu royaliste orléaniste que l’image glacée d’une belle princesse, parfaite dans son rôle de représentation de sa famille mais n’ayant aucune oeuvre particulière à son actif pour la citer en exemple … à part comme ayant perpétué la branche « française » des Orléans en passe de s’éteindre avec son époux…. finalement elle a fait des enfants et puis c’est tout.
et c’est sans doute pour cela que les orléanistes lui en sont si reconnaissants !
milena
14 août 2011 @ 09:44
Qui est de croitre et se multiplier,les Comtes de Paris ont « fait leur devoir »…et puis après??!!
milena
14 août 2011 @ 09:46
« POUR CE QUI EST »
Palatine
14 août 2011 @ 09:56
je pense exactement comme vous.
Cécile
13 août 2011 @ 11:47
Mais non ,pas de foudres ,vous avez vraiment le droit d’exprimer votre opinion ,je n’ai pour ma part …aucune opinion sur cette personne ne m »étant pas interessée à Madame,comtesse de Paris ,je suis beaucoup plus admirative de sa
Cécile
13 août 2011 @ 11:50
…belle-fille ,Madame la Duchesse de Montpensier ,qui avec une dignité exemplaire aura connu un chemin de vie qui est un exemple ,en tous cas pour moi.
cordialement.
Sylvain
13 août 2011 @ 11:50
Merci à Mme Salens, Charles et leurs collaborateurs pour cette hommage généreux à Madame, qui demeure dans nos mémoires et dans nos cœurs.
J’ai eu le plaisir de lire l’article qui lui est consacré dans le numéro de « Point de Vue » de cette semaine. Je le trouve particulièrement émouvant.
J’ai toujours été impressionné par sa beauté, sa grâce et son élégance, et surtout par sa magnifique parure qui lui seyait si bien.
Merci encore pour cet hommage.
COLETTE C.
13 août 2011 @ 11:51
Que de belles photos souvenir !
On ne redira jamais assez que Madame avait une classe incomparable .
Que sont devenus les diadèmes qu’Elle porte ? Dispersés, sans doute. Il me semble cependant que la parure aux saphirs avait été rachetée (?)par le Louvre, c’était celle de la reine Marie-Amélie ? Pardon si je me trompe. J’aimerais aussi savoir s’il reste un diadème dans la famille?
jeanyves
13 août 2011 @ 12:51
Merci Régine pour ce bel hommage.
Madame a été une Grande Dame avec ses qualités et ses défauts ; je rejoins Miléna, il parait qu’elle ne fut pas toujours très tendre avec ses enfants, mais je crois qu’elle fût malgré tout proche d’eux et surtout de ses petits-enfants. Pour moi elle est un symbole d’élégance royale.
Je suis déçu de l’hommage rendu par Point de Vue …. un numéro spécial aurait pu voir le jour ….
J’ai visité Eu l’an passé et aurait aimé y retourner cette année si une belle expo avait été organisé … mais rien.
peut-être que Stéphane Bern pourra nous préparer dans une prochaine saison un « Secret d’Histoire » consacré à Madame et à cette « terrible » famille d’Orléans ….
Valentin Dupont
13 août 2011 @ 13:13
Ce portrait est un superbe hommage pour la Comtesse de Paris !
Hélène (Alsace)
13 août 2011 @ 13:13
merci Régine pour cet hommage à Madame Comtesse de Paris, elle est toujours restée très digne malgré toutes les épreuves qu’elle a subies
Actarus du Coeur-Violent
13 août 2011 @ 13:25
Bon anniversaire à Charles. ;-)
Marie du Béarn
13 août 2011 @ 13:45
Et rendez-vous pour les 150 ans! :D
Cécile
13 août 2011 @ 15:56
C’est vrai?
Bon anniversaire et plein de jolies choses !
aubert
13 août 2011 @ 19:08
Actarus du Coeur-Violent, toujours plein d’humour dans la « manipulation » de votre pseudo. Violente et constante comme la dévotion de Charles pour les Orléans de Louveciennes, un peu surannée mais néanmoins respectable.
corentine
13 août 2011 @ 14:19
je partage la déception de beaucoup concernant le numero de PdV.
J’attendais un numéro spécial (comme pour les 90ans de la princesse) et un arbre généalogique plus grand et plus complet
je n’ai pas acheté PdV
Germain
13 août 2011 @ 15:34
Point de Vue a fait un article sur elle cette semaine. Son fils Henri d’Orleans est interrogé sur les souvenirs de sa mère. On est étonné de voir a quel point elle était une mère dure avec ses fils. Henri n’arrive même pas a parler d’amour pour sa mère, car ce serait un terme impropre, mais seulement de « respect »… C’est triste. Le paradoxe des adorateurs dune icône, et la vraie vie, la réalité des sentiments…
HRC
13 août 2011 @ 15:53
subtil pseudo d’Actarus, un bon cru.
tentative de défense de Madame : à l’époque, quand il y avait nurses, il était fréquent que celles ci voient plus les enfants que leur mère.
ça me parait le moment de caser ma réplique cinéma préférée : « nobody’s parfect ».