
La princesse Chantal de France expose ses oeuvres récentes du 11 au 22 octobre 2010 à la mairie du 8ème arrondissement à Paris. L’exposition intitulée « Arbres de soleil » met en lumière la passion de la princesse pour les arbres et la nature. (Copyright photo : Brigitte et Christina/D.R.- Merci à Laurent D. – Source : site La Couronne)
jul
7 octobre 2010 @ 13:16
Très bien dit Sauternes.
VERSAILLAISE
7 octobre 2010 @ 14:03
Offrir ses services à Petain ne me parait pas servir le France. Il en aurait ete plus glorieux de rejoindre le Général De Gaulle à Londres, mais l’histoire ne repasse pas les plats.
VERSAILLAISE
7 octobre 2010 @ 14:04
il aurait été (pardon)
Michael
8 octobre 2010 @ 12:38
Sauternes: les paroles du duc d’Orléans actuel ne sont pas d’évangiles…
Charles
8 octobre 2010 @ 19:22
Michael,
Le prince Jacques, duc d’Orléans reconaitrait désormais en prive qu’il n’aurait pas du écrire ce livre car il n’avait pas tous les éléments en main pour tirer une conclusion et surtout comprendre une situation donnée. Ce livre était le témoignage d’un fils blesse et mal dans sa peau a un moment donne.
Il regretterait aussi d’avoir couper les ponts avec son père trop vite. Seul le dialogue aurait permis de retisser les liens familiaux et de comprendre.
Dommage qu’il n’ecoutait pas la comtesse de Paris, lorsqu’elle lui demandait d’aller rendre visite au prince et de lui téléphoner.
C’est pourquoi le duc de Vendome devrait renouer le dialogue avec le chef de la Maison de France avant qu’il ne soit trop tard.
Le comte de Paris n’a t-il pas confie a Vincent Meylan, qu’il travaillait avant tout pour son fils Jean et pour Gaston.
Seule l’unité de la Maison de France permettra a cette famille millénaire de continuer a jouer son rôle traditionnel.
J’ai bon espoir en l’esprit de concorde de la Dauphine pour organiser des rencontres entre trois princes qui ne sont que les maillons d’une longue chaîne de la plus vieille dynastie d’Europe.
Esperance!
Audouin
9 octobre 2010 @ 20:57
Sauternes (59)
Jacques d’Orléans n’a rien révélé dans son livre que nous ne connaissions déjà quant à l’implication directe de son père, Henri d’Orléans, comte de Paris, dans l’assassinat de l’amiral Darlan. Il n’a fait que citer les nombreux ouvrages consacrés à l’affaire et rapporter des témoignages qui montrent surabondamment que le prétendant orléaniste était partie prenante dans le complot ourdi à Alger en novembre 1942 visant à éliminer l’Amiral de la Flotte dont l’arrivée inopinée en Afrique du Nord dérangeait les plans de ceux qu’on a appelés les « gaullo-monarchistes ». Ceux-ci avaient échafaudé une combinaison complètement farfelue consistant à porter au pouvoir à la place de Darlan le comte de Paris soi-même, assisté du général Giraud et de… De Gaulle qui à l’époque n’était rien ou pas grand chose aux yeux des Américains. Pas plus qu’Henri d’Orléans d’ailleurs…
En fait, ce dernier a démontré qu’il n’était qu’un pâle intrigant. Il a compris trop tard qu’il s’était fait rouler dans la farine par De Gaulle pour qui il avait tiré les marrons du feu. L’ordre de tuer Darlan est venu de Londres, apporté par le général François d’Astier de La Vigerie avec une valise de 40 000 dollars…Ordre qui a été répercuté par le comte de Paris devant témoins à ceux qui sur place étaient en mesure de l’exécuter. Cela résulte des nombreux témoignages concordants recueillis par Alain DECAUX à l’occasion de son émission d’Antenne 2 en novembre 1979.
Parmi ceux-ci, celui de Mme Henri d’Astier de La Vigerie chez qui logeait Henri d’Orléans à Alger est capital. Dans une déclaration écrite remise à l’historien le 17 mai 1979, l’épouse d’Henri d’Astier, représentant du prince à Alger, atteste: « J’étais présente le 21 décembre 1942 lorsque le comte de Paris en pyjama et alité nous a fait la déclaration suivante: « L’amiral Darlan doit être éliminé. Il faut le faire disparaître ». Mon mari ayant posé la question: « Par tous les moyens? », le comte de Paris répéta: « Par tous les moyens. »
C’est un garçon de 20 ans, Fernand Bonnier de La Chapelle, qui fut choisi pour exécuter cette macabre besogne le 24 décembre. Contrairement à ce qui est dit parfois, il n’était pas royaliste. Il fut condamné à mort le surlendemain. Dans l’affaire, Henri d’Orléans avait tout perdu y compris sans doute son honneur.
Reste à espérer que les nuits du prétendant n’aient pas été hantées par le visage juvénile de ce malheureux Bonnier qui, lui, croyait naïvement servir son pays alors que d’autres ne voulaient servir qu’eux-mêmes…
Audouin
marie louise
10 octobre 2010 @ 12:43
Il me semble,Charles, que ce n est pas au fils de faire le premier pas mais au père,en l occurence,le comte de Paris actuel,qui comme je l ai souvent dit fut d une maladresse,pour rester polie, folle de régler des comptes par presse interposée!cf PDV!
Michael
11 octobre 2010 @ 13:55
Charles, je suis bien d’accord avec vous. Je préfère faire confiance à des personnes comme Philippe delorme qui a traité le sujet directement avec le comte de Paris et qui ont tenu compte de tous les témoignages. Audoin fait partie (ou est dans la lignée) de ce groupe de monarchistes qui n’ont pas accepté les prises de position du comte de Paris à cette époque et qui sont allés voir plus tard un Bourbon d’Espagne ( inintéressé par la France, donc plus facile à manipuler). Nous connaissons la réalité historique.
jul
11 octobre 2010 @ 18:45
Michael, “un Bourbon d’Espagne inintéressé par la France, donc plus facile à manipuler”, ça reste à prouver…;). Je crois que la vie du Duc d’Anjou et de Cadix montre le contraire. Il assumait ses devoirs en Espagne et en France.
“Nous connaissons la réalité historique” , rien que ça…Quel homme vous êtes =) ! wow
Vous vouliez dire plus modestement : “Nous CROYONS en une réalité historique différente” ou “nous PENSONS CONNAITRE la réalité historique” ou “Nous VOULONS CROIRE” ou “nous AIMONS CROIRE”.
L’histoire est faite par des humains (=être imparfaits à la différence des équations) ayant des points de vue, des partis pris, un conditionnement. Je pense que l’histoire n’est pas neutre et n’est pas une science exacte. La manière d’interprêter les documents progresse. Les sources s’accroissent ou disparaissent.
L’histoire se teinte souvent de politique, c’est pourquoi, sur un même sujet, plusieurs interprêtations cohabitent ou s’affrontent.
Michael
11 octobre 2010 @ 19:45
je sais bien, mes commentaires sont toujours exagérés. En disant cela, je pensais au comte de Paris qui dit dans ses entretiens avec Philippe Delorme: « J’ai même été victime d’un attentat, vous savez à Alger en 1942,mes adversaires les plus acharnés étaient déjà des royalistes de l’Action Française. C’est comme cela que certains d’entre eux iront chercher plus tard un prétendant plus docile en Espagne » p215
Charles
12 octobre 2010 @ 09:01
Michael,
Vos propos sont si vrais, si justes!
Les princes d’Orléans vivent en France au milieu de leurs compatriotes, aiment la France, servent la France jusqu’au péril de leur vie.
Voilà la réalité.
Quant aux blancs d’Espagne, don Luis-Alfonso se contente d’apparaître 3 jours par an puis disparaître pour vivre sa vie loin de la France et des Francais.
Audouin
12 octobre 2010 @ 14:31
Charles (71)
Votre idôlatrie à l’égard de la famille d’Orléans finit par vous obscurcir le jugement. « Les princes d’Orléans, clamez-vous, servent la France jusqu’au péril de leur vie ». Certes François est mort, hélas, en Algérie comme 25 000 autres soldats français. Mais son père Henri, quel fait d’armes a-t-il à son actif? L’assassinat de Darlan? Il a nié en avoir donné l’ordre…
Après sa lamentable et sanglante aventure algéroise, qu’a fait le prétendant de si reluisant ? A-t-il été rejoindre les troupes françaises qui se battaient contre l’Afrika Korps en Tunisie? Non. A-t-il rallié la France combattante à Londres? Le maquis en France? Pas davantage…
Pendant le temps où le prince Louis Napoléon, lui, s’engageait dans la Résistance et faisait une campagne magnifique, Henri d’Orléans se mettait à l’abri à Pampelune jusqu’à la fin de la guerre avec la bénédiction du Général Franco.
Le jugement de De Gaulle sur le prétendant est sans appel:
« Les services qu’a rendus le comte de Paris ne sont pas très lourds. Il aurait pu se faire une grande figure, il y a quelque vingt ans. Je lui avais tendu la perche. Il ne l’a pas saisie. Il aurait pu dire en juin 1940, comme le duc de Guise: « Il ne faut jamais capituler ». Il aurait pu relever le drapeau et venir à mes côtés. Il aurait pu aller se battre à Bir-Hakeim. Que sais-je, moi? Les occasions ne manquaient pas de se battre. Il ne l’a pas fait. Il n’a pas pris figure. Il a eu le tort de ne pas le faire. La chance de l’Histoire est passée »
(La tragédie du Général, page 483, de Jean-Raymond TOURNOUX)
Audouin
jean-marie
14 octobre 2010 @ 11:07
Au pourfendeur des princes d’Orléans.
Oui les princes d’Orléans ont toujours servi
la France,que ce soit pendant la royauté comme pendant la république,en prince Français!
Un prince doit servir son pays quelque soit la régime de celui ci surtout lorsque celui ci est en guerre.
Ce qu’a fait le comte de Paris en 1940 lorsqu’il s’était engagé sous un nom d’emprunt dans la Légion Etrangère alors qu’il était interdit qu’il serve dans l’armée Française par suite de la loi d’exil qui le frappait,un prince d’Espagne revendiquant le trône de France attendait la fin de la guerre tranquillement en territoire Suisse.
Le général de Gaulle a certes regretté que le comte de Paris ne soit pas à ses côtés à Londres par la suite mais il a toujours soutenu la légitimité du chef de la Maison de France.
La preuve les liens qu’ils ont entretenu de 1953 jusqu’à la mort du général en 1970.
Pour s’en rendre compte,il suffit de lire la lettre de Charles de Gaulle au comte de Paris à l’occasion du mariage du prince Henri comte de Clermont et comte de Paris actuel.
Lettre du général au comte de Paris le 30 juin 1957.
Monseigneur,
Veuillez me permettre de Vous dire avec quelle émotion ma pensée et mes voeux se porteront vers Dreux,le 5 juillet.
Je sais,pour avoir eu l’honneur de la tenir de Vous même et de Madame la comtesse de Paris,quelle joie Vous cause le mariage du Prince Henri et de la princesse Marie-Thérèse.
C’est là,pour chaque Français,une raison de s’en réjouir.
Mais aussi,Monseigneur,parce que la vie de Votre famille s’identifie avec notre Histoire,parce que ce qui vient de Vous dans le présent est exemplaire pour le pays,parce que Votre avenir,celui du prince Henri,celui des Vôtres,sont intégrés aux espérances de la France,je salue l’union que Dieu va bénir comme un grand événement national.
Ma femme s’associe de tout coeur à mes sentiments,Elle et moi demandons que Madame la comtesse de Paris veuille bien accepter nos plus profonds respects.
Je Vous prie d’agréer,Monseigneur,l’hommage de mon entier dévouement.
Charles de Gaulle.
Sauternes
14 octobre 2010 @ 16:04
A Audouin, merci d’avoir complété mon message. C’est intentionnellment que j’avais cité la source Jacques d’Orléans, puisque ici certains lecteurs ne voient que par la lorgnette « Orléans » ils n’acceptent rien d’autres comme source de discussion.
C’est toujours avec un grand plaisir que je lis vos messages précis qui remettent les pendules à l’heure.
A Jean-Marie (73): le mot service n’a pas le meme sens chez vous et chez moi : « les princes d’Orléans ont toujours servi la France » dites-vous ? de quels princes parlez-vous : de Philippe Egalité régicide, de Louis-Philippe Ier usurpateur, de feu Henri d’Orléans qui a trempé les mains dans le complot, le sacandale…oui ce dernier a servi non la France mais servi la soupe à de Gaulle qui l’a roulé.
Quand à votre lettre de de Gaulle, Audouin en a cité une autre qui ne va pas dans votre sens.
Quand à votre reproche concernant un prince d’Espagne : le prince Jacques Henri de Bourbon du d’Anjou était sourd muet je vous le rappelle, son fils le prince Alphonse n’était qu’agé de 4 ans pendant la guerre !
Votre mauvaise foi va bientôt reprocher au prince Louis né en 1974 de n’avoir rien fait pendant la seconde guerre mondiale.
« Le comte de Paris ? Pourquoi pas la reine des Gitans »
Charles de Gaulle
« Délivrez-nous des Orléans »
Comtesse de Chambord, dans son Pater
Cordialement
Sauternes
Audouin
14 octobre 2010 @ 16:37
Au thuriféraire des d’Orléans
De Gaulle a signé cette lettre en 1957 alors qu’il rongeait son frein pendant son interminable traversée du désert à Colombey-les-Deux-Eglises…Cela ne mangeait pas de pain.
De Gaulle connaissait bien la fringale de pouvoir qui taraudait l’héritier des d’Orléans, prêt à tout pour y parvenir. Le Général s’en amusait beaucoup, soufflant le chaud et le froid, ranimant un jour les espérances du prétendant pour les doucher le lendemain…
Le réalisme finit par l’emporter, De Gaulle se rendant compte qu’il ne ferait jamais avaler aux Français cette utopie que représente de nos jours une restauration monarchique.
En 1965, le comte de Paris cesse d’ailleurs de lui plaire. Certains prétendant même qu’il le trouve maintenant ridicule. Ils lui prêtent ce mot cruel: « Le comte de Paris à l’Elysée? Pourquoi pas la reine des Gitans? »
Audouin
jean-marie
15 octobre 2010 @ 16:18
Sauternes.
Le prince d’Espagne Jaime de Borbon duc de Ségovie,duc d’Anjou,duc de Madrid et duc de Tolède revendiquait bien le trône à cette époque.
Qu’a t-il fait pour la France,rien de rien.
Comme son fils Alphonso de Borbon-Dampierre duc de Bourbon,duc d’Anjou et duc de Cadix,lors de la guerre d’Algérie il revendiquait sa nationalité espagnole et non celle de Français,lui non plus n’a jamais rien fait pour la France.
Son fils Luis-Alphonso de Borbon y Martinez-Bordiu a suivi le même chemin que ses ancêtres espagnols.
Et oui les princes d’Orléans ont servis la France même le roi Louis-Philippe 1er lorsqu’il n’était que duc de Chartres(souvenez-vous de Valmy et de Jemapppes).Grande date de l’histoire de France.
Pour la comtesse de Chambord,que disait-elle au comte de Damas fidèle légitimiste.
Comte de Damas à la comtesse:Madame reconnait bien le comte de Paris comme héritier légitime du comte de Chambord.
La comtesse:Oui certainement,cela je ne peux l’empêcher.
jean-marie
15 octobre 2010 @ 17:12
Audouin.
Pour les propos du général envers le comte de Paris en 1965″Le comte de Paris à l’Elysée,pourquoi pas la reine des gitans ».
A d’autres.
Ces propos ne sont pas vrais,vous le savez très bien,son fils l’amiral Philippe de Gaulle a rejeté des paroles qui ne sont pas de son père.
Voici une lettre du général au comte de Paris du 5 mai 1969.
Monseigneur,
Le jugement que Vous portez sur les événements qui me concernent serait pour moi,en tout état de cause,le plus précieux qui puisse être.
Mais je me permet de Vous dire,qu’en l’occurence,c’est à mes yeux,le seul qui comte vraiment.
Votre jugement exprime,en effet,la voix de la France de toujours,quelque soient les appréciations discordantes des Français d’aujourd’hui.
Si donc,comme Vous voulez bien le prédire,Monseigneur,ce qui a été fait à mon appel et suivant mon action depuis trente ans,pour rendre à notre pays,d’après les leçons millénaires de la Maison de France,sa raison d’être,son rang et sa vocation universelle,doit devenir le ferment d’un nouvel essor national,je n’aurai,depuis l’autre monde,qu’à remercier Dieu du destin qu’il m’a fixé.
En tout cas et dés à présent,Monseigneur,c’est Vous même que je remercie de l’appui et des encouragements,absolument essentiel pour moi,qui me sont toujours royalement venus de Votre part.
Charles de Gaulle.
Et encore cette lettre du 27 décembre 1969 quelques mois avant sa mort.
Monseigneur.
Permettez moi de Vous dire que les voeux que je forme,pour l’année qui va commencer,à Votre intention,à celle de Madame la comtesse de Paris,à celle de tous les Vôtres,et auxquels ma femme joint ses propres souhaits sont aussi profondément sincères que possible.
Pour l’histoire,mieux encore sans doute que pour les contemporains,1969 aura,entre beaucoup de choses,montré d’abord Monseigneur,avec quelle hauteur de vues et quelle sûreté de jugement Vous avez considéré les hommes et les événements.
Je voudrais Vous répéter de quel prix incomparable ont été pour moi au long de ma mission nationale,Votre approbation et Votre soutien.
En ce qui me concerne,le terme est venu.
Vous,Monseigneur,demeurez intact,clairvoyant et permanent,comme l’est ,et doit le rester,pour la France,ce que Vous personnifiez de suprême dans son destin.
En espérant que Madame la comtesse de Paris voudra bien agréer mes hommages les plus respectueux,je Vous prie d’agréer,Monseigneur,l’assurance de mon fidèle dévouement.
Charles de Gaulle.
Ces deux lettres sont aux archives de France.
Sauternes
16 octobre 2010 @ 09:23
A Jean-Marie 76
MERCI
MERCI
Merci d’avoir enfin donné les noms des vrais titres des princes de la banche ainé des bourbons : duc d’Anjou pour le prince Jacques Henri de Bourbon et pour son fils le prince Alphonse. Encore un petit effort vous le donnerez aussi au prince Louis, puis encore un petit effort supplémentaire vous donnerez leurs noms en français.Vous verrez ce n’est pas si difficile, on s’y habitue très bien.
Encore mille mercis.
Concernant la bataille de Valmy, que quel coté combattait le duc de Chartres ? Du coté des révolutionaires ou du coté des fidèles du roi allié aux prussiens.Cette bataille soit disant gagné par la France, a permit la proclamation de la république le lendemain.Je ne crois pas que la France y gagné avec ce changement de régime.
Concernant la bataille de Jemappes : Louis Philippe d’Orléans (1773-1850), âgé à l’époque de 19 ans et connu comme le « général Égalité », ainsi que son frère cadet, Antoine d’Orléans (1775-1807), duc de Montpensier, qui venait d’être promu au grade d’adjudant général, y participèrent du côté des révolutionnaires. Se distinguant dans le commandement de son aile droite, Louis-Philippe, futur roi des Français en 1830 sous le nom de Louis-Philippe Ier, devait s’enorgueillir jusqu’à la fin de sa vie d’avoir été l’un des artisans de cette victoire décisive.
Merci de nous avoir rappelé, mais nous le savions déjà que ces princes ont servi la REVOLUTION et non la France.
Cordialement
Sauternes
Audouin
16 octobre 2010 @ 10:51
Jean-Marie (77)
A votre place, cher Monsieur, je chercherais mes références ailleurs que chez Philippe De Gaulle. Son bouquin « De Gaulle, mon père » est considéré par les historiens sérieux comme un tissu d’affabulations. Jean Lacouture, Eric Roussel, Jean Mauriac, Henri-Christian Giraud, Pierre Nora, pour ne citer qu’eux, ont dénoncé les grossières erreurs commises par l’amiral.
Je vous rappelle que Philippe De Gaulle a été condamné le 23 mars 2006 par la Cour d’appel de Montpellier à verser 1 € de dommages et intérêts et 1500 € de frais de justice à chacun des trois harkis qui avaient déposé plainte contre lui pour « diffamation envers des agents de l’autorité publique ».
Philippe De Gaulle avait osé écrire: « Et puis tout le monde ne voulait pas partir comme ces 100 000 harkis qui ont rejoint l’armée algérienne. »
Alors, les démentis de Sosthène, le sobriquet attribué au fils De Gaulle, à d’autres!
Quant aux lettres mielleuses et débordantes d’obséquiosité adressées par le Général à « Monseigneur », ce dernier méritait bien cet excès d’honneur après avoir été, en quelque sorte, le porte-flingue de « l’homme du 18 juin » en décembre 1942 à Alger.
Audouin
jean-marie
18 octobre 2010 @ 16:17
Sauternes.
Le duc de Chartres combattait bien sur du côté Français contre les envahisseurs du pays.
Les fidèles du roi qui combattaient avec les prussiens contre les Français ne méritaient pas la qualité de Français.
Les princes d’Orléans n’ont jamais porté les armes contre la France.
VERSAILLAISE
24 octobre 2010 @ 12:52
@Jean-Marie. Ce que vous dites est très juste.
palatine
24 octobre 2010 @ 15:06
Cher Audoin,
j’ai eu l’occasion de voir il y a dejà pas mal d’années une interview télévisée de l’amiral Philippe de Gaulle. Mon impression a été la suivante : cet homme est snob.
Il a vaguement parlé de ses ancêtres de Gaulle comme étant « de petite noblesse », et pas un moment, pas un seul, il n’a évoqué le metier pourtant non dénué de… noblesse de son grand-père professeur d’histoire à Lille. Non, cela il ne l’a pas dit, et cette omission m’a bcp déplu. Je crois aussi me rappeler que le père du général Charles de Gaulle s’appelait monsieur De Gaulle, avec un « D » majuscule. Les ancêtres du Général n’étaient pas nobles.
Je n’ai pas eu de grand-père professeur d’histoire, mais si cela avait été le cas, surtout s’il avait été comme le père du General, un excellent professeur de cette discipline, j’en aurais été fière et l’aurais mentionné.
Il paraît que ce père avait avec ses enfants des conversations intéressantes à table, sur l’Histoire, justement.
J’aimerais avoir votre avis. Vous connaissez tout cela mieux que moi . Merci.
Palatine
Juliette
24 octobre 2010 @ 16:07
Palatine,
J’ignorais ce détail de la vie et de la lignée du Général de Gaulle, et je vous remercie de ma l’apprendre. Savez-vous s’il enseignait au lycée, ou à l’université.
Comme vous, j’ai beaucoup d’estime pour cette discipline.
Concernant la particule, malheureusement, de nombreuses personnes utilisent un D majusculle pour une particule, et aisi ne respectent pas les traditions et l’histoire. Cela explique peut-être la confusion, car j’ai toujours entendu dire que le Génénral était issu de la petite noblesse (d’où une particule).
palatine
24 octobre 2010 @ 18:20
Juliette, on a oublié, le temps ayant passé, que le père du general de Gaulle, qui soit dit en passant n’était pas noble, était professeur d’histoire dans un lycée de Lille. Il devait être un excellent père , car il a réussi à intéresser ses enfants à l’Histoire. Il n’y a pas bcp d’enfants, vous le savez, qui s’enthousiasment pour ce que leur racontent les parents, à table ou ailleurs. Le professeur De Gaulle avait réussi cet exploit. Que l’amiral n’ait pas jugé bon de parler de ce grand-père estimable m’a déplu profondément. Tous les articles biographiques du general de Gaulle mentionnent l’influence qu’a eu le père professeur d’histoire sur son fils.
Juliette
24 octobre 2010 @ 19:09
Palatine,
tout cela peut nous conforter dans l’idée que l’éducation donnée aux enfants est primordiale et indélébile. Cela est rassurant.