C’est sur cette conviction que j’ai conçu ce livre, comme une enquête vivante, littéraire, incarnée, sur les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé, et qui sont sans doute le lieu à partir duquel nous pensons et aimons avec la plus grande intensité.
C’est aussi le lieu où nous risquons de casser, de nous détruire, de perdre, d’abîmer les autres, de nous gâcher mais où nous sommes capables de déplacer notre identité et de réinventer notre existence.
Il y a des effondrements visibles et spectaculaires, et des craquelures minuscules en surface, dont on ne prend conscience qu’après, une fois qu’on est brisé.
Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, à partir d’une célèbre nouvelle de Fitzgerald et à travers les œuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d’autres. La chanson de nos vies où se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux ».
plume
8 janvier 2026 @ 20:40
Je n’aime pas son style qui me donne la migraine.
Kardaillac
8 janvier 2026 @ 21:36
There is a crack, a crack in everything. That’s how the light gets in !
(Leonard Cohen)
Robin des Bois
9 janvier 2026 @ 11:07
Joli !
limaya
9 janvier 2026 @ 08:47
Tantôt cavalière , défilé de mode ,philosophe paraît il et maintenant écrivaine ou autrice (comme vs voulez ) diable ! ! que lui réserve l’avenir , à 40 ans apparemment elle n’a pas encore trouvé sa voie…………………………….
IRis
9 janvier 2026 @ 09:03
Elle est fortunée, elle a un job qui doit lui rapporter beaucoup sans être chronophage; elle a donc le temps pour des occupations variées.
Pauvres princesses, si elles ne font rien, on leur reproche leur vacuité. Et quand elles font, on le leur reproche aussi.
Carole 007
9 janvier 2026 @ 11:05
Princesse ?
Marnie
9 janvier 2026 @ 11:10
Entièrement d’accord avec vous Iris !!!
Val
9 janvier 2026 @ 09:28
Limaya,
Ou elle n’ aucune envie de la trouver sa vie lui suffit amplement, elle est heureuse , c’est le plus important .
Chaton76
9 janvier 2026 @ 09:11
Je me l’achèterais bien
Azilis
9 janvier 2026 @ 09:30
Bien au contraire, cette jeune femme semble faire preuve d’une grande polyvalence. Je ne suis pas en mesure de dire si je lirai ce livre, mais il me semble que critiquer sans l’avoir lu (voir plus haut) est en contradiction avec ma vision cartésienne des choses.
Passiflore
9 janvier 2026 @ 10:42
Charlotte a dû s’intéresser à la vie – peu banale – et aux récits de Bernard Moitessier (dont la tombe se trouve au Bono, Golfe du Morbihan).
En 1968, il s’était engagé dans le Golden Globe Challenge, la première course autour du monde en solitaire sans escale. Sur le point de gagner, il avait décidé de poursuivre sa route à son retour et continua en direction de l’océan Indien. Après dix mois de navigation, son périple s’arrêta en Polynésie.
Sans radio, Bernard Moitessier avait envoyé un message avec un lance-pierre sur un pétrolier qu’il croisait. » Est-ce la sagesse de se diriger vers un lieu où on sait qu’on ne retrouvera pas sa paix ? Je continue parce que je suis heureux en mer, et peut-être aussi pour sauver mon âme. » Il disait aussi : « Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l’ont construit avec leur rêve », « Dieu a créé la mer et il l’a peinte en bleu pour qu’on soit bien dessus », « On ne se trompe jamais en pardonnant», « Il faut bien admettre que l’espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la vie. »
Carole 007
9 janvier 2026 @ 11:08
Je ne l’achèterai pas.
Je le prendrai à la médiathèque s’il y est.
Bathilda
9 janvier 2026 @ 12:34
J’avoue que j’ai du relire plusieurs fois le texte de présentation pour en apprécier tout son sens. L’idée me semble assez originale et intéressante. Prendre des exemples dans l’œuvre d’autres écrivains aussi, à condition qu’il ne s’agisse pas d’un catalogue. Avons nous tous une ou des fêlures qui nous construisent ? Certains semblent ne jamais aller au delà et s’y complaisent. D’autres au contraire paraissent tout simples, en un seul bloc, sans histoires et parfois sans intérêt.
Je suis prudente. Je n’achèterai pas ce livre dès sa sortie, mais en fonction des retours presse, je me laisserai peut être tenter.
Pascal Hervé
11 janvier 2026 @ 13:16
Commentaire intéressant que je n’avais pas assez pris en considération.
Je pense être de ceux qui sont faits d’un seul bloc ,sans histoires et sans intérêt.
J’ai bien sûr connu des déceptions comme tout le monde mais je ne les ressens pas du tout comme des fêlures.
Je sais que certains ont vécu ce que je considère comme des cataclysmes mais ils ne sont pas les plus nombreux pour ce qui est de nos générations et de la sienne.
C’est pourquoi son ”en chacun de nous une fêlure passe ” me choque comme une apologie de la victimisation à outrance.
Tout ceci du reste pourrait être réduit à un aphorisme bien connu : ”Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort ”.
Gabrielle-Pnth
9 janvier 2026 @ 13:27
Un recueil de textes, avec une petite analyse de chaque opus, comme en produisent tous les étudiants en philosophie durant les trois premières années de leurs études.
Elias
10 janvier 2026 @ 14:50
Exactement. Et parmi ces étudiants figure le prête plume de Charlotte. Il ne faut pas rêver, elle n’est pas la première ni la dernière à signer un livre qu’elle n’a pas écrit. C’est le cas de 50 % des livres publiés. Elle n’a pas besoin de ça pour vivre, mais seulement pour exister, tandis que son prête plume anonyme, en a besoin pour vivre. Chacun y trouve son compte.
Katellen ?
11 janvier 2026 @ 10:29
Vous avez des preuves de ce que vous avancez concernant Charlotte ? Je l’espère, sinon c’est de la diffamation.
Gabrielle-Pnth
16 janvier 2026 @ 18:35
Il suffit d’observer cette femme cinq minutes pour voir qu’elle n’est pas intelligente, et tout à fait incapable de commettre une quelconque performance de haut niveau, à cheval comme en philo.
Pascal Hervé
17 janvier 2026 @ 13:55
Votre appréciation rejoint celle de feu ici Karabak ,votre cousin ,ami ,connaissance ou je ne sais quoi pour lequel j’avais de la considération sinon de la sympathie.
Concernant son art de l’équitation je ne suis pas capable d’émettre une opinion quoique l’ayant moi aussi modestement pratiquée, mais je pense être en droit d’être d’une curiosité exigente sur la façon dont elle considère l’animal cheval et cela d’autant plus que je ramasse le crotin quotidiennement.
Gabrielle-Pnth
11 janvier 2026 @ 12:26
Nous sommes d’accord.
Tulipe
9 janvier 2026 @ 15:45
Avec l’IA même Menthe et ses copines seraient aujourd’hui capables de réécrire Madame Bovary.
Katellen ?
11 janvier 2026 @ 10:31
Les IA rédigent de manière mécanique, avec des structures dans l’argumentation et un style qui sont facilement repérables. Les textes des IA sont impersonnels. Rien à voir avec le style propre d’un humain.
Bathilda
11 janvier 2026 @ 12:09
Je ne cherche pas à défendre Menthe ou ses copines comme vous dites, mais, avec votre jugement à l’emporte-pièce, il est facile de voir que vous ne comprenez rien à la littérature.
Solenn
11 janvier 2026 @ 12:37
Dans ces conditions, on peut mettre en doute, tous ceux qui écrivent aujourd’hui…
Remarquez que loin de l’IA, « Vipère au poing » et son auteur décrit dans son « roman autobiographique » ? de fausses accusations sur sa mère qui…finalement n’était pas du tout indigne.
Oui à qui se fier ? aujourd’hui et hier ?
Iris Iris
12 janvier 2026 @ 11:05
Solenn,
Oui, j’ ai appris ça! Incroyable! Avez-vous lu l’ ouvrage qui révèle la supercherie?
Robin des Bois
12 janvier 2026 @ 13:11
J’ai lu un livre sur lui écrit par sa propre fille, et j’ai appris que Bazin était un vilain bonhomme dans sa vie privée et familiale. Donc ce que dit Solenn ne m’étonne pas.
Le magnifique livre de Romain Gary sur sa mère, est aussi un ramassis d’inexactitudes biographiques. Son père n’était pas comme il l’insinuait un célèbre acteur mais une simple tailleur juif qui avait divorcé de sa mère. Le pauvre homme, remarié, mourut dan l’ Holocauste.
Mais ce qui est indéniable, c’est le profond amour de l’auteur pour sa mère. Et l’excellence du livre « la promesse de l’aube »
Passiflore
14 janvier 2026 @ 21:19
Solenn, Hervé Bazin disait aussi des horreurs sur son frère qu’il appelait Cropette. Quand on connait la famille de celui-ci, on sait que tout était imaginé.
Baboula ?
10 janvier 2026 @ 09:04
Des textes d’autrui qui lui tiennent la main dans ses réflexions .
Katellen ?
11 janvier 2026 @ 10:29
C’est le but d’une anthologie.
Solenn
11 janvier 2026 @ 12:37
Oui, c’est un peu cela, il me semble.
Alexandrovna
10 janvier 2026 @ 11:47
Chère Charlotte, non seulement belle mais de plus, intelligente, sensible, courageuse, libre, et bien d’autres choses à dire, je lirai sans aucun doute son livre, qu’elle a la fraicheur de publier pour « les autres », comme elle même comprend et s’en sort de ses fêlures.
Je ne sais pas si je m’exprime clairement…
Solenn
11 janvier 2026 @ 12:38
Elle précise que ce n’est en aucun cas, autobiographique…imaginez les journaux people sinon…
Edward
12 janvier 2026 @ 08:12
J’en reste coi ! quoi ?
Alexandrovna
12 janvier 2026 @ 11:07
(°+°)
Perlaine
12 janvier 2026 @ 14:34
Si si lisez le , si cela pouvait améliorer votre français ! Car là il y a comme une fêlure dans les commentaire, voire une « fracassure » Lol
Pascal Hervé
16 janvier 2026 @ 18:50
Cette remarque sournoise ne peut s’adresser qu’à moi .
Dites-moi ce que vous ne comprenez pas dans mes commentaireS, je me ferai un devoir à défaut d’un plaisir de vous les expliquer .
Traou Mad ?
Arielle
13 janvier 2026 @ 11:41
La belle Charlotte est très douée, que cela plaise ou non !